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Publié le 10.07.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre
Je me pose souvent la question sur mes relations avec les autres.….sur ces belles rencontres que l'on fait dans la vie…. Est-ce de mon fait, du fait de l'autre, ou des deux ? Avec l'une, on parle de tout et de rien, de choses assez banales….. Avec l'autre, on parle de nos souvenirs d'enfance…. Avec une autre, on parle de sujets plus personnels….. Avec tous les autres, on partage notre savoir, on partage des moments forts de complicité, on pique des fous rires……. Alors ma question, qui provoque ces rencontres ? Est-ce moi ou elles mêmes ? Pour ma part, j'aime laisser des traces……comme des pas sur le sable……..
Publié le 10.07.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre
Lorsque vous êtes seul dans le silence de la nuit et qu’une pitié se lève dans votre âme, écoutez de toute votre attention intérieure, car c'est une âme en détresse qui lance un S.O.S Aussitôt, les autres sauveteurs spirituels sont alertés et, de toutes parts, des forces d’Amour appareillent. Elles brassent le vaste monde, à la recherche du cœur à sauver. Où que soit le blessé du cœur, l’Amour de ses soeurs et frères arrivera. L’invisible pansement s’offrira de lui-même au niveau de la blessure. Sans l’échange constant d’Amour parmi les hommes, l’Humanité de cœurs vivants ne serait q’un cimetières de cœurs morts. Le creuset du bien est en chacun de nous et chacun doit y fondre ses préférences et ses inimitiés jusqu’à ce qu’un lingot d’Amour pur apparaisse. Grâce à cette alchimie sublime, l’homme est créateur de ses destinées. Enchaînés au monde extérieur, nous n’avions accordé de crédit qu’aux réalisations de la forme et ne cherchions que par la voie matérielle à prendre contact avec les êtres créés. Jadis, les hommes ne mesuraient leur éloignement que par la protée de leur voix. Puis, ils utilisèrent des chariots et des transports plus rapides. Puis, ils couvrirent la terre de câbles porteurs du verbe. Puis, ils se parlèrent d’un continent à l’autre sans intermédiaire et sans fil. Il leur reste une autre correspondance à découvrir : celle des esprits et des âmes. Là, nul besoin d’organiser : tout est prêt chez les célestes ingénieurs. L’Amour est le plus beau réseau spirituel qui puisse exister dans le monde. Il relie invisiblement et automatiquement les individus aux individus.
Publié le 04.07.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre
En ce temps-là, Dieu habitait sur terre. Un drôle de bonhomme, un fermier, arriva et dit à Dieu : “Écoute, mon vieux, tu as peut-être créé l'univers mais tu n'es pas fermier. Je vais t'apprendre un peu.” “Dis-moi !, fit Dieu (tout en souriant discrètement dans sa barbe). “Donne-moi un an, dit le fermier, et fais comme je te dis. Tu vas voir : finie la pauvreté !”
Pendant un an, Dieu accorda au fermier tout ce qu'il voulait. Plus de tempête, plus de foudre, plus aucun danger pour le bétail. C'était le grand confort. Le blé poussait dru. Si le fermier voulait du soleil, il faisait soleil ; s'il voulait de la pluie, il pleuvait autant qu'il voulait. Cette année-là, tout arriva à point. Le blé poussait tellement haut que le fermier alla trouver Dieu et lui dit : “Regarde, mon vieux. Encore dix ans comme ça et il y en aura assez pour nourrir tout le monde sans que personne ne travaille !”. Mais lorsqu'on fit la récolte, il n'y avait rien à l'intérieur des grains de blé. Des cosses vides. De l'air. Le blé, qui avait poussé si haut, ne contenait rien. Surpris, le fermier demanda à Dieu ce qui s'était passé. “Parce qu'il n'y avait ni défi, ni conflit, ni friction, parce que tu as évité tout ce qui était mauvais, le blé, qui avait poussé si haut, ne contenait rien. Il faut toujours se battre un peu. Il faut la nuit entre les jours. La tempête, la foudre, le tonnerre, il en faut. Ils secouent l'âme du blé.”
