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Publié le 06/29/2008
Par Rubis
Humeur : En colère
les mères célibataires
:Les mères célibataires continuent à être stigmatisées et condamnées dans notre société, leurs enfants nés sous X sont encore moins à l’abri. Face à un problème sociétal pareil, il devient urgent de réfléchir à l’adoption de lois pour la protection de cette frange marginalisée et de bannir tous les préjugés qui retardent toutes formes d’évolution au sein de notre société

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Le thème des mères célibataires au sein de notre société régit par le diktat du silence est un sujet d’une importance capitale qui prend notamment une ampleur considérable. Evoquer le sujet en toute ouverture en touchant aux angles les plus négligés, n’est-il pas tenter de mieux le cerner pour mieux lui trouver des solutions radicales ?

Au sein de l’établissement  dans une chambre assez spacieuse du pavillon réservé aux mères célibataires et qui compte 24 chambres dont la capacité d’accueil de chacune est de 3 à 4 personnes ;quatre jeunes femmes entrain de vaquer à leurs occupations journalières 

L’esprit tourmenté par le poids de la souffrance, ces femmes avaient pour trait commun la même détresse, une détresse profonde et insupportable dans un contexte rigoriste. En effet, les quatre femmes étaient toutes des mères célibataires qui trimballaient avec elles chacune une histoire et une souffrance terrible. Livrées à elles-mêmes, contraintes d’affronter et d’assumer une réalité des plus dures, ces jeunes femmes se sont retrouvées hébergées dans ce centre d’accueil étatique qui leur offre une prise en charge pluridisciplinaire à compter du 7e mois de la grossesse.

Elles consultent régulièrement le service de psychologie, nourries, logées, suivies par un gynécologue, cadrées par des éducateurs qui leur assurent des formations en couture et autres. Elles attendent aussi la délivrance qui n’en est pas une, puisqu’une fois le bébé mis au monde, une longue et interminable lutte contre toute une société s’impose. Pourquoi me suis-je rendue dans ce centre ? L’idée de faire un travail plus approfondi sur le vécu troublant des mères célibataires au sein de notre contexte social me caressait l’esprit depuis longtemps. Certes, cette frange de la société largement marginalisée, est victime d’une sévère condamnation sociale qui lui vaut une condition d’existence misérable. Son statut est flou au sein de notre communauté, ce qui nécessite réellement que l’on se tourne vers la question par l’analyse minutieuse.

n......une jeune mère-fille âgée de 25 ans enceinte de 8 mois. En relation depuis 7 ans avec un homme qui lui a promis monts et merveilles, Nadia s’est retrouvée seule face à une grande responsabilité. Délaissée par un géniteur qui a fui lâchement sa responsabilité, épaulée par ses fidèles copines qui n’ont pas hésité à lui porter assistance, elle a décidé d’achever le dernier mois de sa grossesse dans un centre d’hébergement pour éviter un scandale que lui a évité jusqu’alors sa grossesse imperceptible.

N...... se trouve actuellement, comme de nombreuse jeunes femmes algériennes, envahie d’incertitudes, confrontée à une situation ardue empreinte de confusion. Comment réagir lorsqu’on se retrouve enceinte, dans un contexte intolérant, contrainte d’endosser la responsabilité d’être précocement mère et devoir de surcroît trouver un moyen pour se tirer d’embarras avec un minimum de dégâts. Quel avenir nous réserve le destin ? Comment affronter les autres ? Qu’adviendra-t-il de l’enfant ? Comment supporter la fuite abjecte de l’amant qui promettait tant de bonheur auparavant ? Comment assumer sa responsabilité ? Le thème des mères célibataires au sein de notre société régit par les diktats du silence est un sujet d’une importance capitale qui prend notamment une ampleur considérable.

Evoquer le sujet en toute ouverture en touchant aux angles les plus négligés, n’est-il pas tenter de mieux le cerner pour mieux lui trouver des solutions radicales ?

