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Publié le 06/18/2008
Par Rubis
LA DEMEURE.
il y a de la lumière à l'entrée d'un cœur je suis invitée , mais j'ai un peu peur j'ai mis une robe de couleur pour lui faire honneur il y a de la tendresse dans cette demeure y entrer me procurerait de la chaleur lui parler ferait mon bonheur et calmerait ma douleur il y a des mélodies chez toi mon ami je ne sais pas bien chanter j'ai peur de te blesser et de rendre ton ciel gris il y a chez moi , trop de larmes le voila tu vois le drame je voudrais t'apporter du charme et là , tu me désarmes il y a du soleil au milieu de ce cœur je vais y entrer , calmer cette ardeur je vais y rester qu'importe mon chant qu'importe mon âge ton cœur est trop grand et moi bien trop sage restons un moment sur le seuil de ton cœur attendons un instant , parles moi du bonheur racontes moi l'amitié fais moi encore rêver si j'entre dans ton cœur alors j'aurai moins peur.
Publié le 06/18/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Le bonheur
J'entrouvre la porte de la vie Pour y laisser passer, Un peu de bonheur Dans l'espoir qu'il ne s'enfuira pas, Au moindre courant d'air.
Il ne peut survivre aux assauts, Inconsidérés du dehors. Le bonheur se forge Au fil du temps.
Il faut savoir le construire Et ne pas regarder celui d'autrui. Il ne peut avoir le même visage. Il faut savoir le modeler à son image.
En prendre grand soin Surtout ne pas le brader. Il doit être fait d'une pâte Où l'on a su enlever, L'ivraie du bon grain.
Pimenté d'un grand espoir A savoir Qu'il faut déjà y croire Pour pouvoir en acquérir, Une parcelle, Qui plus tard deviendra Un domaine de tendresse et d’amour
et de joies
Publié le 06/14/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Enfant de mon pays , tu as des droits Pour vivre en paix et dans la joie Enfant qui naît ce soir C’est de ton droit, d’avoir l’espoir ! Enfant, ton innocenceEst ton premier "droit de l’enfance" Que chaque adulte qui te protège Respecte toujours, ce privilège ! Enfant, ton beau sourire Est un trésor à voir grandir Que le matin, offrant l’aurore Fasse qu’il puisse "grandir" encore ! Enfant, n’oublie jamais Que le second est "d’être aimé" Et si ton cœur est en silence Ose parler de ta souffrance ! Enfant, tu es un roi Dont le royaume est "l’avenir" Aucun adulte n’a le droit Quoiqu’il en soi, de te détruire ! Enfant, tu es un Maître A respecter chaque seconde Pour que la vie te fasse "naître" Avec l’envie de faire la ronde ! Ronde d’espoir, partout au monde Dans le respect de l’innocence Avec l’amour menant la ronde Pour vivre en paix, ce temps d’enfance. Enfant personne n’a le droit de te salir Ni de mettre fin à ta vie N’oublies jamais qu’elle est tienne A JAMAIS
Publié le 06/14/2008
Par Rubis
Humeur : Au secours !
La femme à cinquante ans que l’on dit le bel âge N’a plus guère de chance de l’amour rencontré Car même si elle a encore quelque beauté Le chiffre fatidique fait fuir son entourage. Un homme du même âge sera considéré Comme paré des charmes de la maturité Mais d’elle l’on dira et pour la consoler Que de beaux restes elle a qu’elle est bien conservée. Son corps bien sûr a pris quelques rides au temps Ses seins au ciel dressés sont devenus pesants Mais son corps sait toujours s’émouvoir aux caresses Elle sait l’amour sur le bout de la tendresse. Elle a abandonné ses tabous en chemin Loin de la fleur fanée elle est fleur épanouie Elle connaît de son corps tous les déliés et plein Et sait bien l’important des choses de la vie. Du corps de son amant elle sait soigner les maux Ce qui fait à la fois sa force et sa faiblesse Mais lui préfère courir derrière quelque jeunesse Et cueillir des fruits verts flatteurs pour son ego.
Que doit donc faire la femme qui ayant cinquante ans Se sent en pleine forme ni fatiguée ni vieille Doit-elle comme les hommes chercher un jeune amant Ou s’enterrer déjà au jardin du sommeil ? Je crois qu’elle ne doit pas se laisser désarmer Et afficher ses charmes en totale fierté Et au coin d’une rue un jour sans crier gare L’amour la surprendra dans le noir d’un regard......................
