Précédent Créer son blog Suivant Signaler un abus Noter :  
Publié le 07.02.2009
Par Rubis


Dans le vent, je dépose

Les tracas de toutes choses
Et parce qu'enfin j'ose
Sa fraîcheur me repose?

À la terre, je confie
Mes tracas et mes soucis
Et parce qu'enfin je dis
Sa profondeur me guérit?

À la lune, j'ouvre mes lèvres
Je lui confie tous mes rêves
Qui monte en moi comme une fièvre
Sa splendeur me soulève?

Et dans l'eau, j'abandonne
Tout mon corps qui se donne
Et parce qu'en moi ça résonne
Je redeviens une personne?

Au soleil, j'ouvre mon coeur
Je lui confie mes malheurs
Et parce qu'enfin je pleure
Sa chaleur dissout mes peurs?

Près de toi, j'ouvre mon âme
C'est comme un feu qui s'enflamme
Et parce qu'enfin je désarme
Je redeviens une femme?
Publié le 13.12.2008
Par Rubis

Il est des mots et des images qui restent gravés à jamais
Comme un album de souvenirs, dans ma mémoire ils sont stockés.
Certains évoquent des moments tendres,
D’autres moins doux se font entendre.
Mais même dans les moments tristesse
Ce ne sont plus des mots qui blessent
Ils ont perdu leurs fils tranchants
Ils ne font plus souffrir autant.
Sans doute ai-je assimilé
Toutes ces choses qui font pleurer
Et dans le livre de ma vie
Que je feuillette quand vient la nuit
Je me surprends à constater
Les moments sombres sont fanés
Ils déambulent dans mes pensées
Noyés dans un brouillard épais.
Alors que les moments bonheur
Eux, ont su garder leur splendeur
Je peux sentir encore la joie
Que j’éprouvais ces moments-là
Alors que les douleurs vilaines
Passent par là et puis s’éteignent.
C’est un peu comme les nuages
Qui passent sans qu’il y ait l’orage.
Ils restent des pages vierges à mon livre
Où j’y mettrai les moments à vivre
Et je sais parce que j’ai appris
Au fil des jours et de ma vie
Que les épreuves qui m’attendent
Viendront aux pages se suspendre
Et que mes heures de bonheur
Y mettront leur touche de couleur.
Bien plus tard quand je serai vieille
Ce livre sera ma merveille
Je pourrai venir y relire
Les pleurs de ma vie, et les rires
Avec un air mélancolie,
Je penserai à ses soucis
Mais avec une grande sagesse
Je savourerai ma vieillesse.
Oh oui les peines font grandir
Et font partie des souvenirs
Parce que la vie est ainsi faite

De belles victoires et défaites.

Publié le 27.07.2008
Par Rubis
Humeur : Maussade
a  ma yaya
ces jours ci la fatigue a eu raison de moi je n'ai meme pas pu t'écrire un mot gentil pardon ! ma belle mais je me sens si impuissante face à toi tu es si loin de moi toi ma soeur de coeur que te dire que je voudrais etre auprès de toi de aicha de jasmine aussi  pour juste vous réconforter mais la vie en a décidée autrement
Te voir si déprimée me fend le coeur ;toi une vraie battante de voir dans cet état m'a brisé le coeur ; sois courageuse dis toi que la vie continue simplement comme je le fais moi sans plus
Ne pleures pas mon amie çà va passer ; la vie est ainsi faite ;de hauts et de bas ;tu dois etre forte et tu as des amis (e)n'oublies pas çà on est là si tu as besoin meme si on est très loin çà n'empeche pas .je n'aime pas te  savoir triste ,alors souris et sèche tes larmes tu sais que nous t'aimons ........... 
pour vous :
Si vous etes lasses et que la route vous parait très longue
Si vous vous apercevez que vous vous etes trompées de chemin
Ne vous laissez pas couler
RECOMMENCEZ
Si votre vie vous semble trop absurde
Si vous etes deçues par trop de choses et trop de gens
Ne cherchez pas à comprendre
RECOMMENCEZ
Si vous avez décidé d'aimer et d'etre utiles
Si vous avez connu la trahison et vos limites
Ne laissez pas une tache à moitié faite
RECOMMENCEZ
Si les autres vous regardent avec reproches
S'ils vous ont déçu irrité
 
