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Publié le 25/06/2009 à 18:06
Par savaneafric
C’est une première mondiale ! A partir du 27 mai 2009 jusqu'au 24 mai 2010, le Centre George Pompidou réinvente l'accrochage de ses collections en présentant une exposition entièrement consacrée aux artistes femmes de notre temps et baptisée " Elles@centrepompidou - Artistes femmes dans les collections du Centre Pompidou". L’occasion pour le Musée national d’art moderne d’affirmer avec force son engagement auprès des artistes femmes, toutes disciplines confondues, de toutes les nationalités, et de les remettre au centre de l’histoire de l’art moderne et contemporain du XXème à nos jours. Cet accrochage au féminin présente plus de 500 oeuvres et plus de 200 artistes.
 Pipilotti Rist : « À la belle étoile », 2007, (détail), installation audiovisuelle. Source: www.centrepompidou.fr - © Courtesy the Artist and Hauser & Wirth Zürich London
Pour toutes les personnes qui n'auront pas l'occasion de se rendre à l'exposition, je leur propose une visite virtuelle du Site internet qui lui est dédiée. Centré sur un plan interactif de l’exposition, ce site merveilleux, prend en compte l’ensemble des manifestations proposées et réunit des portraits d'artistes en vidéo, une sélection d'œuvres majeures présentées dans le Musée, une fresque chronologique interactive et un lien pour visiter le blog dédié à cette exposition. Le plan interactif de l’exposition offre un parcours virtuel à travers une sélection d’oeuvres présentées dans l’exposition, accompagnées de commentaires, de textes, critiques et de citations dans lesquelles les artistes développent des lectures originales de leurs propres pratiques artistiques: Plasticiennes, photographes, designers, vidéastes, performeuses et architectes parlent de leur expérience de créatrices et de leur oeuvre dans l’exposition.
Pour ceux qui peuvent se rendre à l'exposition, vous découvrerez au cinquième étage, les pionnières. Telles des amazones, des aventurières: Frida Kahlo (peintre mexicaine), Sonia Delaunay, Dora Maar... Elles ont permis une certaine libération de l'esprit, prônant leur vision du monde, et ouvrant les portes aux Contemporaines. Vous retrouverez au quatrième étage, Niki de Saint Phalle, participante du Réalisme, l'artiste fut novatrice. Féministe, engagée, elle dénonça et interpréta à sa manière les problèmes actuels. Muée d'une rage et une force d'esprit indéniable, elle fit preuve d'une certaine provocation. L'art vidéo est aussi présent avec les créations de Gina Pane ou Pipilotti Rist, qui vous entraîna à même le sol dans une vidéo poétique. Le corps est détourné de son usage premier avec des artistes telles qu’Orlan, Atsuko Tanaka et sa Robe électrique ou Louise Bourgeois et son Extrem tension. Plus pudiques, et volontairement intrigantes, les œuvres de Sophie Calle (photographe), dont Douleur exquise qui met en avant la même photographie mais avec "le point de vue" de plusieurs personnages. Charlotte Perriand interroge, elle aussi, les caractères privés d'un endroit dit "public". La rencontre avec ces univers féminins coupe court aux préoccupations globales de l'homme. Natasha Lesueur réinterroge le corps féminin à travers des empreintes sur la peau, des ongles ciselés, ou des jambes en collants, tandis que Sandy Skoglund crée des univers surréalistes.
 Exemples d’oeuvres présentées dans l’exposition - © Savaneafric
Après tout... Pourquoi les manifestations créatives de Frida Kahlo, Niki de Saint Phalle, Joan Mitchell, Annette Messager, Louise Bourgeois ou encore Sophie Calle et Sonia Delaunay ne pourraient-elles valoir celles d'un Picasso, Monet ou Warhol ?
A suivre...
Publié le 24/06/2009 à 13:33
Par savaneafric
"Quelle place pour les femmes dans le monde de l'art ? Petite, si l'on en croit leur sous-représentation dans les musées. Au Centre Pompidou, une expo propose une histoire de l'art 100% féminine. Mais ce séparatisme des sexes ne pose-il pas lui aussi problème ?
