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Publié le 05/23/2008
Par Rubis
Aujourd'hui, merci

Aujourd'hui, j'ouvre les yeux, je suis là devant cette nouvelle journée qui m'est prêtée. J'apprécie ma présence sur terre comme jamais. Mon premier mot est merci, merci de me prêter toutes ces heures dont je déciderai quoi en faire. Je me lève du lit, je regarde par la fenêtre, il n'est rien arrivé de mauvais pendant la nuit. Je dis merci. Je
m'habille, je prends mon café  et je fais le premier geste de cette journée. Le travail  m'attend

, je dis merci. J'ai quelque chose à faire aujourd'hui. Je regarde en moi et hors de moi, je vois que je possède encore les membres auxquels j'aurai besoin aujourd'hui. Je ferme mes yeux pour mieux les ouvrir et je vois ce splendide ciel d'un bleu si bleu et quelques nuages qui ressemblent à des boules de ouate. Tout se dessine magnifiquement. Tout à coup, je vois le lever du soleil aux couleurs d'un grand peintre. Tout s'agrandit devant moi, je dis merci. J'entends le souffle du vent qui fait virevolter les feuilles tombées et constate cette grande beauté autour de moi en tant que simple humain.

Peu de temps après, je dois ranger les petits articles qui ont servi à  nourrir ma petite famille  et en regardant cette cuisine qui est mienne, je dis merci. Je suis maintenant prête à me rendre au travail et en ouvrant la portière de mon auto, je constate la grande chance de posséder mon propre véhicule qui me rend la vie beaucoup plus facile.

Je regarde, un à un, mes collègues de travail ; et je peux voir en eux le bonheur ou le malheur de chacun. Je dis encore merci pour mon bonheur. Chaque jour que Dieu me prête, je donne mon sourire à une personne étrangère, à une vieille personne ou à un tout petit enfant. Je n'attends jamais de réponse à mon sourire, mais plus je souris, plus j'en reçois. Je m'offre le cadeau de dire bonjour à des étrangers et je suis étonnée de constater comme mon simple bonjour m'est retourné avec le plus beau sourire. Je ne suis jamais avare de dire bonjour à un inconnu, cette personne vaut autant que moi, c'est un autre simple être humain. tout comme moi

Quand la rosée du soir est tombée, je dis merci pour la merveilleuse soirée qui m'est prêtée.voir mes enfants me lancer des boutades , me connecter parler avec mes amis du bout du monde partager leur quotidien meme si  çà n'est pas le mien ;écrire quelques mots sur mon blog en me disant que quelques personnes le liront peut etre  là j'apprends qu'avec peu de choses on peut vivre heureuse tout simplement et là   Je peux me reposer, tamiser la lumière, ajouter une douce musique et  je dis merci. Merci à la vie pour tant de beautés et tant de merveilles. Un dernier merci pour AUJOURD'HUI.
Publié le 05/23/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

aujourd'hui j'ai décidé de vous narrer un conte bien de chez moi ; de ce pays chaud ou la température avoisine les 50° en été étant de culture orientale j'ai du garder en  mémoire ces contes qui ont bercé mon enfance rever ! quoi de plus beau ai je gardé mon ame d'enfant possible ! je voudrais vous faire rever comme nous l'étions quand nous étions petits c'est si beau un petit moment d'évasion de ce monde qui n'est que désillusions si vous voulez bien je vais vous entrainer avec moi dans le monde magique des contes ; imaginez vous allongé sur un bon sofa molleux un bon verre de thé à la menthe et quelques douceurs au miel dont nous avons le secret bienvenu mes amis virtuels : LE SULTAN



Il était une fois un sultan; -or il n'y a de sultan qu'Allah- qui n'avait que des filles aussi belles les unes que les autres. Outre la beauté, elles avaient des qualités de cœurs exemplaires. Mais le sultan n'était pas heureux. Un garçon manquait à son bonheur; un fils! Un fils qui lui succéderait, un fils qui perpétuerait la lignée. Le sultan et sa femme, qui avaient peur de mourir sans laisser d'enfant mâle, priaient jours et nuits, faisaient des aumônes, consultaient les plus illustres médecins, visitaient tous les marabouts du pays, mais en vain. Après bien des années, la sultane mit au monde un garçon. La veille de sa naissance, alors que la sultane faisait sa sieste, un vieillard à barbe blanche lui apparut en rêve et lui dit: «Tu auras un fils, il aura toutes les qualités attendues chez un prince. Il sera beau, intelligent, courageux, téméraire, mais lorsqu'il atteindra l'âge adulte il tombera si gravement malade que sa vie sera en danger et qu'il ne il sera guéri que si vous consentiriez un gros sacrifice.» Et il disparut laissant la pauvre femme ébranlée.

