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Publié le 05/26/2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
  • Voici l’histoire d’un petit cœur,
  • qui aimait trop,
  • qui aimait tant …
  • Qui aimait si fort qu’il n’avait qu’une envie :
  • Rendre heureux celui qui le prenait entre ses mains.
  • Trop confiant il s’est laissé prendre sans méfiance !
  • Ce petit cœur était libre de croire à l’amour absolu.
  • Mais des orages l’ont transpercé, de tant d’erreurs,
  • en blessures qui ne cicatriserons jamais.
  • Même s’il pense un jour les oublier,
  • Petit cœur a froid !
  • Il a tant aimé, il a trop aimé …
  • Il voudrait encore sourire, rire, chanter et danser.
  • Rêver sans soupirer…
  • Mais il ne regarde pas la vérité en face,
  • Car toutes ces blessures ont laissé leurs traces.
  • Se pourrait-il vraiment que le temps les efface ?
  • Voilà ! Petit cœur est en repos.
  • De courage il se nourrit,
  • Pour supporter l’absence,
  • oublier les silences,
  • Survivre à l’errance …
  • La nuit est tombée
  • Sur ce petit cœur las d’espérer.
  • Dormant à la lueur de tant de mauvais souvenirs …
  • Je voudrais le réconforter,
  • Lui demander d’espérer encore.
  • De ma gomme effacer les blessures du passé.
  • Viens petit cœur, viens sous ma couette
  • Ferme les yeux, laisse-moi te réchauffer.
  • Et en doux rêves te consoler. solédane
  • Publié le 05/26/2008
    Par Rubis
    corsica mia

    Ô, mon île de beauté, violence de ta fierté sanguinaire,
    Saisissant l'éternité aux contours d'une tour génoise,
    Sublime plainte sauvage à la pourpre de tes rochers.

    Ton maquis est une nature obstinée, sournoise,
    Une bergerie écorchée de vendettas incendiaires
    Séchant sous le soleil, ton sang de révolté.

    Les bancs de pierre confessent toutes les rumeurs,
    Voilant les femmes noires en deuil de confidences.
    Ô mon île, où ta terre d'asile est déjà un exil.

    Nombre de tes enfants sont partis sur le continent,
    Sans jamais avoir oublié l'origine de leur sang,

    Saisissant l'éternité aux contours d'une tour génoise,
    Sublime plainte sauvage à la pourpre de tes rochers.

    Ton maquis est une nature obstinée, sournoise,
    Une bergerie écorchée de vendettas incendiaires
    Séchant sous le soleil, ton sang de révolté.

    Parfums de myrte mêlés à la liberté de ton chant.

    Pour ma yaya adorée de là ou tu vis tu dois savoir ma belle         
    Publié le 05/26/2008
    Par Rubis
    Humeur : Souriante


                  personne ne va remarquer votre absence chère collègue
                               
     
    Dans une société de services, cinq cannibales viennent d'être embauchés en tant que programmeurs.

    Lors de leur arrivée, le directeur leur dit : 'Vous pouvez travailler ici, gagner beaucoup d'argent et manger dans notre cantine. Mais laissez les autres collaborateurs tranquilles.'

    Les cannibales promettent de n'embêter personne....

    4 semaines plus tard le directeur revient et leur dit: 'Vous travaillez très bien. Mais il nous manque une femme de ménage ; est-ce que vous savez ce qu'elle est devenue? '

    Les cannibales répondent tous par la négative et jurent n'avoir rien à faire avec cette histoire.

    Des que le directeur est parti, le chef des cannibales demande : ' Quel est le con parmi vous qui a mangé la femme de ménage? '

    Le dernier au fond répond d'une petite voix: ' C'est moi '.

    Le chef des cannibales : '  Pauvre abruti !! Depuis 4 semaines on se nourrit que de chefs de service et de chefs de projet, afin que personne ne
    remarque rien, et toi il faut que tu en bouffes une qui travaille !!!
    de la part de jasmine ma soeur et amie

    Publié le 05/25/2008
    Par Rubis
    Humeur : Tendre
    L'Automne de mes 50 ans....

    .

