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Publié le 14.06.2008
Par Rubis
Humeur : Au secours !
Lorsque Dieu eut créé le monde et voulut mesurer à toutes les créatures le temps de leur vie, l'âne vint et demanda :" Seigneur, combien de temps vivrai-je ?- Trente ans, répondit le Seigneur, cela te convient-il ? - Ah ! Seigneur, rétorqua l'âne, c'est un temps bien long. Pensez à mon existence fatigante : porter de lourds fardeaux du matin jusqu'au soir, transporter des sacs de blé au moulin pour que d'autres mangent le pain, n'être encouragé que par des coups de bâton et de pieds ! Retranchez donc une partie de ce temps. "Dieu eut pitié de lui et lui fit cadeau de dix-huit années. Consolé, l'âne partit et le chien arriva." Combien de temps veux-tu vivre, lui demanda Dieu, trente années sont trop longues pour l'âne, mais toi tu en seras satisfait. - Seigneur, répondit le chien, est-ce là votre volonté ? Pensez donc comme il me faut courir, mes pieds ne le supporteraient pas aussi longtemps. Et quand je n'aurai plus de voix pour aboyer ni de dents pour mordre, que me restera-t-il d'autre que de me traîner d'un coin à l'autre et de grogner ? "Dieu vit qu'il avait raison et lui ôta douze ans. Le singe vient ensuite." Tu veux probablement bien vivre trente ans, lui dit le Seigneur, tu n'as pas besoin de travailler comme l'âne et le chien, et tu es toujours de bonne humeur. - Ah ! Seigneur, répondit-il, il semble qu'il en soit ainsi, mais la vérité est tout autre. Lorsque la purée de millet pleut du ciel, je n'ai pas de cuillère . Il me faut toujours faire des tours amusants et des grimaces, afin que les gens rient et, s'ils me donnent une pomme et que j'y morde, elle est pourrie. La tristesse se cache si souvent derrière la gaieté ! Je ne le supporterais pas pendant trente années. "Dieu lui fit grâce de dix années. L'être humain arriva enfin, gai, frais et sain et il demanda à Dieu de lui compter son temps." Tu vivras trente ans, répondit le Seigneur, est-ce assez ? - Quelle courte période ! s'écria l'être humain. Quand j'aurai construit ma maison et que le feu brûlera dans mon âtre, quand j'aurai planté des arbres qui fleurissent et fructifient et que je songerai à me réjouir de ma vie, devrais-je mourir ? Ô Seigneur ! Prolonge mon temps.- Je te donne les dix-huit années de l'âne, dit Dieu.- Ce n'est pas assez, reprit l'être humain.- Tu auras aussi les douze années du chien.- Pas encore assez.- Bien, alors, dit Dieu, je te donne encore les dix-huit années du singe, mais tu n'auras pas davantage. "L'être humain partit, mais il n'était pas satisfait. C'est ainsi que l'être humain vit soixante-dix ans. Les trente premières sont ses années humaines, elles passent vite ; il est en bonne santé, gai, il travaille avec plaisir et son existence le réjouit. Puis viennent les dix-huit années de l'âne, pendant lesquelles il est chargé d'un fardeau après l'autre : il lui faut porter le blé qui nourrit autrui, les coups de bâton et de pieds sont la récompense de ses loyaux services. Viennent ensuite les douze années du chien, il se traîne alors d'un coin à l'autre, grommelle et n'a plus de dents pour mordre. Et quand ces années-là se sont écoulées, les dix années du singe viennent en conclusion. Alors l'être humain n'a plus l'esprit clair, il fait des choses curieuses et les enfants se moquent de lui.
