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Publié le 13.01.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire. Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.

Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire. Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi. Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues, y compris à ses ancêtres.

Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira. Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître : Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous alliez perdre le combat, au lieu d’exhiber votre lâcheté devant nous tous ?

Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï. A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples. Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son coeur.

“Il n’y a que la vérité qui blesse”

Publié le 13.01.2009
Par Rubis

Un homme qui avait la réputation d’être sage vivait en ermite sur une montagne et y méditait depuis de nombreuses années, loin de l’agitation et des vicissitudes du monde.

Il jour il reçut la visite d’un habitant du village voisin. Il n’avait pas plu dans la région depuis deux saisons entières et les récoltes avaient été maigres, la disette couvait. On commencerait bientôt à puiser dans les réserves de semailles. Et alors, que planterait-on la saison prochaine ?

L’homme exposa cette situation au sage et lui demanda conseil. Le sage lui dit : Mettez le grain qu’il vous reste en commun. Mangez-en la moitié pour survivre et semez le reste, mais seulement dans les champs les plus fertiles, vous en prendrez soin en commun. Vous les arroserez avec l’eau du puits et vous partagerez la récolte.

Alors, l’homme s’exclama : Ha ! Voilà un sage.

Se penchant vers lui, le sage lui répondit :
Non, le sage c’est celui qui sait reconnaître la sagesse

Publié le 12.01.2009
Par Rubis

Yennayer, c’est aujourd’hui : “Assegwass amegaz” : “Que les portes du bien s’ouvrent et que les portes du mal se ferment” 

La porte du nouvel an amazigh “Tabburt u segwas” ou “Amenzu n’Yennayer” s’ouvre le 12 janvier de chaque année. Ce jour inaugure l’an 2959 du calendrier berbère dont le départ remonte à 950 avant Jésus-Christ. Les Imazighen qui célèbrent cette fête du passage au nouvel an dans la liesse et la communion ont, à l’instar d’autres civilisations dans le monde, leur propre calendrier bien ancien, basé à la fois sur les changements de saisons et les différents cycles de végétation qui déterminent les moments des travaux agricoles, ainsi que sur les positionnements des astres, comme la Lune et le Soleil.
Du point de vue historique, Yennayer remonte, selon une hypothèse fort répandue, à la victoire de Chachnaq I, fils de Namart, sur le pharaon Psoussenes II en l’an 950 avant le Christ, qui lui permit de conquérir l’Egypte où il fonda la XXIIe dynastie avec Bubastis pour capitale. Selon une croyance très ancienne, la célébration de cette manifestation est née d’un mythe : Yennayer sollicite Furar (février) pour lui prêter un jour afin de punir une vieille femme qui s’est moquée de lui. Ce jour-là, dit-on, un violent orage se leva et poursuivit la vieille femme jusqu’à l’étouffer. La mort de celle-ci symbolisera dans la mémoire collective le sort réservé à quiconque osera parodier la nature. Yennayer, qui marque l’avènement de la période séparant les deux cycles solaires, les solstices et les équinoxes, correspond également au début du calendrier agricole, ce qui explique sa célébration par des rites liés aux travaux agricoles, rythmant à ce jour la vie des paysans. Le nouvel an amazigh coïncide avec l’approche de la rupture des provisions gardées pour l’hiver, “aoula”. Il convient donc de renouveler les forces spirituelles, par l’observance des rites et des sacrifices, pour exorciser la faim et le malheur, et attirer l’abondance des récoltes et le bonheur, finalité commune d’une fête célébrée, malgré les différences de forme, dans la communion à l’est, à l’ouest, au centre et au sud du pays. “Imensi n’Yennayer” (le souper de l’année) consiste,dans les régions bèbères kabyles ,chaouias et autes .................. comme dans d’autres régions du pays, en un couscous au poulet garni de légumes. A cette occasion, un coq est sacrifié sur le seuil de la maison pour présager une bonne récolte et évincer la malédiction, “Daâwussu”. Si les moyens le permettent, le dîner sera copieux. Ceux qui ne peuvent accomplir un tel sacrifice, dénommé “asfel”, servent de la viande séchée, “lakhli’e”, gardée pour une telle circonstance. Le repas servi, les membres de la famille se doivent de l’honorer en mangeant à satiété. C’est “lal boukham” (la maîtresse de la maison) qui invite les enfants à faire bombance, faute de quoi, les prévient-elle, la vieille de Yennayer viendra remplir leur ventre de paille et de foin. A la fin du repas, les enfants déclarent : “Necca, nerwa” (nous avons mangé et nous sommes rassasiés). En la circonstance, on n’oublie pas également d’offrir des assiettes aux proches et aux voisins “tunticht”. Même les absents ont leur part d’Imensi n’Yennayer: des cuillères symbolisant leur présence et une proportion symbolique du mets leur seront laissées par la mère dans le plat collectif, censé rassembler tous les membres de la famille.
Les jours qui suivent Amenzu n’Yennayer donnent lieu à la préparation d’autres mets, mais sans viande, à savoir “uftiyen” (soupe à base de pois chiches, blé et fèves), ingrédients symbolisant la fécondité et l’abondance des récoltes, accompagnés de “tighrifin” (crêpes) ou de beignets, “lasfendj”, ainsi que de sucreries pour avoir une année douce.
Dans certaines régions, on s’abstient de manger des aliments épicés ou amers, de peur d’augurer d’une année du même goût. D’autres rites, ayant toujours la fécondité pour fil conducteur, sont associés au bon présage de Yennayer, tel le fait de faire coïncider le mariage avec cette période propice à la fécondité, ou de donner au dernier-né sa première coupe de cheveux. Les femmes se font belles et se fardent les yeux avec de l’antimoine (tazult), et les enfants font la fête rogatoire de la pluie (anzar), en promenant de maison en maison une grosse cuillère en bois habillée en mariée (ghondja). Les céréales collectées à cette occasion serviront à préparer la soupe (uftiyen). Il est d’usage également de planter des lauriers roses dans les champs de culture, pour en chasser les parasites. Afin d’honorer Yennayer, on procède également au badigeonnage de l’intérieur des maisons avec de l’enduit (tumlilt), ainsi qu’au changement des trépieds de l’âtre (inyen l’kanoun).
Pour les garçons, Yennayer est une occasion de s’adonner à un sport favori appelé “takladjet”. Il s’agit d’une sorte de hockey sur gazon. Le calendrier berbère, d’essence agraire et comptant une avance de 950 ans sur le calendrier universel, est une transcription en symboles des cycles et périodes agricoles, avec des noms désignant ce qu’il faut dire et faire à des moments recommandés pour l’accomplissement de chaque tâche et ce, toujours dans un souci d’une meilleure réussite. Ainsi, pour inaugurer les labours “Adhref”, célébrer un mariage ou ourdir un métier à tisser, le moment choisi est la lune croissante : pendant ce temps, les épis seront nombreux dans le sillon, serrés comme l’est la laine sur le métier à tisser. Le tissage égal, le mariage conclu sera heureux et fécond.
Au-delà du cérémonial et pour que le mythe devienne réalité, il est à souhaiter que Yennayer soit un déclic pour un retour à la terre nourricière, car c’est là le message fondamental de la célébration de cette fête.
Que les portes du bien s’ouvrent et que les portes du mal se ferment ! Assegwas Amegaz ! Bonne année !
Publié le 11.01.2009
Par Rubis
Humeur : En colère
je n'ai pas cité ton blog sur le mien je me suis juste contentée de te supprimer de mes favoris ,chose que tu as faite avant moi 
 censurer  tes commentaires  !! explication :

  j'ai pris cette décision suite à tes commentaires insultants  !   je n'ai pas fait de la censure             
 
  
 j'ai fais ce que l'on appelle de la modération qui est  est la censure de quelques commentaires, la fermeture: est la censure de tous les commentaires.
 Un blog peut être conçu comme un journal papier où son auteur choisit ce qui y apparaît. Quand tu le lis  (c'est juste un exemple hein !) et qu'un article t'inspire un commentaire tu peux toujours prendre un crayon et le griffonner dans la marge, ça n'engage que toi et le rédacteur en chef du journal ne s'en offusquera pas. Après, rien ne t'interdit d'écrire au journal pour dire ta façon de penser, ou sur un blog d'envoyer un mail. 
je pense que la modération se rapproche plus d'une censure puisqu'elle consiste à choisir qui peut parler et qui doit être réduit au silence. Mais encore une fois, cela ne constitue pas une censure.
 L'auteur d'un blog, comme le rédacteur d'un journal, à le droit, et il le doit même, choisir ce qui est publié sur son site.
Ceci n'est que mon avis et n'engage que moi.  
quand à vous chers lecteurs je vous laisse apprécier ce texte qui a été publié sur ledit blog comment réagir à votre avis ,moi j'ai supprimé ses  commentaires et j'ai pensé quitter la blogosphère ,je le pense vraiment d'ailleurs j'ai perdu le gout de m'exprimer au risque de me voir menacée!!! et j'en ai marre de cette guéguerre !!! tu m'as aidé à ouvrir ce blog tu contribues à sa fermeture
je ne suis ni raciste ni islamiste jugez en par mes écrits je respecte toutes les religions lisez et vous verrez ,pour ce qui est de la palestine j'en assume le contenu ,il n'est pas du tout raciste ni intégriste juste un soutien à un peuple voilà je ne vais pas m'étaler là dessus merci .
Mon ami (e)

Fais toi une opinion et si tu as une opinion raciste,
 ferme la,  si non je t'empoisonne ton existance sur le net.
Si tu as une opinion intelligente alors on en discute calement.

Ce n'est pas la première jambette que mes ami (es)
 me font sur le net mais incontestablement la dernière.
La prochaine fois je serai impitoyable.

Disons que je foutrai une super de merde a toi mon ami (e). 

Ce que je viens d'écrire ne te plais pas, alors tu dégage de ma vue.
J'ai rein a fouttre de tes opinions racistes;
 tes prises de positions politique;
et encore moins de tes conneries sur ta religion
.

La prochaine fois calcul bien... 
Le risque de ma liberté...
D,expression 

Amicalement
 pour la dernère fois


Loup Sauvage

 



Publié le 10.01.2009
Par Rubis
Humeur : Maussade


En ces mots je m'adresse à mes amies jasmine ,yaya , neyla qui n'ont pas arreté de me harceler et à toi juribel merci pour ton soutien



Tu croises dans ta vie des gens qui te trouve étrange
Mais toi tu leurs sourit et çà les dérange
Ils ne comprennent pas tes choix et ta différence
Peut etre qu'ils croient que tu n'as pas de conscience

Et quoiqu'ils pensent toi tu t'en balances
Leurs paroles te bousculent mais jamais tu ne recules
Et ces regards qu'ils te jettent toi çà ne te prends pas la tête
Et même s' ils te méprisent :pardonner et ta devise

Tu tiens à tes valeurs çà les amuse
Tu défends ton honneur ,ils n'ont pas d'éxcuses
Fières de tes racines il y en a que çà chiffonne
Mais c'est ton coeur qui domine et çà les étonne

Ils bafouent sans remords ,tes douleurs et tes peines
Et même s'ils ont torts tu restes zen
Pudique et généreuse ,face à leurs drôles d'attitudes
Si noble  et si courageuse ils n'en ont pas l'habitude
 

A vous mes soeurs de coeurs


J'ai écrit mon identité
A la face du vent
Et j'ai oublié d'écrire mon nom.
Le temps ne s'arrête pas sur l'écriture
Mais il signe avec les doigts de l'eau
Les arbres de mon village sont poètes
Ils trempent leur pied
Dans les encriers du ciel.
Se fatigue le vent
Et le ciel déroule une natte pour s'y étendre.
La mémoire est ton ultime demeure
Mais tu ne peux l'y habiter
Qu'avec un corps devenu lui même mémoire.
Dans le désert de la langue
L'écriture est une ombre
Où l'on s'y abrite.
Le plus beau tombeau pour un poète
C'est le vide de ses mots.
Peut être que la lumière
T'induira en erreur
Si cela arrive
Ne craint rien, la faute est au soleil
Adonis



Il est bien difficile d'oublier, sauf de se vider la mémoire, où d'oublier volontairement.ce qui n'est pas mon cas :
il me reste néanmoins ces  quelques notes d'espoir et de réflexions:
 
je citerais Gandhi :
"La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort." Gandhi
"S'abstenir de punir n'est pardon que quand il existe le pouvoir de punir." Gandhi
"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde." Ghandi
"Nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents." Gandhi














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rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
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benaissa : ton blog il et genial merci
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.