    Oui, je suis rendue à l'automne de mes cinquante ans. Toutes les saisons ont apporté avec elles une moitié de ma vie.En regardant bien en arrière de moi, je me réjouis malgré tout, si j'ai livré au passage du parfum de bonheur aux êtres que j'ai tant aimé.Mais vient le printemps, je me demande pour le temps qui me reste, si dans mon jardin fleuriront encore les fleurs des jours meilleurs.L'été de mon passé s'est écoulé comme les eaux de la rivière; quelques fois ces eaux étaient calmes et par moment elles s'écoulaient si vite que sans trop m'en apercevoir, elles me projetaient dans l'automne de mes cinquante ans.Aujourd'hui, à l'automne de mes cinquante ans je regrette rien, j'avance sans regarder derrière moi.Oui, j'avance en me disant chaque feuille tombée équivaut à une heure dans ma vie.Oui, je sais que l'hiver est à ma porte.Oui, je sais car la sérinité me tend les bras, alors là j'aurai accompli et compris le vécu des quatre saisons de ma vie.

    Oui, avançons et vivons donc un jour à la fois......chadou

    Publié le 05/24/2008
    Par Rubis

    Amitié homme-femme

    Oui elle est possible cette amitié.  Moi je le sais car j'ai des amis garçon. Mais c'est sûr qu'il faut mettre toute ambiguité de côté. Sinon il finit toujours par y avoir un doute d'un côté ou de l'autre. Pour chasser les incertitudes il y a plusieurs moyens. Premièrement être clair, envers soi-même et envers l'autre (ce qui n'est pas toujours évident, surtout envers soi-même, faut savoir ce qu'on veut). Il existe des cas simples où tout il est plus facile d'être ami avec un homme quand on est une femme.
    1) Les amis gais
     : franchement des hommes, dans toute leur masculinité, avec un certain rapport de séduction amical, mais aucune ambiguité amoureuse possible.
    2) Les amis en couples : ceux-là sont heureux dans une relation épanouie, ils aiment une femme déjà, et ils ne laissent pas de doute ou de flirt indécent planner.
    3) Les vieux amis: ils sont depuis toujours dans votre vie, comme des frères et aucun doute n'existe. Sauf le jour où l'un des deux fait une grande déclaration...
    4) Les amitiés où il n'y a pas d'attirance physique: soit par la différence d'âge ou par certains critères physiques, tout est clair, l'amour ne pourras pas se développer.
    5) Les hommes de la famille: les liens familiaux clarifient tout et ne laissent aucune place aux flous.
    6) Le choc des valeurs: ces amis si différents de nous que nous n'en seront jamais amoureux (ex. style de vie différent, valeur politiques diamétralement opposées, goût et préférences trop différents, philosophie de vie différente, etc)
    7) Les attentes / le timming : ces amis qui ne veulent pas la même chose que vous au même moment. Vous êtes volages: ils veulent l'engagement. Vous voulez l'engagement: ils sont volages.
    8) Les rendez-vous manqués: la suite du précédent, mais les années ont passées, et il est trop tard pour refaire l'hisoire.
    9) L'ami-frère: depuis le début la complicité est fraternelle, le lien est solide et franc, il ne tourne pas autours de la séduction. Cas parfois le plus difficile à trancher.
    10) L'ex
    : la relation amoureuse est consommée, tout est dit, on a fait le tour. Maintenant on peut être des amis, plus de secrets à cacher
    Publié le 05/24/2008
    Par Rubis
    on m'a demandé de mettre un peu de gaieté dans mon blog alors je vais assurer :
    alors première blague
     
    Après quelques années de vie commune, un jeune homme décide de se marier avec sa petite amie.
     
    Comme il n'est pas du tout au courant des traditions, à la fin de la messe, il s'approche du curé et lui demande : - Excusez-moi mon père, je sais qu'il est dans la tradition que les jeunes mariés fassent une offrande au prêtre qui a célébré le mariage, mais je ne sais pas ce que les gens donnent en général. Le prêtre lui répond dans le creux de l'oreille: - En général, c'est en fonction de la beauté de la mariée, plus elle est belle, plus la somme est élevée. A ces mots, le jeune marié se tourne vers sa femme. Il hésite quelques instants, plonge la main dans sa poche et tend une pièce d'un Euro au curé.
     Le prêtre, compatissant, lui dit : - Ne bougez pas, je vais vous rendre la monnaie...

    deuxième

    Un mari vient de terminer la lecture du livre L'HOMME DE LA MAISON (selon les principes coraniques).

