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Publié le 07/12/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre


U
n enfant va naître...

Au
ciel un enfant, sur le point de venir au monde, demande à Dieu :
On m'a dit qu
e vous m'envoyez sur la terre demain,
mais comment es
t-ce que je vais vivre là étant
si petit et sans déf
ense ?

Dieu répond :
Parm
i tous les anges, j'en ai choisi un pour toi.
Ton an
ge t'attendra et prendra soin de toi.

L'enfant dem
ande encore :
Mais dites-m
oi, ici au ciel, je n'ai rien à faire
que de chanter
et rire pour être heureux...

Dieu dit :
Ton ange
chantera pour toi et sourira aussi
pour toi tous les
jours.
Tu sentiras aussi
l'amour de ton ange et tu seras très heureux

L'enfa
nt demande : Comment est-ce que je serai capable
de c
omprendre quand les gens me parleront si je ne connais
pas leur langage ?

Di
eu dit : Ton ange te dira les plus beaux et plus tendres mots
que tu n'entendras
jamais et, avec patience et attention,
ton ange te
montrera à parler.

L'enf
ant : Et qu'est-ce que je ferai quand je voudrai vous parler ?

Dieu : Ton ange
placera te montrera
comment p
rier

L'enfant : J'ai ente
ndu dire que sur la terre,
il y a des hommes méchant
s.
Qui me protègera ?

D
ieu : Ton ange te défendra même au risque de sa propre vie.
L'enfant : Mais je
vais être triste de ne plus vous voir !
Dieu : Ton a
nge te parlera de moi et te montrera la façon
de rev
enir à moi.
Et, je serai t
oujours là, à côté de toi...

À ce moment là, c'étai
t très calme au ciel,
mais
des voix venant de la terre pouvaient
être entendue
s et l'enfant demanda :
Die
u, si je dois partir maintenant,
s.v.p. dites-moi le
nom de mon ange.

Dieu r
épondit : Son nom n'est pas important,
tu l'appeller
as tout simplement MAMAN

Publié le 05/26/2008
Par Rubis
Humeur : Souriante

les belles paroles de nos enfants

  •  Le printemps, c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.  
  •  Notre maison est protégée, elle a un système de larme pour les voleurs.
  • Je me suis fait mal en tombant, le médecin m'a fait des points de futur.  
  •   Pour Noël, je veux un ” joliciel ” pour jouer à l'ordinateur.
  •   Dis maman, quand on meurt, est que c'est pour la vie? 
  •  Je ne retournerai pas à l'école parce qu'à l'école, on m'apprend des choses que je ne sais pas. 
  •   Moi, je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien.   
  •  Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
  • J'adore les biscuits aux bibittes de chocolat. 
  • C'est où qu'on achète des sous?       
  • Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui dois aller se coucher?  
  •  Maman, comment j'étais quand je n'existais pas?
  • Maman, j'ai froid! Je grignote!  
  •  Avoir 100 ans, c'est être centenaire. Avoir 1000 ans, est-ce que c'est être millionnaire?      
  •  J'ai fait des chaussettes aux pommes avec papa! 
  • Grand-maman, quand tu étais petite, est-ce qu'il y avait des dinosaures? 
  • Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups. 
  • Si j'étais un garçon, est-ce que j'aurais été dans le ventre de papa?      
  • Viens manger papa, ta crème glacée va refroidir. 
  • Il fait chaud, touche, mon dos est tout timide.
  • Quand je vais avoir un grand sac à dos, je vais aller à l'école. 
  • Regarde dans l'eau, il y a une grenouille sur un mini-phare. 
  •  Cet été à la mer, j'ai couru après une miette, mais elle s'est envolée… 
  • Regarde le beau lever de sommeil!
  • Maman, quand tu étais petite et que papa était petit, c'était qui mes parents? 
  • Adorables ces enfants !
Publié le 05/18/2008
Par Rubis

En nous brûle la flamme de la vie

Malgré ces évènements qui nous harassent

Malgré ces peurs qui nous terrassent

Malgré ces souffrances qui nous meurtries.

Nous nous relevons toujours,

Parfois un peu chancelant,
Parfois bien droit et résistant

mais toujours debout au lever du jour
.

Elle est parfois si faible qu'on l'oublie,

Elle est parfois si intense qu'elle nous terrifie.