Publié le 14.06.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
quand une fille : Quand une fille est calme... des millions de choses occupent sespensées Quand une fille ne se dispute pas.. elle pense profondément Quand une fille te regarde avec les yeux pleins de questions.. .elle se Demande Combien de temps tu resteras près d'elle Quand une fille répond « Ça va » après quelques seconde... elle ne va Pas Bien Du tout Quand une fille te regarde fixement... elle se demande pourquoi tu es en Train De lui mentir Quand une fille se met sur ton torse... elle espère être tienne pour Toujours Quand une fille veut te voir tous les jours... elle veut être chouchoutée Quand une fille dit « Je t'aime »...elle veut vraiment dire ça Quand une fille dit « Tu me manques »...personne au monde ne peut lui Manquer plus que çà Tu ne vis qu'une fois alors sois sûr(e) que tu passes ton temps avec La Bonne personne Trouve un mec qui te dit « belle » plutôt que « bonne », Qui te Rappelle Quand tu t'accroches à lui Qui restera éveiller juste pour te voirDormir, Qui veut te montrer au Monde Entier en sueur Qui te tient la main devant ses amis
Qui te rappelle constamment combien il fait attention à toi et Combien Il Est chanceux de t'avoir, Qui se tourne face à ses amis et dit «C'est elle !!!» Le temps de la vie
Publié le 12.06.2008
Par Rubis
Humeur : Rebelle
Donnez-moi des ailes Pour m’envoler Donnez-moi des ailes Pour m’éloigner Donnez-moi des ailes Pour pouvoir de nouveau rêver Donnez-moi des ailes Pour m’éclipser Donnez-moi des ailes Pour toucher les nuages Donnez-moi des ailes Pour que sorte cette rage Qui est du à toute cette inégalité Dont le monde est fait Donnez-moi des ailes pour m’enfuir Donnez-moi des ailes Pour de nouveau sourire Je ne veux plus vivre dans un monde souillé Par la méchanceté Je préférerai partir Donnez moi des ailes Pour survoler l’univers A la recherche de cette terre Qui est si belle Aidez-moi à sortir De ce monde qui nous fait tant souffrir S’il vous plait aidez-moi !!!! A sortir de ce monde de cauchemars La vie n’est pas éternelle Alors s’il vous plait donnez-moi des ailes Pour pouvoir rejoindre la nature Ou l’air est si pur alors ! Ne soyez pas trop durs
Publié le 12.06.2008
Par Rubis
Humeur : Ironique
Le jour s'exilant au ventre de la nuit - tel un oiseau qui rejoint son nid - laissait toute la ville inerte. Le ciel étoilé figeait toute les formes d'expressions… son charme angélique poussait à la tristesse ! Pensais-je cette nuit là.Cette fameuse nuit, j'étais debout devant la fenêtre que j'ai largement ouverte. Dans la chambre, l'air pénétrait, comme une tendre caresse printanière. La nuit était douce et calme … Son calme ferait vomir toute la violence qu’il y a dans l’univers. Pas très loin de l’endroit où je me trouvais, sur une petite table, il y avait une pile de journaux, un crayon brisé en deux et par terre gisaient quelques feuilles blanches.Mes yeux fixaient étrangement le vaste ciel ténébreux, comme cherchant de miraculeuses réponses à mes folles interrogations. Je réfléchissais à tous les événements du jour. Le pourquoi, le pour qui et le comment assommaient et cahotaient en mon esprit toute tentative d’assimilation. Je devenais dépourvue de raisonnement. Et la colère que je portais en moi, pareil à un enfant indésirable, ne faisait qu'augmenter mon désarroi. Malgré la douceur magique de la nuit, je ne pouvais m'empêcher de haïr… haïr de toutes mes forces. En côtoyant le malheur au quotidien, on ne peut qu'oublier le visage de l‘amour ! C‘est pourquoi, mes regards s'évadèrent aussi loin que possible de la haine et le désarroi, qui telle de mauvaises herbes me dévastaient. En fait, ce soir là je pensais à tout et à rien jusqu'à ce que mes regards tremblent d'émotion, sous le charme d'une scène étrange!Tout mon être fut ému ce soir là.Sur une branche d'arbre se posa un magnifique pigeon d'une blancheur peu ordinaire, si beau telle l'innocence. Et pendant quelques secondes, il se tenait là immobile, avec une grâce indescriptible !Le pigeon avait autour du cou un superbe médaillon, dégageant une lueur puissante qui se reflétait dans ses