Les avis divergent sur le thème entre la société qui condamne, les associations féministes qui luttent pour faire reconnaître la part de responsabilité importante du père et qui appellent à l’urgence de l’instauration de lois qui défendent les droits de la maman ainsi que du gosse né sous le statut de X et des victimes qui souffrent en silence. En matière de statistique, en 2007, le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale a révélé que quelque 3000 enfants « illégitimes » naissent chaque année en Algérie. Il a également annoncé que la moyenne d’âge des mères célibataires est de 18 ans. Elles sont accueillies principalement dans les centres spécialisés de Diar Errahma, alors que 19 pouponnières accueillent les enfants abandonnés âgés de 0 à 6 ans. Ces chiffres, encore une fois, loin de refléter la vraie gravité du problème passée sous silence témoigne de l’ampleur de la situation. La responsabilité du géniteur.

Lorsque en 2006 un député s’est adressé au ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale en attaquant les mères célibataires et en appelant à leur flagellation en guise de punition du délit de l’entretien des relations sexuelles extra-conjugales, faisant preuve d’un radicalisme religieux, l’élu du peuple a omis de citer la part du géniteur, car scientifiquement parlant et jusqu’à preuve du contraire, la conception d’un bébé est l’œuvre de deux acteurs, l’homme et la femme. Cependant, dans notre société tous les regards sont braqués sur la femme alors qu’à aucun moment l’homme, autant responsable que la fille, n’est cité. Pourquoi cette injustice flagrante ?

Le même député, qui prétendait ne parler qu’au non de la chari’a semble oublier que l’islam préconise la même punition pour le même délit quel que soit le sexe de l’auteur. Qu’est-ce qui explique alors cet arbitraire outrancier ? N’est-ce pas là une preuve de machisme déclaré ? Ne faut-il pas au lieu de juger si sévèrement une mère célibataire, l’aider à affronter sa condition en la protégeant contre l’injustice sociale ? Et puis, n’est-il pas indispensable de rediscuter le statut de l’homme, responsable à son tour ?

L’abandon de l’enfant, une décision pénible.

L’abandon de l’enfant n’est point une décision facile à prendre dans le cas d’une mère célibataire, mais dans une grande partie de cas cette perspective s’impose à la mère même si au départ elle s’entête à vouloir garder son rejeton. En effet, être seule et avoir à sa charge un enfant issue d’une relation clandestine n’est guère une sinécure au sein de notre contexte, ce qui rend la vie difficile à la mère. Si dans certains cas, des mères célibataires ont pu regagner la demeure familiale après avoir accouché, leur réinsertion s’est faite au prix de l’abandon du bébé, témoin d’un grave délit.

Le cas de S........ une jeune fille , âgée de 22 ans est un exemple on ne peut plus illustrateur. Cette jeune personne qui, après avoir découvert tardivement sa grossesse, a recouru aux soins de sa mère, laquelle n’a pas tardé à mettre au courant son fils. D’un tempérament calme et raisonnable, le frère faisant preuve de maturité face à la dure réalité se renseigna sur les centres pour mères célibataires afin de placer sa sœur et éviter le scandale. L’abandon du bébé était la condition sine qua non, avant de retourner à la maison. Peu de temps après, l’enfant fut adopté et la mère fille fut mariée à un homme qui ignorait tout de son passé.