De son feu elle nous sublime,

De sa chaleur elle nous réanime

Pour fuir la profondeur des abimes

Et lui préférer la hauteur des cimes 
Publié le 05/18/2008
Par Rubis
 
Quelqu'un m'a demandé mon âge, après avoir vu la vieillesse grisonner dans mes cheveux et les boucles de mon front.
Je lui ai répondu : "Une heure, car en vérité je ne compte pour rien le temps que j'ai par ailleurs vécu."
Il m'a dit : "Que dites-vous là? Expliquez-vous? Voilà bien la chose la plus émouvante!
Je dis alors: "Un jour sans aucune raison j’ai donné mon amour à celui  qui tient mon cœur. Si nombreux que doivent être mes jours, je ne compterai que ce court instant, car il a été toute ma vie."
Publié le 05/11/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
 les poèmes sont de jolis papillons

Sortis tout droit de l'imagination
Qu'ils se posent dans notre cœur Ou notre tête...
Ils dévoilent nos pensées les plus secrètes

Ils surgissent soudain
Pour soulager un gros chagrin
Ou voltigent avec douceur
Lorsqu'arrive un grand bonheur

Selon qu'on est heureux ou qu'on est triste
De notre cœur les mots surgissent
Pour exprimer en poèmes ou en chansons
Les sentiments blottis au fond de la raison

Laissons ces petits papillons s'envoler
Pour faire connaitre au monde entier
Nos joies, nos peines, nos émotions
Et surtout ne jamais oublier
Que tout problème a sa solution...
  
poèmes sont de jolis papillons
Sortis tout droit de l'imagination
Qu'ils se posent dans notre cœur Ou notre tête...
Ils dévoilent nos pensées les plus secrètes

Ils surgissent soudain
Pour soulager un gros chagrin
Ou voltigent avec douceur
Lorsqu'arrive un grand bonheur

Selon qu'on est heureux ou qu'on est triste
De notre cœur les mots surgissent
Pour exprimer en poèmes ou en chansons
Les sentiments blottis au fond de la raison

Laissons ces petits papillons s'envoler
Pour faire connaitre au monde entier
Nos joies, nos peines, nos émotions
Et surtout ne jamais oublier
Que tout problème a sa solution...
  

 

 

Publié le 05/10/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
 ma GRAND MERE 

Vous souvenez-vous des contes de votre grand-mère ?
Ces histoires qu’elle vous racontait avant que vous vous endormiez ?
Ou alors autour du feu à l’occasion des longues soirées d’hiver  ? Vous vous en souvenez ?

Moi, je m’en souviens comme des moments de « vrai » bonheur et d’évasion où ma grand-mère (Djedda), se révélait sous les traits d’une conteuse exceptionnelle. Elle faisait preuve d’un don incomparable de la narration et d’une imagination débordante pour me raconter des fables et des légendes. Des histoires fabuleuses où les ogres, «ghwals» dévorent les enfants, où les animaux parlent notre langue ;finissait comme elle avait commencé : avec une formule d’usage tout aussi magique que celle du début. Djedda disait : hada ma sma’âna ou hada ma qoulna, (ce que nous avons entendu nous l’avons dit  ) . Je m’endormais alors avec la tête pleine d’images mais aussi avec l’angoisse de l’ogresse  Quelquefois, je me réveillais au milieu de la nuit avec l’impression de voir ses yeux briller dans le noir. Je m’enfonçais autant que possible sous mes couvertures en évitant de faire le moindre bruit pour ne pas attirer l’attention de l’ogresse bien sûr. C’était les belles années de mon enfance les vôtres aussi, n’est-ce pas ?

