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Publié le 22/06/2009 à 18:59
Par savaneafric
Afin de satisfaire aux diverses goûts de mes lecteurs, je suis parfois dans l'obligation de proposer des articles dont je ne suis pas très satisfait...
"Le beau gosse chouchou des jeunes demoiselles, j’ai nommé Ashton Kutcher, sera de retour dès cet été dans nos salles obscures. Alors qu’il apparaissait l’année dernière dans le film Jackpot, avec Cameron Diaz, nous n’avions pas revu le mari de Demi Moore depuis. Il sera donc prochainement en tête d’affiche du film Toy Boy de David MacKenzie, dont la sortie se fera en France le 8 juillet prochain".(miwim.fr) Le résumé (AlloCiné) : Véritable séducteur, Nikki mène une vie facile : belles nanas, grosses voitures et villas de luxe. Tout en multipliant les conquêtes, il se fait entretenir par une riche avocate d’Hollywood, chez qui il passe le plus clair de son temps à faire la fête et à prendre du bon temps. Tout se passe bien pour Nikki jusqu’au jour où il rencontre Heather, une somptueuse serveuse qui lui fait tourner la tête pour de bon. Il commence à croire à l’amour lorsqu’il s’aperçoit qu’elle joue au même jeu que lui…
Publié le 06/06/2009 à 12:17
Par savaneafric
Je vous invite à redécouvrir cet événement incontournable du 7ème Art, ainsi que les bandes annonces et le planning des sorties en salles obscures des films récompensés à la Croisette. La 62ème édition du plus grand festival de cinéma au monde qui s’est déroulée du 13 mai au 24 mai 2009 à Cannes, s'est achevée dimanche soir. Le Jury officiel, présidé par Isabelle Huppert, a dévoilé son Palmarès lors de la Cérémonie de Clôture du 24 mai. On y devinait une certaine hostilité et une atmosphère légèrement tendue, Isabelle Huppert, y a visiblement fait régner une tension que l'on sentait sur les visages. Le Festival s'est achevé par le triomphe du "Ruban blanc" de Michael Haneke. Comme toujours, après ce festival du cinéma, la question sur la qualité des films récompensés divise les critiques et alimente les conversations entre cinéphiles et professionnels. Beaucoup sont déçus ou désabusés par la fracture flagrante traversant la qualité des films…."mais que serait la croisette sans ses polémiques et ses surprises" ? ! Un palmarès inégal et radical ? Pour certains, les récompenses sont allées vers des films radicaux, tranchants, dans leur psychologie ou leur mise en scène et les choix ont été discutables pour un bon nombre de films sélectionnés. Un palmarès cohérent et osé malgré des omissions ? Pour d’autres, le palmarès proclamé est venu soulager plus d’un: Le jury a honoré les deux meilleurs films de la sélection. Une reconnaissance qui n’est pas très éloignée des pronostics. Mais les surprises ont également été nombreuses, comme les choix audacieux, les oublis fâcheux des films les plus consensuels: Looking for Eric, Etreintes brisées, Bright Star, etc. L'affiche officielle 2009: Cette mystérieuse jeune femme, comme arrêtée dans son mouvement, semble ouvrir une fenêtre sur la magie du cinéma et invite au rêve. Il s’agit de l’actrice italienne Monica Vitti dans un extrait du chef-d’œuvre de Michelangelo Antonioni, L'Avventura, Prix du Jury en 1960.
Publié le 05/06/2009 à 03:47
Par savaneafric
La Palme d'or, si convoitée, est décernée au réalisateur autrichien Michael Haneke pour son film "Ruban blanc"(Das Weisse Band) qui succède à "entre les murs" du réalisateur français Laurent Cantet.
