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Publié le 09.12.2008
Par Rubis
Humeur : Souriante
 

A L’HÔPITAL..."Gai-Rire" (guérir)..
- Bonjour ! J’aurais souhaité savoir où en est l’état de santé de monsieur gérard qui est à la chambre 302.
- Un instant, je vous passe le service.

Après une attente
- yaya service cardiologie. Que puis-je pour vous ?
- J’aimerais savoir comment va monsieur gérard chambre 302 s’il vous plait.
- Un instant je vais essayer de trouver le médecin de garde.

Après une plus longue attente :
- Bonjour, Dr. Jean, je vous écoute.
- Bonjour Docteur. Je voudrais savoir quel est l’état de santé de Monsieur gérard qui se trouve chez vous depuis 3 semaines.
- Un instant, je vais consulter le dossier du patient.

Après encore une autre attente :

- Humhhh, voici, sa tension et son pouls sont maintenant stables, il réagit bien aux médicaments, et normalement on va lui enlever le monitoring demain.
Si tout reste stable encore 48 heures, le médecin chef signera sa sortie pour le week-end.

- Aaahhh ! Ce sont des nouvelles merveilleuses ! Je suis fou de joie. Merci docteur.

- Vous êtes quelqu’un de sa famille ?

- Non, Monsieur ! Je suis monsieur gérard  moi même et je vous appelle de mon portable, chambre 302 ! Tout le monde entre et sort ici et personne ne me dit foutrement rien... Je voulais juste savoir comment je me porte...

Publié le 08.12.2008
Par Rubis

A lieu le 7 du mois Dhou-l-Hijja, le 12ème mois lunaire, qui est également le mois du pèlerinage à la Mecque.
L’Aïd-El-Kebir ou "grande fête", commémore l’histoire bien connue du sacrifice d’Abraham.
C’est donc en souvenir de ce sacrifice que les musulmans ont coutume d’égorger un mouton.
En dehors de cette coutume, c’est également un jour de réjouissances où l’on festoie en famille.
Voici donc ce qui est écrit dans les livres saints :
Laissons aux exégètes le soin de s’entendre sur l’identité du fils qui devait être sacrifié.
Certains disent qu’il s’est agi de Isaac, d’autres de Ismaël.

Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit : 
  Abraham ! Et il répondit : 
  Me voici ! Dieu dit : 
  Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes ; va-t’en au pays de Moria, et là offre-le en sacrifice sur l’une des montagnes que je t’indiquerai.
Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils .
Il fendit du bois pour le sacrifice , et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit.
Lorsqu’ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait indiquait, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils , et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils.
Alors l’ange de l’Éternel l’appela des cieux, et dit : 
  Abraham ! Abraham ! Et il répondit : Me voici ! L’ange dit : 
  Ne dirige pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien ; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique.
Abraham leva les yeux, et vit derrière lui un bélier retenu dans un buisson par les cornes ; et Abraham alla prendre le bélier, et l’offrit en sacrifice à la place de son fils.

De tout cela, que retenons-nous ?

Dieu promit à Abraham une postérité, de grandes nations qui seront issues de sa descendance.
Brusquement, au moment où le patriarche commençait à jouir de ces bienfaits, le seigneur veut lui ravir son fils, et lui demande de « faire le travail à sa place. » Les commentateurs ont indiqué que, devant tant de malheur subit, Abraham aurait protesté timidement : 
  Tu m’as promis une postérité, une multitude plus nombreuse que les étoiles du ciel, qui ne peut être comptée comme le sable, et tu me reprends celui par lequel cette descendance va se perpétuer.
Les exégètes précisent bien, que les protestations d’Abraham ont été « timides. »
Le pauvre homme ne comprenait pas.
Ce que nous retenons également, c’est la foi qui animait le cœur du patriarche ; Le moment de surprise, de révolte, passé, il a obéi, corps et âme, à la décision divine.
Pas un instant il n’a hésité, il a vérifié que les liens étaient bien noués, avant de lever son couteau.

