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Publié le 24/07/2009 à 17:58
Par savaneafric
C'était un long voyage de douze heures : la semaine dernière, Wajdi Mouawad présentait dans la Cour d'honneur du Palais des Papes les trois premiers volets de sa tétralogie “Le Sang des promesses”. Une grande saga pleine de fracas, qui s'étire de la guerre de 1914-1918 à la chute du mur de Berlin. Un poil bavard, mais un vrai plaisir de spectateur.
 LITTORAL“ - Photo : Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon Nous étions tous réunis pour une grande traversée de la nuit : les vingt-trois acteurs de la saga composée par l’auteur-metteur en scène Wajdi Mouawad et les deux mille personnes du public, venues avec leurs réserves de pulls, d’eau et de biscuits (car à Avignon, la Cour d’honneur n’est pas plus protégée du mistral qu’une île au milieu de la mer…). Tous embarqués dans le même bateau, unis par la même aventure d’une douzaine d’heures (avec trois pauses) qui du ciel bleu de la fin d’après-midi devait nous mener à l’aube claire. Les uns ne pouvant suivre leur chemin sans les autres et inversement. Aussi l’émotion fut-elle palpable dès le début. Quand tous les acteurs des trois pièces réunis dos au mur, plaqués comme un bas-relief vivant, laissant sur le noir les traces peintes de leur corps, semblaient chargés à bloc de toutes les histoires à venir… Ainsi commença la première représentation. Une nuit reprenant les trois pièces qui jalonnent depuis douze ans l’œuvre du dramaturge libano-québécois, artiste associé du festival 2009, en prélude à la création de Ciels, dernier volet de la tétralogie Le Sang des promesses, du 18 au 29 juillet. Une nuit pleine de fracas, de cris, de larmes, d’images tranchantes, de ruptures et d’embrasements. Car l’épopée mouawadienne, qui raconte, à partir de destins individuels, le siècle dernier et ses guerres fratricides du Moyen-Orient comme de l’Occident, qui se veut totale et tragique, a fait résonner la Cour avec ampleur. La bande-son mise à part, joliment spectaculaire (entre pop-rock des années 80, flûte arabe et éclats de guerre), les moyens convoqués sont pourtant relativement simples : toiles plastiques peintes en direct par les acteurs, axes de lumière efficaces, chaises et tables qui servent à tout… Il n’y a pas grand effet de décor mais on en a plein les yeux car Wajdi Mouawad connaît ses fondamentaux. Il parie sur la capacité d’imagination du spectateur et l’engagement des comédiens sans lequel on ne peut rien au théâtre. De leur voix (magnifique puissance de ces jeunes comédiens québécois Marie-Eve Perron, Isabelle Leblanc, Catherine Larochelle, ou Emmanuel Schwarz), de leurs courses ou de leur manière d’être bien plantés là, enracinés profond sur la scène et dans leurs émotions, les acteurs de Mouawad ont comme habité jusqu’aux entrailles du palais des Papes. Et de les voir déployer leurs registres d’une œuvre à l’autre (à l’instar du Français Patrick Le Mauff, magnifique fantôme du père mort dans Littoral, qui deviendra dans Forêts l’archéologue du roman familial de la jeune ado révoltée) est l’un de nos plaisirs de spectateur. Comme de contempler la « sédimentation » en cours sur le plateau, où chaque histoire laisse des traces au fil des heures. Wajdi Mouawad metteur en scène s’amuse et nous rappelle souvent dans quel voyage nous sommes…(Emmanuelle Bouchez) Aticle sélectionné pour vous dans http://www.telerama.fr/scenes/wadji-mouawad,45064.php Note: Festival d’Avignon : Ciels (création originale), dernière partie de la tétralogie Le Sang des promesses, de Wajdi Mouawad, du 18 au 29 juillet à Châteaublanc/Parc des expositions d’Avignon (84).
Publié le 23/07/2009 à 18:42
Par savaneafric
Festival d'Avignon 2009, 63e édition – du 7 au 31 juillet 2009. Le Festival d'Avignon est devenu, depuis sa création par Jean Vilar en 1947, la plus importante manifestation de l'art théâtral et du spectacle vivant en France, par le nombre de créations et des spectateurs, et l'une des plus grandes manifestations artistiques où un théâtre exigeant vient à la rencontre du public, et dont le succès ne se dément pas. L'intérêt culturel présenté par Avignon et ses environs: Provence-Alpes-Côte d'Azur,…permet des échanges de vues et expériences entre participants de tous pays. Chaque année, la programmation est organisée autour d'un ou deux artistes associés. Ainsi Thomas Ostermeier en 2004, Jan Fabre en 2005, Josef Nadj en 2006, Frédéric Fisbach en 2007, Valérie Dréville et Romeo Castellucci en 2008, et Wajdi Mouawad en 2009.