Des contes pleins de sagesse qui m’apprenaient que le malheur n’est pas dans la pauvreté mais plutôt dans l’ignorance. Que l'intelligence vaut beaucoup mieux que la richesse et que la ruse triomphe de la tyrannie. Des histoires où le religieux se mêle au profane et où le bien finit toujours par triompher du mal.Le conte et cette manie de raconter doit être aussi ancien que l’humanité elle-même. Il a du accompagner l’Homme depuis son origine. Mais, au début cela a du être fait dans un but religieux même si le conte est une pure fiction, complètement imaginée. Les croyances religieuses sont introduites dans le conte pour affirmer un lien et quelquefois pour raconter des évènements passés ou qui se seraient passés dans des temps lointains.
Quoi qu’il en soit ce sont en général des évènements imaginaires, et même s’ils prétendent relater des évènements réels, ils sont justes empruntés à la réalité.
Pour commencer son conte (m’hadjya), Djedda(grand-mère ) me mettait d’abord en condition. Elle utilisait des formules, toujours les mêmes pour débuter l’histoire. Elle me disait : hadjitek ou ma djitek, echaâli echem’â wedoukhli l’bitek.  En kabyle,  Cette petite formule prononcée, elle continuait avec:. Ces formules avaient le pouvoir de me transporter immédiatement dans un monde fabuleux. C’était une porte qui s’ouvrait sur l’imaginaire. Et là, tout change, tout devient possible. Djedda utilise un langage différent : des mots à sonorité magique qui ajoutent au mystère de l’histoire. Des termes métaphoriques, symboliques et surtout beaucoup de gestes et expressions du visage. Djedda avait l’art de mettre du suspens dans ses histoires, elle allongeait certaines actions telle que : marcher, qui devenait : mcha, mcha, mcha, mcha, mcha hatta (il marcha , il marcha ;il marcha jusqu’à )…. ou alors pour le temps qui passe, c’était : rah zman ou dja zman, rah zman ou dja zman, (un temps parti et un temps revint )Pour les personnages, ça encore, c’était toute une histoire, il y en avait de toutes sortes. S’ils étaient humains, ils pouvaient être : enfants, vieillards, femmes ou hommes, de conditions différentes, ils étaient : rois, paysans, bergers, commerçants, etc… Les animaux étaient de toutes les espèces, mais il y avait surtout : le lion, le chacal, la chèvre, l’âne, la poule, le singe, le hérisson, le serpent des oiseaux et même des insectes. Parfois les personnages pouvaient être des végétaux comme le petit pois, ou le grain à moudre. Mais, les plus impressionnants de tous les personnages demeuraient les monstres : ghwals (ogres ) en tous genres, djnouns (génis)et autres saharates (sorcières ). Ce qui était incroyable dans les contes de Djedda, c’est que les animaux pouvaient épouser des humains, les monstres épousaient de belles femmes. C’était une succession d’évènements et d’aventures extraordinaires. Tout était possible ! Dans ces contes l’orphelin maltraité par une belle-mère acariâtre et méchante peut en grandissant devenir Sultan. ? Et l’animal le plus féroce comme le lion par exemple, était plus indulgent que l’homme orgueilleux.Les héros des contes de Djedda devaient connaître mille malheurs et passer plusieurs épreuves avant d’arriver au bout de leur quête et de triompher du mal. Car Djedda n’oubliait jamais le rôle moralisateur du conte : le bien doit toujours triompher du mal à la fin. Evidemment son conte avait pour but de me distraire, mais il avait une fonction éducative et pédagogique. Il valorisait les vertus et condamnait les vices. Il mettait en scène des conflits et des malheurs pour proposer une solution à la fin. C’était un cours d’éducation morale et religieuse agréablement dispensé par Djedda, comme par votre grand-mère certainement.  Aujourd’hui la parole a été remplacée par l’image, même si c’est toujours à cause de ce besoin humain de raconter et d’écouter. Mais, l’imagination des enfants n’est plus sollicitée, encore moins stimulée ! Grâce à la technologie de l’audiovisuel, il n y a plus de mystère: les monstres ont aujourd’hui un vrai visage. Le hic, c’est que dans ce nouvel esprit de mondialisation et de globalisation, ce visage est le même partout et pour tous.

je vais vous narrer un de ces contes

La mendiante

Au cours d’une promenade, le prince d’une contrée s’était vu accoster par une jeune mendiante qui lui demanda la charité. Il lui donna une pièce d’or et lui demanda comment elle en était arrivée là.

-Mon père et ma mère sont morts alors que je n’avais qu’une année, répondit-elle et j’ai été recueillie par mon oncle paternel.
Au début, je n’avais pas eu à me plaindre, mais lorsque mes cousines et cousins sont venus au monde, tout a changé et à mesure que le temps passait la haine de ma tante à mon égard s’accroissait.

C’était moi, et moi seule, qui faisait face aux travaux ménagers pendant que mes 2 cousines passaient leur temps à se peigner, à se farder et à se mirer dans la glace. Et puis un jour, leur mère m’a chassée parce que j’ai eu le malheur de pleurer dans un coin sur mon triste sort.


Etant de nature très sensible, le prince ordonna qu’on conduisît la jeune fille dans le palais royal où elle prendrait un bon bain et obtiendrait tout ce qu’elles désiraient.
Le jeune souverain était dans les jardins de la demeure royale lorsqu’un garde lui annonça que la mendiante qu’il avait recueillie voulait le voir et le remercier avant de s’en aller.