«Comment faire?» se lamentait-elle, elle dont la joie provoquée par la naissance du prince commençait à s'émousser. «Comment faire pour aider mon fils?» Les années passèrent. Le garçon grandissait en beauté, courage et témérité, comme l'avait prédit le vieillard.

Lorsqu'il fut en âge de prendre femme, son père demanda et obtint pour lui la main de la fille du sultan voisin. Le mariage devant être célébré à la fin de l'été après les moissons, tout le pays s'activait en vue des noces qui devaient être inoubliables, car le jeune prince était aimé et estimé de tous autant pour sa bonté et sa générosité que pour sa bravoure et son intelligence. La sultane voyant son fils en bonne santé oublia le rêve et avec lui ses craintes jusqu'au jour ou le prince qui revenait à travers champs vit une jeune fille qui avançait en titubant une cruche sur la tête. Elle fit encore quelques pas puis s'écroula. La cruche en tombant se cassa en plusieurs morceaux et l'eau se répandit sur le sol. Le prince se précipita et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il découvrit une éblouissante jeune fille aux longs cheveux d'un noir d'ébène éparpillés autour d'elle. Toute la beauté et toute la grâce étaient gravées sur ses traits et sa silhouette mais ses vêtements quoique propres étaient ceux d'une miséreuse. Le prince, émerveillé, la contempla long-temps puis se secoua comme s'il sortait d'un rêve. Il l'aida à se relever. En voyant sa cruche cassée elle éclata en sanglots.

«-Oh, ma cruche, ma belle cruche que mon père m'a ramenée du souk. Que vais-je lui dire pour me justifier?»

-N'ayez crainte, lui dit le prince, des cruches semblables, il y en a plein le souk.

-Hélas, mon bon seigneur, hélas nous sommes pauvres et mon père, pour m'acheter cette cruche, s'est privé durant une semaine d'un remède qu'il prend lorsqu'il fabrique le charbon. Mon père, seigneur, est charbonnier, et c'est lui qui alimente tout le palais en charbon.

-N'ayez crainte vous dis-je, demain à l'aube une cruche aussi belle vous attendra devant chez vous.»

Rassurée, elle partit. Le prince resta longtemps de-bout à l'endroit ou elle était tombée puis il partit à son tour. Il envoya sur le champ un domestique au souk, avec ordre d'acheter une cruche et de la déposer devant la maison du charbonnier.

Toute la journée, le prince fut obsédé par la vision de la jeune fille, et le soir il ne put fermer l’œil tant cette vision était vivace dans son esprit. Cet état de chose dura plusieurs jours, au point que le jeune homme en perdit le goût du sommeil et ne se restaurait que rarement. Sa situation était sans issue, car il ne voulait pas se marier avec la fille du sultan mais avec la fille du charbonnier. Au bout de quelques temps, le prince tomba gravement malade, ne trouvant aucune solution à son problème. Ses parents affolés firent venir tous les médecins du pays, mais aucun ne put déceler la nature de cette mystérieuse maladie. Il dépérissait à vue d’œil sous le regard impuissant de ceux-ci.

«-De quoi souffres-tu mon cher petit?» lui demandaient-ils.

«-Le mal dont je atteint, nul ne peut le guérir à moins d'un sacrifice que je suis incapable de vous demander» répondit-il.

Ils eurent beau le questionner, il ne leur révéla absolument rien. La fille du charbonnier eut vent de cette maladie, car les serviteurs, étant très bavards, racontaient à qui voulait les entendre que le prince était possédé. Moyennant une pièce d'argent, elle pria une servante chargée de l'entretien de la chambre où il reposait de lui permettre de lui rendre visite au moment où il serait seul. Aussitôt qu'il la vit, il se sentit mieux et lui fit part de ses sentiments.

«-Oubliez-moi sire, oubliez-moi, je ne suis pas digne d'être votre femme car je suis de condition très modeste. Je suis moi-même très perturbée depuis que je vous ai vu mais hélas je me fais une raison.

«-Rendez-moi au moins visite, la pria le prince, en l'absence de mes parents; j'en donnerai moi-même l'ordre à la servante.» Elle le lui promit et partit. Un jour, alors que la sultane somnolait près de la couche de son fils, le vieillard réapparut et lui dit: «Votre fils peut guérir à condition que vous acceptiez de lui donner la fille du charbonnier pour épouse. En bon fils, il ne veut pas vous faire de la peine mais votre peine sera beaucoup plus grande si vous refusez et qu'il mourra». La sultane se réveilla en sursaut en psalmodiant le nom de Dieu et maudissant Satan. «La fille du charbonnier? Mais qui est donc cette fille qui a rendu mon fils si malade? Mérite-elle au moins un pareil sacrifice? Dès demain j'irai la voir».

Le lendemain, très tôt et sans rien dire à personne, elle se déguisa et partit vers la maison du charbonnier qui se trouvait à l'entrée de la forêt. En voyant la maison si vétuste, elle frissonna, se cacha derrière un arbre et attendit. Un moment après, une jeune fille belle comme le jour apparut sur le seuil. «Ah! Je comprend pourquoi mon fils est si malade, dit-elle. Mais une telle alliance est impossible. Il faut qu'elle et ses parents quittent le pays; alors l'envoûtement quittera le corps de mon fils.». Toujours déguisée, elle se présenta à eux et leur dit: «La sultane, ma maîtresse m'envoie vous dire que son fils est tombé en léthargie depuis qu'il a vu votre fille. Vous comprenez aisément qu'il lui est impossible de vous demander sa main, alors elle vous demande de quitter le pays à moins que... à moins que votre fille ne tisse une étoffe de soie si légère et si belle qu'elle n'aura pas son pareil dans tout le royaume. Mais si l'étoffe n'est pas prête dans deux jours alors vous vous en irez».Elle partit laissant la jeune fille et ses parents désemparés. Peu après, la jeune fille reçut la visite de la servante qui lui dit que son maître désirait la voir. Elle la suivit et raconta au prince tout ce qui venait d'arriver.

«-Va, lui dit le prince, va dans la forêt et raconte tout au grand mûrier.

-Mais comment un arbre pourra-t-il m'aider? lui dit-elle.

-Va, répond le prince et fais-moi confiance.»

Arrivée devant le mûrier, elle se mit à pleurer à chaudes larmes. «Mon Dieu, mon Dieu comment vais-je m'en sortir? Comment vais-je faire pour éviter l'exil à mes parents?». Alors le mûrier eût pitié d'elle; il secoua très fort ses branches afin de réveiller tous les vers à soie qui s'y trouvaient et leur tint ces propos: «Je veux que vous vous mettiez tous à l'ouvrage et que vous tissiez très vite la plus belle étoffe qu'il m'ait été donné de voir, sinon je dessécherai toutes mes feuilles et vous n'aurez plus rien à manger». Les vers à soie, apeurés, commencèrent à tisser, à tisser la plus belle et la plus arachnéenne étoffe qui pût exister. Ils travaillèrent tant et si bien qu'au bout de deux jours, la toile fût finie. Lorsque la sultane, toujours déguisée, la vit, elle blêmit et dit: «Tout ceci est fort bien mais ma maîtresse désire cette fois que vous récupériez le collier de perles qu'elle portait et qui s'est cassé l'an dernier près du bassin derrière le palais».

Cette fois-ci, la jeune fille dit au prince qu'il lui était impossible de surmonter cette nouvelle épreuve.

«-La solution se trouve au seuil de ta maison, répondit-il; va, que Dieu t'assiste et te vienne en aide.»

L'esprit ailleurs, elle marcha, marcha jusqu'à la maison de ses parents. Alors, du pied et sans le vouloir, elle foula une fourmilière. Sentant alors quelques fourmis sur sa jambe, elle s'agenouilla pour réparer les dégâts. Tout en s'excusant, elle leur fit part des raisons de son chagrin. La reine des fourmis ordonna alors à ses ouvrières de restituer les perles qui se trouvaient au fond de la fourmilière. Les perles re-trouvées, la sultane n'ayant plus aucune excuse accepta que son fils épouse l'humble fille. Les noces prévues pour la fille du sultan furent célébrées en grandes pompes en l'honneur de la fille du charbonnier.

Et le prince, guéri et heureux, vécut très longtemps avec celle qui lui était destinée depuis sa naissance.

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Charlevois : Tant de belle chose a écrire sans provoquer . Je ne te reconnais pas dans ce texte ???
yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire