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Publié le 29/11/2007 à 13:05
Le cours de salsa avec la tornade brésilienne a été intense. Chaleur, sueur, rougeurs... J'ai perdu deux litres d'eau et j'en ai bu quatre d'une seule traite. la barrique n'est pas loin. Je me traîne jusqu'à la voiture pour m'affaler sur le siège conducteur. Oh, bonheur, délice de la position assise. Même si je suis encore à mille lieux d'adopter la position du lotus, mes jambes applaudissent de reconnaissance. "Tiens, un papillon sur mon pare-brise... Une prune ? Pas possible, je suis bien garée!" Arggggggggh. Impossible de démarrer, ma tinine s'est faite cartonner pendant que je suais sang et eau et la direction est morte. Le petit mot sur le pare-brise, ce sont les flics qui m'informent que j'ai eu un pépin. Non, c'est pas vrai ! Je croyais que Tinine refusait de démarrer pour me manifester son mécontentement chronique de rouler dans les crottes canines. Allez, on repart à pied et demain, rendez-vous chez les flics. Super soirée !
Publié le 25/11/2007 à 10:56
Humeur : Gaie
Digérés, les 9 moelleux au chocolat ont fait les dégâts escomptés : la balance est passée dans le camp ennemi. Traîtresse ! L'artillerie lourde est de rigueur. Pantacourt noir en coton et lycra, débardeur trendy aux couleurs des footeux brésiliens, je mets toutes les chances de mon côté pour... bailar la salsa ! Premier cours, première surprise : la grande prêtresse de la danse aux déhanchés indécents mesure 1,12 mètre et a des bras de lanceur de marteau sous EPO. Pfff, ça va être de la rigolade de la suivre ! La musique commence à battre la mesure, et là, la douche froide... Les pieds d'Anahita s'envolent, sa taille part à droite, à gauche, devant, derrière. Elle balance ses bras qui se transforment en invitations sensuelles à la suivre. Sauf que moi, j'ai pas le rythm... Dans la glace, un pantin aux bourrelets mécontents se trémousse à contre-temps, les cheveux électriques, les bras pendants et les joues écarlates. Hum, la prof tente de sauver les meubles : "Commenche par les pas, ensouite rajoute les hanches, ensouite ajoute les feches, puis les bras." E c'est qu'elle assure un max la petite boule de nerfs sud-américaine. L'épouvantail essouflé y réfléchira à deux fois avant de revenir au premier rang...
Publié le 17/11/2007 à 11:46
Humeur : Souriante
Trois bonnes semaines se sont écoulées depuis que le scoop improbable est tombé... Ce soir, à marquer dans les annales familiales, vous êtes en tête-à-tête avec votre petite personne. Pas d’enfants pour expérimenter votre résistance aux cris aigus, ils ont été livrés en colis express chez Mère Grand… Pas de mari dans les parages, il a été capturé par ses acolytes de prédilection pour une partie de belote où tout jupon serait le malvenu… Alors, ce soir, c’est vous le roi du monde. Que Leonardo aille se rhabiller ! Au menu : un DVD de Sex and the City après un voluptueux bain aux huiles essentielles et une salade bio aux graines germées. Et pour le bouquet final, moelleux au chocolat Picard. Celui que l’on protège jalousement au congélateur à l’abri des regards indiscrets, sous les brocolis, et qui se téléporte subrepticement de son emballage au four sans sommation. Vient alors le temps du minutage, ô combien sensible, et l’extraction minutieuse du trésor chocolaté. La cuillère s’approche du dôme odorant et plonge sans sourciller au cœur de ce volcan de plaisir, le chocolat fondant s’échappe par la brèche, la cuillère fait la navette jusqu’aux papilles surexcitées.
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Mon bloc perso.
Stressé ? Fatigué ? Epuisé ? Enervé ?
Allez, deux minutes d'air frais avec Rutabaga... Trafic
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