Ne vous révoltez pas ne dites rien
Faites comme moi RECOMMENCEZ
ENFIN je voudrais vous dire: realisez que le vrai bonheur repose en nous meme ne perdez pas votre temps
et ne gaspillez pas vos efforts à la recherche de la paix ;et la joie dans le monde extérieur
Etreignez de vos bras le bonheur c'est un parfum que vous ne pouvez verser sur les autres sans en recevoir quelques gouttes sur vous ,SOUVENEZ VOUS que vous ne trouverez aucun bonheur dans le fait d'avoir ou de recevoir .Vous le rencontrerez seulement dans le geste d'offrir .tendez la main partagez SOURIEZ !
BISOUS à vous trois



Publié le 29.06.2008
Par Rubis
Humeur : En colère
les mères célibataires
:Les mères célibataires continuent à être stigmatisées et condamnées dans notre société, leurs enfants nés sous X sont encore moins à l’abri. Face à un problème sociétal pareil, il devient urgent de réfléchir à l’adoption de lois pour la protection de cette frange marginalisée et de bannir tous les préjugés qui retardent toutes formes d’évolution au sein de notre société

.
Le thème des mères célibataires au sein de notre société régit par le diktat du silence est un sujet d’une importance capitale qui prend notamment une ampleur considérable. Evoquer le sujet en toute ouverture en touchant aux angles les plus négligés, n’est-il pas tenter de mieux le cerner pour mieux lui trouver des solutions radicales ?

Au sein de l’établissement  dans une chambre assez spacieuse du pavillon réservé aux mères célibataires et qui compte 24 chambres dont la capacité d’accueil de chacune est de 3 à 4 personnes ;quatre jeunes femmes entrain de vaquer à leurs occupations journalières 

L’esprit tourmenté par le poids de la souffrance, ces femmes avaient pour trait commun la même détresse, une détresse profonde et insupportable dans un contexte rigoriste. En effet, les quatre femmes étaient toutes des mères célibataires qui trimballaient avec elles chacune une histoire et une souffrance terrible. Livrées à elles-mêmes, contraintes d’affronter et d’assumer une réalité des plus dures, ces jeunes femmes se sont retrouvées hébergées dans ce centre d’accueil étatique qui leur offre une prise en charge pluridisciplinaire à compter du 7e mois de la grossesse.

Elles consultent régulièrement le service de psychologie, nourries, logées, suivies par un gynécologue, cadrées par des éducateurs qui leur assurent des formations en couture et autres. Elles attendent aussi la délivrance qui n’en est pas une, puisqu’une fois le bébé mis au monde, une longue et interminable lutte contre toute une société s’impose. Pourquoi me suis-je rendue dans ce centre ? L’idée de faire un travail plus approfondi sur le vécu troublant des mères célibataires au sein de notre contexte social me caressait l’esprit depuis longtemps. Certes, cette frange de la société largement marginalisée, est victime d’une sévère condamnation sociale qui lui vaut une condition d’existence misérable. Son statut est flou au sein de notre communauté, ce qui nécessite réellement que l’on se tourne vers la question par l’analyse minutieuse.

n......une jeune mère-fille âgée de 25 ans enceinte de 8 mois. En relation depuis 7 ans avec un homme qui lui a promis monts et merveilles, Nadia s’est retrouvée seule face à une grande responsabilité. Délaissée par un géniteur qui a fui lâchement sa responsabilité, épaulée par ses fidèles copines qui n’ont pas hésité à lui porter assistance, elle a décidé d’achever le dernier mois de sa grossesse dans un centre d’hébergement pour éviter un scandale que lui a évité jusqu’alors sa grossesse imperceptible.

N...... se trouve actuellement, comme de nombreuse jeunes femmes algériennes, envahie d’incertitudes, confrontée à une situation ardue empreinte de confusion. Comment réagir lorsqu’on se retrouve enceinte, dans un contexte intolérant, contrainte d’endosser la responsabilité d’être précocement mère et devoir de surcroît trouver un moyen pour se tirer d’embarras avec un minimum de dégâts. Quel avenir nous réserve le destin ? Comment affronter les autres ? Qu’adviendra-t-il de l’enfant ? Comment supporter la fuite abjecte de l’amant qui promettait tant de bonheur auparavant ? Comment assumer sa responsabilité ? Le thème des mères célibataires au sein de notre société régit par les diktats du silence est un sujet d’une importance capitale qui prend notamment une ampleur considérable.

