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Publié le 31.07.2009
Par Rubis
Humeur : Souriante
Au Père Spicace.

Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.
Les révérends pères, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien, c'est ce que pensait l'Abbé Résina.
Un seul restait joyeux : le père Fide. Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit. Dans son coin, près de la cheminée, le Père Noël préparait un cadeau, non loin de là l'abbé Rangère recousait son aube... sous le regard attentif de l'Abbé Bissiter.
En fin de journée l'abbé Stiole et le père Siffleur rentraient de la chasse, véhiculé par l'abbé Haimever.
Après l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye. Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.
Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage. La messe fut dite sur une musique de l'abbé Thoven. Le père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir. A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à notre frère africain, l'abbé N'Pé.
Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs.
Le Père Clus s'y opposa. L'abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.
Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt, le père Mihdeconduire contrôlerait le convoi . Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution. Le Père Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse. Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.
Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin. L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes. La Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frère du Père Igord.
A l'arrivée, le Père Sil et l'abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux. Le Père Nauh et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

Signé : L'abbé Bici
Publié le 29.07.2009
Par Rubis
Humeur : Rebelle

Liberté

Prenez du soleil

Dans le creux des mains,

Un peu de soleil

Et partez au loin!

 

Partez dans le vent,

Suivez votre rêve;

Partez à l'instant,

la jeunesse est brève !

 

Il est des chemins

Inconnus des hommes,

Il est des chemins

Si aériens !

 

Ne regrettez pas

Ce que vous quittez.

Regardez, là-bas,

L'horizon briller.

 

Loin, toujours plus loin,

Partez en chantant !

Le monde appartient

A ceux qui n'ont rien.

Publié le 18.07.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre
Tout au fond du grenier de mes vieux souvenirs
J'ai retrouvé ce soir une malle bien cachée
Sous des toiles d'araignées tissées dans un soupir
Au fil si précieux des belles années passées...

Le souffle suspendu, j'ai fait tourner la clé
Et soudain comme un flot trop longtemps retenu
Par le temps qui nous presse de toujours avancer
Ma mémoire s'est ouverte et j'ai tout reconnu...

Trois perles égarées d'un collier de tendresse
Des mots doux murmurés dans le creux de l'oreille
Des pétales de roses en bouquet de caresses
Une guirlande de larmes qui brille au soleil...

Un bel espoir déçu et qui refait surface
Un ciel bleu d'éclaircie juste après un orage
Des ombres oubliées dont subsiste la trace
De grands éclats de rire et des éclats de rage...

Et puis là tout au fond, dans un papier de soie
Aux couleurs délavées par l'ironie du temps
Se cachaient tristement mes souvenirs de toi
D'un amour "estompé" sans mobile apparent...
Une larme a coulé sur le papier de soie
Que j'ai reposé là tout au fond de la malle
J'ai refermé le coffre d'un geste maladroit 
Et j'ai repris ma vie de joyeuse cigale...


Je sais que dans la malle, il y a des lambeaux de moi qui m'empêchent de vivre
.
Il y a un puzzle dont j'arriverais trop difficilement
   À assembler les pièces toute seule..
Elles sont tranchantes, ces pièces-là.. 
C'est pour çà que j'ai refermé le puzzle et les lambeaux blessés pour ne pas me couper cruellement .
C'est une partie de moi trop encombrante dont je me serais amputée 
Mais ce membre me fait mal même de loin,                                           
                                       

                                        
                    
                                         
   
Publié le 14.07.2009
Par Rubis
Humeur : Souriante

je décompresse ici il fait 46° no comment !!!!alors un petit jeu :
Ca va vous rendre fou, ça prend 2 secondes :
Pendant que vous êtes assis à votre bureau, levez votre jambe droite et formez des cercles en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.
Ensuite, pendant que vous faites cela, dessinez le chiffre "6" dans les airs, avec votre main droite.
Vous allez voir, votre pied va changer de direction !
C'est con, mais c'est vrai !
Comment avoir 20/20

Le prof des écoles, classe de CP: 

Dis-moi, Benoît, qu'est-ce que tu as fait pendant la récréation? 
- J'ai joué dans le bac à sable, Monsieur. 
- Très bien, Benoît. 
Viens au tableau. 
Si tu arrives à écrire "sable" correctement, tu auras 20 en orthographe. 
- Voilà, c'est très bien, Benoît. 

