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Publié le 05/11/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
les poèmes sont de jolis papillons
Sortis tout droit de l'imagination Qu'ils se posent dans notre cœur Ou notre tête... Ils dévoilent nos pensées les plus secrètes
Ils surgissent soudain Pour soulager un gros chagrin Ou voltigent avec douceur Lorsqu'arrive un grand bonheur
Selon qu'on est heureux ou qu'on est triste De notre cœur les mots surgissent Pour exprimer en poèmes ou en chansons Les sentiments blottis au fond de la raison
Laissons ces petits papillons s'envoler Pour faire connaitre au monde entier Nos joies, nos peines, nos émotions Et surtout ne jamais oublier Que tout problème a sa solution... poèmes sont de jolis papillons Sortis tout droit de l'imagination Qu'ils se posent dans notre cœur Ou notre tête... Ils dévoilent nos pensées les plus secrètes
Ils surgissent soudain Pour soulager un gros chagrin Ou voltigent avec douceur Lorsqu'arrive un grand bonheur
Selon qu'on est heureux ou qu'on est triste De notre cœur les mots surgissent Pour exprimer en poèmes ou en chansons Les sentiments blottis au fond de la raison
Laissons ces petits papillons s'envoler Pour faire connaitre au monde entier Nos joies, nos peines, nos émotions Et surtout ne jamais oublier Que tout problème a sa solution... |
Publié le 05/11/2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
Parfois
Parfois, tant de blessures nous assaillent! Parfois, tant de malaises nous habitent et nous dérangent!
Parfois tu aimes rire, parfois tu es triste. Parfois tu laisses aller le temps.
Parfois tu te sens prisonnière, malgré tout ce que tu as à ta portée pour voler là où tu en sens le besoin.
Parfois, tu es relaxée et parfois très angoissée. Parfois, tu ris aux larmes et parfois, tu te caches pour pleurer.
Parfois, tu aimes le silence et parfois, ce silence te fait mal car trop de douleur remonte à la surface.
Parfois si tu oses prendre le temps de t'aimer, tu verras que ce temps est merveilleux pour corriger les erreurs passées; y ajouter un peu de douceur sur ta route et ainsi, la vie t'apportera le calme tant recherché | | |
Publié le 05/11/2008
Par Rubis
Humeur : Maussade
Vie de femme 
Femme silencieuse cachant ses souffrances
quand vient la nuit laissant couler une larme sur ses joues
De ses grands yeux qui se perde dans le ciel d'azur
Vie de femme
La chaleur du foyer réchauffe son coeur de mère
Une flamme danse dans ses yeux remplis d'espérance
Une plume à la main elle écrit sa vie
Elle écrit ses plus profondes pensées
Comme un roman, elle écrit sa vie de femme
Sa vie de Femme...
Sa vie de mère
Sa vie d'amour
Sa vie d'espérance
Comme un roman qui ne trouvera jamais de fin. |
Publié le 05/10/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

moi rubis
un jour mon fils cadet m'a appelé viens maman je vais te montrer quelque chose et là il a ouvert son ordinateur et m'a montré comment il fallait faire pas facile je l'avoue j'avais à ce moment là une énorme déprime due à ma maladie et lui a compris que maman en restant enfermée risquait de sombrer encore plus au début je n'y comprenais rien ! une vrai galère mais avec le temps j'ai appris à m'en servir petit à petit je me suis faite des amis (e) sur la toile ; de bons amis en fait car au début j'ai un petit peu bourdé je parlais de tout et de rien j'en avais un peu oublié mes problèmes de santé Il y a eu plein de monde par la suite. Dans ces forums, c'est facile de rencontrer des gens intéressants puisqu'on partage déjà un intérêt commun.nous parlions de nos différentes cultures on se passait meme des recettes de cuisine Comme dans "la vraie vie", on s'entend mieux avec certains qu'avec d'autres, et puis on apprend à se connaître. Puis on finit par nouer de réels liens d'amitié. Que de gens (bien) rencontrés sur Internet ! La liste est longue. D'autres le furent moins. J'ai perdu contact avec un certain nombre d'entre eux aussi, difficile de tisser des liens aussi forts lorsqu'on ne peut partager plus que quelques