Evoquer le sujet en toute ouverture en touchant aux angles les plus négligés, n’est-il pas tenter de mieux le cerner pour mieux lui trouver des solutions radicales ?

Les avis divergent sur le thème entre la société qui condamne, les associations féministes qui luttent pour faire reconnaître la part de responsabilité importante du père et qui appellent à l’urgence de l’instauration de lois qui défendent les droits de la maman ainsi que du gosse né sous le statut de X et des victimes qui souffrent en silence. En matière de statistique, en 2007, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale a révélé que quelque 3000 enfants « illégitimes » naissent chaque année en Algérie. Il a également annoncé que la moyenne d’âge des mères célibataires est de 18 ans. Elles sont accueillies principalement dans les centres spécialisés de Diar Errahma, alors que 19 pouponnières accueillent les enfants abandonnés âgés de 0 à 6 ans. Ces chiffres, encore une fois, loin de refléter la vraie gravité du problème passée sous silence témoigne de l’ampleur de la situation. La responsabilité du géniteur.

Lorsque en 2006 un député s’est adressé au ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale en attaquant les mères célibataires et en appelant à leur flagellation en guise de punition du délit de l’entretien des relations sexuelles extra-conjugales, faisant preuve d’un radicalisme religieux, l’élu du peuple a omis de citer la part du géniteur, car scientifiquement parlant et jusqu’à preuve du contraire, la conception d’un bébé est l’œuvre de deux acteurs, l’homme et la femme. Cependant, dans notre société tous les regards sont braqués sur la femme alors qu’à aucun moment l’homme, autant responsable que la fille, n’est cité. Pourquoi cette injustice flagrante ?

Le même député, qui prétendait ne parler qu’au non de la chari’a semble oublier que l’islam préconise la même punition pour le même délit quel que soit le sexe de l’auteur. Qu’est-ce qui explique alors cet arbitraire outrancier ? N’est-ce pas là une preuve de machisme déclaré ? Ne faut-il pas au lieu de juger si sévèrement une mère célibataire, l’aider à affronter sa condition en la protégeant contre l’injustice sociale ? Et puis, n’est-il pas indispensable de rediscuter le statut de l’homme, responsable à son tour ?

L’abandon de l’enfant, une décision pénible.

L’abandon de l’enfant n’est point une décision facile à prendre dans le cas d’une mère célibataire, mais dans une grande partie de cas cette perspective s’impose à la mère même si au départ elle s’entête à vouloir garder son rejeton. En effet, être seule et avoir à sa charge un enfant issue d’une relation clandestine n’est guère une sinécure au sein de notre contexte, ce qui rend la vie difficile à la mère. Si dans certains cas, des mères célibataires ont pu regagner la demeure familiale après avoir accouché, leur réinsertion s’est faite au prix de l’abandon du bébé, témoin d’un grave délit.

Le cas de S........ une jeune fille , âgée de 22 ans est un exemple on ne peut plus illustrateur. Cette jeune personne qui, après avoir découvert tardivement sa grossesse, a recouru aux soins de sa mère, laquelle n’a pas tardé à mettre au courant son fils. D’un tempérament calme et raisonnable, le frère faisant preuve de maturité face à la dure réalité se renseigna sur les centres pour mères célibataires afin de placer sa sœur et éviter le scandale. L’abandon du bébé était la condition sine qua non, avant de retourner à la maison. Peu de temps après, l’enfant fut adopté et la mère fille fut mariée à un homme qui ignorait tout de son passé.

Une  sociologue, affirme que la perspective de l’abandon de l’enfant, douloureuse épreuve pour la mère et frustrante étape pour le bébé, est souvent l’unique échappatoire, car il est impossible pour une femme seule de lutter contre un contexte social répressif qui lui ôte tout droit à une existence digne. Reconnue coupable, elle ne peut que se plier à la volonté des siens. « Nous, dans notre tâche d’accompagnement social, déclare la sociologue, préférons que la mère fasse le bon choix et au vu des difficultés que peut rencontrer une mère fille, nous préférons assurer une vie décente au gosse au sein d’une famille d’accueil puisque la majorité des enfants finissent par être adoptés. La femme se libère ainsi d’une lourde charge. Seulement, il existe, faut-il préciser, des cas où la maman parvient à récupérer son gosse, le faire reconnaître par le père ou dans quelques cas, quitter le domicile familial et prendre seule la responsabilité de son bébé. Nous intervenons toujours selon le contexte et la spécificité de chaque cas, mais notre objectif est de respecter et l’intérêt de la mère et celui du gosse. »