    Il arrive en toute hâte dans la cuisine, marche vers sa femme et tout en lui pointant le doigt à la figure, lui dit :
    À partir de maintenant, je veux que tu saches que….
     je suis l'homme de la maison et ma parole est loi !
    Je veux que tu me prépares un repas de gourmet et quand j'aurai terminé de manger mon repas, je m'attends à un somptueux dessert. Ensuite, après le souper, tu vas me faire couler un bon bain afin que je puisse me relaxer et quand j'en aurai terminé avec mon bain, devine qui va me peigner et m'habiller ???

    Et sa femme de répondre :

    - Les pompes funèbres, connard !!!


    troisième :

    C'est une sage femme qui se rend chez le boucher.
    "Bonjour, le voudrais 450 g de petite saucisse SVP"
    Et le boucher coupe un morceau qui pèse pile poil 450g !
    "Un coup de chance", dit la dame
    " Oh non juste 30 ans de métier madame. "
    Elle se dit qu'elle va l'avoir et demande 225 g de pâté de foie.
    Et le boucher lui coupe un morceau de 225 g.
    " Vous voyez que ce n'est pas un coup de chance"
    Quand tout à coup, on crie à l'aide car une femme est en train
    d'accoucher dans la rue, sur le trottoir.
    La sage femme accourt et met au monde un petit bébé.

    " 3kg 800 ! "Dit-elle.
    " Ah non, 3kg700 !" Répond le boucher.
    Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti de prendre le bébé et
    d'aller le peser.
    " 2kg300," clame l'apprenti depuis l'arrière boutique
    Le boucher et la sage femme sont tout deux étonnés de se tromper
    d'autant...
    "Tu es sûr ? demande le boucher à son apprenti ?

    "Ah oui 2kg300, vidé et désossé "!

    et la quatrième

    Quelques jours avant la fin de la classe, on procède à la traditionnelle photo de classe.


    La semaine suivante, l'institutrice essaie évidemment de persuader les enfants d'en acheter une chacun.


    "Pensez à l'avenir, vous serez bien contents dans quelques années, quand vous serez grands, de vous dire en regardant la photo: " tiens, là c'est Julie, elle est médecin maintenant" ou encore "là c'est Kévin, il est
    ingénieur et là c'est Amélie, elle est manucure"......


    A ce moment une petite voix se fait entendre du fond de la classe :

    " Et là c'est la maîtresse Mme Planchon, elle est morte !

    Publié le 05/24/2008
    Par Rubis

    je vais vous parler d'une tradition ancestrale que pratiquait nos femmes dans le temps celle ci se prénomme

    Bouqalates

    Quand le jour fait place à la nuit et que la lueur de la lune et des étoiles remplace celle du soleil, les femmes algéroises animaient leurs longues soirées par des retrouvailles organisées au cours desquelles elles savouraient la présence d’une dame âgée en l’écoutant raconter avec un art que seules les vieilles personnes possèdent les histoires des prophètes ou des contes des rois ou des «djenounes» (pluriel de djin). Tout cela autour d’unet able basse garnie de thé et de différentes gourmandises (fruit secs, )
    Le mot «bouqala» désigne un vase d’argile en forme de coupe au pied large. Ce récipient constitue l’objet principal du jeu. En effet, on apporte une bouqala qu’on remplit d’eau et dans laquelle on jette un bijou en argent (bague ou bracelet) dans le but d’y attirer un djin. Après quoi, on la fait passer aux femmes désireuses de participer au jeu afin que chacune d’elle y dépose sa fève marquée de façon spécifique à elle pour l’identifier lors du tirage au sort. Les bouqalates sont des petits poèmes porteurs de bons ou de mauvais présages.
    Enfin, on couvre la bouqala avec le foulard  d’une jeune fille dans laquelle on procède aux fumigations faites à base de benjoin, de henné, de quelques gouttes d’huile d’olive, des effilures de vêtement d’une femme sans mari et de petits bouts de bois prélevés de sept portes différentes, tout en prononçant à l’adresse du djin (génie)des incantations.