mails. Parfois à mon grand regret d'ailleurs...mais je la considère comme une bonne expérience .quand je suis seule je lis journaux revues de presses et bien sur les blogs de mes amis .cette petite fenetre sur le monde m'a permis de sortir de ma bulle car là ou je vis çà n'est pas un coin de paradis .pas du tout ! je ne vais pas m'étaler la dessus d'ailleur j'occulte parfois cette vérité si évidente mais bon ! de là à ouvrir un blog je n'y aurais jamais pensé sans l'aide d'un ami québéquois qui m'a boosté je préférais lui écrire quelques mots sur le sien mais comme c'est un homme de défits il m'a poussé à aller de l'avant ; sans lui je ne l'aurais jamais fait je l'en remercie meme si je m'y perd des fois je lui demande d'etre indulgent lui si perfectionniste je suis là !j'airencontré des personnes très sympathiques virtuelleement ;Je suis en premium je ne fais pas ce blog pour de l'argent ou pour etre première dans les classements ;seulement pour votre amitié ce blog est pour moi une détent Un soulagement de pouvoir discuter et de m'exprimer de mes joies et mes peines malheur et douleurs avec vous ; je remercie tout les visiteurs du fond du coeur qui m'ont soutenue ;et aux merveilleuses rencontres que j'ai faites grace à vous ; Vous etes des personnes formidables souvent à l'autre bout du monde mais tellement proches de mon coeur à mon age c'était impensable mais j'ai réussi à avoir des amies qui répondent à ma tranche d'age elles s'inquiètent pour moi et moi pour elles nous formons une petite famille virtuelle en fait je les remercie tous d'etre là et de me donner le courage d'avancer milles mercis
Publié le 05/10/2008
Par Rubis
 On parle d'amitié virtuelle Mais n'est t'elle pas réelle ? Facilement, on peut s'exprimer Par les touches de notre clavier…Partager une immense joie Ou notre envie de pleurer Un simple mot par courrier Et nous voila, nous sommes làC'est plus que du virtuel C'est tout simplement naturel, Cette amitié qui nous lie Et un cadeau de la vie… Merci pour cette belle amitié Qui est notre, Merci d'être là Je vous adore à yaya,jas , vivante ; yaris ; andré ; gérarld merci d'etre là pour moi
Publié le 05/10/2008
Par Rubis

L’ami présent
Même dans le silence et à distance, l'ami est présent, accompagne, entend, voit, comprend, encourage et soutient ; il est sans cesse une main présente posée près de la mienne, une caresse lente quand ma joue tremble, une épaule où je dépose comme sur un tapis, comme dans une hotte, peines, colères, peur et rages, et mes larmes, c'est un port abrité et confiant, une prière permanente sur ma vie. L'ami, c'est celui qui n'est pas “les autres”, qui n'est pas comme “les autres” parce qu'il est “TOI”, pas les autres hommes, pas “comme les autres” mais une merveille particulière peaufinée par le Créateur. L'ami, c'est une campagne calme avec un ruisseau lent de mots calmes et confiants, aimants et apaisants. L'ami, c'est un vent doux et parfumé, pas plus menaçant que le mouvement incessant de son cœur qui le berce dans sa main en dormant ; il ne reproche pas à son cœur de penser à lui tout le temps et d'être simplement bon dedans. L'ami, c'est une cheminée dans la soirée où un feu flambe, doux et chaud, et qui prête à rêver ensemble L'ami, c'est pour les jours de bon temps, pour le soleil sur la neige au printemps quand le Ciel y allonge les robes des mariées, c'est pour les marches dans les herbes de la montagne, pour les rêveries allongés dans les prairies, pour se blottir les jours de mauvais vent froid ou sous les bourrasques aux attaques glacées. L'ami, c'est aussi sûr et toujours que son bras maintenant sur lequel il repose sa tête en dormant. L'ami, c'est tout ça, moins tout ce qu'on ne se donne pas. Ce n'est rien qu'un présent de lui-même pour aider doucement et se parler gentiment, ou en explosant. L'ami, c'est le don et l'accueil, ce n'est pas de l'argent. C'est du temps. Garde-le bien ce présent, rare trésor, infiniment. Garde-le bien, même dans le silence et à distance.N'y renonce jamais, ni dans le temps ni dans l'éternité.