Une  sociologue, affirme que la perspective de l’abandon de l’enfant, douloureuse épreuve pour la mère et frustrante étape pour le bébé, est souvent l’unique échappatoire, car il est impossible pour une femme seule de lutter contre un contexte social répressif qui lui ôte tout droit à une existence digne. Reconnue coupable, elle ne peut que se plier à la volonté des siens. « Nous, dans notre tâche d’accompagnement social, déclare la sociologue, préférons que la mère fasse le bon choix et au vu des difficultés que peut rencontrer une mère fille, nous préférons assurer une vie décente au gosse au sein d’une famille d’accueil puisque la majorité des enfants finissent par être adoptés. La femme se libère ainsi d’une lourde charge. Seulement, il existe, faut-il préciser, des cas où la maman parvient à récupérer son gosse, le faire reconnaître par le père ou dans quelques cas, quitter le domicile familial et prendre seule la responsabilité de son bébé. Nous intervenons toujours selon le contexte et la spécificité de chaque cas, mais notre objectif est de respecter et l’intérêt de la mère et celui du gosse. »

Mères célibataires, l’urgence d’une loi

Mme M............... avocate près la cour d’Alger, n’a pas hésité à évoquer l’absence de lois qui protège la mère célibataire ou lui accorde un quelconque droit. « Aucune loi n’évoque le statut de la mère célibataire ni dans le code de la famille, encore moins dans la constitution. Cela est dû entre autre à la honte qui entoure le tabou ainsi que l’application de la Charia qui ne donne aucun droit aux enfants nés sous X, ni aux mères filles.

Concernant la reconnaissance paternelle par l’accomplissement du test d’ADN, notre interlocutrice, s’appuyant sur l’article 40 du code de la famille, ajoute que « le test d’ADN n’est appliqué que dans l’unique cas ou le couple marié voudrait confirmer la paternité de l’enfant. Le cas échéant, c’est-à-dire en l’absence de contrat de mariage ou de la Fatiha et en se référant à la chari’a, la maman n’a aucun droit pour emmener le père illégitime à reconnaître le gosse. »

Les mères célibataires, selon notre interlocutrice, continuent à être stigmatisées par la société, leur enfants, nés sous X, n’ont aucun droit et parfois, même pas de noms et ceci à cause de l’injustice qui apparaît déjà clairement dans le code de la famille qui institutionnalise une sous-citoyenneté des femmes. « Traiter radicalement ce fait sociétal passe, d’abord, par l’initiation de larges campagnes de sensibilisation visant à faire dissiper les préjugés sur ces victimes, à instaurer une communication familiale notamment, à appeler à une éducation sexuelle et inciter à une révision du code de la famille dans lequel des lois claires qui protègent la mère fille ainsi que son enfant doivent être adoptées », poursuit Mme M................

Les centres d’accueil, un refuge

Le centre Darna (maison)est l’un des rares centres d’hébergement de filles mères en Algérie. Ce centre de prise en charge de femmes victimes de violence et du code de la famille apporte une aide sociale, psychologique et juridique aux victimes.

 le sujet des mères célibataires n’est pas nouveau au sein de notre société, mais son ampleur est dû à la culture du silence qui régit les rapports sociaux ainsi qu’à la défaillance de la communication au niveau de la cellule familiale. « Le changement qui s’est opéré au niveau de la société, la libération des mœurs, la précocité des rapports sexuels, le manque criant d’éducation sexuelle, sont entre autres facteurs qui favorisent la propagation de ce fait social face auquel il est urgent de réagir par l’adoption de solutions efficaces, comme l’instauration d’une loi qui protège la maman et son rejeton. La famille, aujourd’hui démissionnaire, est appelée à remplir son rôle dans l’accompagnement de sa progéniture et d’entretenir un terrain de communication susceptible de protéger les enfants de tous les dangers.
»

 

Publié le 06/23/2008
Par Rubis


je voudrais vous parler d'une de nos tradition à savoir
 celle d'«El goual», ou le conteur d'histoires
dépositaire du patrimoine populaire oral depuis des siècles,

Un diseur de culturesEntre El Goual et le conte,
 il y a une histoire séculaire qui plonge dans les racines du patrimoine algérien.
Il arpentait les souks du pays semant la parole du peuple qui préparait sa lutte à mort contre l’occupant.
Il était une épine dans la gorge des envahisseurs et le porte-parole des Algériens. El Goual avait choisi l’espace des souks pour dresser sa halqa et conter des histoires puisées du terroir algérien. Il était le maître de cérémonie et racontait avec art et passion des contes fabuleux, des légendes algériennes.