    Avant chaque récitation de bouqala, chaque assistante noue son mouchoir ou son foulard ou même sa ceinture matérialisant ainsi sa pensée pour l’absent auquel elle dédie la bouqala et écoute attentivement la récitation de celle-ci. Sitôt finie, une jeune fille vierge retire au hasard une fève du récipient et désigne de cette façon la femme concernée par la bouqala et toutes les autres interprètent, tour à tour, le présage tel qu’elle l’entendent. Puis, on remet la fève dans le récipient et on répète l’opération plusieurs fois.
    Le jeu fini, l’eau de la bouqala est jetée soit sur la terrasse soit dans la rue, au milieu de la nuit quand il n’y a plus de circulation.
    Si une femme veut voir dans le rêve si un vœu à elle doit se réaliser, elle met une gorgée de cette eau dans la bouche qu’elle crache après la formulation intérieure de son vœu et elle devra voir des signes pendant son sommeil lui révélant si oui ou non il sera exaucé. Si par exemple, elle désire se marier, elle entendra des youyous dans son rêve.
    Ce jeu de société existe encore de nos jours mais sous une forme beaucoup moins protocolaire il reste tout de meme apprécié pour son coté mystérieux et poétique
     



    Quelques magnifiques bouqalates illustrées.



    Je suis belle et ma dote est chère et celui qui m’aime doit savoir compter des palais, et si le bien aimé accepte mes conditions, je lui donnerai filles et garçons.



    Monsieur le taleb(sorcier) faites-moi plaisir, amenez moi le bel homme qui ne veux poser ses yeux sur moi, moi je suis jeune et belle mais ma chance m'a trahi




    Oh! Brune, brune, tu es aussi délicieuse qu'une datte, tes yeux sont de couleur miel et ta langue une flamme!



    Voisine! Ma voisine, mon coeur est pour toi et mes yeux ne voient que toi, que ferai-je si ton père me refuse



    J'ai rêvé, et mon rêve est une vraie vision, un pigeon blanc s'est posé sur moi 



    Où es-tu mon bien-aimé? Aies pitié et reviens-moi, ton absence est une souffrance et ton désir est une flamme, la vie sans toi ne vaut rien.


    Il est passé par la porte de notre maison, il découpait un caftan de couleur cannelle, je lui ai dis : "Faites-moi une tenue sur mesure", il me répondit : "Je te ferai un caftan doré et je te rajouterai un autre cadeau".

    J’ai salué ma belle, en lui écrivant sur la feuille de l’oranger, je lui ai dis :" tu es toujours dans mon cœur
    ceci est pour un frère qui se reconnaitra ,et bien entendu pour vous mes amis (e)

    Publié le 05/23/2008
    Par Rubis
    Aujourd'hui, merci

    Aujourd'hui, j'ouvre les yeux, je suis là devant cette nouvelle journée qui m'est prêtée. J'apprécie ma présence sur terre comme jamais. Mon premier mot est merci, merci de me prêter toutes ces heures dont je déciderai quoi en faire. Je me lève du lit, je regarde par la fenêtre, il n'est rien arrivé de mauvais pendant la nuit. Je dis merci. Je
    m'habille, je prends mon café  et je fais le premier geste de cette journée. Le travail  m'attend

    , je dis merci. J'ai quelque chose à faire aujourd'hui. Je regarde en moi et hors de moi, je vois que je possède encore les membres auxquels j'aurai besoin aujourd'hui. Je ferme mes yeux pour mieux les ouvrir et je vois ce splendide ciel d'un bleu si bleu et quelques nuages qui ressemblent à des boules de ouate. Tout se dessine magnifiquement. Tout à coup, je vois le lever du soleil aux couleurs d'un grand peintre. Tout s'agrandit devant moi, je dis merci. J'entends le souffle du vent qui fait virevolter les feuilles tombées et constate cette grande beauté autour de moi en tant que simple humain.

    Peu de temps après, je dois ranger les petits articles qui ont servi à  nourrir ma petite famille  et en regardant cette cuisine qui est mienne, je dis merci. Je suis maintenant prête à me rendre au travail et en ouvrant la portière de mon auto, je constate la grande chance de posséder mon propre véhicule qui me rend la vie beaucoup plus facile.

    Je regarde, un à un, mes collègues de travail ; et je peux voir en eux le bonheur ou le malheur de chacun. Je dis encore merci pour mon bonheur. Chaque jour que Dieu me prête, je donne mon sourire à une personne étrangère, à une vieille personne ou à un tout petit enfant. Je n'attends jamais de réponse à mon sourire, mais plus je souris, plus j'en reçois. Je m'offre le cadeau de dire bonjour à des étrangers et je suis étonnée de constater comme mon simple bonjour m'est retourné avec le plus beau sourire. Je ne suis jamais avare de dire bonjour à un inconnu, cette personne vaut autant que moi, c'est un autre simple être humain. tout comme moi