Publié le 05/10/2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
ma GRAND MERE
 Vous souvenez-vous des contes de votre grand-mère ? Ces histoires qu’elle vous racontait avant que vous vous endormiez ? Ou alors autour du feu à l’occasion des longues soirées d’hiver ? Vous vous en souvenez ? Moi, je m’en souviens comme des moments de « vrai » bonheur et d’évasion où ma grand-mère (Djedda), se révélait sous les traits d’une conteuse exceptionnelle. Elle faisait preuve d’un don incomparable de la narration et d’une imagination débordante pour me raconter des fables et des légendes. Des histoires fabuleuses où les ogres, «ghwals» dévorent les enfants, où les animaux parlent notre langue ;finissait comme elle avait commencé : avec une formule d’usage tout aussi magique que celle du début. Djedda disait : hada ma sma’âna ou hada ma qoulna, (ce que nous avons entendu nous l’avons dit ) . Je m’endormais alors avec la tête pleine d’images mais aussi avec l’angoisse de l’ogresse Quelquefois, je me réveillais au milieu de la nuit avec l’impression de voir ses yeux briller dans le noir. Je m’enfonçais autant que possible sous mes couvertures en évitant de faire le moindre bruit pour ne pas attirer l’attention de l’ogresse bien sûr. C’était les belles années de mon enfance les vôtres aussi, n’est-ce pas ? Des contes pleins de sagesse qui m’apprenaient que le malheur n’est pas dans la pauvreté mais plutôt dans l’ignorance. Que l'intelligence vaut beaucoup mieux que la richesse et que la ruse triomphe de la tyrannie. Des histoires où le religieux se mêle au profane et où le bien finit toujours par triompher du mal.Le conte et cette manie de raconter doit être aussi ancien que l’humanité elle-même. Il a du accompagner l’Homme depuis son origine. Mais, au début cela a du être fait dans un but religieux même si le conte est une pure fiction, complètement imaginée. Les croyances religieuses sont introduites dans le conte pour affirmer un lien et quelquefois pour raconter des évènements passés ou qui se seraient passés dans des temps lointains. Quoi qu’il en soit ce sont en général des évènements imaginaires, et même s’ils prétendent relater des évènements réels, ils sont justes empruntés à la réalité.Pour commencer son conte (m’hadjya), Djedda(grand-mère ) me mettait d’abord en condition. Elle utilisait des formules, toujours les mêmes pour débuter l’histoire. Elle me disait : hadjitek ou ma djitek, echaâli echem’â wedoukhli l’bitek. En kabyle, Cette petite formule prononcée, elle continuait avec:. Ces formules avaient le pouvoir de me transporter immédiatement dans un monde fabuleux. C’était une porte qui s’ouvrait sur l’imaginaire. Et là, tout change, tout devient possible. Djedda utilise un langage différent : des mots à sonorité magique qui ajoutent au mystère de l’histoire. Des termes métaphoriques, symboliques et surtout beaucoup de gestes et expressions du visage. Djedda avait l’art de mettre du suspens dans ses histoires, elle allongeait certaines actions telle que : marcher, qui devenait : mcha, mcha, mcha, mcha, mcha hatta (il marcha , il marcha ;il marcha jusqu’à )…. ou alors pour le temps qui passe, c’était : rah zman ou dja zman, rah zman ou dja zman, (un temps parti et un temps revint )Pour les personnages, ça encore, c’était toute une histoire, il y en avait de toutes sortes. S’ils étaient humains, ils pouvaient être : enfants, vieillards, femmes ou hommes, de conditions différentes, ils étaient : rois, paysans, bergers, commerçants, etc… Les animaux étaient de toutes les espèces, mais il y avait surtout : le lion, le chacal, la chèvre, l’âne, la poule, le singe, le hérisson, le serpent des oiseaux et même des insectes. Parfois les personnages pouvaient être des végétaux comme le petit pois, ou le grain à moudre. Mais, les plus impressionnants de tous les personnages demeuraient les monstres : ghwals (ogres ) en tous genres, djnouns (génis)et autres saharates (sorcières ). Ce qui était incroyable dans les contes de Djedda, c’est que les animaux pouvaient épouser des humains, les monstres épousaient de belles femmes. C’était une succession d’évènements et d’aventures extraordinaires. Tout était possible ! Dans ces