Quand celle -ci parut devant lui, le visage et les cheveux débarrassés des traces de la misère et le corps enveloppé dans une robe propre, le prince faillit en avoir le souffle coupé ; Il n’avait encore jamais vu de créature aussi belle et, aussi gracieuse ! Comment une telle perle pouvait-elle errer le long des routes rocailleuses et mendier sa subsistance ?

-Je te remercie, mon prince, pour toute ta générosité, dit la mendiante. Maintenant je dois partir et grâce à toi j’aurai désormais le cœur léger parce que j’ai appris que les gens ne sont pas tous comme ma tante la vipère et mon oncle qui a oublié que dans mes veines coule le sang de son frère.

Emu par ces tristes propos et envoûté par la douce voix de celle qui les avait prononcés, le prince répondit :
Tu ne partiras nulle part jeune fille !!! Il ne tient qu’a toi de rester ici, dans ce palais, jusqu’à ce que ta noire chevelure devienne aussi blanche que la neige qui enveloppe les cimes que tu vois là-bas au loin ; veux-tu devenir ma femme ?
La question était si brusque et si sèche que la jeune mendiante s’évanouit. Cela avait suffit au prince pour comprendre que sa demande avait été acceptée. Et pouvait-il en être autrement ?



2 mois s’étaient écoulés et le prince n’avait encore jamais eu l’occasion de voir sa femme manger quoi que ce soit ! Au départ, elle prétendait qu’elle était trop timide pour s’asseoir à la même table que ses beaux-parents qui n’étaient autres que le roi et la reine du pays. Ensuite, voyant qu’elle ne pouvait se défaire de son complexe, on l’autorisa à prendre des repas dans sa chambre. C’était alors que le mystère s’épaissit en présence de son mari ou des serviteurs.
C’était vraiment inquiétant.

Aussi son mari décida-t-il , un jour de l’épier par le trou de la serrure. Le spectacle qu’il vit alors était l’un des plus insolites qu’il ait pu voir jusque là. La jeune princesse commença par jeter le plantureux repas par la fenêtre, ne gardant que la galette de blé qu’elle découpa en plusieurs endroits de la chambre : sur le lit, sur la chaise, sur la table, sur le bord de la cheminée, sur un chandelier, etc…. Ce travail étrange fini, elle dénoua ses cheveux, les ébouriffa de telle sorte que son aspect ressemblât un peu à celui de la mendiante qu’elle avait été naguère.
Et pour finir, elle s’arrêta devant chaque morceau de galette auquel elle demandait la charité en prenant un air pitoyable. Elle prenait alors les morceaux, les avalait et remerciait comme si c’était quelqu’un qui venait de les lui donner !
-La pauvre, se dit le prince, elle a du mal à oublier sa triste existence !

Selon la légende, la princesse vécut au palais auprès de son mari jusqu’à ce que ses cheveux soient devenus aussi blancs que la neige des montagnes. Mais elle ne parvint jamais à se débarrasser de ses habitudes de mendiante.

Les sages disent que ce que Dieu a fait, nulle main ne peut défaire.

 

Publié le 05/09/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre


j'ai omis  de vous dire que je suis sage femme, et le 5 mai est la journée internationale de la sage femme je vous avouerais que je n’ai pas chômé ni allée à la fête organisée à cet effet  j’ai travaillé sans arrêt  quoique depuis un certain temps je ne suis plus en salle d'accouchement ; l'âge a eu raison de mes articulations et coté santé en général çà n'est pas fameux aussi ce n’est que tard le soir quand j’ai fini mes corvées ménagères que je peux voler quelques moments pour écrire pas facile !expliquer aux garçons que maman à 50 ans ouvre un blog ? De çà je vous en parlerais plus tard ! ; Je  bosse  toute la journée et je n'ai  qu’un mois de repos par an pour passer des vacances mais devinez avec qui ? Mes enfants ! No comment !bon je ne vais pas me  plaindre c’est ma vie !mon dieu j’ai oublié je voulais vous parler des sages femmes alors que dire : Ange de la vie, mains saintes, deuxième maman... On peut utiliser autant de vocables pour qualifier cette femme, la sage-femme. Une catégorie de praticiennes qui, en dépit de toutes les contraintes, des brimades et du mépris de certains, s’évertue à provoquer le premier cri d’une génération. Là je vais vous parler des sages femmes traditionnelles elles avait plus de contact avec la famille ;maintenant dans les hôpitaux tout est devenu impersonnel on accouche une femme et on risque ne plus jamais la revoir çà n’est pas mon cas puisque j’ai exercé mon métier dans une petite ville et je connais tout mes enfants comme j’aime à les appeler sans compter mes petits neveux bien sur c’est moi qui les ai mis au monde il y en a même un qui est né à la maison sa mère m'a appelé au dernier moment surprise! Le bébé arrivait passons sur les détails aujourd'hui il est au collège j'adore tenir ces petits bouts de choux dans mes bras comme c'est si doux et en plus ne les appellent-on pas des anges ! ; Dans la tradition et même dans nos villages loin de toute structure sanitaire çà se passe ainsi :                     
 
