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Publié le 30.11.2008
Par Rubis


Je rêve d’écrire des choses nouvelles,
De dire des choses si belles,
Que le monde s’en trouverait mieux.
Que les hommes s’aimeraient mieux.
Mais que dire, que d’autres n’ont dit,
Que dévoiler que l’on ait déjà écrit.
Je ne sais pas, mais je rêve…
Je rêve éveillé, endormie, sans trêve,
J’espère un bonheur bruyant,
Un bonheur doux et usant..
Comme après une nuit de passion,
Lorsque vient après l’émotion,
Le moment de se voir vraiment,
Sans fausse pudeur, ni indécence.
J’imagine l’amour comme une caresse,
Avec tout ce qu’il faut de tendresse,
Pour réanimer un cœur sans vie,
Endormi non loin d’un puit,
Attendant, espérant un secours,
Portant le nom de cet amour.
Le fait de rêver est-il porteur d’espoir ?
Je souhaite alors ardemment y croire,
Car ne sachant rien faire d’autres,
J’espère ne pas être en fautes.
Qui es-tu toi qui vis dans ta bulle ?
Qu’espère tu cacher sous ce pull ?
Un échec de plus, une réussite…
Un cœur déchiré, un cœur qui résiste…
Eloigne toi du bord, il s’écroule,
Va vers le centre ou tout bouge,
Et regarde tout ce que tu vois,
Regarde tout ces cœurs et dit moi….
Que les rires, les joies, les pleurs,
Ne font pas partie de ta vie,...ce bonheur.

Publié le 19.11.2008
Par Rubis

vous avez surement remarqué mes chères amis (e) que j'aimais bien ce genre d'histoires ai je gardé mon ame d'enfant ?ou simplement aimer toute la sagesse qui en découle ; nos parents et grands parents ont bercé nos soirées de ces belles histoires ,chose que ne font plus ceux de notre temps pourtant que c'est bon quand on est tout petit blotti contre sa mamie ou sa maman et de se laisser bercer par ce genre de récits ;que nous garderons éterenellemt au fond de notre mémoire à vous :

Il y a bien longtemps, un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d'un problème : « Je viens vous voir, car je n'ai pas la force d'affronter mon problème tout seul. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot. Comment puis-je devenir meilleur ? Que puis-je faire pour qu'on m'apprécie ? »

Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit : « Je suis vraiment désolé mon garçon. Pour l'instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être... »

Faisant une pause, il dit : « Si tu m'aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t'aider à résoudre le tien. » « Bien sûr, professeur », dit le garçon. Mais il se sentit aussitôt dévalorisé.

Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit : « Prends ton cheval et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Évidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d'une pièce d'or. Va et reviens avec l'argent le plus rapidement possible. »

Le garçon prit l'anneau et s'en alla. Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait. Dès qu'il parlait de la pièce d'or, certains éclataient de rire, d'autres partaient sans même le regarder. Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu'une pièce d'or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague. Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d'argent. Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d'une pièce d'or, et déclina toutes les offres.

Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra. Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d'or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu'il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.

Il arriva vers le professeur et lui dit : « Professeur, je suis désolé, mais je n'ai pas réussi à obtenir ce que vous m'aviez demandé. J'aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d'argent, mais je crois que l'on ne peut pas tromper quelqu'un sur la valeur de cette bague. » « C'est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Tout d'abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau. Remonte à cheval et va chez le joaillier. Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur ? Mais peu importe ce qu'il t'en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau. »

Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l'anneau pour qu'il l'examine. Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit : ‘Dis à ton professeur que, s'il veut le vendre aujourd'hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d'or. ‘ « 58 pièces d'or ! » s'exclama le jeune garçon.

‘Oui ‘, répondit le joaillier, ‘ et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente... ‘

Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s'était passé. Le professeur le fit asseoir et, après avoir écouté l'enfant, il lui dit : « Tu es comme cet anneau d'or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Tu pensais que n'importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ? »

Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt.

Nous sommes tous comme ce bijou. D'une très grande valeur et uniques. Et nous allons sur tous les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur.

Publié le 12.07.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre


U
n enfant va naître...