Autre sujet de réflexion, la coutume d’égorger un mouton. Il est des mots qui restent gravés dans la mémoire, des mots qui ont été dits alors que nous étions encore enfants et qui ne veulent pas sortir de notre subconscient.

Ces mots les voici tels qu’ils m’ont été prononcés, ensuite traduits en français :

« El âda ah’ram ! » La coutume est un péché.

Pourquoi me diriez-vous ? Prenons le cas d’un père de famille, qui a sacrifié le mouton pendant plusieurs années, qui se trouve brusquement dans une situation pécuniaire difficile ; doit-il poursuivre cette coutume, cette habitude ?
Les commerçants connaissent les habitudes des familles, ils savent qu’il leur est difficile de les changer ; alors ils profitent pour augmenter d’une façon scandaleuse, le prix de ces denrées.
Mais imaginons un instant qu’on passe outre , une année , la tradition d’égorger un mouton pour l’aid , les répercussions économiques que celà aurait . L’expérience a dejà eu lieux au maroc sur ordre du roi Hassen 2.

Voilà ce que j’avais à vous dire. à tous nos amis, à mes  lecteurs, de confession musulmane :

AÏD SAÏD OU MOUBAREK , KOL AAM WINTOUMA BKHIR !

Qu’Il accède à vos désirs, qu’Il apporte la joie et la santé dans toutes les familles !
Que la paix règne , entre tous les peuples et toutes les nations !

Publié le 07.12.2008
Par Rubis
Humeur : Tendre

Aimer c'est important                  
  Dans aimer il ya un "a" pour te dire que je pense à toi.                                
Dans aimer il y a un "i" pour te dire que je t'aime quand tu me souris.     
   Dans aimer il y a un "m" pour te dire que je t'aime.                                      
  Dans aimer l y a un "e" pour te dire que je t'embrasse.                                
Dans aimer il y a un "r" pour te dire que je suis sincère?                              
Rappeles toi du mot aimer car je t'aimerai toujours.

JASMINE

Publié le 07.12.2008
Par Rubis
 
 Tu es toujours là,,,                        
    Tu es toujours là, je n'en doute pas   
  Je sens ta présence autour de moi     
  Ton souvenir est si clair                      
  Dans les silences j'entends ta voix     

  Tu es toujours une source d'inspiration pour moi,                        
   Et que tu veilles sur moi quand tu dors gentillement à l'intérieur de mes rêves.                                             
    Est ce la foi qui nous faire croire en ces choses que nous ne voyons pas?    
Tu es dans mon coeur à chaque battement.                             
     Chaque jour, je chéris tout ce que tu m'as donné,parceque tu es mon amour.                                     
   Chaque nuit je cherche ton sourire, savoir que tu es là, ne serait-ce qu'un instant....                                        
    Je sens ton souffle qui me dit que tu n'es pas loin...Je sais que tu es là.     
   Ta Jasmine.
Publié le 05.12.2008
Par Rubis
Humeur : Maussade

Tu marches dans la nuit
Aux reflets de lumières de la vie
Toi qui a connu la peur
Plusieurs fois,tu t'es arraché le coeur
Tu n'as pas été à l'abri de la douleur
Malgré ça,ton coeur est encore en couleur

Toi qui a tant pleuré
Quand la vie t'as mal mené
Tu refais le monde de tes orages
Sans perdre une seule fois ton courage
De tes grands hivers,tu en fais un bel été
Tu restes maître de ta destinée...
merci tit ange
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benaissa : ton blog il et genial merci
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Ces mots que je me souviens de l’alphabet de mon destin. Ces mots que j’écris ressemblent aux oreillers, dans un lit à deux places, le sien n'est pas froissé. Je n'ai que la mémoire de quelques mots rosés. Les mots qui manquent ont la tristesse de mes matins gris. Ils sont parfois feutrés, parfois poussent des cris. Les mots qui manquent, je vous jure, ça fait mal Ils avalent la langue et nouent les amygdales... Je suis cette geôlières silencieuses assoiffée du silence de ces mots silencieux … Dieu! Que je me rappelle la douceur de ces mots.