Shakira, Rihanna, Alicia Keys ou encore Beyoncé sont la preuve qu'aujourd'hui être une star du R&B, c'est aussi être sexy. Sur scène, elles rivalisent à grand renfort de combinaisons ultra moulantes ou de décolletés plongeants qui ne cachent rien de leurs formes.Mais qui remportera le prix de la chanteuse R&B la plus sexy ?!
La superstar colombienne Shakira, aux origines orientales (son père est Libanais), est de retour sur le devant de la scèneavec le nouveau single "SheWolf" ("Loba" en version espagnole), titre du premier extrait du nouvel album qui sortira début octobre 2009.
Le titre marque une nouvelle orientation musicale que Shakira définit comme étant du « disco des années 80 ». Un son éléctronique incorporant aussi des éléments de styles musicaux de la Colombie, de l’Inde, du Moyen-Orient et de l’Afrique.C’est un clip ultra sexy sous un titre carnassier (loup) avec la présence de véritables loups sur le tournage du clip. Enfermée comme un fauveen cage ou très dénudée, la blonde à la crinière bouclée se lance dans des chorégraphies et poses ultra-sensuelles et explose le baromètre du clip le plus sexy de tous les temps... Si vous voulez,vous pouvez regarder la vidéo sur son site officiel:www.shakira.com/videos/
Pour la petite histoire, Shakira a expliqué qu'avec le temps qui passe, elle se sent de plus en plus en possession de sa propre liberté …C'est ce qui a généré "She Wolf" ! C'est l'histoire d'une femme qui sait ce qu'elle veut, qui maîtrise les désirs de son subconscient et se bat pour cela, comme une bête sauvage. Elle a imaginé elle-même le concept du clip ainsi que les chorégraphies qui l'accompagne. Le tournage a été dirigé par Jack Nava (réalisateur des clips "If You Seek Amy"de Britney Spears, "If I Were A Boy" de Beyoncé ou encore "Nobody Knows" de Pink, etc.). Ce nouveau single partage ses fans qui pour certains ne reconnaissent pas leur idole et qualifient la chanson de médiocre. Ils craignent un futur échec commercial et un retour infructueux mais seul l'avenir pourra confirmer ou non leurs craintes. Les chansons de Shakira, ce n’est pas ma tasse de thémais j’ai une sympathie pour elle pour son travail humanitaire: "Le nom de la fondation que Shakira a créée alors qu'elle n'avait que 17 ans, en faveur des enfants colombiens défavorisés, est le même que celui de son troisième album, Pies descalzos. Elle en dit : « La Colombie doit s'occuper de ses enfants car ils représentent le futur ». Shakira a réussi à construire des écoles et donner de la nourriture avec l'association. Le 3 avril 2006, elle a été récompensée par l'ONU pour son travail humanitaire. En recevant le prix (qu'elle a partagé avec d'autres personnalités comme Angelina Jolie), elle déclara : « N'oublions pas qu'à la fin de cette journée où nous allons tous à la maison, 960 enfants seront morts en Amérique latine. » Le 27 avril de la même année, aux Latin Billboard Awards elle fut honorée par le Spirit of Hope Award pour sa fondation. Le 12 décembre 2006, Shakira poursuit son combat pour les enfants et inaugure la fondation ALAS (América Latina Acción Solidaria, en français « Amérique Latine Action Solidaire ») avec l'aide de nombreux artistes latino-américains et qui vise à donner accès à l'éducation aux enfants défavorisés d'Amérique Latine. Elle a promis un don de 45 M $ dont 5 M pour des écoles en Amérique du Sud". (Source : wikipedia )
Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, quittaient leur habitat en masse pour une destination inconnue sans jamais y revenir. L’aspect de cette catastrophe écologique est déroutant. Il est vraiment temps de s’inquiéter... En lisant (entre autres) l'article et en regardant la vidéo intitulés: "Abeilles : le "syndrome d'effondrement"...de l'humanité publié le 21 juillet 2009 sur le site "Agir pour la planète" (www.agirpourlaplanete.com) , l'inqiètude me serre le coeur. La disparition des abeilles qui se compte en milliard annoncerait-elle la fin de l’humanité ? Ce qui est certain c’est que la responsabilité de l’homme dans ce massacre ne fait plus vraiment de doute pour personne, même si toutes les causes ne sont pas de sa responsabilité. L’aspect de cette catastrophe écologique est déroutant. Aucun cadavre d’abeille n’est retrouvé nulle part, les ruches sont d’un seul coup totalement vides ! On parle déjà d’épidémie, alors que l’abeille est à la base de tout l’écosystème et de notre équilibre. Elle assure la pollinisation de fleurs des champs, de plantes de jardin, et des fruits et légumes qui sans elles seraient en voie d’extinction : c’est-à-dire les trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité. On estime que sans ces ouvrières butineuses la planète ne survivrait que quelques dizaines d’années. Einstein lui prédisait que l’espèce humaine n’aurait plus que 4 années à vivre… Lire la suite de l’article « abeilles syndrome d’effondrement de l’humanité
L’île aux fleurs, court métrage du Brésilien Jorge Furtado, qui date de 1989 (il y a 20 ans) reste encore d’actualité ! A voir jusqu’au bout pour ceux qui ne le connaissent pas encore ou à revoir pour les autres...