    Quand la rosée du soir est tombée, je dis merci pour la merveilleuse soirée qui m'est prêtée.voir mes enfants me lancer des boutades , me connecter parler avec mes amis du bout du monde partager leur quotidien meme si  çà n'est pas le mien ;écrire quelques mots sur mon blog en me disant que quelques personnes le liront peut etre  là j'apprends qu'avec peu de choses on peut vivre heureuse tout simplement et là   Je peux me reposer, tamiser la lumière, ajouter une douce musique et  je dis merci. Merci à la vie pour tant de beautés et tant de merveilles. Un dernier merci pour AUJOURD'HUI.
    Publié le 05/23/2008
    Par Rubis
    Humeur : Tendre

    aujourd'hui j'ai décidé de vous narrer un conte bien de chez moi ; de ce pays chaud ou la température avoisine les 50° en été étant de culture orientale j'ai du garder en  mémoire ces contes qui ont bercé mon enfance rever ! quoi de plus beau ai je gardé mon ame d'enfant possible ! je voudrais vous faire rever comme nous l'étions quand nous étions petits c'est si beau un petit moment d'évasion de ce monde qui n'est que désillusions si vous voulez bien je vais vous entrainer avec moi dans le monde magique des contes ; imaginez vous allongé sur un bon sofa molleux un bon verre de thé à la menthe et quelques douceurs au miel dont nous avons le secret bienvenu mes amis virtuels : LE SULTAN



    Il était une fois un sultan; -or il n'y a de sultan qu'Allah- qui n'avait que des filles aussi belles les unes que les autres. Outre la beauté, elles avaient des qualités de cœurs exemplaires. Mais le sultan n'était pas heureux. Un garçon manquait à son bonheur; un fils! Un fils qui lui succéderait, un fils qui perpétuerait la lignée. Le sultan et sa femme, qui avaient peur de mourir sans laisser d'enfant mâle, priaient jours et nuits, faisaient des aumônes, consultaient les plus illustres médecins, visitaient tous les marabouts du pays, mais en vain. Après bien des années, la sultane mit au monde un garçon. La veille de sa naissance, alors que la sultane faisait sa sieste, un vieillard à barbe blanche lui apparut en rêve et lui dit: «Tu auras un fils, il aura toutes les qualités attendues chez un prince. Il sera beau, intelligent, courageux, téméraire, mais lorsqu'il atteindra l'âge adulte il tombera si gravement malade que sa vie sera en danger et qu'il ne il sera guéri que si vous consentiriez un gros sacrifice.» Et il disparut laissant la pauvre femme ébranlée.

    «Comment faire?» se lamentait-elle, elle dont la joie provoquée par la naissance du prince commençait à s'émousser. «Comment faire pour aider mon fils?» Les années passèrent. Le garçon grandissait en beauté, courage et témérité, comme l'avait prédit le vieillard.

    Lorsqu'il fut en âge de prendre femme, son père demanda et obtint pour lui la main de la fille du sultan voisin. Le mariage devant être célébré à la fin de l'été après les moissons, tout le pays s'activait en vue des noces qui devaient être inoubliables, car le jeune prince était aimé et estimé de tous autant pour sa bonté et sa générosité que pour sa bravoure et son intelligence. La sultane voyant son fils en bonne santé oublia le rêve et avec lui ses craintes jusqu'au jour ou le prince qui revenait à travers champs vit une jeune fille qui avançait en titubant une cruche sur la tête. Elle fit encore quelques pas puis s'écroula. La cruche en tombant se cassa en plusieurs morceaux et l'eau se répandit sur le sol. Le prince se précipita et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'il découvrit une éblouissante jeune fille aux longs cheveux d'un noir d'ébène éparpillés autour d'elle. Toute la beauté et toute la grâce étaient gravées sur ses traits et sa silhouette mais ses vêtements quoique propres étaient ceux d'une miséreuse. Le prince, émerveillé, la contempla long-temps puis se secoua comme s'il sortait d'un rêve. Il l'aida à se relever. En voyant sa cruche cassée elle éclata en sanglots.

    «-Oh, ma cruche, ma belle cruche que mon père m'a ramenée du souk. Que vais-je lui dire pour me justifier?»

    -N'ayez crainte, lui dit le prince, des cruches semblables, il y en a plein le souk.

