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Publié le 13.12.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Un adolescent vivait seul avec sa mère et ils avaient une relation privilégiée.
Bien que le fils passe toutes ses parties de football assis sur le banc, sa mère était toujours dans les estrades pour l'encourager. Elle ne manquait jamais une partie.

Au début du secondaire, il était encore le plus petit de sa classe et sa mère, tout en continuant à l'encourager lui fit comprendre qu'il n'était pas obligé de jouer au football s'il ne voulait plus jouer. Mais comme il adorait le football, il décida de continuer.

Il était bien décidé à faire de son mieux à toutes les pratiques et espérait qu'on finirait peut-être par le laisser jouer un peu plus tard.
Tout au long de son secondaire, il ne manqua une seule pratique ou partie mais dû se contenter de réchauffer le banc.
Fidèlement, sa mère était toujours dans les estrades et avait toujours des mots d'encouragements pour lui.
Lorsqu'il fit son entrée au collège, il décida de tenter sa chance aux essais afin d'être accepté comme recrue.
Tout le monde était certain qu'il ne serait jamais accepté, mais il réussit.
L'entraîneur admit qu'il le gardait sur la liste parce qu'il participait de tout coeur à chaque pratique, ce qui, par le fait même, avait un effet motivateur sur ses coéquipiers.
Lorsqu'il apprit qu'il avait été accepté, il fut si content qu'il courut au téléphone pour l'annoncer à sa mère.
Elle partageait son enthousiasme et reçut des billets de saison pour toutes les parties de l'équipe du collège.
Ce jeune athlète tenace ne rata aucune pratique au cours de ces quatre années, mais ne fut jamais appelé à jouer dans un seul match.

C'était maintenant la fin de la saison de football junior et comme il arrivait sur le terrain en courant, quelque temps avant le grand match des éliminatoires, l'entraîneur vint à sa rencontre, un télégramme à la main.
Le jeune homme lut le télégramme et devint silencieux.
Une grosse boule lui nouait la gorge lorsqu'il annonça à son entraîneur : "Ma mère est décédée ce matin.
Est-ce que je peux manquer la pratique aujourd'hui ?"
L'entraîneur posa doucement son bras autour de ses épaules et lui dit :
"Prends congé pour le reste de la semaine, fiston. En fait, tu n'as même pas besoin de revenir pour la partie samedi prochain."

Le samedi suivant, la partie ne se déroulait pas bien du tout.
Au troisième quart, alors que l'équipe traînait de l'arrière par 10 points, un jeune homme silencieux se faufila dans le vestiaire et revêtit son équipement. Lorsqu'ils le virent arrivant en courant, l'entraîneur et les coéquipiers furent abasourdis de le voir de retour si tôt.
"Entraîneur, s'il vous plaît, laissez-moi jouer. Je dois absolument jouer aujourd'hui." lui dit-il.
L'entraîneur fit semblant de ne pas l'avoir entendu.
nIl était hors de question qu'il fasse jouer son pire joueur pendant un match aussi crucial.
Mais le jeune homme insista et finalement, ayant pitié de lui, l'entraîneur accepta. "Ok, tu peux y aller"

Quelques minutes plus tard, l'entraîneur, les coéquipiers et tous les spectateurs dans les estrades n'en croyaient pas leurs yeux.
Ce jeune inconnu qui n'avait jamais joué auparavant, faisait exactement tout ce qu'il fallait et correctement.
L'équipe adverse n'arrivait pas à l'arrêter.
Il courut, bloqua et plaqua comme une étoile.
Dans les dernières minutes de jeu, il intercepta une passe et courut sans s'arrêter et marqua le point gagnant.
Les spectateurs sautaient de joie.
Ses coéquipiers, le portèrent sur leurs épaules. Des applaudissements comme on en avait jamais eu.
Finalement, une fois que les estrades furent vides, et que le joueurs eurent pris leur douche et quitté le vestiaire, l'entraîneur remarqua le jeune homme assis en silence dans un coin.
Il lui dit: "Fiston, je n'arrive pas à y croire. Tu as été fantastique. Dis-moi ce qui t'est arrivé ? Comment as-tu fait ?"
Les yeux emplis de larmes, il regarda l'entraîneur et lui dit :
"Vous savez que ma mère est décédée cette semaine, mais saviez-vous qu'elle était aveugle ?"
Il avala avec difficulté et s'efforça à sourire : "Ma mère est venue à toutes mes parties, mais aujourd'hui, c'était la première fois qu'elle pouvait me voir jouer et je voulais lui montrer que j'étais capable de bien jouer."
Publié le 13.12.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