 Michael Haneke, qui vient d'obtenir la Palme d'or pour «Le ruban blanc», et Isabelle Huppert, présidente du jury. /Reuters/ Regis Duvigneau Michael Haneke avait reçu le Prix de la mise en scène pour "Caché" en 2005 et le Grand prix du jury en 2001 pour "La Pianiste" qui avait valu à son interprète principale, Isabelle Huppert, le prix de l'interprétation féminine. Cette nouvelle récompense a fait presque l’unanimité. Cependant certains festivaliers l’ont accusé de complaisance, de par la relation entre la présidente du jury Isabelle et le réalisateur autrichien. Ils voyaient que Isabelle Huppert a choisi de consacrer Michael Haneke, plutôt que le français Audiard pour son film "Un Prophète" qui était le favori des médias. Pour d’autres, récompenser Haneke c'est récompenser la radicalité, une proposition de cinéma exigeante et pas nécessairement grand public. Par contre, pour beaucoup la récompense du film Ruban blanc est très justifiée par le classicisme du film, son propos politique, la progression dont il témoigne, la réflexion très subtile et universelle sur la morale, la grande rigueur esthétique, la capacité de Haneke à bien diriger ses acteurs sans jamais les charger, l'émotion suscitée par les interprètes remarquables, surtout les enfants à la fois victimes et coupables,… Pour ces professionnels le Ruban blanc est un véritable chef-d’œuvre, qui réhabilite le cinéma. Le film, tourné en en noir et blanc, évoque la montée du fascisme, une reconstitution historique, située dans un village d’Allemagne du Nord protestante, en 1913-1914, à la veille de la première guerre mondiale. Le Ruban blanc traite de l’impact d’une éducation rigoriste rigide, déduite d’un protestantisme fondamentaliste, qui prédit des tragiques répercutions en Allemagne, avec le premier conflit mondial, puis l’émergence du nazisme. De façon plus générale, le film, dissèque les méfaits de l'éducation rigide et les sociétés répressives, celles qui cultivent brutalités, rituels punitifs, comme génératrices de fascismes et de totalitarismes. "Même s'il est ancré dans la société allemande, mon film s'applique à toute société qui érige un idéal en absolu", expliquait Michael Haneke. Le film raconte d'étranges événements successifs qui s’abattent sur le village et des préjudices traumatisants qui y surviennent dont les coupables restent inconnus. Il traite aussi des abus et des sévices que les paysans, notables, puritains, rigoristes, infligent à leur femme, enfants, administrés… Ces événements dramatiques, ces abus, cette ambiance tendue génèrent un sentiment de culpabilité et une haine de soi qui va se transformer en rituels punitifs contre les adultes. Quand au fameux ruban blanc que des parents infligent de porter à leurs enfants fautifs, c’est un signe de pureté, afin de les stigmatiser, et les ramener dans les rangs (endoctrinement). Ne renvoie-t-il pas à cette "pureté" qui sera au centre de l’idéologie nazie ?
Publié le 04/06/2009 à 05:24
Par savaneafric
Après avoir reçu le Prix du meilleur scénario en 1996 pour "Un héros très discret", le cinéaste Jacques Audiard refait, à 57 ans, une entrée en force sur la Croisette avec son cinquième film "Un Prophète" pour lequel, il vient d’obtenir le Grand Prix qui ressemble un peu à un prix de consolation. En effet la critique française et internationale le pronostiquait en Palme d'Or. Dommage, car ce film aurait été la deuxième consécutive pour la France après "Entre les murs" de Laurent Cantet (Palme d'or en 2008), tout comme le prix d'interprétation pour son acteur principal le jeune Tahar Rahim. En tout cas, il sera intéressant de voir l'accueil qui sera fait au film en salles.
Pour certains professionnels, Jacques Audiard pourra obtenir un jour la Palme d’or "s'il donne un petit supplément d'âme qui manque encore à ses films. Un prophète, moins virtuose que ses précédents films, marque cependant un premier dépouillement et un progrès qu'Audiard devrait confirmer".
Un prophète raconte en noir et blanc la fulgurante ascension de Malik El Djebena (interprété par Tahar RAHIM) jeune homme de 19 ans, illettré, et qui vient d’être condamné à six ans de prison.