Mères célibataires, l’urgence d’une loi

Mme M............... avocate près la cour d’Alger, n’a pas hésité à évoquer l’absence de lois qui protège la mère célibataire ou lui accorde un quelconque droit. « Aucune loi n’évoque le statut de la mère célibataire ni dans le code de la famille, encore moins dans la constitution. Cela est dû entre autre à la honte qui entoure le tabou ainsi que l’application de la Charia qui ne donne aucun droit aux enfants nés sous X, ni aux mères filles.

Concernant la reconnaissance paternelle par l’accomplissement du test d’ADN, notre interlocutrice, s’appuyant sur l’article 40 du code de la famille, ajoute que « le test d’ADN n’est appliqué que dans l’unique cas ou le couple marié voudrait confirmer la paternité de l’enfant. Le cas échéant, c’est-à-dire en l’absence de contrat de mariage ou de la Fatiha et en se référant à la chari’a, la maman n’a aucun droit pour emmener le père illégitime à reconnaître le gosse. »

Les mères célibataires, selon notre interlocutrice, continuent à être stigmatisées par la société, leur enfants, nés sous X, n’ont aucun droit et parfois, même pas de noms et ceci à cause de l’injustice qui apparaît déjà clairement dans le code de la famille qui institutionnalise une sous-citoyenneté des femmes. « Traiter radicalement ce fait sociétal passe, d’abord, par l’initiation de larges campagnes de sensibilisation visant à faire dissiper les préjugés sur ces victimes, à instaurer une communication familiale notamment, à appeler à une éducation sexuelle et inciter à une révision du code de la famille dans lequel des lois claires qui protègent la mère fille ainsi que son enfant doivent être adoptées », poursuit Mme M................

Les centres d’accueil, un refuge

Le centre Darna (maison)est l’un des rares centres d’hébergement de filles mères en Algérie. Ce centre de prise en charge de femmes victimes de violence et du code de la famille apporte une aide sociale, psychologique et juridique aux victimes.

 le sujet des mères célibataires n’est pas nouveau au sein de notre société, mais son ampleur est dû à la culture du silence qui régit les rapports sociaux ainsi qu’à la défaillance de la communication au niveau de la cellule familiale. « Le changement qui s’est opéré au niveau de la société, la libération des mœurs, la précocité des rapports sexuels, le manque criant d’éducation sexuelle, sont entre autres facteurs qui favorisent la propagation de ce fait social face auquel il est urgent de réagir par l’adoption de solutions efficaces, comme l’instauration d’une loi qui protège la maman et son rejeton. La famille, aujourd’hui démissionnaire, est appelée à remplir son rôle dans l’accompagnement de sa progéniture et d’entretenir un terrain de communication susceptible de protéger les enfants de tous les dangers.
»

 

Publié le 31.05.2008
Par Rubis
Humeur : Maussade
C'est si facile de vouloir mourir
Mais pourtant si dur de se forcer  à sourire!
J'en ai tellement marre de faire celle qui va bien,
Puis-je faire confiance à certaines personnes? Je n'en sais rien !
Pour dire vrai
Je ne sais plus je vais !
J'ai beau me dire que la vie qui m'attend vas être belle
Je sais très bien que nul n'est éternel!
On m’avait éclairé le chemin
Mais aujourd'hui j'ai l'impression qu'on ne me tend plus la main.
Tout s'assombrit autour de moi,
Je m'isole comme si je n'existaits pas !
Je ne veux plus retomber,
Et pourtant je me laisse emporter
Emportée par cette masse sombre,
Par cette chose qui ,n'est qu’ une ombre .......................
Pages : 1 2
Trafic
3 connectés
70585 visiteurs
Mon bloc perso.
à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
Mon calendrier
< Nov. 2009  
L M M J V S D
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Contactez-moi
MSN :
Mes liens
Aucun lien à afficher
Tribune libre
Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
SANGUKU : c'est tres jolie
jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
benaissa : ton blog il et genial merci
Angel : gros bisous et bon week end
lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
Mes blogs favoris
Ma photo
Le blog de Rubis
Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.