Que les étoiles naissent dans les yeux
Que derrière chaque nuage se cache un ciel bleu
Que l’amour était la plus belle chose qui soit
Que la vie c’était une histoire à s’écrire pour soi


J’ai appris
Que les sourires naissent dans les cœurs
Que derrière chaque regard vit aussi une lueur
Que la lumière a besoin de la noiceur
Que l’argent ne faisait pas le bonheur


J’ai appris
Que les rivières naissent des larmes versées
Que les flammes avaient besoin du vent pour brûler
Que le temps pouvait parfois s’arrêter
Que la terre avait besoin de nous pour exister


J’ai appris
Que nous sommes capables du meilleur, comme du pire
Que le bonheur pouvait se pleurer, comme se rire
Que la vie est le plus beau des cadeau
Que l’univers était en nous, et qu’on porte son flambeau

Publié le 13.12.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Il y a des rêves éphémères
Que l’on jette à la mer
Dans une bouteille de verre
Dans ce lieu ou tout s’efface
Ou tout se perd sans laisser de traces

Il y a des rêves en couleur
Qui se brisent sur les ailes de la douleur
Auquel on dit adieu
Avec les larmes dans les yeux
Et la rage dans le cœur

Il y a des rêves en papier
Qu’on laisse s’envoler
Sans jamais se retourner
Mais sur les pages en noir et blanc
Ils laissent courir nos cœurs d'enfant
Publié le 13.12.2008
Par Rubis

Il est des mots et des images qui restent gravés à jamais
Comme un album de souvenirs, dans ma mémoire ils sont stockés.
Certains évoquent des moments tendres,
D’autres moins doux se font entendre.
Mais même dans les moments tristesse
Ce ne sont plus des mots qui blessent
Ils ont perdu leurs fils tranchants
Ils ne font plus souffrir autant.
Sans doute ai-je assimilé
Toutes ces choses qui font pleurer
Et dans le livre de ma vie
Que je feuillette quand vient la nuit
Je me surprends à constater
Les moments sombres sont fanés
Ils déambulent dans mes pensées
Noyés dans un brouillard épais.
Alors que les moments bonheur
Eux, ont su garder leur splendeur
Je peux sentir encore la joie
Que j’éprouvais ces moments-là
Alors que les douleurs vilaines
Passent par là et puis s’éteignent.
C’est un peu comme les nuages
Qui passent sans qu’il y ait l’orage.
Ils restent des pages vierges à mon livre
Où j’y mettrai les moments à vivre
Et je sais parce que j’ai appris
Au fil des jours et de ma vie
Que les épreuves qui m’attendent
Viendront aux pages se suspendre
Et que mes heures de bonheur
Y mettront leur touche de couleur.
Bien plus tard quand je serai vieille
Ce livre sera ma merveille
Je pourrai venir y relire
Les pleurs de ma vie, et les rires
Avec un air mélancolie,
Je penserai à ses soucis
Mais avec une grande sagesse
Je savourerai ma vieillesse.
Oh oui les peines font grandir
Et font partie des souvenirs
Parce que la vie est ainsi faite

De belles victoires et défaites.

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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
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NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
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Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.