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Publié le 26.05.2008
Par Rubis
Humeur : Souriante

les belles paroles de nos enfants

  •  Le printemps, c'est quand la neige fond et qu'elle repousse en gazon.  
  •  Notre maison est protégée, elle a un système de larme pour les voleurs.
  • Je me suis fait mal en tombant, le médecin m'a fait des points de futur.  
  •   Pour Noël, je veux un ” joliciel ” pour jouer à l'ordinateur.
  •   Dis maman, quand on meurt, est que c'est pour la vie? 
  •  Je ne retournerai pas à l'école parce qu'à l'école, on m'apprend des choses que je ne sais pas. 
  •   Moi, je dors dans mon lit et mon petit frère dans le sien.   
  •  Maman et papa dorment ensemble parce qu'ils sont de la même grandeur.
  • J'adore les biscuits aux bibittes de chocolat. 
  • C'est où qu'on achète des sous?       
  • Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui dois aller se coucher?  
  •  Maman, comment j'étais quand je n'existais pas?
  • Maman, j'ai froid! Je grignote!  
  •  Avoir 100 ans, c'est être centenaire. Avoir 1000 ans, est-ce que c'est être millionnaire?      
  •  J'ai fait des chaussettes aux pommes avec papa! 
  • Grand-maman, quand tu étais petite, est-ce qu'il y avait des dinosaures? 
  • Quand on ne met pas de crème, le soleil nous donne des coups. 
  • Si j'étais un garçon, est-ce que j'aurais été dans le ventre de papa?      
  • Viens manger papa, ta crème glacée va refroidir. 
  • Il fait chaud, touche, mon dos est tout timide.
  • Quand je vais avoir un grand sac à dos, je vais aller à l'école. 
  • Regarde dans l'eau, il y a une grenouille sur un mini-phare. 
  •  Cet été à la mer, j'ai couru après une miette, mais elle s'est envolée… 
  • Regarde le beau lever de sommeil!
  • Maman, quand tu étais petite et que papa était petit, c'était qui mes parents? 
  • Adorables ces enfants !
Publié le 26.05.2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
  • Voici l’histoire d’un petit cœur,
  • qui aimait trop,
  • qui aimait tant …
  • Qui aimait si fort qu’il n’avait qu’une envie :
  • Rendre heureux celui qui le prenait entre ses mains.
  • Trop confiant il s’est laissé prendre sans méfiance !
  • Ce petit cœur était libre de croire à l’amour absolu.
  • Mais des orages l’ont transpercé, de tant d’erreurs,
  • en blessures qui ne cicatriserons jamais.
  • Même s’il pense un jour les oublier,
  • Petit cœur a froid !
  • Il a tant aimé, il a trop aimé …
  • Il voudrait encore sourire, rire, chanter et danser.
  • Rêver sans soupirer…
  • Mais il ne regarde pas la vérité en face,
  • Car toutes ces blessures ont laissé leurs traces.
  • Se pourrait-il vraiment que le temps les efface ?
  • Voilà ! Petit cœur est en repos.
  • De courage il se nourrit,
  • Pour supporter l’absence,
  • oublier les silences,
  • Survivre à l’errance …
  • La nuit est tombée
  • Sur ce petit cœur las d’espérer.
  • Dormant à la lueur de tant de mauvais souvenirs …
  • Je voudrais le réconforter,
  • Lui demander d’espérer encore.
  • De ma gomme effacer les blessures du passé.
  • Viens petit cœur, viens sous ma couette
  • Ferme les yeux, laisse-moi te réchauffer.
  • Et en doux rêves te consoler. solédane
  • Publié le 26.05.2008
    Par Rubis
    corsica mia

    Ô, mon île de beauté, violence de ta fierté sanguinaire,
    Saisissant l'éternité aux contours d'une tour génoise,
    Sublime plainte sauvage à la pourpre de tes rochers.

    Ton maquis est une nature obstinée, sournoise,
    Une bergerie écorchée de vendettas incendiaires
    Séchant sous le soleil, ton sang de révolté.

    Les bancs de pierre confessent toutes les rumeurs,
    Voilant les femmes noires en deuil de confidences.
    Ô mon île, où ta terre d'asile est déjà un exil.

    Nombre de tes enfants sont partis sur le continent,
    Sans jamais avoir oublié l'origine de leur sang,

    Saisissant l'éternité aux contours d'une tour génoise,
    Sublime plainte sauvage à la pourpre de tes rochers.

    Ton maquis est une nature obstinée, sournoise,
    Une bergerie écorchée de vendettas incendiaires
    Séchant sous le soleil, ton sang de révolté.

    Parfums de myrte mêlés à la liberté de ton chant.

    Pour ma yaya adorée de là ou tu vis tu dois savoir ma belle         
    Publié le 26.05.2008
    Par Rubis
    Humeur : Souriante


                  personne ne va remarquer votre absence chère collègue
                               
     
    Dans une société de services, cinq cannibales viennent d'être embauchés en tant que programmeurs.

    Lors de leur arrivée, le directeur leur dit : 'Vous pouvez travailler ici, gagner beaucoup d'argent et manger dans notre cantine. Mais laissez les autres collaborateurs tranquilles.'

    Les cannibales promettent de n'embêter personne....

    4 semaines plus tard le directeur revient et leur dit: 'Vous travaillez très bien. Mais il nous manque une femme de ménage ; est-ce que vous savez ce qu'elle est devenue? '

    Les cannibales répondent tous par la négative et jurent n'avoir rien à faire avec cette histoire.

    Des que le directeur est parti, le chef des cannibales demande : ' Quel est le con parmi vous qui a mangé la femme de ménage? '

    Le dernier au fond répond d'une petite voix: ' C'est moi '.

    Le chef des cannibales : '  Pauvre abruti !! Depuis 4 semaines on se nourrit que de chefs de service et de chefs de projet, afin que personne ne
    remarque rien, et toi il faut que tu en bouffes une qui travaille !!!
    de la part de jasmine ma soeur et amie

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    à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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    Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
    @ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
    BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
    BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
    rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
    sophonie : je suis a la recherche un homme
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    yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
    Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
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    jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
    Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
    benaissa : ton blog il et genial merci
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    lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
    lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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    Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.