HOME, le film sur l'état de la planète de Yann Arthus Bertrand
HOME, le film de Yann Arthus Bertrand- vidéo.
Outre un documentaire engagé, HOME est avant tout un projet ambitieux qui a reçu un soutien du groupe de luxe PPR et de Luc Besson via EuropaCorp. Ce film, habilement « markété » était disponible sur plusieurs canaux à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Environnement, le 5 juin 2009: journaux, pubs télévisés, you tube, Facebook, France 2, au cinéma, sur le Champs de Mars à Paris, etc. HOME est un des films chocs de l’année « Une vérité horrifiante »! Où Yann nous offre des images, une musique et un message bien mis en résonance avec la terre qui nous nourrit et nous porte. Survolant plus de 50 pays, Yann nous emmène dans un voyage inédit autour du monde tout en nous faisant partager son inquiétude. Le réalisateur explique que vu du ciel, “ça se voit relativement bien. Ça nous donne une perspective très différente de celle qu’on a au sol”. "Le message porté par ce film est extrêmement important car il met en évidence la question de la survie" (Yann). L’objectif du film est de nous mettre en face de nous même, de faire prendre conscience de ce destin tragique, de l’urgence de préserver nos ressources et notre planète. Ce n’est plus le temps du pessimisme, mais bien celui de la mesure et de l’action. Le film a déjà touché un grand nombre de personnes : Plus de 9 millions de personne sur France 2, 2 millions d’internautes sur YouTube et près de 65 000 qui ont assisté à la projection publique sur le Champ de Mars à Paris. Ce film nous fait réfléchir non seulement aux grands thèmes de l’écologie, du développement durable mais aussi à la solidarité. Parlez en autour de vous et faites passer le message sur le net à tous ceux qui ne l'ont pas encore vu. Pour plus d’informations, visitez: HOME - Watch this movie ! HOME, le livre permet de mieux comprendre les enjeux développés dans le film. Il traite l’ensemble des problématiques écologiques actuelles (la Terre, l’agriculture, les villes, le pétrole, le réchauffement climatique, la mer, l’eau, les forêts et l’humanisme).C’est un état des lieux planétaire sur ces enjeux dressé par 5 rédacteurs spécialistes de GoodPlanet.Feuilleter le livre
A l’instar de la 53è Biennale d’art contemporain de Venise qui a accueillie pour la première fois un pavillon palestinien (en 2009); L’Institut du Monde Arabe à Paris met l’art contemporain palestinien à l’honneur, jusqu’au 22 novembre, dans le cadre de son exposition « Palestine : la création dans tous ses états ». IMA
Cette exposition, inscrite dans le prolongement de l’exposition « Artistes palestiniens contemporains » de 1997, rassemble les ouvres de la plupart des créateurs– artistes locaux, de Palestine, ou issus de la diaspora – et qui consiste à "tenter d’identifier, à travers le prisme d’une situation historique complexe et à l’aune d’un terrible destin, les éléments épars d’une esthétique palestinienne". "L’exposition d’aujourd’hui diffère de celle d’hier en cela surtout qu’elle met en scène la différence des sexes, des générations, des techniques qui sont ceux des créateurs contemporains palestiniens". Cette exposition est caractérisée par l’importante présence des femmes-artistes, les œuvres des "grands anciens" (tel que le peintre Kamal Boullata), et des artistes-vidéastes "travaillant sur la notion de la trace (Emily Jacir), du déplacement (Taysir Batniji, Larissa Sansour, Sherif Waked) ou de la mémoire (Khalil Rabah), comme autant de marques indélébiles infligées par l’usurpation suprême".
La commissaire de l’exposition Mona Khadinzar, explique la démarche de l’exposition à travers un Porte folio paru dans lemonde.fr
« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ».
Savanafric : Merci beaucoup pour ces petits mots. Mon blog n'est ni personnel, ni professionnel. Il est plutôt informatif, culturel et humanitaire. rubis : de jour en jour j'appréécie de plus en plus ton blog il est particulier on ne s'en lasse pas merci BlackSquad : merci pour ce passage tres réaliste de ce qu'il ce passe chez nos freres et soeurs de gaza Marydousse : bravo pour les merveilleux mômes !! savaneafrc : en Omicron, tus fotos son muy magníficas, muy bellas... savaneafri : bienvenue à tous mes nouveaux amis (es) aimetr : les voyages safari c'est un rêve pour moi, quertion d'argent !!!! naturecom : merci pour ces"chattes poupées" et ce single bien choisi de ce groupe international de l'année 2008 !