 Dès qu'une femme en fin de grossesse ressentait ses premières contractions, on accourait chercher la kabla qui veut dire sage femme en arabe, dame d'un âge respectable, réputée pour sa sagesse, que Dieu avait donc gratifiée en lui donnant le privilège d'accueillir les nouveaux venus au monde. 
La sage-femme assistait la jeune femme durant le travail. Dès les premiers signes de l'apparition de l'enfant, elle disait, lorsqu'il était le premier-né du couple : "Si tu es une fille, tu te nommeras Fatma-Zohra, comme la fille du Prophète. Si tu es un garçon, tu te nommeras Mohammed comme le Prophète". Après quoi, elle recevait le nouveau-né dans ses bras et les femmes présentes faisaient des youyous. Pour annoncer la grande nouvelle au père du nouveau-né, on envoyait un messager au mari de la jeune accouchée. Quasiment aussitôt, l'heureux père se chargeait des préparatifs de la fête du septième jour. Fête au cours de laquelle les jeunes parents recevaient leurs proches, venus les féliciter et offrir un présent de bienvenue au nouveau-né. Le père devait acheter de la semoule, du beurre salé et plusieurs kilos de viande pour la cérémonie. Lorsqu'il était riche, il achetait un mouton ! 

La kabla protectrice et magicienne 

Pendant que le père s'affairait à annoncer la nouvelle à ses proches et à préparer la fête du septième jour, la jeune maman était chouchoutée : on lui servait des douceurs ou des mets fortifiants pour qu'elle recouvre ses forces. Les femmes de la famille offraient à l'entourage des assiettes de la traditionnelle Tamina (sorte de gâteau de semoule au beurre et au miel), qui marque les heureuses nouvelles dans la tradition algérienne. Quant au de toute forme de maléfice. Le rituel consistait àmaquiller les yeux et les sourcils du bébé avec du khôl, puis de lui donner quelques gouttes d'une boisson préparée avec du cumin dilué dans de l'eau de fleur d'oranger. Pour finir, elle récitait quelques incantations pour le protéger du mauvais oeil. Enfin, elle le présentait à sa jeune maman, rassurée de savoir son enfant entre de bonnes mains.

La kabla était un soutien précieux pour une jeune maman

La kabla devait ensuite rendre fréquemment visite à l'accouchée et à son enfant pendant la période des quarante jours suivant la naissance, afin de s'enquérir de leur état de santé, surtout de celui de la maman, qui se trouvait bien fragile et encore menacé durant cette période

Médiatrice
En réalité, la sage-femme algérienne d'antan était présente lors de chaque événement qui marquait l'existence de l'enfant qu'elle avait fait naître : elle était là le jour de sa première coupe de cheveux, lors de sa circoncision si c'était un garçon, et continuait même à lui donner un bain hebdomadaire jusqu'à l'âge de huit ou neuf ans. Plus tard encore, quand il aurait atteint l'âge du mariage, elle accompagnerait ses parents pour demander la main de sa future épouse si c'était un jeune homme et s'il s'agissait d'une jeune fille, elle lui poserait le henné lors de la cérémonie du henné. Et s'il survenait des problèmes au sein du jeune couple après le mariage, les menaçant de rupture, elle pouvait jouer le rôle de médiatrice. Pour sa sagesse et sa raison, on faisait également appel à elle pour accompagner les femmes mourantes durant leurs derniers jours.

La sage-femme jouait bien des rôles au sein des familles algériennes et c'était un bonheur de l'avoir sous son toit car, par sa simple présence, elle apportait la paix, la tranquillité et la sécurité auxquelles tout foyer aspire.

Voilà je pense avoir fini sinon je vais en rajouter
 

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Charlevois : Tant de belle chose a écrire sans provoquer . Je ne te reconnais pas dans ce texte ???
yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire