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Publié le 09/06/2008 à 14:45
Par synthie78370
Ce sont les religions qui s'enchaînèrent au Continuel, et qui servirent le Perpétuel, pour élever les pithécanthropes, selon leurs destins, vers Son Croquis impénétrable. Il n'existe pas plusieurs chemins, mais uniquement deux passages qui possèdent plusieurs niveaux. L'un progressiste, a pour but de diriger l'homme dans les différentes étapes qu'il va traverser au cours de son évolution, afin de se synchroniser aux principes de Dieu. L'autre régressif, répond à un autre fondement, tendant vers le bas de l'astral, alimentant et accroissant la spirale du trouble, transformant l'unité en une entité astrale à son service, la rendant esclave malgré elle, pour continuer de la nourrir jusqu'au jour où sonnera le glas ! Chaque sphère d’évolution donne avec docilité strictement la substance que nous lui avons transmise par nos choix.
Chaque pensée, choix, action, petit ou grand, engendre une énergie qui provoque soit un « évaporé » ou un « lâché », qui ira (suivant sa nature) rejoindre l'une des deux sphères que l'unité aura choisi de nourrir. Et chacune, dans l'instant, nous réinjecte à notre insu la dose de substance que nous avons produite, avec la même intensité. Ils constitueront la forme de notre futur.
C'est dans cette phase, que l'unité construit son futur être avec le résultat de la somme de tous ses produits. Elle est soumise à une résolution ravissante, qui est de purifier l'unité qui ne répond pas à la volonté de l'essence originelle dans l'autre transition, ou de l'édifier vers son éventuel.
Publié le 09/06/2008 à 14:50
Par synthie78370
Le né, possède également deux inclinaisons qui s'opposent. L'une représente l'illumination du souffle, alimentant et nourrissant la flamme divine. La seconde est symbolisée par notre orgueil se sustentant et approvisionnant la spirale de la nébuleuse. L'énergie de notre foi, objectant à notre insolence, définit le yin et le yang. Plus il renfermera un niveau de spiritualité élevée, plus la soumission opérera sur l'orgueil, jusqu'à le rendre dérisoire. C'est uniquement dans la maîtrise des décisions chatoyantes, que l'unité pourra apprendre à l'asservir, en le soumettant à sa volonté. Après toutes ces années de labeur intensif, interminable, je semblais jouir d'une relative accalmie par des jours qui se firent de plus en plus détendus. Le reflet de l'Inaudible se clarifie par sa luminosité. Je perçus Celui Qui m'avait fait éprouver toutes ses impulsions. Je ne pus éprouver pour ce Mystère que de l'amour. J’eus à peine le temps de Le connaître, qu'une nouvelle agitation surgit, sans que je puisse maîtriser quoi que ce soit, me plongeant dans un état passif et interrogatif. J'assistai à l'obtention, avec l'aide du Continuel, de mon unité squelettique (= être). A cet instant je rejoignais par ce travail intensif, celui effectué par mon heureux et fidèle ami Descartes. La lecture de son étude me réconforte et m'affirme dans la voie entreprise au tout début. Au moment où je croyais avoir atteint enfin l'ultime, une constitution d'une forme énergétique différente de celle que je venais d'accomplir dans ma jouvence s'enclenchait. Elle se constitue par les choix et les actions réalisés dans l'instant. Sans avoir le temps de méditer sur ce qui se passait, il me fallait réagir en faisant face au spontané, avec la même prévenance que celle qui avait été élaborée auparavant. L'une des règles étant le bannissement de tout ce qui peut nuire.