Publié le 06/14/2008
Par Rubis
Humeur : Au secours !
Lorsque Dieu eut créé le monde et voulut mesurer à toutes les créatures le temps de leur vie, l'âne vint et demanda :" Seigneur, combien de temps vivrai-je ?- Trente ans, répondit le Seigneur, cela te convient-il ? - Ah ! Seigneur, rétorqua l'âne, c'est un temps bien long. Pensez à mon existence fatigante : porter de lourds fardeaux du matin jusqu'au soir, transporter des sacs de blé au moulin pour que d'autres mangent le pain, n'être encouragé que par des coups de bâton et de pieds ! Retranchez donc une partie de ce temps. "Dieu eut pitié de lui et lui fit cadeau de dix-huit années. Consolé, l'âne partit et le chien arriva." Combien de temps veux-tu vivre, lui demanda Dieu, trente années sont trop longues pour l'âne, mais toi tu en seras satisfait. - Seigneur, répondit le chien, est-ce là votre volonté ? Pensez donc comme il me faut courir, mes pieds ne le supporteraient pas aussi longtemps. Et quand je n'aurai plus de voix pour aboyer ni de dents pour mordre, que me restera-t-il d'autre que de me traîner d'un coin à l'autre et de grogner ? "Dieu vit qu'il avait raison et lui ôta douze ans. Le singe vient ensuite." Tu veux probablement bien vivre trente ans, lui dit le Seigneur, tu n'as pas besoin de travailler comme l'âne et le chien, et tu es toujours de bonne humeur. - Ah ! Seigneur, répondit-il, il semble qu'il en soit ainsi, mais la vérité est tout autre. Lorsque la purée de millet pleut du ciel, je n'ai pas de cuillère . Il me faut toujours faire des tours amusants et des grimaces, afin que les gens rient et, s'ils me donnent une pomme et que j'y morde, elle est pourrie. La tristesse se cache si souvent derrière la gaieté ! Je ne le supporterais pas pendant trente années. "Dieu lui fit grâce de dix années. L'être humain arriva enfin, gai, frais et sain et il demanda à Dieu de lui compter son temps." Tu vivras trente ans, répondit le Seigneur, est-ce assez ? - Quelle courte période ! s'écria l'être humain. Quand j'aurai construit ma maison et que le feu brûlera dans mon âtre, quand j'aurai planté des arbres qui fleurissent et fructifient et que je songerai à me réjouir de ma vie, devrais-je mourir ? Ô Seigneur ! Prolonge mon temps.- Je te donne les dix-huit années de l'âne, dit Dieu.- Ce n'est pas assez, reprit l'être humain.- Tu auras aussi les douze années du chien.- Pas encore assez.- Bien, alors, dit Dieu, je te donne encore les dix-huit années du singe, mais tu n'auras pas davantage. "L'être humain partit, mais il n'était pas satisfait. C'est ainsi que l'être humain vit soixante-dix ans. Les trente premières sont ses années humaines, elles passent vite ; il est en bonne santé, gai, il travaille avec plaisir et son existence le réjouit. Puis viennent les dix-huit années de l'âne, pendant lesquelles il est chargé d'un fardeau après l'autre : il lui faut porter le blé qui nourrit autrui, les coups de bâton et de pieds sont la récompense de ses loyaux services. Viennent ensuite les douze années du chien, il se traîne alors d'un coin à l'autre, grommelle et n'a plus de dents pour mordre. Et quand ces années-là se sont écoulées, les dix années du singe viennent en conclusion. Alors l'être humain n'a plus l'esprit clair, il fait des choses curieuses et les enfants se moquent de lui.