Il voyageait d’un marché à un autre et d’un village à un autre, toujours à la conquête d’un nouveau public.

Il avait officié dans les grands souks, à l’instar de M’dina jdida qu’il avait égayée quelque temps avant d’aller quérir d’autres espaces, d’autres lieux. El Goual avait fait de la parole son métier, son gagne-pain et du patrimoine oral sa source d’inspiration.

Autres temps, autres… gouals Le public du goual n’est plus composé de petites gens qui fréquentaient les marchés et les souks hebdomadaires. Il est aujourd’hui plus exigeant, plus cultivé et ses attentes sont plus grandes.

C’est pourquoi le conte doit être modernisé et s’inspirer du vécu. Pour les spécialistes, cela permettra de le rendre plus digeste et mieux apprécié par un public pressé, qui ne supporte plus de rester assis durant de longues heures, à attendre la fin de l’histoire. Le Goual d’autrefois diffère de son alter ego des temps modernes par son costume fait de turban brodé de fil d’or et son ample burnous. Mais tous deux recourent aux mêmes techniques pour capter l’attention de l’auditoire.  Ils usent d’un prologue fait de prières et de louanges à Dieu, au Prophète, aux khalifes et aux saints patrons de la ville, avant d’entamer leur conte qu’ils clôturent par un autre chapelet de vœux de prospérité aux présents
EN VOICI QUELQUES UNS DONT JE ME RAPPELLE :
Le chacal et l'hyène

Il était un chacal qui avait soif et, ne pouvant résister, alla tourner autour du puits. Lorsqu'il vit un seau que les paysans utilisaient pour puiser leur eau, il eut cette idée de se jeter dans le seau afin d'atteindre l'eau. Mais le seau alourdi par son poids, alla choir au fond du puits. Il se désaltéra bien sur et se résigna à attendre que quelqu'un vienne l'en sortir. Passait alors, une hyène qui avait elle aussi soif; Elle se pencha sur la margelle du puits et vit au fond l'infortuné chacal, auquel elle dit : "Que fais-tu là ?".

Le chacal lui répondit, avec toute la ruse qu'on lui connaît : "Je jouis de la prospérité de ces fonds que personne n'a encore exploré.".

L'hyène, envoûtée par ces paroles, demanda au chacal la manière de le rejoindre, pour profiter de cette aubaine.

Le chacal : "Tu n'as qu'a saisir le bout de la corde que tu as devant toi, et en un rien de temps, tu te retrouveras avec moi" L'hyène fit ce que le chacal lui dit. Le rusé, profitant de l'occasion, se jeta dans le seau qui remonta pendant que l'hyène, beaucoup plus lourd que lui, descendait au fond.

Au milieu du chemin, pendant que l'un descendait et l'autre remontait, ils se rencontrèrent et l'hyène de lui dire : "Où vas tu ?", le chacal lui répondit : "Que veux tu, c'est la vie, pendant que l'un monte, l'autre doit descendre !, ainsi veut la vie !"
.



La Chatte
Il était une fois une femme qui était bien malheureuse car elle n'arrivait pas à avoir un enfant. Elle était mariée depuis longtemps et, malgré ses prières, sa maison était triste, sans joie, sans vie.
Un jour, elle était si triste qu'elle éclata en sanglots et s'écria :

Dieu tout-puissant, toi qui peut tout, aie pitié de moi ! Je t'en supplie, envoie-moi un enfant, même tout petit, même une chatte me ferait plaisir ! Oui, même une chatte !

Dieu l'entendit et exauça son voeu. Neuf mois plus tard, elle mit au monde une petite chatte d'un blanc éclatant avec un tout petit point noir sur la joue.

La femme fut très heureuse et passa son temps à élever sa chatte qu'elle aimait d'un amour infini. Et la chatte devint de plus en plus belle, charmante et agréable.