Publié le 09/06/2008 à 14:58
Par synthie78370
L'auguste robustesse réside dans les trois forces énergétiques. Il m’a fallu persévérer pour évoluer, pour les déceler dans l'environnement, en les distinguant dans toutes choses. Je constatais qu’elles ont une destinée, pensent, et sont dotées d'une structure agencée, différente et supérieure aux capacités que l'on détient. Je dirai que notre niveau ne dépasserait pas celui d'un enfant dans sa première année de classe maternelle et encore je suis loin de la vérité. Les deux énergies que l'on peut percevoir avec la méthodologie bouddhiste représentent notre reflet. Elles sont le condensé de ce que nous avons produit par nos inclinaisons depuis l'aube de l'humanité. L'une reflète notre exaltation pour notre Concepteur, la seconde notre outrecuidance. Elles se galvanisent et grandissent par rapport à nos inclinaisons. Chaque intuition fournie par nos choix provoque soit un lâché pour l'inclinaison généreuse, soit un évaporé pour l’inclinaison orgueilleuse. Elles possèdent les mêmes fonctions, et à chaque action provoquée elles nous réinjectent avec la même ampleur, sans une once en plus ou en moins nos produits. La troisième se conjugue par le Souffle suprême, elle régule les deux énergies ainsi que celle qui déploie notre respiration.
Publié le 09/06/2008 à 15:01
Par synthie78370
Elle se trouve éloignée de notre dimension et ne peut être perçue tant que l'homme stagne dans l'éphémère. Dieu, qui est Amour, désire l'homme libre de ses choix pour évoluer vers son étoile. Il nous lègue les dons divins et le libre-arbitre. Ils sont les instruments qui nous permettent de nous édifier au fil de notre existence, selon le subtil et sublime Dessein. Ils ne se situent pas dans notre intellection, mais dans nos sens. Chaque instable détient la même mesure d'énergie « Souffle de Dieu ». L'humain doit pour s'édifier en conformité avec la Volonté suprême, réagir fermement, avec rigueur, contre son orgueil. Réagir contre celui qui est assis à la place de sa conscience et raisonne sans discontinuité, qu'il n'existe pas d'être plus fort et plus beau que lui. Nous devons acquérir le don de la conscience, qui s'obtient par un travail de rigueur et d'observance de soi. Ces deux outils maîtrisés nous apporteront dans le temps la réflexion qui valide la compréhension de soi.
Sans conscience, il n'y a pas de réflexion. Sans réflexion, il n'y a pas de compréhension de soi. Sans compréhension de soi, il n'y a pas d'être. Sans être, il n'y a pas d'esprit. Sans esprit, il n'y a pas d'âme. Sans âme, il n'y a pas d'effigie à l'image de Dieu.
Publié le 09/06/2008 à 15:17
Par synthie78370
Les obtentions, qui se posent dans celui de la réception sensitive des sens, représentent la notion du concept de la perception du droit, tel qu'il est enchâssé dans la première mesure du Dessein exemplaire inattaquable. Les résidus vivent et s’exercent dans une intellection, qui dépasse de très loin celle que nous convoitons. Instinctivement dès l'âge de discernement, l'unité se plie par exigence, à l'une des deux formes d'énergie qu’elle choisit de nourrir.
C'est à ce moment qu'intervient l'enseignement coranique, il permettra à l'enfant de se nourrir exclusivement des préceptes divins qui martèleront patiemment son corps, l'ajustant pour y recevoir le futur être. La fonction de l'initial est d'escorter l'enfant, exclusivement quand il enserre l'ordonnance achevée, en ne remettant pas en cause l'énergie dérivant de la Source Créatrice. L’instruction s’enchaîne par l’apprentissage des matériaux seigneurs. Le précepte dure le temps de l'évolution de l'organe établi par le sablier. La foi est le passe-partout que Dieu nous offre nous laissant ainsi la faculté d'introduire une impulsion, grâce à une motivation soutenue, plus forte que celle que possède notre orgueil. Elle ne pourra agir pour asseoir notre conscience à la place qui lui revient de droit sans des valeurs nobles. Elles seront établies chez l'enfant, confirmées par l'adolescent, et ciselées par l'adulte.
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