    -Hélas, mon bon seigneur, hélas nous sommes pauvres et mon père, pour m'acheter cette cruche, s'est privé durant une semaine d'un remède qu'il prend lorsqu'il fabrique le charbon. Mon père, seigneur, est charbonnier, et c'est lui qui alimente tout le palais en charbon.

    -N'ayez crainte vous dis-je, demain à l'aube une cruche aussi belle vous attendra devant chez vous.»

    Rassurée, elle partit. Le prince resta longtemps de-bout à l'endroit ou elle était tombée puis il partit à son tour. Il envoya sur le champ un domestique au souk, avec ordre d'acheter une cruche et de la déposer devant la maison du charbonnier.

    Toute la journée, le prince fut obsédé par la vision de la jeune fille, et le soir il ne put fermer l’œil tant cette vision était vivace dans son esprit. Cet état de chose dura plusieurs jours, au point que le jeune homme en perdit le goût du sommeil et ne se restaurait que rarement. Sa situation était sans issue, car il ne voulait pas se marier avec la fille du sultan mais avec la fille du charbonnier. Au bout de quelques temps, le prince tomba gravement malade, ne trouvant aucune solution à son problème. Ses parents affolés firent venir tous les médecins du pays, mais aucun ne put déceler la nature de cette mystérieuse maladie. Il dépérissait à vue d’œil sous le regard impuissant de ceux-ci.

    «-De quoi souffres-tu mon cher petit?» lui demandaient-ils.

    «-Le mal dont je atteint, nul ne peut le guérir à moins d'un sacrifice que je suis incapable de vous demander» répondit-il.

    Ils eurent beau le questionner, il ne leur révéla absolument rien. La fille du charbonnier eut vent de cette maladie, car les serviteurs, étant très bavards, racontaient à qui voulait les entendre que le prince était possédé. Moyennant une pièce d'argent, elle pria une servante chargée de l'entretien de la chambre où il reposait de lui permettre de lui rendre visite au moment où il serait seul. Aussitôt qu'il la vit, il se sentit mieux et lui fit part de ses sentiments.

    «-Oubliez-moi sire, oubliez-moi, je ne suis pas digne d'être votre femme car je suis de condition très modeste. Je suis moi-même très perturbée depuis que je vous ai vu mais hélas je me fais une raison.

    «-Rendez-moi au moins visite, la pria le prince, en l'absence de mes parents; j'en donnerai moi-même l'ordre à la servante.» Elle le lui promit et partit. Un jour, alors que la sultane somnolait près de la couche de son fils, le vieillard réapparut et lui dit: «Votre fils peut guérir à condition que vous acceptiez de lui donner la fille du charbonnier pour épouse. En bon fils, il ne veut pas vous faire de la peine mais votre peine sera beaucoup plus grande si vous refusez et qu'il mourra». La sultane se réveilla en sursaut en psalmodiant le nom de Dieu et maudissant Satan. «La fille du charbonnier? Mais qui est donc cette fille qui a rendu mon fils si malade? Mérite-elle au moins un pareil sacrifice? Dès demain j'irai la voir».

    Le lendemain, très tôt et sans rien dire à personne, elle se déguisa et partit vers la maison du charbonnier qui se trouvait à l'entrée de la forêt. En voyant la maison si vétuste, elle frissonna, se cacha derrière un arbre et attendit. Un moment après, une jeune fille belle comme le jour apparut sur le seuil. «Ah! Je comprend pourquoi mon fils est si malade, dit-elle. Mais une telle alliance est impossible. Il faut qu'elle et ses parents quittent le pays; alors l'envoûtement quittera le corps de mon fils.». Toujours déguisée, elle se présenta à eux et leur dit: «La sultane, ma maîtresse m'envoie vous dire que son fils est tombé en léthargie depuis qu'il a vu votre fille. Vous comprenez aisément qu'il lui est impossible de vous demander sa main, alors elle vous demande de quitter le pays à moins que... à moins que votre fille ne tisse une étoffe de soie si légère et si belle qu'elle n'aura pas son pareil dans tout le royaume. Mais si l'étoffe n'est pas prête dans deux jours alors vous vous en irez».Elle partit laissant la jeune fille et ses parents désemparés. Peu après, la jeune fille reçut la visite de la servante qui lui dit que son maître désirait la voir. Elle la suivit et raconta au prince tout ce qui venait d'arriver.

    «-Va, lui dit le prince, va dans la forêt et raconte tout au grand mûrier.