contes l’orphelin maltraité par une belle-mère acariâtre et méchante peut en grandissant devenir Sultan. ? Et l’animal le plus féroce comme le lion par exemple, était plus indulgent que l’homme orgueilleux.Les héros des contes de Djedda devaient connaître mille malheurs et passer plusieurs épreuves avant d’arriver au bout de leur quête et de triompher du mal. Car Djedda n’oubliait jamais le rôle moralisateur du conte : le bien doit toujours triompher du mal à la fin. Evidemment son conte avait pour but de me distraire, mais il avait une fonction éducative et pédagogique. Il valorisait les vertus et condamnait les vices. Il mettait en scène des conflits et des malheurs pour proposer une solution à la fin. C’était un cours d’éducation morale et religieuse agréablement dispensé par Djedda, comme par votre grand-mère certainement. Aujourd’hui la parole a été remplacée par l’image, même si c’est toujours à cause de ce besoin humain de raconter et d’écouter. Mais, l’imagination des enfants n’est plus sollicitée, encore moins stimulée ! Grâce à la technologie de l’audiovisuel, il n y a plus de mystère: les monstres ont aujourd’hui un vrai visage. Le hic, c’est que dans ce nouvel esprit de mondialisation et de globalisation, ce visage est le même partout et pour tous.
je vais vous narrer un de ces contes
La mendiante
Au cours d’une promenade, le prince d’une contrée s’était vu accoster par une jeune mendiante qui lui demanda la charité. Il lui donna une pièce d’or et lui demanda comment elle en était arrivée là.
-Mon père et ma mère sont morts alors que je n’avais qu’une année, répondit-elle et j’ai été recueillie par mon oncle paternel. Au début, je n’avais pas eu à me plaindre, mais lorsque mes cousines et cousins sont venus au monde, tout a changé et à mesure que le temps passait la haine de ma tante à mon égard s’accroissait.
C’était moi, et moi seule, qui faisait face aux travaux ménagers pendant que mes 2 cousines passaient leur temps à se peigner, à se farder et à se mirer dans la glace. Et puis un jour, leur mère m’a chassée parce que j’ai eu le malheur de pleurer dans un coin sur mon triste sort.
Etant de nature très sensible, le prince ordonna qu’on conduisît la jeune fille dans le palais royal où elle prendrait un bon bain et obtiendrait tout ce qu’elles désiraient. Le jeune souverain était dans les jardins de la demeure royale lorsqu’un garde lui annonça que la mendiante qu’il avait recueillie voulait le voir et le remercier avant de s’en aller.
Quand celle -ci parut devant lui, le visage et les cheveux débarrassés des traces de la misère et le corps enveloppé dans une robe propre, le prince faillit en avoir le souffle coupé ; Il n’avait encore jamais vu de créature aussi belle et, aussi gracieuse ! Comment une telle perle pouvait-elle errer le long des routes rocailleuses et mendier sa subsistance ?
-Je te remercie, mon prince, pour toute ta générosité, dit la mendiante. Maintenant je dois partir et grâce à toi j’aurai désormais le cœur léger parce que j’ai appris que les gens ne sont pas tous comme ma tante la vipère et mon oncle qui a oublié que dans mes veines coule le sang de son frère.
Emu par ces tristes propos et envoûté par la douce voix de celle qui les avait prononcés, le prince répondit : Tu ne partiras nulle part jeune fille !!! Il ne tient qu’a toi de rester ici, dans ce palais, jusqu’à ce que ta noire chevelure devienne aussi blanche que la neige qui enveloppe les cimes que tu vois là-bas au loin ; veux-tu devenir ma femme ? La question était si brusque et si sèche que la jeune mendiante s’évanouit. Cela avait suffit au prince pour comprendre que sa demande avait été acceptée. Et pouvait-il en être autrement ?
2 mois s’étaient écoulés et le prince n’avait encore jamais eu l’occasion de voir sa femme manger quoi que ce soit ! Au départ, elle prétendait qu’elle était trop timide pour s’asseoir à la même table que ses beaux-parents qui n’étaient autres que le roi et la reine du pays. Ensuite, voyant qu’elle ne pouvait se défaire de son complexe, on l’autorisa à prendre des repas dans sa chambre. C’était alors que le mystère s’épaissit en présence de son mari ou des serviteurs. C’était vraiment inquiétant.