yeux, émeraudes vertes. A cette instant, les yeux du fameux pigeon qui auparavant observaient l‘horizon, se retournèrent vers moi. Je sentais ses regards pesaient sur ma personne.Une immense peur m'envahit. Les regards de l’oiseau étaient voilés de mots que je ne pouvais déchiffrer. Puis un désir curieux s'empara de moi. Malgré moi Je voulais être devant le pigeon. Et à l`instant même ou mon vœu fut prononcé, dans le tréfonds de mon âme, je fus comme transportée de ma chambre vers l'arbre sur laquelle se tenait l'oiseau. Ebranlée par ce qui vient de m'arriver, j'ai failli m'évanouir devant le bel oiseau. <<c'est étrange, mon apparition soudaine ne semble point l'effrayer >>. Pensais-je secrètement. Je suis restée quelques minutes devant le pigeon, sans oser prononcer le moindre mot. Celui-ci me dévisagea, puis s'adressa à moi d'une voix humaine :- Ne soyez plus surprise, ni effrayée… je viens en ami d'un pays qui vous est connu.J'avais le cœur palpitant vue ma stupéfaction et difficilement je prononçais ces mots : - Mais ... de quel pays me parlez-vous ? Et pourquoi ? … en quoi ma pauvre personne vous intéresse-t-elle? - Je viens d'un pays sans limite, conçu par une bien belle liaison entre les mots et les sentiments ... j'arrive d'un pays ou le Mot est roi … je viens vous remettre une lettre. - C'est beau tout cela ! Mais je ne vois aucune lettre avec vous. Délicatement, j`ouvre le médaillon, que le pigeon fit tomber par terre, et là j'y découvre la fameuse lettre cachée. Une fois celle-ci ouverte, il y avait écrit ceci : Chère amie, Tel un glissement vers le néant, deviennent tes heures de survie. Tu respires la terreur tout en blasphémant sur ce qui se tisse autour de toi. Devant le malheur qui frappe partout, tu t'agenouilles pour te recueillir sur la tombe de ceux qui avaient vécus honnêtement. Te revoilà faible et toute ta faiblesse te rend aveugle. La flamme qui embellissait ton âme, soudain s'éteint !! Toutes les larmes se rencontrent dans tes yeux et nul sourire ne brille de ton visage. Face aux maux, le silence t'habite. Chose étrange que de rester muet, devant les injures et les injustices d'un frère humain ! Tu tombes de plus en plus vers le bas et le cri s'étouffe chaque fois en toi ; car le SILENCE hante tes contours. Ton cœur devient silencieux, calme et insouciant. La haine te devance et le rêve te trahit. Tu vis la désillusion du siècle. Tes discours s'éparpillent comme les feuilles d'automne. sagesse de nos aïeux. Aviver ta force d`antan, la force d`un mot. Fais trêve a tes pleurs il te va falloir exister autrement.
Ebranlée par les mots de cette lettre, je levai mes yeux vers le bel oiseau sur l'arbre perché et lui dis-je : - Tout est vrai dans ce que je viens de lire. Mais toi, qui es- tu, oh! Etrange oiseau qui parle si bien ? Es-tu un vieux rêve oublié ou un remord éveillé ?L'oiseau rétorqua :- Non ! Ma mie, je suis ton esprit, qui du gouffre force s'éveille pareil à un chant libéré. Je suis ta pensée barbelée… Amie, je suis ton mot ... m'aurais-tu renié? Et soudain, le pigeon s’évanouit dans l'air sans trace aucune .
Publié le 12.06.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre
Mon fils
Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie… essaie surtout de me comprendre." Si la vie nous mène a des conflits dis toi bien que tu as grandi et que tu me vois autrement mais qu'importe, S’il m’arrive de manquer de tact dans mes phrases, sache que je ne veux pas te blesser laisse-moi le temps nécessaire pour te montrer combiens Je t'aime Même si je n’y parviens pas, ne deviens pas a te le montrer le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je te préparais le terrain pour quand tu serais grand. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi.
Je t’aime… mon fils !
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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
SANGUKU : c'est tres jolie
jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
benaissa : ton blog il et genial merci
Angel : gros bisous et bon week end
lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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