Publié le 04.07.2009
Par Rubis
Humeur : Maussade
Le fait est que finalement, nous sommes tous devenus adultes. On aurait pu prolonger indéfiniment l'enfance de notre vie. Tout le monde aurait pu, non? Tout jeunes, nous rêvions d'un idéal, on l'appelait, on le guettait, on y aspirait de tout notre coeur. Et puis, le jour où il s'est dessiné, on a eu peur de le vivre. On a eu peur de ne pas être à la hauteur de nos propres rêves. On a eu peur de marier cet idéal à une réalité dont on devenait responsables. C'est si facile de renoncer à être adulte, si facile d'oublier ses fautes, de mettre l'erreur sur le compte d'une fatalité qui masque nos paresses.
Il est aussi facile de tout mettre sur le dos des autres, de les juger, de les condamner et de s'absoudre par le fait même. « Mon père était comme ci », « Ma mère était comme ça. » On se dit d'une famille pauvre, sans ambition, dysfonctionnelle. Puis, on justifie aussi ses propres dysfonctions, ses propres peurs, sa propre ingratitude. On a peur d'avancer dans la vie et on n'aime pas ce que l'on voit, des autres d'abord puis de soi, tout au fond de son âme. On devient un être irresponsable envers ses rêves, qui fait de sa vie un lot de faux-fuyants et de prétextes à se vautrer dans la boue de ses propres peurs : la peur de ne pas être aimé, la peur d'être rejeté, d'être abandonné, d'être trahi, de ne pas être à la hauteur simplement. Et on met ses masques : ceux de la fuite, de la dépendance, de l'infantilisme, ceux du contrôle, de la rigidité et le pire, le masque du paraître ou du matérialisme. On a alors perdu son idéal, ses rêves… On fait les choses parce que la société nous dit de les faire, parce qu'on a peur des quand-dira-t-on, des jugements de surface, et on fait semblant d'avancer, on se fait croire que l'on avance, parce que cette même société nous juge selon les seuls critères de la productivité et de l'avoir. Et le pire, c'est qu'on le sait. Ainsi, on fait un autre travail que celui qu'on aurait aimer faire. On se marie parce qu'il faut bien se caser. On s'habille du manteau que les autres veulent voir sur son dos. Et on s'enlise pour longtemps, pour trop longtemps. Puis le réveil sonne. La crise de la trentaine ou de la quarantaine arrive. Et on se dit : pourquoi ne ferais-je pas ce que mes rêves me dictent depuis l'enfance? Remise en question douloureuse s'il en est. Et on « s'instrospecte » à s'en rendre malade, on se réfugie dans son petit jardin secret, on cherche, on se cherche. On y construit une muraille inattaquable sans se rendre compte que l'on nage encore dans ses peurs : la peur de réaliser ses rêves, la peur de s'aimer, la peur d'aimer l'autre, la peur de vivre, tout simplement. Et un jour, comme le chevalier du Moyen-Âge, on tombe en bas de ce beau cheval que fut sa monture aux yeux des autres. C'est utile et protecteur une armure, quand on est à dos de cheval et qu'on fonce dans ses peurs en étant quelqu'un d'autre que soi-même, toujours selon les voeux de la société. Mais l'armure devient encombrante quand on est tombé au bas de son cheval on que l'on court avec cette armure sur le dos, quand on court vers l'inconnu d'une vie qui avance inéluctablement vers une fin éventuelle. Et ce n'est que petit à petit qu'on réussira à enlever cette armure et à refaire comme l'enfant qui dormait en soi, cet enfant que l'on a endormi en soi et qu'on a enfin envie d'écouter. Et c'est là, juste là que le bonheur arrive, dans cette écoute attentive de sa voix intérieure, dans ce lâcher-prise bienfaisant, dans cette gratitude totale envers la Vie, qu'on la nomme Puissance supérieure, Dieu ou toutes autres appellations. Dans cet ici-maintenant qui seul nous appartient. Tu es une poussière d'étoile tombée sur la terre pour apprendre la Vie, puis pour éclairer les zones ombragées. Tu es une parcelle, une étincelle divine qui désire, sans le savoir nécessairement, retourner vers le grand Tout que tu as quitté, comme quand tu reviens d'un voyage, tu désires te retrouver chez toi, dans tes choses. Mais d'ici là… CARPE DIEM !