"Faut-il que les femmes soient nues pour entrer au Metropolitan Museum ? Moins de 5% des artistes de la section d'art moderne sont des femmes, mais 85% des nus sont féminins": placardé en 1989 dans les rues de New York par le groupe d'activistes féministes les Guerrilla Girls, ce constat ironique fait désormais partie de la collection du musée d'Art moderne et, aujourd'hui, de son nouvel accrochage sous le titre Elles@centrepompidou. Une exposition 100% féminine : un geste fort mais assurément problématique.
Sous-représentée en dépit de l'irruption massive qu'elles ont fait sur la scène de l'art tout au long du XXe siècle, plus souvent célébrées comme muses, modèles ou sources d'inspiration que comme créatrices, la grande majorité des artistes femmes est encore aujourd'hui dans l'ombre des hommes. En virant les mecs de l'exposition, en laissant les femmes entre elles, le Centre Pompidou relance donc le débat et espère peut-être inverser cette tendance générale des musées, voire du monde culturel tout entier, cet espace social qui ne fait pas ici figure d'« exception » et où la domination masculine semble encore largement de mise.
Où sont les femmes ? Elles, et « elles seules » : l'exposition gynécée du Centre Pompidou a au moins le premier mérite de mettre les pieds dans le plat autour d'une question longtemps tenue à l'écart du champ de l'art en France. En l'espace de quelques mois, on a d'ailleurs vu se multiplier expositions et tables rondes sur le sujet (« Les Formes féminines » à la Friche de la Belle de mai de Marseille, « Cris et chuchotements » au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, ou encore la parution de la revue arty-féministe Pétunia).
Aujourd'hui, ce sont les statistiques qui remontent comme un constat implacable de la sous-représentation des femmes artistes en France : alors que depuis le tournant des années 2000, on constate que 60% des artistes diplômés des écoles des beaux-arts en France sont des filles, leur proportion dans les collections publiques reste largement dérisoire, avec une moyenne de 15% (à l'exception du Frac Lorraine dont la directrice Béatrice Josse mène depuis 1993 une action en faveur des artistes femmes). Rappelons qu'en 2004, on ne comptait que 5% d'œuvres signées par des femmes exposées aux deux étages muséaux du Centre Pompidou.
Evidemment, on peut contrebalancer cet inquiétant bilan en dressant une liste d'artistes femmes, en invoquant les figures très établies de Tatiana Trouvé, Sophie Calle, Annette Messager, Louise Bourgeois, Delphine Coindet, Ulla von Brandenburg ou Sophie Ristelhueber, qui ont bénéficié dans les deux années écoulées d'expositions majeures dans les institutions françaises.
Mais d'autres statistiques montrent un second visage de la condition artistique féminine contemporaine : si on compte en 2007 79% d'artistes hommes dans les collections des Fonds régionaux d'art contemporain, soit un score légèrement au-dessus de la moyenne nationale, en revanche « elles » ne représentent que 11,5 % des œuvres acquises : lorsque l'Etat s'intéresse à un artiste homme, il lui achète en moyenne 14 œuvres, contre 7 pour une artiste femme.
Situation d'autant plus étonnante que de nombreuses femmes sont aujourd'hui à la tête de musées, centres d'art, revues ou galeries : mais cette montée en masse d'un personnel féminin n'a presque aucune incidence sur la représentation d'artistes femmes. On se souvient d'ailleurs de l'exposition « Dionysiac » au même Centre Pompidou en 2005, où la commissaire Christine Macel avait écarté les artistes femmes d'une réflexion sur le corps dionysiaque et en était restée à un phallocentrisme confondant. La solidarité féminine serait-elle donc un leurre ? Ou cette sous-représentation ferait-elle à ce point partie de notre inconscient collectif ? Eric Fassin, sociologue et spécialiste des questions de genre, commente: "On approche toujours l'œuvre un peu différemment lorsqu'on sait qu'il s'agit d'une femme. Autrement dit, le sexe de l'art n'est pas seulement inscrit dans sa production mais aussi dans sa réception".