Au
ciel un enfant, sur le point de venir au monde, demande à Dieu :
On m'a dit qu
e vous m'envoyez sur la terre demain,
mais comment es
t-ce que je vais vivre là étant
si petit et sans déf
ense ?

Dieu répond :
Parm
i tous les anges, j'en ai choisi un pour toi.
Ton an
ge t'attendra et prendra soin de toi.

L'enfant dem
ande encore :
Mais dites-m
oi, ici au ciel, je n'ai rien à faire
que de chanter
et rire pour être heureux...

Dieu dit :
Ton ange
chantera pour toi et sourira aussi
pour toi tous les
jours.
Tu sentiras aussi
l'amour de ton ange et tu seras très heureux

L'enfa
nt demande : Comment est-ce que je serai capable
de c
omprendre quand les gens me parleront si je ne connais
pas leur langage ?

Di
eu dit : Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres mots
que tu n'entendras
jamais et, avec patience et attention,
ton ange te
montrera à parler.

L'enf
ant : Et qu'est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler ?

Dieu : Ton ange
placera te montrera
comment p
rier

L'enfant : J'ai ente
ndu dire que sur la terre,
il y a des hommes méchant
s.
Qui me protègera ?

D
ieu : Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie.
L'enfant : Mais je
vais être triste de ne plus vous voir !
Dieu : Ton a
nge te parlera de moi et te montrera la façon
de rev
enir à moi.
Et, je serai t
oujours là, à côté de toi...

À ce moment là, c'étai
t très calme au ciel,
mais
des voix venant de la terre pouvaient
être entendue
s et l'enfant demanda :
Die
u, si je dois partir maintenant,
s.v.p. dites-moi le
nom de mon ange.

Dieu r
épondit : Son nom n'est pas important,
tu l'appeller
as tout simplement MAMAN

Publié le 26.05.2008
Par Rubis
Humeur : Souriante

les belles paroles de nos enfants

  •  Le printemps, c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.  
  •  Notre maison est protégée, elle a un système de larme pour les voleurs.
  • Je me suis fait mal en tombant, le médecin m'a fait des points de futur.  
  •   Pour Noël, je veux un ” joliciel ” pour jouer à l'ordinateur.
  •   Dis maman, quand on meurt, est que c'est pour la vie? 
  •  Je ne retournerai pas à l'école parce qu'à l'école, on m'apprend des choses que je ne sais pas. 
  •   Moi, je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien.   
  •  Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
  • J'adore les biscuits aux bibittes de chocolat. 
  • C'est où qu'on achète des sous?       
  • Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui dois aller se coucher?  
  •  Maman, comment j'étais quand je n'existais pas?
  • Maman, j'ai froid! Je grignote!  
  •  Avoir 100 ans, c'est être centenaire. Avoir 1000 ans, est-ce que c'est être millionnaire?      
  •  J'ai fait des chaussettes aux pommes avec papa! 
  • Grand-maman, quand tu étais petite, est-ce qu'il y avait des dinosaures? 
  • Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups. 
  • Si j'étais un garçon, est-ce que j'aurais été dans le ventre de papa?      
  • Viens manger papa, ta crème glacée va refroidir. 
  • Il fait chaud, touche, mon dos est tout timide.
  • Quand je vais avoir un grand sac à dos, je vais aller à l'école. 
  • Regarde dans l'eau, il y a une grenouille sur un mini-phare. 
  •  Cet été à la mer, j'ai couru après une miette, mais elle s'est envolée… 
  • Regarde le beau lever de sommeil!
  • Maman, quand tu étais petite et que papa était petit, c'était qui mes parents? 
  • Adorables ces enfants !
Publié le 18.05.2008
Par Rubis

En nous brûle la flamme de la vie

Malgré ces évènements qui nous harassent

Malgré ces peurs qui nous terrassent

Malgré ces souffrances qui nous meurtries.

Nous nous relevons toujours,

Parfois un peu chancelant,
Parfois bien droit et résistant

mais toujours debout au lever du jour
.

Elle est parfois si faible qu'on l'oublie,

Elle est parfois si intense qu'elle nous terrifie.

De son feu elle nous sublime,

De sa chaleur elle nous réanime

Pour fuir la profondeur des abimes

Et lui préférer la hauteur des cimes 
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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
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benaissa : ton blog il et genial merci
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lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.