Publié le 04.07.2009
Par Rubis
Humeur : En colère
Voici une technique de communication peu commune et pourtant trés efficace. Paradoxalement, elle permet de contrôler une discussion sans piper mot, et elle peut servir à mettre son adversaire mal à l’aise pendant des négociations. C’est la technique du silence. Aujourd’hui, je vous propose une astuce de communication un peu atypique, mais extrémement puissante. Je connais trés peu de personnes qui savent l’employer correctement, et pourtant, elle peut-être terriblement efficace. Il s’agit de la technique du silence. Comme son nom l’indique, cette technique consiste à ne pas piper mot et à laisser votre interlocuteur faire tout le boulot. Elle s’utilise lors de discussions animées, de débats houleux ou d’âpres négociations, et en général, lorsque la communication devient difficile parce que chacun campe sur ses positions en tenant de convaincre l’autre. La technique du silence La mise en oeuvre paraît simple : lorsque votre interlocuteur s’interrompt parce qu’il a fini de parler, contentez vous de le regarder d’un air interrogatif, comme si vous attendiez qu’il continue. Et surtout, ne dites rien, pas même un “continuez”. Fixez le bien dans les yeux, et silence absolu ! En quoi cette technique est-elle utile ? Tout d’abord, elle permet de calmer le jeu. Lorsque la communication passe mal, les esprits s’échauffent, personne n’écoute plus rien, et les espoirs d’avoir une discussion constructive fondent comme neige au soleil. En vous taisant, vous stoppez net l’escalade, et empêchez l’échange de tourner au pugilat. Puisque vous ne parlez pas, ni ne l’interrompez, votre interlocuteur peut à loisir exprimer ce qu’il a sur le coeur. Une fois qu’il aura l’impression d’avoir été entendu, il se calmera. Ensuite, dans une discussion animée, chacun se sert des paroles de l’autre pour l’interrompre, rebondir et enchaîner sur d’autres arguments. Si vous ne dites rien, vous ne donnez aucune “prise” à votre adversaire pour lui permettre de continuer cette joute verbale. Il n’aura aucun argument à contrer, il ne pourra plus vous interrompre. Vous lui donnerez l’impression d’enfoncer une porte ouverte. Autre avantage : vous lui coupez l’herbe sous le pied en le forçant à épuiser tous ses arguments, sans trop savoir ou il va. Vous l’obligez à jouer cartes sur table, quand votre jeu reste caché. Quand ce sera votre tour de parler, vous pourrez facilement anticiper toutes ses répliques, ce qui vous conférera un avantage indéniable. Enfin, la technique du silence vous conférera beaucoup de présence, et un charisme indéniable. En effet, c’est vous qui maîtrisez la communication. C’est vous qu’il faut convaincre. C’est à l’autre de faire un effort pour vous atteindre. Vous être le maître. Tout le génie de cette technique, c’est que vous maîtrisez complètement la conversation sans dire un mot. Sans rien faire, vous placez votre interlocuteur dans une position difficile. Vous allez le mettre terriblement mal à l’aise, sans lui donner de possibilités de vous contrer. Comment mettre son adversaire mal à l'aise
Il faut avouer que le principal avantage de la méthode du silence, c’est qu’elle va mettre l’adversaire mal à l’aise. En ce sens, ce n’est pas trés Fair Play, mais c’est efficace. Le malaise de l’adversaire est la clé de la technique, il faut donc chercher à le maximiser, parce que c’est ce qui vous donnera le plus de chances de remporter la victoire. Mais d’où vient ce malaise ? D’abord, il s’agit d’une joute verbale. Lorsque l’adversaire attaque, il s’attend à ce que vous ripostiez, parce que c’est le comportement “naturel”. Si vous ne faites rien, il se trouve