la Cour d'Honneur du Palais des papes. Le nombre d'artistes et de spectateurs, évaluée aujourd'hui à 600 000 personnes. C'est un public jeune en majorité, mais la tendance est au vieillissement. Kermesse, fête, foire, supermarché du théâtre, le Festival d'Avignon Off est tout cela. Pendant les 4 semaines du festival, l'art vivant prend possession de la ville d'Avignon, les théâtres fleurissent au sein de la cité dans des lieux parfois improbables, et le nombre de spectacles proposé parait démesuré au simple spectateur.Un public fidèle et assidu, ce sont plus de 100 000 places qui sont achetées chaque été. Ce festival reste une référence, un éclairant témoin de la vitalité des arts et du spectacle vivant en ces temps incertains de remise en question des valeurs culturelles. Pour plus d'informationsvisitez les sites suivants: http://www.festival-avignon.com/ http://www.festival-avignon.com/index.php www.festival-avignon.com/index.php?r=2
Avignon, la journée d'une marcheuse... Impossible de ne voir qu'un spectacle par jour. L'offre est trop vaste, les sollicitations trop nombreuses. Le festival est dans les têtes...le tournis, mais tant d'émotions fortes...Pour le plaisir : encore une photo de Miroir, Miroir; en équilibre sur son étrange plateau d'Alice des deux côtés du miroir, saisie par Benoite Fanton (Wikispectacle) qui donne ici une très belle traduction du charme de ce jardin, fille des airs, Mélissa Von Vépy,
 et, en dessous, concentré, le compositeur et pianiste Stéphan Oliva qui accompagne avec esprit ce moment sublime qui a été réglé sous l'amical regard d'Angélique Willkie. Lire la suite de l'article au: http://blog.lefigaro.fr/theatre/2009/07/avignon-la-journee-dune-marche.html
Publié le 22/07/2009 à 23:04
Par savaneafric
Humeur : Tendre
Les trois jeunes filles: Aurora Aroca (Espagne), Joséphine Ayling (Australie) et Alisha Buttke (USA) réunies récemment au sein du groupe Boat Beam pour accomplir une douce musique harmonieuse qui vous accompagnera tout cet été et au-delà.
 Boat Beam – Photo/ Jerónimo Álvarez J'ai vraiment eu un coup de coeur pour ce type de musique aux sonorités authentiques, originales que je vous fait partager.
The Rain Pauly est le premier single du groupe Boat Beam. Leur premier album Puzzle Shapes sortira cette année.
Boat Beam - The Rain Pauly (vidéo) à écouter sur MySpace: Boat Beam
Publié le 22/07/2009 à 12:25
Par savaneafric
Misia sera sans aucun doute une des stars du 39è Festival Interceltique de Lorient. Gracieuse et poétique, la chanteuse originaire de Porto, est issue d'une lignée d'artistes catalanes. Au patrimoine traditionnel du chant, elle ajoute de nouveaux instruments comme le violon, le piano, ou l'accordéon qui explorent un fado d'aujourd'hui tissé de paroles issues de poèmes classiques portugais mais aussi de textes contemporains écrits pour elle. Elle lie parfois son jeu musical à d’autres expériences artistiques, comme au théâtre avec Isabelle Huppert, ou à la danse avec le chorégraphe Billy T.Jones. En 2003, la qualité de son œuvre lui a valu d’être nommée Chevalier des Arts et des Lettres. Découvrez Misia au 39e Festival Interceltique de Lorient sur Culturebox ! (Vidéo).
 Misia
"...femme fascinante et charismatique." ( Le Point ) " Mísia est entrée dans l'histoire de son art..." ( Le Figaro ) " Mísia est la plus belle interprète du fado actuel." ( Libération ) "Misia dessine des larmes dans toutes les langues" ( New York Times ) En savoir plus...
Publié le 22/07/2009 à 11:37
Par savaneafric
Humeur : Souriante
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un beau festival plein de danse, musiques, parades, traditions et découvertes…. dont l'ambiance est adorée par toutes les générations ! C'est le Festival Interceltique de Lorient qui est un festival de culture celtique qui se tient tous les ans à Lorient en Bretagne. Il réunit de nombreux groupes de musique et artistes de différents pays et régions d'origine celte: (Irlande, Ecosse, Pays de Galles, Asturies, Galice, Cornouailles, Bretagne) et assure ainsi la promotion de "l’interceltisme" : une identité commune fondée sur la diversité des pays celtiques. Ce festival est devenu au fil des ans un des plus grands festivals au niveau international. Il est considéré aussi comme le premier festival français en terme de fréquentation (plus que celui d'Avignon et d'Aix en Provence). C'est également le festival d'été le plus long de France puisqu'il s'étale sur une dizaine de jours.
