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Publié le 09/06/2008
Par synthie78370
La seule chose que nous possédons de sur c’est un capital détenue dans le JE. Il ne tient qu’à nous de réaliser sa transformation avant que le sablier du temps n’officie son œuvre.  Cette transformation ne peut voir le jour, pour toutes celles et tous ceux qui ne croit pas en l’existence d’une force Suprême qui tient entre ses mains notre destinée futur. Il n’est pas le Marionnettiste de la création Il en est le Maître d’œuvre. Tant que l’homme refusera, de le voir dans toute chose qui vie sur terre, il ne pourra pas y avoir  la constitution, et la concrétisation de son être est René Descartes. Si son étude reste d’avancement dans l’évolution spirituelle.  Le seul à ma connaissance qui a réussit àune véritable torture pour le mental à comprendre pour la plus grande majorité c’est simplement pascque qu’elle est plus motivé par l’attraction de la lumière énergétique qui lui fait oublier ses priorités. Que par son devenir futur. L’ambition qui prime c’est la courses au pouvoir ne dit on pas que le fric c’est chic. Mais cette courses au pouvoir est une illusion car en fin de compte en vous préoccupant vers cette motivation éphémère, vous passer à côté de la vie éternelle. Notre évolution dépasse de très loin celle de butor. Je vous invite à regarder tout autour de vous pour voir les merveilles qui existent dans le monde dans leur constitution. Observer la chenille qui ce transforme en papillon pourquoi personne ne remet en question son évolution qui reste quand on y réfléchit un fait sublime. Il y en va de même pour l’humanité son évolution est encore plus belle que la transformation de la chenille en papillon.
Les commentaires
Publié le 03/07/2008
Par boufadou
Bonjour Synthie
Je me permets d’apporter modestement un peu d’eau à ton moulin avec quelques précisions sur la belle recherche de René Descartes que tu cites.

Un proverbe ancien disait :
« Sème une pensée et tu récoltes une croyance
Sème une croyance et tu récoltes une habitude
Sème une habitude et tu récoltes un caractère
Sème un caractère et tu récoltes une destinée »

Selon ce proverbe, la croyance est issue de « la pensée »" ... dont il faudrait définir la « substance » au sens ancien.
* substance : désigne toutes sortes de matières, synonyme de nourriture (provende), de tout ce qui sert à la vie, mais à prendre ici au sens philosophique (moins usité) : Ce qui sert de support permanent et essentiel aux attributs d’un être.
« Substance pensante », synonyme de «esprit » chez Descartes qui « trace avec une inflexible rigueur, inconnue avant lui, la distinction des substances pensante et étendue, spirituelle et corporelle» (Cournot, Essai sur les fondements de nos connaissances 1851).

Nous devons à ce philosophe René Descartes (1596-1650), (mathématicien, physicien, également) cette célèbre citation « je pense, donc je suis ».
Citation tronquée et hors contexte qui pourrait laisser établir à priori quelques équivalences entre « pensée » et «réel », et tenir pour « vrai » ce qui ne l'est pas.
De plus, comme la suite de sa démarche philosophique l'a amené à dire que l'homme ne peut s'appuyer que sur la raison seule, et n'a pas besoin des « lumières de la foi » pour accéder à la connaissance, ce que l'on appelle « cartésianisme » ou « philosophie rationaliste », on mélange les conclusions avec les prémisses de son expérience.
L’usage de la Raison ne pouvant conduire qu’à la connaissance (ou connaissances), celle-ci n’est donc que de peu d’utilité pour considérer et approcher la dimension Céleste. Si Dieu pouvait être « connu », il pourrait être appréhendé dans ses contours, or cela ne se peut … car son Infinité ne peut être saisie par l’esprit de l’homme. Si l’homme a la possibilité d’en saisir un éclat, ce n’est pas par ce chemin rationaliste qui ne peut rien en dire qu’il faut passer. Il faut descendre au plus profond de « Soi-même ».

Cette citation est à replacer dans son contexte pour en apprécier justement la portée, mais aussi dans la phrase intégrale d’où elle a été extraite, pour connaître le principe qui en est déduit qui pourra nous éclairer.

Son Discours est un récit, pas une leçon. Il livre une expérience, la sienne, son cheminement spirituel, ses méditations qu’il s’efforce de rendre simples et lisibles par tous en un petit livret « Ainsi mon dessein n’est pas d’enseigner ici la méthode que chacun doit suivre pour bien conduire sa raison ; mais de faire voir en quelle sorte j’ai tâché de conduire la mienne ».

(nous sommes donc bien dans une situation expérimentale, méditative et personnelle)

Il exprime clairement ses pérégrinations, sa démarche, son but, « je désirais vaquer seulement à la recherche de la vérité » et après avoir reconsidéré toutes choses et rejeté ce qui ne lui paraissait pas entièrement indubitable, il arrive donc à cette conclusion qui le place au bord de son être, sans autres richesses (puisqu’il en était venu à penser que tout pouvait être faux) que celle de cette solide certitude qu’il ne peut le nier sauf à renier ce « je » qui « est », sentiment qui vaut son pesant d’or philosophal. Principe opposable à tous, inébranlable, et charpente sur laquelle s’édifie « son être ».

La phrase complète:
« Mais aussitôt après que je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse aussi quelque chose : et remarquant que cette vérité, je pense donc je suis, était si ferme et si assurée que toutes les extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables d’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais.»
(Discours de la méthode).

On peut noter par ailleurs que dans l’expression latine exprimée « Cogito, ergo sum », le latin « sum » ne distingue pas le sujet du verbe, le « je » et le « suis » fusionnent.

Il ne dit pas dans son récit << quel était « le contenu » de cette pensée > >, ce qui a très peu d’importance d'ailleurs, car il avait écarté toutes « croyances » rien ne lui paraissant certain.
Ce qu'il apporte de fondamental, c'est que cette « pensée », véhicule qui permet de faire, d'agir, de dire, de choisir ... est consubstantielle à son être.

Ce "JE" est donc le lieu du Premier Principe de Philosophie, ce qui rejoint ce que disait Jésus:
"Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas, par vous-mêmes, ce qui est juste?" (Luc 12/57)

boufadou
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