Un jugement confirmé par l'artiste Lili Reynaud Dewar: "Le fait d'être une femme ne fait pas de moi une victime, il ne m'inscrit pas automatiquement dans la catégorie “dominé”. Par contre, je sais que les réflexes d'appréciation des œuvres d'art sont parfois adossés à un concept soi-disant neutre (masculin, hétéro, blanc) et qu'ils s'inscrivent dans une histoire largement masculine".
Des quotas ou des happenings ? Quels moyens pour remédier à ces chiffres alarmants mais constants ? Et la parité est-elle un concept applicable au champ artistique ? Si certain(e)s refusent d'emblée cette option, et en appellent à la responsabilité du commissaire d'exposition pour garantir une représentation sinon équilibrée des deux sexes, d'autres n'hésitent pas à revendiquer la parité en art comme en politique et dans les entreprises, soulignant que ce n'est peut-être pas seulement le champ de l'art qui serait encore macho, mais la société française dans son ensemble. C'est justement l'option militante qu'a choisie le collectif français La Barbe, inspiré des activistes des années 1960-1970 : avec leur nom en forme de ras-le-bol (la barbe !), ce gang des postiches intervient au Sénat ou à la Bourse, et a manifesté tout récemment au Grand Palais le jour d'ouverture de l'exposition « La Force de l'art » (où l'on ne comptait que 7 femmes pour 42 artistes).
Autre stratégie, adoptée par la grande manifestation « WACK ! L'art et la révolution féministe » organisée en 2007 au musée national des Beaux-Arts féminins (NMWA) de Washington, le seul musée au monde consacré uniquement au travail des artistes femmes : à mi-chemin du politique et de l'esthétique, il s'agit de mettre le travail des artistes femmes en relation avec les mouvements d'émancipation des minorités.
Car à trop vouloir écarter l'art des problématiques sociales ou culturelles, à trop nier les conditions d'apparition d'une œuvre et l'inscription de son auteur dans un faisceau social, bref à trop considérer que l'art serait au-dessus de la mêlée, on en revient inconsciemment à se laisser dicter la loi du « masculin neutre », pour reprendre une expression du sociologue Pierre Bourdieu dans « La Domination masculine ».
Mais pour l'historienne Yolanda Roméro, plutôt que de "chercher à accroître la visibilité des pratiques artistiques des femmes -une entreprise autrefois nécessaire et à laquelle le mouvement a consacré jusqu'à présent une grande partie de ses efforts-, il s'agit maintenant de transformer l'institution artistique, en s'appuyant sur les nouveaux paramètres nés du dépassement des rapports de domination traditionnellement admis". L'art féminin : une notion douteuse ? Retour donc au musée. Et à l'exposition Elles@centrepompidou : refusant un parcours trop linéaire d'un XXe siècle au féminin, Beaubourg a fait le choix d'une lecture thématique (« le corps slogan », « immatérielles », « eccentric abstraction », « architecture et féminisme ? »). Avec l'intention, selon la co-commissaire Camille Morineau, « de “dé-lisser” le genre, de “démonter” le préjugé d'un art féminin ».
Les « pionnières » (les peintres Sonia Delaunay ou Suzanne Valadon, la photographe américaine Diane Arbus) côtoient les adeptes d'une abstraction sexuellement indifférenciée, les militantes des années 70 jouxtent la condition autrement féministe des artistes de la nouvelle génération. Une manière d'en découdre avec le féminin dans l'art, hésitant entre affichage et effacement. Mais une façon aussi d'exposer cette évidence qu'une histoire de l'art du XXe siècle s'écrit au féminin.
Phénomène intéressant, on remarque ainsi comment les femmes ont su dès les années 1960-1970 explorer des pratiques vierges, encore peu marquées du sceau masculin, comme la photographie, la performance ou la vidéo. Quand d'autres aujourd'hui, telles Anita Molinero ou Morgane Tschiember, infiltrent au contraire le domaine réservé d'une certaine « sculpture virile », qui n'hésite pas à se coltiner un corps à corps musclé avec des matériaux aussi connotés que le béton, le plastique ou les carrosseries de voitures.
Reste pourtant que cet accrochage réfléchi du Centre Pompidou est problématique à bien des égards. Avec son sponsor tout trouvé (Yves Rocher) et malgré des apparences trompeuses, l'exposition Elles@centrepompidou ne déroge pas à la règle : ici comme ailleurs dans le champ de l'art, les artistes femmes sont assignées à une place précaire, périphérique et ponctuelle. Pourquoi, par exemple, se féliciter « d'écrire une histoire de l'art du XXe siècle avec “elles” seules » ? Pourquoi vouloir isoler les femmes quand ce sont leurs pairs masculins qui ont imposé leur lecture de l'histoire de l'art ? Est-il judicieux pour un musée du XXIe siècle d'imposer l'identité sexuelle comme un thème ?
La critique d'art Emilie Renard commentait récemment : "Aujourd'hui, dédier les collections d'un musée aux femmes, c'est prôner un séparatisme des sexes qui n'a plus cours".
En effet, le choix douteux que représente la seule identité sexuelle apparaît aujourd'hui comme une proposition datée, presque anachronique. Faut-il rappeler combien les « gender studies » ont permis de différencier le « sexe » (biologique) et le « genre » (culturellement construit) ? Et que déjà en 1995, l'exposition « Féminin/masculin, le sexe de l'art », qui se déroula précisément au Centre Pompidou, explorait l'hypothèse d'un « érotisme non-phallocentriste, ouvrant sur une autre donne artistique » ? Ce que la philosophe Monique Wittig dans « La Pensée straight » caractérise encore de la sorte : "Le genre est employé au singulier car en effet il n'y a pas deux genres, il n'y en a qu'un : le féminin. Le masculin n'étant pas un genre. Car le masculin n'est pas le masculin mais le général". Sous d'autres formes, la lutte des classes continue". Source: rue89.com
Le blog de savaneafric pose ce débat autour de l'exposition " Elles@centrepompidou. Artistes femmes dans les collections du Centre Pompidou" et vous laisse la parole: N'hésitez pas de donner votre avis, merci.
Publié le 23/06/2009 à 05:42
Par savaneafric
Festival international de musique d'Auvers-sur-Oise: Du 28 mai au 4 juillet 2009.
Par la qualité et la richesse de chacune de ses éditions, le festival d'Auvers-sur-Oise est devenu au fil du temps un des événements les plus prestigieux d'Europe.
Cette année, le voyage est le fil rouge de cette édition qui nous emmènera de Leipzig à New York et de Istanbul à Budapest, en compagnie des grands interprètes de la scène internationale et des jeunes musiciens de la génération montante. Voix, piano, musique de chambre et opéra sont le dénominateur commun de cet Opus 29 rythmé par quatre siècles de musique. En quelques années, le festival s’est bâti une solide réputation auprès des grands interprètes du monde entier qui l’ont considéré comme une halte incontournable dans leur parcours. Cependant, celui-ci se tourne aussi vers l’avenir et s’affirme résolument comme un laboratoire de découvertes, de recherches et de créations en remplissant sa mission de résidence auprès des jeunes artistes pour le développement de leur carrière scénique et discographique. La 29ème édition se clôturera par une masterclass et un récital exceptionnel du pianiste Zoltan Kocsis dont la dernière venue à Auvers a marqué toutes les mémoires !
Publié le 22/06/2009 à 18:59
Par savaneafric
Afin de satisfaire aux diverses goûts de mes lecteurs, je suis parfois dans l'obligation de proposer des articles dont je ne suis pas très satisfait...
"Le beau gosse chouchou des jeunes demoiselles, j’ai nommé Ashton Kutcher, sera de retour dès cet été dans nos salles obscures. Alors qu’il apparaissait l’année dernière dans le film Jackpot, avec Cameron Diaz, nous n’avions pas revu le mari de Demi Moore depuis. Il sera donc prochainement en tête d’affiche du film Toy Boy de David MacKenzie, dont la sortie se fera en France le 8 juillet prochain".(miwim.fr) Le résumé (AlloCiné) : Véritable séducteur, Nikki mène une vie facile : belles nanas, grosses voitures et villas de luxe. Tout en multipliant les conquêtes, il se fait entretenir par une riche avocate d’Hollywood, chez qui il passe le plus clair de son temps à faire la fête et à prendre du bon temps. Tout se passe bien pour Nikki jusqu’au jour où il rencontre Heather, une somptueuse serveuse qui lui fait tourner la tête pour de bon. Il commence à croire à l’amour lorsqu’il s’aperçoit qu’elle joue au même jeu que lui…
Publié le 22/06/2009 à 15:48
Par savaneafric
"Guerra del Golfo. El gobierno español tiene desplegadas en estrecho de Ormuz a la fragata Numancia que participa en el bloqueo naval a Irak. Para levantar la moral, decide enviar al grupo Olé olé, comandado por Marta Sánchez. A su llegada a los Emiratos Árabes, la artista declara: “Éstos chicos se lo merecen todo por estar allí” Junto a la artista y su grupo viaja el humorista Raúl Sender. Televisión Española desplaza a un equipo de 32 personas que trabajan sin cesar durante los 3 días anteriores al espectáculo. En total se gastan 20 millones de las corrientes pesetas para grabar y luego enviar el concierto vía satélite a través de la televisión de los Emiratos Árabes Unidos".Source: guerraypaz.com En décembre 1990 - Marta Sánchez avec son groupe Olé Olé interprète "Les soldats de l'amour" à bord de la frégate F-83 "Numancia" de l'Armada espagnole pour montrer son appui au gouvernement espagnol de l’époque et remonter le moral aux soldats espagnols qui étaient dans le golfe Persique (détroit d’Ormuz) au cours de l'embargo (blocus naval contre l'Irak) avant la première guerre du Golfe. À l'arrivée dans les Émirats arabes unis, l'artiste a déclaré: "Ces gars méritent d'être là". Le comédien Raúl Sender participe aussi à l’évènement. La télévision espagnole se déplace avec une équipe de 32 personnes qui travaillent sans relâche au cours des 3 jours avant le spectacle. "Au total, nous avons dépensé 20 millions de pesetas pour l'enregistrement en cours et ensuite la diffusion du concert par satellite à partir de la télévision des Emirats arabes unis ». Le résultat a été le suivant: En la fragata Numancia - Marta Sanchez
"Encontré hace poco el video en la red. Más de quince años después, a la vista del panorama, no sé si reir o llorar. Creo que llorar, de pena". "Je ne sais pas s'il faut rire ou pleurer. Je crois que nous devons pleurer de honte ou de peine". Source: makelele.wordpress.
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« Qu'est-ce qu'un arbre sans sa racine ? Qu'est-ce qu'un fleuve sans sa source ? Qu'est-ce qu'un peuple sans son passé ?» s'interrogeait Victor Hugo dans «les Pyrénées ».
Savanafric : Merci beaucoup pour ces petits mots. Mon blog n'est ni personnel, ni professionnel. Il est plutôt informatif, culturel et humanitaire.
rubis : de jour en jour j'appréécie de plus en plus ton blog il est particulier on ne s'en lasse pas merci
BlackSquad : merci pour ce passage tres réaliste de ce qu'il ce passe chez nos freres et soeurs de gaza
Marydousse : bravo pour les merveilleux mômes !!
savaneafrc : en Omicron, tus fotos son muy magníficas, muy bellas...
savaneafri : bienvenue à tous mes nouveaux amis (es)
aimetr : les voyages safari c'est un rêve pour moi, quertion d'argent !!!!
naturecom : merci pour ces"chattes poupées" et ce single bien choisi de ce groupe international de l'année 2008 !
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