A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus fragile que les autres détenus. D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Notre héros impressionne par sa détermination et son naturel et son intelligence. Au fil des "missions", il s'endurcit et gagne d’abord la confiance des Corses. Ensuite il va développer discrètement son propre réseau avec ses compatriotes et devient un véritable caïd. "Ce n'est pas un film de dénonciation; j'ai traité la prison comme une métaphore de la société où le dehors et le dedans sont la même chose." Expliquait Jacques Audiard. Réaction à chaud: Le député (UMP) de Haute-Corse, dans un article publié dans la presse, dénonce l'image négative de la communauté corse véhiculée par le film Un prophète qui voit s'affronter des Arabes et des Corses en milieu carcéral. Il rappelle que "des dizaines de milliers d'hommes et de femmes venus du Maghreb, aujourd'hui français ou ayant choisi de conserver leur nationalité d'origine, vivent en Corse en toute quiétude".
 Sortie : Le 26 août - teaser-1-un-prophete
Publié le 03/06/2009 à 14:20
Par savaneafric
Un Prix spécial ovationné, que beaucoup l’ont pronostiqué, remis à Alain Resnais pour l'ensemble de sa carrière, les Herbes Folles, en compétition cette année, et sa contribution exceptionnelle à l'histoire du cinéma. Moments d’émotion et d’hommage à celui qui a entre autres réalisé ou scénarisé les plus grands chef d'œuvre du cinéma français passant de Hiroshima mon amour, Nuit et Brouillard, à Mon oncle d'Amérique (Grand Prix du Jury en 1980). Rien de plus émouvant que de le voir déambuler au Palais sous ses lunettes noires. À 87 ans, il est le doyen des cinéastes français. Pas question pour lui d'arrêter, a-t-il assuré: il écrit actuellement un autre long-métrage.
 Lauréats (Alain Resnais et Michael Haneke) et membres du jury de l'édition 2009 - / Photo Regis Duvignau / Reuters Dans les Herbes folles, adaptation libre du roman de Christian Gally L'Incident, Marguerite (interprétée par Sabine Azéma) est une femme dentiste et pilote d'avion qui se fait voler son sac à la sortie d’un magasin; Georges Palet (André Dussollier) est un homme au passé trouble qui retrouve le portefeuille. Tous les deux vont se lancer dans un jeu du chat et de la souris, où chacun prend des décisions impulsives, qui font chaque fois dévier le cours de leur destin romanesque. "Pour Les Herbes folles, j'ai fait une construction poétique entre le vol du sac au début et le vol en avion à la fin, cherchant des équivalences" expliquait Alain Resnais. Sur ce festival aux films sanguinaires, pesants et noirs, le film les herbes folles confère quand même une touche de légèreté, des émotions comiques ou sentimentales…L'herbe folle qui a poussé entre les palmes austères du festival, c'est Alain Resnais !
 Les Herbes folles d’Alain Resnais. Sortie le 21 Octobre 2009 - bande-annonce-film-les-herbes-folles
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« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ».
Savanafric : Merci beaucoup pour ces petits mots. Mon blog n'est ni personnel, ni professionnel. Il est plutôt informatif, culturel et humanitaire.
rubis : de jour en jour j'appréécie de plus en plus ton blog il est particulier on ne s'en lasse pas merci
BlackSquad : merci pour ce passage tres réaliste de ce qu'il ce passe chez nos freres et soeurs de gaza
Marydousse : bravo pour les merveilleux mômes !!
savaneafrc : en Omicron, tus fotos son muy magníficas, muy bellas...
savaneafri : bienvenue à tous mes nouveaux amis (es)
aimetr : les voyages safari c'est un rêve pour moi, quertion d'argent !!!!
naturecom : merci pour ces"chattes poupées" et ce single bien choisi de ce groupe international de l'année 2008 !
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