Le prof se tourne vers un autre élève: 
- A ton tour, Bastien,
qu'est-ce que tu as fait pendant la récréation? 
- J'ai joué au bac à sable avec Benoît, Monsieur. 
Eh bien, Bastien, si tu arrives à écrire "bac" correctement au tableau, tu auras 20 comme Benoît... 
- Voilà, c'est parfait. 

Et maintenant toi, Mouloud, qu'est-ce que tu as fait à la récréation? 
- Euuuuh, moi, missieur, ji volu jouer au bac à sable, mais Binoît et Bastien zont pas volu, m'ont dit di mi casser! 
- Mais, quelle horreur ! 
C'est la manifestation d'une discrimination scandaleuse d'un groupe ethnique minoritaire dont l'intégration sociale pourrait être remise en cause, 
et en plus, dans ma classe! 
- Ecoute, Mouloud, si tu écris correctement au tableau "discrimination scandaleuse d'un groupe ethnique minoritaire dont l'intégration sociale pourrait être remise en cause",
tu auras aussi un 20


Publié le 14.07.2009
Par Rubis
Humeur : Tendre
Assise sur le bord d'un nuage, je regarde le monde tourner au gré des quatre saisons... Tout semble si beau vu du haut.. aucun signe de violence n'apparait... le soleil inonde la planète de ses doux rayons qui réchauffent les coeurs...et tout parait merveilleux ! 
Il n'existe aucune inégalité... 
D'un endroit à un autre de la planète, je ne vois 
que le bonheur... 
Chaque être humain vit sur le même pied d'égalité... 
il n'y a plus ni riches ni pauvres... Chacun mange à sa faim... chacun a un toit pour dormir... 
Il n'existe plus de désert sans eau ni arbre pour se rafraîchir... 
Il n'existe plus d'enfants malheureux ! 
Plus de prédateurs quelconques... plus d'esclavage 
sous quelque forme que ce soit... 
Il n'y a que de l'amour... 
Tout est si paisible, sans rivalité entre chacun... que je suis éblouie devant tant d'humanité rêvée...

S'il vous plaît... ne me réveillez pas... laissez-moi rêver  et voir la vie en ROSE car ici tout est tout gris .......................
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à mes temps perdus je partage avec mes amis (e) ce blog , je suis une femme et mère de 4 enfants j'aime partager avec des amis proches ou lointains ce petit espace virtuel alors à vos plumes !! merci
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Pierrem : de qui est le peme Prends le temps? Merci
@ngel : bonsoir ma Rubis plein de bisous et comme je ne pars pas en vancances ou très peu pas loin je profiterai moi pour aller sur les blogs que j'ai déserté
BlackSquad : je suis a la recherche d'une femme ps pour sophonie lool
BlackSquad : oui savanafric j'aprouve^^
rubis : sophonie tu recherches un homme ? bizarre ce com's
sophonie : je suis a la recherche un homme
NEYLA : descend vite de ton nuage ma puce !!a toi de trouver dans cette grisaille un brin de serenite
lou : merci de ton petit mot
savanafric : a travers la majorité des billets, j'ai apprécié ton travail, tes poésie, et ta finesse d'esprit. Bravo ! ton blog figure parmi mes favoris !
yaya : faute lol: exeptionnelle ma rubis
yaya : toujours aussi exeptionnel ma soeur mon amie .bisous tu me manque
Fassy : Votre Nom ressemble à votre coeur. Cela fait tu bien de vous lire. MERCI
SANGUKU : c'est tres jolie
jgknife : rUBIS? J4AI L4IMPRESSION DE TE CONNAÏTRE DEPUIS TOUJOURS MAIS JE DECOUVRE TES FACETTES DIFFERENTES A CHAQUE FOIS. BRAVO POUR TA PUGNACITE ET BISES.
Jasmine : Continue,ne lâche pas.Tiens bon,accroche toi,Je serai tjrs là pour toi,Je t'admire crois moiJe te dis 5/5 et izane !!
benaissa : ton blog il et genial merci
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Angel : gros bisous et bon week end
lou : j'y ai recopié aussi ton texte sur les hommes ;)
lou : je t'ai mis uen reponse "explicative' j'espere sur monblog bises
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Le blog de Rubis
Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.