Aussi son mari décida-t-il , un jour de l’épier par le trou de la serrure. Le spectacle qu’il vit alors était l’un des plus insolites qu’il ait pu voir jusque là. La jeune princesse commença par jeter le plantureux repas par la fenêtre, ne gardant que la galette de blé qu’elle découpa en plusieurs endroits de la chambre : sur le lit, sur la chaise, sur la table, sur le bord de la cheminée, sur un chandelier, etc…. Ce travail étrange fini, elle dénoua ses cheveux, les ébouriffa de telle sorte que son aspect ressemblât un peu à celui de la mendiante qu’elle avait été naguère. Et pour finir, elle s’arrêta devant chaque morceau de galette auquel elle demandait la charité en prenant un air pitoyable. Elle prenait alors les morceaux, les avalait et remerciait comme si c’était quelqu’un qui venait de les lui donner ! -La pauvre, se dit le prince, elle a du mal à oublier sa triste existence !
Selon la légende, la princesse vécut au palais auprès de son mari jusqu’à ce que ses cheveux soient devenus aussi blancs que la neige des montagnes. Mais elle ne parvint jamais à se débarrasser de ses habitudes de mendiante.
Les sages disent que ce que Dieu a fait, nulle main ne peut défaire.
Publié le 05/09/2008
Par Rubis
http://fr.youtube.com/watch?v=1Fr4wj49Qak&feature=related cliquez sur le lien tout ce temps, une aussi belle chanson avec une jeune chanteuse algérienne "ZAHO"
Publié le 05/09/2008
Par Rubis
Publié le 05/09/2008
Par Rubis
Humeur : En colère

Cette histoire ne s'applique naturellement pas à tous les couples... mais certains se retrouveront ! Monsieur et Madame regardent la télévision, quand tout à coup Madame dit: "Je suis fatiguée et il se fait tard, je crois que je vais aller me coucher." Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols , sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain soir, vérifie s'il reste des BISCUITS remplit la boite à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin. Elle met ensuite le linge dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton. Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place. Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher. Elle baille et s'étire et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête près du bureau, écrit une note au professeur de Sa fille écrit quelques pensées sur son ordi en passant se rappelle que son fils a besoin d’argent pour le lendemain et ramas se un livre de classe qui traînait sous une chaise. Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l'enveloppe.Elle écrit une petite liste pour l'épicerie. Elle met l'enveloppe et la liste près de son sac. Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain.Elle se rend à la salle de bains, s'applique de la crème sur le visage, brosse ses dents met sa chemise de nuit Son mari lui dit : "Je croyais que tu allais te coucher !""J'y vais", répond-elle. Elle remplit le bol d'eau du chat puis elle s'assure que les portes sont fermées. Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastille à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et a échange quelques mots avec se fille qui prépare son bac des qui est encore à faire ses devoirs.Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures. Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement : "Moi aussi je vais me coucher".Il se rend dans la chambre... et se couche... Cela vous rappelle-t-il quelqu'un que vous connaissez ou que vous avez connu ???
Quand sexisme rime avec féminisme et objectivisme, c'est un plaisir
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yarris : Si cette enfant m’était confiée, je ferais d’elle, non pas une savante, car je lui veux que du bien, mais une enfant brillante d’intelligenc e et de vi
yarris : mon dieu ma soeur est super douée, je fier de toi, je resens une grande satisfactionn det'avoir comme une soeur, bisous , alors continue d'écrire stp
Jasmine : Je te dédie le meilleur diplôme de : maman, d'amitié,de sage-femme,et de sagesse.Je t'aime ma soeur.
Loup Sauva : Moi je...sais...c'e st bien toi je peux presque entendre tes soupirs quand je te lis. Bravo tu as tropuvé la bonne voie super !!! Je savais...
grandfrere : superbe!j aime,j adore,tu es tres douee,bisous
yaya : super ma rubis tu assure vraiment. kisssss
vivante2 : continue rubis c est super sympat
Loupauvage : c'est un beau départ je reviendra te lire
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