 Rendez-vous incontournable des "expressions contemporaines des pays celtiques", ce festival fête cette année ses 39 ans et aura lieu du vendredi 31 juillet au dimanche 9 août 2009. Près de 700 000 festivaliers et 4 500 artistes sont attendus pour célébrer cet événement, dont l’invité d’honneur de cette année est la Galice. Tous les arts y seront représentés : cinéma, arts plastiques, danse, littérature... et bien sûr la musique ! Des musiques traditionnelles, mais aussi contemporaines, des artistes connus et en devenir, et surtout les fameuses "nuits magiques" qui réunissent tous les arts, dont la pyrotechnie. Tout y est pour faire de ce festival un événement incontournable! Parmi les autres moments forts du festival : La Grande Parade des Nations Celtes (qui sera transmise sur fr3 le dimanche 2 août à 15h10), le Championnat des Bagadoù, le concours de cornemuses... Le festival accueillera cette année un large panel d’artistes sélectionnés par les délégués étrangers, dont beaucoup de talents à découvrir: Carlos Nuñez, Misía, Goran Bregovic, Merzhin Moon Orchestra, les Ramoneurs de Menhir, Susana Seivane, l’Orchestre de Jazz de Bretagne vs Régis Huiban Quartet, La Grande Nuit de la Galice, Pennoù Skoulm, Red Cardell et invités, SondeSeu, Hommage à Kristen Noguès.
 Retrouvez toutes les informations, découvrez les artistes, consultez le programme sur:http://www.festival-interceltique-2009.com//
La Galice, nation mise à l'honneur cette année, a préparé avec soin une ambassade qui se veut mémorable. Son pavillon accueillera un véritable "show case" qui montrera la qualité et la vitalité des expressions musicales des galiciens, leur savoir faire et leur joie de vivre. A ne pas manquer, l’exposition d’Art Contemporain "Un chemin, six regards : le chemin de Santiago en Galice", ni les concerts programmés avec l’extraordinaire orchestre Son de Seu, mais aussi Berrogüetto, Susana Seivane et l’incontournable Carlos Núñez, qui nous emmènera cette fois dans un voyage insolite au Brésil, accompagné entre autres, de Lenine, artiste brésilien d’exception. Mais ce n’est pas l’unique voyage qui sera proposé cette année : "Bretagne Océans", véritable périple d’Armorique en Jordanie, s’arrêtera par le Portugal, premier pays océanique d’Europe, lié profondément par langue et culture à La Galice... Les artistes vous feront voyager du métissage du projet Al Wasan (tradition bretonne et orientale avec Gaby Kerdoncuff, Marthe Vassalo, les frères Khoury...) à l'expression contemporaine du fado de Misia, dans son tout récent nouveau travail : Ruas. Par son cosmopolitisme, par les accords croisés qu’il suscite, "Bretagne Océans", vitrine de l’expression du labyrinthe de cultures de nos temps, est un des concerts les plus celtiques de cette édition. De la même façon, le concert "Ecosse des deux rives" nous portera de l’Europe au Canada, représentés par Breabac’h (Ecosse) et The Beaton Sister’s Band (Cap Breton) : une même énergie, une même culture, deux accents différents... Le concert de l’Orchestre de Jazz de Bretagne avec Régis Huiban Quartet, ou encore le spectacle aux accents baroques de Yann Fanch Quémener raviront les amateurs de fusion et d’échanges. Le passage du slave Goran Bregovich promet une pointe d’exubérance dans les rencontres qui marqueront cette édition. En ce qui concerne les créations, les propositions sont nombreuses : réadaptation du concert Hommage à Kristen Noguès, Soirée Andy Irvine (Irlande) / Pennou Skoulm, et création autour de l’écrivain, artiste et politicien galicien Alfonso R. Castelao réalisé en coproduction avec le concours d’Alain Pennec, de la Cinémathèque de Bretagne et du "Centro Galego de Artes d’Imaxe" de La Corogne, où se rencontreront des musiciens de Galice et de Bretagne. La tradition créative du FIL sera également mise en avant lors des Nuits Magiques du stade du Moustoir, renouvelées, raccourcies, labellisées, et en train d’être adaptées ailleurs. Le festival c’est tout cela, mais c’est également le Championnat National des Bagadoù, les concours, la Grande Parade, et la part belle sera laissée à la littérature, aux documentaires, aux conférences ou encore aux Jeux Athlétiques Bretons. A chacun son choix ! Source : Festival Interceltique de Lorient
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« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ».
Savanafric : Merci beaucoup pour ces petits mots. Mon blog n'est ni personnel, ni professionnel. Il est plutôt informatif, culturel et humanitaire.
rubis : de jour en jour j'appréécie de plus en plus ton blog il est particulier on ne s'en lasse pas merci
BlackSquad : merci pour ce passage tres réaliste de ce qu'il ce passe chez nos freres et soeurs de gaza
Marydousse : bravo pour les merveilleux mômes !!
savaneafrc : en Omicron, tus fotos son muy magníficas, muy bellas...
savaneafri : bienvenue à tous mes nouveaux amis (es)
aimetr : les voyages safari c'est un rêve pour moi, quertion d'argent !!!!
naturecom : merci pour ces"chattes poupées" et ce single bien choisi de ce groupe international de l'année 2008 !
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