Quand elle eut grandi et fut devenu raisonnable, la mère laissa la chatte aller se promener en ville. La jolie chatte aimait découvrir tous les spectacles de la ville, de la rue, des marchés.

Un jour, elle voulut visiter le jardin du palais royal. Devant la porte, un jardinier l'arrêta :

Où vas-tu ainsi ? Le jardin est interdit aux chats de ton espèce.

La chatte prononça des mots dans une langue incompréhensible et le jardinier se retouva renversé, la tête

au sol, les pieds en l'air, sans pouvoir bouger ni crier.

La chatte alla vers des pommiers, elle quitta sa peau de chatte et devint une très belle jeune fille. Elle remplit son panier de pommes, remit sa peau de chatte et quitta le jardin en fredonnant une chanson. Le jardinier se retrouva sur ses pieds sans comprendre ce qui s'était passé.

Les jours suivants, la chatte retourna dans le jardin du roi et tout recommença. A la fin, le jardinier pris peur et alerta le prince. Le lendemain, celui-ci alla se cacher dans le jardin. Il vit la chatte arriver, il entendit ses paroles bizarres et vit le jardinier tomber à terre sans bouger. Il vit la chatte se débarrasser de sa peau et se tranformer en une très belle fillevêtue d'une robe blanche. Elle remplit son panier de pommes mais, au moment de partir, elle vit qu'elle avait perdu sa bague. Le soleil allait se coucher, elle rentra vite chez elle. Le prince la suivit discrètement.

Le lendemain, le prince alla chez la femme, avec sa mère, la Reine. Ils voulaient acheter la chatte. Mais la femme refusa :

Ma fille n'est pas à vendre

Le prince sortit la bague et la montra à la chatte. Celle-ci quitta alors sa peau de chatte et devint une belle jeune fille. Sa mère n'en croyait pas ses yeux. Quant au prince il épousa la jeune fille.

Publié le 06/23/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
j'ai l'immense privilège de connaitre un ange ,le net permet ce genre de rencontres comme quoi l'impossible est toujours possible ,mon ange se reconnaitra j'en suis sure !il me raconte sa vie moi je lui parle de la mienne ce que cet ange me raconte est si beau si magnifique que çà me rend triste .triste diriez vous ? parceque je ne pourrais jamais vivre ce qu'il vit moi ma vie se limtite à mon travail et la tenue de mon foyer ni sorties ni amies ni danses ni........Mais je continue à l'écouter me narrer ces merveilleuses journées .Pourtant cet ange me rend triste non pas que ce qu'il me raconte n'est pas beau ! c'est plutot trop beau pour moi .Pourquoi je continue à l'écouter parcequ'il me rend plus forte et me donne le courage d'affronter la vie il peut me dire que sur mes pages il n'y a rien de vraiment palpitant mais j'essaye tout de meme de déposer çà et là mes pensées avec une grande sérénité ;pour ne pas etre trop longue je vous dirais simplement ce qui me rend triste c'est que cet ange ne sait pas que s'en est UN.
La magie est en toi
Elle est ton sourire, elle est ton regard
Elle est ton doux rire, elle n'est pas un hazard
La magie est en toi
Elle est ta douceur, elle est mon bonheur
Elle est ton beau coeur, elle est ta couleur
La magie est en toi
Elle est ton amitié, elle est ton amour
Elle est ta sincérité, elle est là tous les jours
La magie est en toi
Elle est tes douces paroles, elle est tes beaux silences
Elle est ta loyaute folle, elle est ta belle présence
La magie est en toi
Elle est ce grand sourire que tu puisse au fond du coeur
Elle est ces délires qu'on partage en douceur
La magie est en toi
Elle est dans tes yeux Miroirs et ton âme
Ange des septs cieux à la foi d'Abraham
La magie est en toi
Elle est cette lumière qui éclaire ton visage
Auréole nourricière digne d'un mirage
La magie est en toi
Plus magique que jamais      
A TOI!!!!!!
Publié le 06/20/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
ces jours ci l'inspiraton n'est pas au rendez vous ,l'angoisse de l'attente des résultats de ma fille myriam qui a passé son bac le 7 juin me taraude en permanence ; les résultats se font désirer pensez vous ! les délibérations ne se feront  q'au 10 du mois de juillet comme quoi tout va lentement dans ce pays  il faut attendre un mois pour qu'ils se décident et s'ils le veulent bien nous donner ces foutus résultats conclusion les enfants stressent et les parents autant entre temps je prends mon mal en patience et je ronge mon frein bilan mon estomac est en charpie et ma tension est instable en bref ma santé déjà fragile en prend un sacrée coup en plus ce n'était pas sans compter sur ma connection qui déraille en permanence impossible d'ouvrir une page de quoi décourager les plus persévérants alors les amis ne m'en voulez pas si je vous ai un temps soit peu oublié tout les ingrédients pour me pourrir la vie sont réunis en plus il fait une chaleur !!! on est déjà à 38°  comme vous le savez je travaille encore ehh oui heureuses celles qui sont déjà à la retraite moi je galère et c'est de plus en plus difficile me mettre en congé de maladie je n'y pense pas pour le moment situation financière oblige ! alors souaitez moi bon courage car j'ai vraiment besoin d'un bon soutien moral ces jours ci
pour ma myriam

mon petit ange

oublies tes peurs
je le efface
à chaque faux pas que tu feras
je tomberais à ta place
mon seul plaisir est de t'offrir
une vie idéale
sans peine et sans mal
je ferais un monde ou tout ira bien
tu ne seras jamais seule
tu ne manqueras de rien
le jour ou je t'ai donné la vie tout a changé
et si le monde est trop cruel
je serais là toujours pour toi. MAMAN
Publié le 06/18/2008
Par Rubis
Humeur : Au secours !

ma fille adore ce genre de choses écrites attention à la grammaire nos enfants emploient des diminutifs que nous peinont à comprendre



Publié le 06/18/2008
Par Rubis

 Éden des larmes ?

Que deviennent les larmes refoulées, où vont-elles?
Ont-elles un paradis? Comme un ange sans aile?
avaler sa salive, détourner le regard,
sentir son nez piquer et dans un soupir blafard
se dire qu'il ne faut pas et que ça va passer.
Surtout, s'occuper! les mains, l’esprit, mais s'activer.
Mais alors où se cachent-elles ces sournoises?
Ont-elles un endroit secret où leur chemin se croise?
Sont-elles comme les sirènes sur l'océan?
Attendant pour reparaitre un meilleur moment?
quand tout nous semble beau, que rien ne s'y apprête,
elles arrivent aussi , riant de nos défaites.
Pas besoin de grand-chose pour les faire ressurgir
alors croyez-vous que des larmes puissent mourir?

Publié le 06/18/2008
Par Rubis
LA DEMEURE.

il y a de la lumière à l'entrée d'un cœur
je suis invitée , mais j'ai un peu peur
j'ai mis une robe de couleur pour lui faire honneur
il y a de la tendresse dans cette demeure
y entrer me procurerait de la chaleur
lui parler ferait mon bonheur et calmerait ma douleur
il y a des mélodies chez toi mon ami
je ne sais pas bien chanter
j'ai peur de te blesser
et de rendre ton ciel gris
il y a chez moi , trop de larmes
le voila tu vois le drame
je voudrais t'apporter du charme
et là , tu me désarmes
il y a du soleil au milieu de ce cœur
je vais y entrer , calmer cette ardeur
je vais y rester
qu'importe mon chant
qu'importe mon âge
ton cœur est trop grand
et moi bien trop sage
restons un moment
sur le seuil de ton cœur
attendons un instant ,
parles moi du bonheur
racontes moi l'amitié
fais moi encore rêver
si j'entre dans ton cœur
alors j'aurai moins peur.
Publié le 06/18/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

Le bonheur

J'entrouvre la porte de la vie
 Pour y laisser passer,
Un peu de bonheur
Dans l'espoir qu'il ne s'enfuira pas,
 Au moindre courant d'air.

 Il ne peut survivre aux assauts,
 Inconsidérés du dehors.
 Le bonheur se forge
Au fil du temps.

 Il faut savoir le construire
Et ne pas regarder celui d'autrui.
Il ne peut avoir le même visage.
Il faut savoir le modeler à son image.

 En prendre grand soin
Surtout ne pas le brader.
 Il doit être fait d'une pâte
Où l'on a su enlever,
 L'ivraie du bon grain.

 Pimenté d'un grand espoir
 A savoir
Qu'il faut déjà y croire
Pour pouvoir en acquérir,
 Une parcelle,
 Qui plus tard deviendra
Un domaine de tendresse et d’amour  

et de joies

Publié le 06/14/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Enfant de mon pays ,
 tu as des droits
Pour vivre en paix et dans la joie
Enfant qui naît ce soir
C’est de ton droit, d’avoir l’espoir !
 Enfant, ton innocenceEst ton premier "droit de l’enfance"
Que chaque adulte qui te protège
Respecte toujours, ce privilège !
Enfant, ton beau sourire
Est un trésor à voir grandir
Que le matin, offrant l’aurore
Fasse qu’il puisse "grandir" encore !
Enfant, n’oublie jamais
Que le second est "d’être aimé"
Et si ton cœur est en silence
Ose parler de ta souffrance !
Enfant, tu es un roi
Dont le royaume est "l’avenir"
Aucun adulte n’a le droit
Quoiqu’il en soi, de te détruire !
Enfant, tu es un Maître
A respecter chaque seconde
Pour que la vie te fasse "naître"
Avec l’envie de faire la ronde !
Ronde d’espoir, partout au monde
Dans le respect de l’innocence
Avec l’amour menant la ronde
Pour vivre en paix, ce temps d’enfance.
Enfant personne n’a le droit de te salir
Ni de mettre fin à ta vie
N’oublies jamais qu’elle est tienne
A JAMAIS
Publié le 06/14/2008
Par Rubis
Humeur : Au secours !
La femme à cinquante ans que l’on dit le bel âge
N’a plus guère de chance de l’amour rencontré
Car même si elle a encore quelque beauté
Le chiffre fatidique fait fuir son entourage.
Un homme du même âge sera considéré
Comme paré des charmes de la maturité
Mais d’elle l’on dira et pour la consoler
Que de beaux restes elle a qu’elle est bien conservée.
Son corps bien sûr a pris quelques rides au temps
Ses seins au ciel dressés sont devenus pesants
Mais son corps sait toujours s’émouvoir aux caresses
Elle sait l’amour sur le bout de la tendresse.
Elle a abandonné ses tabous en chemin
Loin de la fleur fanée elle est fleur épanouie
Elle connaît de son corps tous les déliés et plein
Et sait bien l’important des choses de la vie.
Du corps de son amant elle sait soigner les maux
Ce qui fait à la fois sa force et sa faiblesse
Mais lui préfère courir derrière quelque jeunesse
Et cueillir des fruits verts flatteurs pour son ego.

Que doit donc faire la femme qui ayant cinquante ans
Se sent en pleine forme ni fatiguée ni vieille
Doit-elle comme les hommes chercher un jeune amant
Ou s’enterrer déjà au jardin du sommeil ?
Je crois qu’elle ne doit pas se laisser désarmer
Et afficher ses charmes en totale fierté
Et au coin d’une rue un jour sans crier gare
L’amour la surprendra dans le noir  d’un regard......................
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Charlevois : Tant de belle chose a écrire sans provoquer . Je ne te reconnais pas dans ce texte ???
yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire