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Publié le 15.05.2009
Par Rubis
Humeur : Maussade

Si je pouvais peindre ma vie sur une toile le ciel serait bien sombre et obscur, parsemé de nuages noirs. Une terre aride et craquelée rejoint le ciel à l'horizon.
Au loin des montagnes aux sommets immenses m'empêchent d'avancer et je suis fatiguée de cette longue marche.
Je peindrais mon désespoir avec des gouttes de pluie et des trombes d'eau qui s'abattraient formeraient un torrent dévalant au loin les pentes qui se perdrait dans une vallée profonde où règne une faune de cauchemars.
Autour de moi des ombres noires d'arbres lugubres et monstrueux tentent de m'attraper et je dois me débattre corps et âme pour me sauver mais je trébuche.
 A genoux dans cette tourmente qui s'empare de moi, le silence et la mélancolie peu à peu me dévorent et m'emprisonnent et je ne suis que l'ombre de moi-même.
 Dans un dernier effort au milieu de nulle part sur cette toile ma main s'élève cherchant désespérément l'éclat de la lumière auquel j'aspire tant.
Mais ce monde angoissant dans lequel je vis aujourd'hui me fait trop peur pour avancer.
La haine, la jalousie, les guerres, tout s'oppose à une vie en couleur.
Je ne veux pas appartenir à ce monde sans saveur et bien trop triste pour moi.
Ma solitude se transforme et devient peu à peu une amie qui me protège, elle est ma seule compagne et avec elle je ne crains rien.

Publié le 15.05.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre

La solitude, semble devenir une habitude,
Cela n’est pas douloureux dans le corps,
Mais l’étrange émotion agit dans d’autres latitudes.
Si la précision devient un joli ressort.
On peut vous dire que le cœur,
Avec ses multiples fleurs,
Est un lieu ou agit avec ardeur,
Son art autant dans les recoins que sur les rebords.
Un tel déploiement fragilise, amplifie les incertitudes,
Autant que les torts.
Un froid, charmant interlude,
Prend ses aises et s’engouffre dans un être,
Qui n’a besoin que d’amitié, peut être
Publié le 02.05.2009
Par Rubis
Humeur : Rebelle

Quand la solitude devient insupportable
et que le désespoir étend son voile sombre sur ta vie,
regarde tes mains s'approcher doucement de ton visage
pour essuyer les larmes que tu verses.
Ne retiens pas cette tristesse, laisse la couler,
comme coule le temps sur tes blessures.
Regarde bien ces larmes sur tes mains,
elles contiennent tout l'amour et toute la tendresse que tu as à offrir.
Tant que ces gouttes amères ruissellent encore,
c'est que tu as en toi la rage de vivre et d'aimer.
Elles te montrent que tu n'es pas vide de sentiments.
Elles te rendront plus fort,
aussi longtemps que tu ne les retiendras pas.
Tels les chevaux sauvages, indomptables,
ton cœur continuera sa course folle, tombant parfois,
mais se relevant pour mieux reprendre sa course effrénée,
parcourant l'immensité de la plaine de la vie.
Le jour où tes larmes se tarissent,
et que ton cœur refuse de se relever
pour continuer à se battre,
alors, allonge-toi, ferme les yeux,
et attends que l'ombre de la mort vienne embrasser
ton âme d'un baiser éternel.
Mes larmes continueront de couler,
mes mains de les essuyer,
mes yeux de les contempler
et mon cœur ne cessera d'aimer.
Même si je tombe, je me relèverai,
et si la douleur m'empêche de tenir debout,
je continuerai à genoux, en rampant,
mais je ne cesserai pas de parcourir l'immensité de la plaine
de la vie à la recherche du bonheur

Publié le 02.05.2009
Par Rubis
Humeur : Rebelle

Si je pouvais rouler des vagues de bonheur
Je vous emporterais dans un bain de chaleur
J'essaierais de noyer vos envies de mon cœur

Si je pouvais mouiller mes yeux d'émotions
Je vous inonderais de belles passions
Je laisserais briller mes rêves de raison

Si je savais offrir des paroles d'amour
Je vous accorderais votre droit de séjour
Je vous emporterais contre moi pour toujours

Mais je n'arrive pas à offrir ma misère
Je la garde pour moi elle reste ma colère
Je parle de ma vie j'y laisse ma tendresse
Je rêve de mes nuits j'y trouve la tristesse

Si je savais hurler et cracher ma violence
Je vous aborderais avec moins de présence
Je cacherais ma vie derrière mon absence

Si je pouvais souiller l'image de ma vie
Je placerais mes mots au-delà de l'ennui
Je cacherais mes maux pour attendrir ma nuit

Si je pouvais brailler sans paraître raseur(se)
Je vous apporterais le son de ma candeur
Je vous accorderais l'amour de mon bonheur

Mais je n'arrive pas à parler sans amour
Je souffre du respect qu'on offre en retour
Je parle de ma vie j'y laisse ma tristesse
Je cherche dans mes nuits un rêve de tendresse

Publié le 02.05.2009
Par Rubis

Sur son trône élevé
Le grand maitre du temps
Se mit à expliquer,
Les rouages du temps.

S’approchèrent les années
Conscientes de leur devoir
Demandant aux ainées,
De raconter l’histoire.

Pour parler des saisons,
Se levèrent les mois
Louant la création,
Sa beauté et ses lois.

Vint le tour des semaines,
Qui présidaient les jours
Rappelant joies et peines,
Compagnons de toujours.

Et voici le présent !
Appelé aujourd’hui
Disant que maintenant,
Il faut saisir la vie.

Les heures défilèrent,
Du matin jusqu’au soir
Enfin toutes laissèrent,
Une portion d’espoir.

Puis passèrent très vite
Minutes et secondes
Chacune prit la fuite,
Comme la fin d’un monde.

Le maitre se leva,
Les Écrits dans ses mains
Et lut à haute voix,
Des mots du parchemin.


« Il y a un temps pour tout
Un temps pour toutes choses sous les cieux »

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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
SANGUKU : c'est tres jolie
jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
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lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.