dans une situation inconnue. Qu’allez vous faire ? Que préparez vous ? Pourquoi ne réagissez vous pas ? Et lui, qu’est ce qu’il va faire, maintenant ? Il espère vous convaincre par ses arguments, comme un boxeur espère voir son adversaire chanceler après un coup. Or, rien n’a d’effet sur vous. Vous restez impassible, comme s’il n’était que du vent. En agissant comme ceci, vous transmettez une image de puissance, de pouvoir. Votre adversaire n’est qu’un moucheron face à vous. Vous lui faires perdre tous ses moyens. Vous le frustrez terriblement. Vous l’énervez, et le fait de s’énerver alors que vous êtes si calme l’énerve encore plus. Quand il aura débité ses arguments, donné le meilleur de lui même, et compris que cela ne mène à rien (vous n’avez toujours pas dit un mot), il y a de bonnes chances pour qu’il se calme, qu’il réfléchisse, et qu’il change de tactique. Il sera obligé de s’ouvrir, d’essayer de vous comprendre, se montrera même gêné de vous avoir agressé. De lui même, il cherchera des compromis.
L’exécution de la technique: Quelques conseils pour exécuter la technique. D’abord, attention à ne pas commettre certaines erreurs. Il ne s’agit pas d’ignorer votre interlocuteur, bien au contraire. Il s’agit de se taire. Vous devez vous taire, tout en étant impliqué dans la conversation. L’efficacité de la technique du silence réside dans l’impassibilité. Ne quittez pas votre adversaire des yeux, mais ne montrez aucune émotion. Il faut vraiment lui donner l’impression qu’il n’a absolument aucune prise sur vous. Vous pouvez affecter un air dubitatif, sourcils et mentons relevés, cela donnera de bons résultats. Tâchez de faire en sorte qu’il se demande si vous ne le prenez pas pour un idiot, mais il faut que cela reste une impression trés légère, pas une certitude. Envoyez lui des messages corporels à peine marqués, pour qu’il ne soit pas sûr de leur interprétation. Vous pouvez aussi, quand il s’interrompt, prendre l’air de celui qui réfléchit profondément, mais qui ne comprend pas quelque chose. Le but est de le pousser à s’expliquer plus avant. Vous pouvez, par des mouvements de sourcils et de bouches (l’air de dire “Ah ? Tiens !”) mettre l’accent sur l’un ou l’autre de ses arguments, pour contrôler sa direction en le forçant à s’expliquer sur tel ou tel point. En bref, la technique du silence est terriblement efficace dans certains cas. N’hésitez pas à l’utiliser, si vous pensez que des moyens conventionnels ne donneront aucun résultat, ou si vous êtes persuadés d’avoir raison mais que votre adversaire est plus doué que vous en rhétorique.
NB: que là je ne m'adresse pas à une personne particulière loin de là , je m'explique: ces jours ci mon patron me mène la vie dure , çà devient ingérable que dois je faire à votre avis ? l'affronter serait me mettre dans une position pire que celle dans laquelle je suis déjà le harcèlement moral a toujours existé et existera toujours on peut appeler celà de l'abus de pouvoir aussi mais quand vous êtes dans cette situation c'est bizarre vous vous retouvez bien seule ,personne ne vous tend la main alors j'ai décidé de me taire ;quoique çà n'est pas évident je l'avoue .................j'ai une de ces envies de lui péter la gueule (pardon) mais je suis en rage bref laissons la tempête passer 
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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
SANGUKU : c'est tres jolie
jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
benaissa : ton blog il et genial merci
Angel : gros bisous et bon week end
lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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