Publié le 06/14/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
quand une fille : Quand une fille est calme... des millions de choses occupent sespensées Quand une fille ne se dispute pas.. elle pense profondément Quand une fille te regarde avec les yeux pleins de questions.. .elle se Demande Combien de temps tu resteras près d'elle Quand une fille répond « Ça va » après quelques seconde... elle ne va Pas Bien Du tout Quand une fille te regarde fixement... elle se demande pourquoi tu es en Train De lui mentir Quand une fille se met sur ton torse... elle espère être tienne pour Toujours Quand une fille veut te voir tous les jours... elle veut être chouchoutée Quand une fille dit « Je t'aime »...elle veut vraiment dire ça Quand une fille dit « Tu me manques »...personne au monde ne peut lui Manquer plus que çà Tu ne vis qu'une fois alors sois sûr(e) que tu passes ton temps avec La Bonne personne Trouve un mec qui te dit « belle » plutôt que « bonne », Qui te Rappelle Quand tu t'accroches à lui Qui restera éveiller juste pour te voirDormir, Qui veut te montrer au Monde Entier en sueur Qui te tient la main devant ses amis
Qui te rappelle constamment combien il fait attention à toi et Combien Il Est chanceux de t'avoir, Qui se tourne face à ses amis et dit «C'est elle !!!» Le temps de la vie
Publié le 06/12/2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
Donnez-moi des ailes Pour m’envoler Donnez-moi des ailes Pour m’éloigner Donnez-moi des ailes Pour pouvoir de nouveau rêver Donnez-moi des ailes Pour m’éclipser Donnez-moi des ailes Pour toucher les nuages Donnez-moi des ailes Pour que sorte cette rage Qui est du à toute cette inégalité Dont le monde est fait Donnez-moi des ailes pour m’enfuir Donnez-moi des ailes Pour de nouveau sourire Je ne veux plus vivre dans un monde souillé Par la méchanceté Je préférerai partir Donnez moi des ailes Pour survoler l’univers A la recherche de cette terre Qui est si belle Aidez-moi à sortir De ce monde qui nous fait tant souffrir S’il vous plait aidez-moi !!!! A sortir de ce monde de cauchemars La vie n’est pas éternelle Alors s’il vous plait donnez-moi des ailes Pour pouvoir rejoindre la nature Ou l’air est si pur alors ! Ne soyez pas trop durs
Publié le 06/12/2008
Par Rubis
Humeur : Ironique
Le jour s'exilant au ventre de la nuit - tel un oiseau qui rejoint son nid - laissait toute la ville inerte. Le ciel étoilé figeait toute les formes d'expressions… son charme angélique poussait à la tristesse ! Pensais-je cette nuit là.Cette fameuse nuit, j'étais debout devant la fenêtre que j'ai largement ouverte. Dans la chambre, l'air pénétrait, comme une tendre caresse printanière. La nuit était douce et calme … Son calme ferait vomir toute la violence qu’il y a dans l’univers. Pas très loin de l’endroit où je me trouvais, sur une petite table, il y avait une pile de journaux, un crayon brisé en deux et par terre gisaient quelques feuilles blanches.Mes yeux fixaient étrangement le vaste ciel ténébreux, comme cherchant de miraculeuses réponses à mes folles interrogations. Je réfléchissais à tous les événements du jour. Le pourquoi, le pour qui et le comment assommaient et cahotaient en mon esprit toute tentative d’assimilation. Je devenais dépourvue de raisonnement. Et la colère que je portais en moi, pareil à un enfant indésirable, ne faisait qu'augmenter mon désarroi. Malgré la douceur magique de la nuit, je ne pouvais m'empêcher de haïr… haïr de toutes mes forces. En côtoyant le malheur au quotidien, on ne peut qu'oublier le visage de l‘amour ! C‘est pourquoi, mes regards s'évadèrent aussi loin que possible de la haine et le désarroi, qui telle de mauvaises herbes me dévastaient. En fait, ce soir là je pensais à tout et à rien jusqu'à ce que mes regards tremblent d'émotion, sous le charme d'une scène étrange!Tout mon être fut ému ce soir là.Sur une branche d'arbre se posa un magnifique pigeon d'une blancheur peu ordinaire, si beau telle l'innocence. Et pendant quelques secondes, il se tenait là immobile, avec une grâce indescriptible !Le pigeon avait autour du cou un superbe médaillon, dégageant une lueur puissante qui se reflétait dans ses yeux, émeraudes vertes. A cette instant, les yeux du fameux pigeon qui auparavant observaient l‘horizon, se retournèrent vers moi. Je sentais ses regards pesaient sur ma personne.Une immense peur m'envahit. Les regards de l’oiseau étaient voilés de mots que je ne pouvais déchiffrer. Puis un désir curieux s'empara de moi. Malgré moi Je voulais être devant le pigeon. Et à l`instant même ou mon vœu fut prononcé, dans le tréfonds de mon âme, je fus comme transportée de ma chambre vers l'arbre sur laquelle se tenait l'oiseau. Ebranlée par ce qui vient de m'arriver, j'ai failli m'évanouir devant le bel oiseau. <<c'est étrange, mon apparition soudaine ne semble point l'effrayer >>. Pensais-je secrètement. Je suis restée quelques minutes devant le pigeon, sans oser prononcer le moindre mot. Celui-ci me dévisagea, puis s'adressa à moi d'une voix humaine :- Ne soyez plus surprise, ni effrayée… je viens en ami d'un pays qui vous est connu.J'avais le cœur palpitant vue ma stupéfaction et difficilement je prononçais ces mots : - Mais ... de quel pays me parlez-vous ? Et pourquoi ? … en quoi ma pauvre personne vous intéresse-t-elle? - Je viens d'un pays sans limite, conçu par une bien belle liaison entre les mots et les sentiments ... j'arrive d'un pays ou le Mot est roi … je viens vous remettre une lettre. - C'est beau tout cela ! Mais je ne vois aucune lettre avec vous. Délicatement, j`ouvre le médaillon, que le pigeon fit tomber par terre, et là j'y découvre la fameuse lettre cachée. Une fois celle-ci ouverte, il y avait écrit ceci : Chère amie, Tel un glissement vers le néant, deviennent tes heures de survie. Tu respires la terreur tout en blasphémant sur ce qui se tisse autour de toi. Devant le malheur qui frappe partout, tu t'agenouilles pour te recueillir sur la tombe de ceux qui avaient vécus honnêtement. Te revoilà faible et toute ta faiblesse te rend aveugle. La flamme qui embellissait ton âme, soudain s'éteint !! Toutes les larmes se rencontrent dans tes yeux et nul sourire ne brille de ton visage. Face aux maux, le silence t'habite. Chose étrange que de rester muet, devant les injures et les injustices d'un frère humain ! Tu tombes de plus en plus vers le bas et le cri s'étouffe chaque fois en toi ; car le SILENCE hante tes contours. Ton cœur devient silencieux, calme et insouciant. La haine te devance et le rêve te trahit. Tu vis la désillusion du siècle. Tes discours s'éparpillent comme les feuilles d'automne. sagesse de nos aïeux. Aviver ta force d`antan, la force d`un mot. Fais trêve a tes pleurs il te va falloir exister autrement.
Ebranlée par les mots de cette lettre, je levai mes yeux vers le bel oiseau sur l'arbre perché et lui dis-je : - Tout est vrai dans ce que je viens de lire. Mais toi, qui es- tu, oh! Etrange oiseau qui parle si bien ? Es-tu un vieux rêve oublié ou un remord éveillé ?L'oiseau rétorqua :- Non ! Ma mie, je suis ton esprit, qui du gouffre force s'éveille pareil à un chant libéré. Je suis ta pensée barbelée… Amie, je suis ton mot ... m'aurais-tu renié? Et soudain, le pigeon s’évanouit dans l'air sans trace aucune .
Publié le 06/12/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Mon fils
Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie… essaie surtout de me comprendre." Si la vie nous mène a des conflits dis toi bien que tu as grandi et que tu me vois autrement mais qu'importe, S’il m’arrive de manquer de tact dans mes phrases, sache que je ne veux pas te blesser laisse-moi le temps nécessaire pour te montrer combiens Je t'aime Même si je n’y parviens pas, ne deviens pas a te le montrer le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je te préparais le terrain pour quand tu serais grand. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi.
Je t’aime… mon fils !
Publié le 06/10/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
De la part de mon amie yaya elle ne m'oublies jamais je l'aime ma patate de yam amitiéesssssssssssssssssss: Mohammed rentre dans sa nouvelle école. - Comment t'appelles-tu ? demande la maîtresse - Mohammed, répond le petit. - Ici nous sommes en France, il n'y a pas de Mohammed, dorénavant tu t'appelleras Roger, rétorque la maîtresse.
Le soir, Mohammed rentre chez lui. - La journée s'est bien passée Mohammed ? lui demande sa mère. - Je ne m'appelle plus Mohammed, mais Roger car je suis en France. - Ah, tu as honte de ton prénom, tu renies tes parents!
La mère pique une belle colère, lui flanque une raclée, puis elle appelle le père, le met au courant et Mohammed s'en reprend une. Le lendemain Mohammed retourne en classe. - Que s'est-il passé mon petit Roger ? lui demande la maîtresse inquiétée par les marques de doigts. - Ben madame, ça faisait pas 2h que j'étais français que je me suis fait agresser par deux arabes.
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yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire
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