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Publié le 06.05.2008
Par Rubis

      
Constantine-Dimajazz 2008 : Cap sur l’Amérique

Steve Coleman, Mokhtar Samba, Boney Fields et d’autres. Le compte à rebours est lancé pour la 6e édition du Festival international de jazz, Dimajazz, qui revient cette année à Constantine sous le signe de l’ouverture sur l’Amérique du jazz.

Avec des invités comme Steve Coleman et Boney Fields, le premier qui mathématise le jazz et lui donne des dimensions philosophiques, et le second (ex-trompettiste de god’s of soul, James Brown), qui fait vibrer les scènes mondiales avec un show électrisant, « le Dimajazz se place sur une rampe de lancement en première classe pour se projeter dans la planète des festivals connus et reconnus », lit-on dans la présentation du festival. Au sein du commissariat, créé voilà tout juste une année, on pense que « Cette nouvelle porte ouverte sur l’Amérique du jazz pousse indéniablement les limites (de jeunesse) du festival et éclaire, d’une lumière d’étoile, son livre d’or. » Ceci dit, la présence de stars dans cette édition ne veut pas dire pour autant que le Dimajazz, né et grandi avec une identité forgée autour des principes de la musique et du jazz indépendants, s’arrime au star-système et renie ses principes fondateurs, font remarquer les organisateurs. Quoi qu’il en soit, le festival 2008, qui aura lieu au théâtre du 3 au 8 mai, promet beaucoup de bonnes surprises, notamment le rythme & blues de Jazppel et la voix suave de sa chanteuse Rachel Estherazy, ainsi que l’énergie du big-band The One, conduit par le légendaire compositeur de « No woman No cry », Jean Alain Roussel. Le public fidèle du Dimajazz pourra aussi découvrir le projet El Foundouk, animé par des musiciens des deux rives de la Méditerranée, le célèbre batteur Mokhtar Samba, le trio français Sawadu, la jeune formation algéroise, Madar, et le nouveau projet des musiciens de Sinouj, baptisé Coudat Aati et formé avec le maître du malouf Selim Fergani. Confirmant sa portée pédagogique, le Dimajazz offre, cette fois, un espace plus grand pour les master classes qui seront encadrés par Steve Coleman, Pierre Vaiana, Mokhtar Samba et les musiciens de Sawadu. Il y aura, en outre, trois résidences de formation et de création, des expositions consacrées au jazz, alors que les férus de musicologie pourront suivre une conférence animée par Hichem Aachi et le Belge Pierre Vaiana. En somme, un menu des plus riches et des plus variés, faisant du Dimajazz l’instant jazz par excellence qui tient toujours ses promesses et transforme la ville du Vieux Rocher, l’espace d’une semaine, en la mecque de la bonne musique et de la bonne humeur.

Publié le 06.05.2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
      






          
         
J’ai un pays dont on peut dire tout et rien
J’ai un pays qui nous veut du mal mais qu’on aime bien
A quand les règles traceront-elles des lignes droites
A quand la couleur du ciel sera-elle correcte
Tout le monde ici à hâte
De voire les couleurs en vrais, de voir le bonheur en 3D
Tout le monde ne fait que rêver d’un jour qui tarde à voir le jour
J’ai un pays qui dort sur nos droits mais qu’on adore
Tout le monde cris en silence, tous ont un avis qui balance
Le jour est sombre et la nuit est noire, la vie meure sans même vivre une heure
J’ai un pays qui s’en fout de nos malheurs, mais dés qu’il a mal on le pleure
Nos projets s’avortent et ne naissent jamais
Nos pensées sont censurées mais elles ne s’en lassent jamais
On nous demande d’avancer les yeux bandé
De marcher les pieds estropiés, de s’évader les mains enchaînées
De glisser sur une pente qui monte, mais comment peut-on glisser ?
L’amour n’est qu’un mot qui vagabonde dans nos faubourgs
A quand le placer à son rang ?a quand assisterons-nous enfin à son retour ?
J’ai un pays qui nous rabaissent mais qu’on tient toujours pour pas qu’il se baisse
On a connu le blanc d’une souveraineté nouvelle
On a connu le rouge sanguin lors d’années pas belles
On attend plus que le vert, pour vivre enfin sur cette terre
Qu’on aime comme une mère

J’ai un pays qui pleure et qui ris, j’ai un pays qui se nomme l’ALGÉRIE
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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
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benaissa : ton blog il et genial merci
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.