    -Mais comment un arbre pourra-t-il m'aider? lui dit-elle.

    -Va, répond le prince et fais-moi confiance.»

    Arrivée devant le mûrier, elle se mit à pleurer à chaudes larmes. «Mon Dieu, mon Dieu comment vais-je m'en sortir? Comment vais-je faire pour éviter l'exil à mes parents?». Alors le mûrier eût pitié d'elle; il secoua très fort ses branches afin de réveiller tous les vers à soie qui s'y trouvaient et leur tint ces propos: «Je veux que vous vous mettiez tous à l'ouvrage et que vous tissiez très vite la plus belle étoffe qu'il m'ait été donné de voir, sinon je dessécherai toutes mes feuilles et vous n'aurez plus rien à manger». Les vers à soie, apeurés, commencèrent à tisser, à tisser la plus belle et la plus arachnéenne étoffe qui pût exister. Ils travaillèrent tant et si bien qu'au bout de deux jours, la toile fût finie. Lorsque la sultane, toujours déguisée, la vit, elle blêmit et dit: «Tout ceci est fort bien mais ma maîtresse désire cette fois que vous récupériez le collier de perles qu'elle portait et qui s'est cassé l'an dernier près du bassin derrière le palais».

    Cette fois-ci, la jeune fille dit au prince qu'il lui était impossible de surmonter cette nouvelle épreuve.

    «-La solution se trouve au seuil de ta maison, répondit-il; va, que Dieu t'assiste et te vienne en aide.»

    L'esprit ailleurs, elle marcha, marcha jusqu'à la maison de ses parents. Alors, du pied et sans le vouloir, elle foula une fourmilière. Sentant alors quelques fourmis sur sa jambe, elle s'agenouilla pour réparer les dégâts. Tout en s'excusant, elle leur fit part des raisons de son chagrin. La reine des fourmis ordonna alors à ses ouvrières de restituer les perles qui se trouvaient au fond de la fourmilière. Les perles re-trouvées, la sultane n'ayant plus aucune excuse accepta que son fils épouse l'humble fille. Les noces prévues pour la fille du sultan furent célébrées en grandes pompes en l'honneur de la fille du charbonnier.

    Et le prince, guéri et heureux, vécut très longtemps avec celle qui lui était destinée depuis sa naissance.

    Publié le 05/19/2008
    Par Rubis
    Humeur : Rebelle
     

    Ca vous arrive ?Dites moi ? ça vous arrive d'avoir envie de crier, de hurler que ce monde est trop bête, qu'il va droit à sa perte ?Ca vous arrive d'avoir peur tout à coup devant l'absurdité ?Ca vous arrive de courrir à perdre haleine devant une ombre qui passe dans la nuit, de peur, d'effroi tandis qu'en fait vous ne fuyez que vos pensées, vos angoisses intérieures ?Ca vous arrive d'avoir envie de tout casser, de tout briser, un jour comme ça, un jour de folie absurde, d'absurdité folle ?Ca vous arrive de ne plus rien comprendre aux hommes, aux gens, aux mots que quelqu'un vous écrit, aux pensées surgies d'on ne sait où ?Ca vous arrive de réagir trop fort, de ne pas contrôler, de ne pas maitriser votre humeur du moment ?Ca vous arrive de répondre trop vite et de craindre ensuite le retour, la réponse de celui qui vous a blessé et que vous craignez de blesser à votre tour ?Moi ça m'arrive !Mais ça m'arrive aussi d'avoir les larmes aux yeux, d'une parole spontanée, entendue, juste ici, à l'instant...Ca m'arrive de pleurer de joie, à la vue d'un enfant qui cueille une petite fleur...

    Ca m'arrive de me sentir si bien devant un paysage, une campagne au soleil, une chaine de montagne,

    Ca m'arrive de me trouver si bête, de rire de moi-même, de pleurer de rire, seule, de m'éveiller la nuit, en plein fou rire !Ca m'arrive de me prendre à aimer, de me sentir fondre, le coeur, tout entier pris, par un si beau regard, un si beau texte, une si belle pensée.Ca m'arrive de me sentir portée, au delà de moi-même, comme jamais je n'avais osé espérer.Ca m'arrive de me sentir petite, si petite dans ce monde et si redevable à tous.Ca m'arrive ! Et vous ça vous arrive ?

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    yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
    yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
    Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
    Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
    grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
    yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
    vivante2 : continue rubis c est super sympat
    Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire