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Publié le 22/06/2009 à 01:37
Par sopheagle
Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché
pour vendre sa récolte.

La ville était loin et il lui faudrait plusieurs
jours pour l'atteindre.

Le premier soir, il s'arrête pour bivouaquer non
loin de la maison d'un vieil hermite.

Au moment d'attacher son dernier âne, il s'aperçoit
qu'il lui manque une corde.

Si je n'attache pas mon âne se dit-il demain, il
se sera sauvé dans la montagne!

Il monte sur son âne après avoir solidement attaché
les 2 autres et prend la direction de la maison
du vieil hermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s'il n'aurait pas
une corde à lui donner.

Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux
de pauvreté et n'avait pas la moindre corde,
cependant, il s'adressa au paysan et lui dit:

"Retourne à ton campement et comme chaque jour
fait le geste de passer une corde autour du cou de
ton âne et n'oublie pas de feindre de l'attacher à
un arbre."

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce
que lui avait conseillé le vieil homme.

Le lendemain dès qu'il fût réveillé, le premier
regard du paysan fût pour son âne.

Il était toujours là!

Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de
se mettre en route, mais là, il eut beau faire,
tirer sur son âne, le pousser, rien n'y fit.

L'âne refusait de bouger.

Désespéré, il retourne voir l'Hermite et lui
raconte sa mésaventure.

"As-tu pensé à enlever la corde?" lui demanda-t-il.

"Mais il n'y a pas de corde!" répondit le paysan.

"Pour toi oui mais pour l'âne..."

"Le paysan retourne au campement et d'un ample
mouvement, il mime le geste de retirer la corde.

L'âne le suit sans aucune résistance.

.....................................................


Ne nous moquons pas de cet âne. Ne sommes-nous pas,
nous aussi, esclave de nos habitudes, pire, esclave
de nos habitudes mentales?

Demandez-vous quelle corde invisible vous empêche de
progresser
Publié le 22/06/2009 à 01:34
Par sopheagle
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. · A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable:
« Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle ».
 Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
 Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
 Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
 « Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie. »
 Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
« Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ? »
L'autre ami répondit:
« Quand un ami ou quelqu'un qu'on aime nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
 Mais quand un ami ou quelqu'un qu'on aime fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ».
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre !!!!!
 Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublieras jamais et souviens-toi de la faire retourner à l ' amie qui te l'a envoyée.
 Si tu n'envoies cette phrase à personne, cela signifie que tu es trop pressé et que tu as oublié la valeur de la bonté et tes amis.
Publié le 13/03/2008 à 18:01
Par sopheagle
         Un prof avait l'habitude, en fin d'études, de donner un cordon
  violet sur lequel on pouvait lire "Qui je suis fait toute la
  différence" imprimé en lettres dorées.
 
     Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il
  l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.
 
     Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus sur la
  communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux
  qu'ils connaissent et qui "font la différence".
 
     Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :
 
     "Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui
  disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui
  deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi
  de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."
 
     L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron
  (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais
  qu'il appréciait.
 
     "Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,
  pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.
  Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste
  en témoignage de ma reconnaissance ?"
 
     Le patron est surpris, mais répond "Eh bien, euh, oui, bien
  sûr..."
 
     Le garçon continue "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres
  cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la
  différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une
  enquête que nous menons à l'université."
 
     "D'accord"
 
     Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon
  à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :
  "Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés
  m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,
  "Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre
  à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.
 
     La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a
  une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.
 
     Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas
  assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta
  chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire
  que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute
  la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon
  violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais
  tu es un garçon formidable !"
 
     Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,
  son corps tout entier secoué de sanglots.
 
     Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...
  est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?"
 
     "Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider
  demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu
  ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.
  Maintenant tout est changé..."
Publié le 05/03/2008 à 15:17
Par sopheagle
Humeur : Tendre
Carl Gustave jung définit la synchronicité comme une coïncidence d'évènements dans le temps et dans l'espace.Elle n'est pas un simple hasard,mais une interdépendance significatives d'évènements (physiques) objectifs et concrets et d'expériences (psychiques) subjectives de l'observateur. Jung estime à juste titre que nous prenons trop de liberté avec la notion du hasard.
En clair,
ce qui ce passe dans notre univers objectif ou manifeste coïncide toujours avec ce que vous avez imprimé à votre subconscient.
En d'autre termes: vos expériences objectives sont toujours un reflet fidèle de votre état de conscience. par état de conscience,on entend tout ce que vous pensez, sentez, croyez et acceptez mentalement. C'est l'enssemble de vos impréssions et de votre conditionement conscients et subconscient.
(je pense donc je suis, je suis ce que je pense),l'atmosphère mental.http://www.eclecticenergies.com/iching/virtualcoins.php
Publié le 23/12/2007 à 19:16
Par sopheagle
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
 aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de sesépaules.L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
 conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse 
 cargaison en cours de route.
 Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.  
 Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
 Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
 moitié de ce dont elle était censée être capable.
 Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
 au moment où celui-ci la remplissait à la source.  "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser." 
 "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"  "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
 à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
 à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
 lui dit la jarre abîmée.
 Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à
 la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
 Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs 
 baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait 
 toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
 Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
 du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
 J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
 Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
 je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
 Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
 Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop 
 gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
 qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Publié le 17/12/2007 à 11:40
Par sopheagle
La valeur du temps       Pour apprendre la valeur d'une année, demande à l'étudiant  qui a raté un examen.       Pour apprendre la valeur d'un mois, demande à la mère qui a mis  un enfant au monde trop tôt.       Pour apprendre la valeur d'une semaine, demande à l'éditeur  d'un journal hebdomadaire.       Pour apprendre la valeur d'une heure, demande aux fiancés qui  attendent de se revoir.       Pour apprendre la valeur d'une minute, demande à celui qui a raté  son train, son bus ou son avion.       Pour apprendre la valeur d'une seconde, demande à celui qui a  perdu quelqu'un dans un accident.       Pour apprendre la valeur d'une milliseconde, demande à celui  qui a gagné une médaille d'argent aux Jeux Olympiques.       Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il  te reste et il sera de grande valeur. Partage-les avec une personne  de choix et ils deviendront encore plus précieux.    La source de ce poème est inconnue (traduction d'un extrait allemand).         "L'amitié l'emporte sur les liens du sang en ce qu'il peut y avoir  parenté sans bienveillance et non point amitié.     L'amitié n'est autre chose qu'un accord parfait de sentiments  joint à une bienveillance et une tendresse mutuelles...     Parmi les nombreux et solides avantages de l'amitié, le plus  précieux, à mon avis, est de nous donner confiance en l'avenir, et  de ne point laisser les esprits se décourager et s'abattre.     Avoir un ami, c'est avoir un autre soi-même."

  Cicéron

Publié le 17/12/2007 à 11:28
Par sopheagle
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute  opinion de la sagesse. Quelqu'un vient un jour trouver  le grand philosophe et lui dit :        "Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?        - Un instant, répondit Socrate. Avant que  tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test,  celui des 3 passoires :        - Les 3 passoires?        Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes  sortes de choses de choses sur les autres, il est bon de prendre  le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.        C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première  passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que  tu veux me dire est vrai?        - Non. J'en ai simplement entendu parler...        - Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité.        Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième  passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre  sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?        - Ah non ! Au contraire.        - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de  mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si  elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test,  car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que  tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?        - Non. Pas vraiment.     Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter  n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?" 
Publié le 16/12/2007 à 01:20
Par sopheagle
Un jour, le père d'une très riche famille amène son fils à la  campagne pour lui montrer comment vivent les pauvres.
Ils passent quelques jours sur la ferme d'une famille qui n'a pas beaucoup à leur offrir.
Au retour, le père demande à son fils. : "As-tu aimé ton  séjour?"
"C'était fantastique papa!"  "As-tu vu comment vivent les gens pauvres?" Demande encore le père.
"Ah oui!" Répond le fils  "Alors qu'a-tu appris?" Le fils lui répond "J'ai vu que nous n'avions qu'un chien 
 alors qu'ils en ont quatre. Nous avons une piscine qui fait la moitié du jardin et ils vont dans une grande crique sur la mer.
 Nous avons des lanternes dans notre jardin et eux ont des étoiles partout dans le ciel.
 Nous avons une immense galerie à l'avant et eux ont l'horizon.Nous avons un domaine mais eux ont des champs à perte de vue.
 Nous avons des serviteurs alors qu'eux servent les autres. Nous achetons nos denrées et eux les cultivent.
 Nous avons des murs autour de la propriété pour nous protéger. Eux ont des amis qui les protègent."
 Le père en resta muet.
 Le fils rajouta, "Merci Papa de m'avoir montré tout ce que nous n'avons pas".Trop souvent nous oublions ce qui nous est acquis pour nous
 morfondre sur ce que nous n'avons pas. Ce qui est un objet sans valeur pour un peut très bien être
un trésor pour un autre. Ce n'est qu'une question de perspective.
C'est à ce demander ce qui arriverait si on rendait grâce pour tout ce que nous avons au lieu d'en vouloir plus.
 Apprenez à apprécier ce que vous "avez".

 
Publié le 13/12/2007 à 23:49
Par sopheagle
 "Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique, "l'Arbre à Réaliser
 des Souhaits".
 Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté 
 de lui.
 Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes 
 percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à 
 coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures  succulentes. 
 L'homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l'action du vin et de la 
 fatigue, s'abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette 
 journée extraordinaire.
 « Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
 Un tigre surgit aussitot et le dévora." Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
 Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par 
 elles et se bloquer. C'est le mécanisme des soucis.
  .................................................................
 
     "L'archer est un modèle pour le sage. Quand il a manqué le milieu
  de la cible, il en cherche la cause en lui-même."
  Confucius
 
     "Adoptez la devise du cadran solaire : je ne marque que les
  heures ensoleillées."
  O.S. Marden
 
  ..................................................................
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