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Publié le 03.02.2008 à 10:00
Par Justin
Humeur : Souriante
 Aujourd’hui je vais faire un petit article cinéma. En effet, ce samedi, je suis allé avec mon père voir le dernier opus des aventures du petit gaulois Astérix intitulé « Astérix aux Jeux Olympiques ». La presse a pu le voir il y à quelques semaines en avant premières et les petites gens, que nous sommes, ont pu le voir à sa sortie officielle cette semaine. Pour commencer la presse a fait son baratin concernant le « plus gros succès » de l’année, mais bon il faut relativiser : et bien oui, il va bien marcher comme film, mais c’est grâce à une personne surtout qui est Alain Delon en Jules César. Ba oui c’est un peu lui l’acteur de ce film, c’est Delon qui fait son show, c’est lui qui amuse la galerie, c’est à lui que l’on donne les vraies bonnes répliques… Astérix (Clovis Cornillac) et Obélix (Gérard Depardieu) ne sont qu’en second plan dans ce long métrage, et pour moi ce film devrai s’appeler « César aux Jeux Olympiques ». Même Brutus (Benoît Poelvorde) est plus drôle que nos deux gaulois. Mais ça reste un film français qu’il faut savoir apprécier mais je n’ai que quelques mots à dire et je vais en resté là « César est grand, César est une légende, César est immortel… Ave Moi ! ». A plouf, merci de me lire.
Justin
Publié le 02.02.2008 à 08:00
Par Justin
Humeur : Gaie
Salut, En ce jour, je voulais avoir une touche d'humour pour accompagner cette journée.

Bon pour commencer une petite photo pour nous rappeller qui est notre président de la république car soit disant il perd des pionts dans sa popularité... Ba alors, qu'est ce qui vous arrive Mr le président ??? Un coup de blues ? ^^ A la la qu'ets ce que je ferai sans regarder les informations, ba oui désormais nous avons nos feux de l'amour français, c'est GEANT ça, ba oui, Carla et Nico sont nos Nikky et Victor (ça c'est les restes de la vraie série quand ma grand mère regardait ce navet !)... Enfin voila quoi, je suis plus de la "bravitude attitude" que de la "Nico attitude" (vous aurez compris que je porte une grande estime à Mr Sarkozy, mais c'est notre président donc je le respecte).
Alors, vos impressions ? A plouf et bon Week-End.
Justin
Publié le 01.02.2008 à 08:00
Par Justin
Humeur : Maussade
 Salut à vous, Dans ces prochains jours, je pense que je vais suivre de près une histoire vieille de 25 ans... Dans les années 80's, un grand nombre de malades, enfin de patients ont été traité par des médicaments qui devaient leur permettre de grandir, en fait, ces médicaments sont des hormones de croissance. Les medecins leur promettaient d'avoir une vie agréable, paisible et surtout une excellente santé. Ca n'a pas été toujours le cas : en effet, aujourd'hui, plus de 100 personnes sont mortes à cause de ce médicament, mais pourquoi ? Et bien l'injection d'hormones se faisait par transfusion de sang, seulement le sang était pris sur des cadavres, et malheureusement certains étaient malades et donc avaient dans leur cellules et hormones des maladies comme la maladie de Creutzfeld-Jacob... Les médecins leurs avaient caché que le sang était contaminé, c'est honteux. Mais pourquoi je parle de cela, tout simplement car j'ai été traité par hormones de croissance, seulement en 2000, lorsque j'ai commencer mon traitement, les hormones étaient de synthèse (et bien oui, je mesure 1m62 grâce aux hormones, ce n'est pas très grand mais je ne sais combien j'aurai mesurer sans...), donc pour moi un risque zéro d'avoir des maladies par le biai d'injections, mais n'empèche que ce retard de croissance que j'ai eu et que beaucoup ont eu n'est pas facile, mais je suis là, moi, à vivre, à faire ma vie, pas comme ces personnes malheureuses qui n'ont pas eu le même sort. Le procet du "sang contaminé" va faire bientôt la une de tous les médias et je le suivrai, étant donné que cela me concerne un peu, il y a d'autre raisons qui me pousse à suivre cela, mais c'est une autre histoire... Merci de m'avoir écouté, à plouf.
Justin
PS : petite photo de moi à l'age de 12 ans au ski, à cette époque, j'en étais à la 2ème année de traitement, que j'ai fini à l'age de 17 ans...
Publié le 31.01.2008 à 08:00
Par Justin
Humeur : Souriante

Salut à tous, aujourd’hui je vais vous faire le petit récit de la naissance d’un des plus grands Espions jamais créé en littérature : James Bond. « A la la, le coucher du soleil, cet air si doux et jovial de la Jamaïque m’inspire », cela à peut-être été les mots qui résonnaient dans la tête de Ian Fleming, ex membre de la Royal Navy Britannique, un soir sur la terrasse de sa villa. Il faut dire que même si on ne connaît pas Fleming, mais que l’on connaît le nom de sa villa « GoldenEye » je pense que vous savez désormais qui est ce monsieur. Ba oui, c’est le père de James Bond. Donc cet homme était songeur, il tenait à la main un livre sur les oiseaux, un livre d’un ornithologue nommé James Bond (quel heureux hasard), le livre s’intitulant « Oiseaux des Antilles ». C’est alors qu’il décida de commencer à écrire sur le champ son premier récit des aventures d’un agent des services secrets Britannique qui porterai le même nom que ce spécialiste des oiseaux. Bon ça n’a pas été simple, mais notre écrivain boucla son récit en un mois !!! C’est dingue comment il débite si vite les 240 pages de « Casino Royale » (et oui c’est le tout premier…) en finissant par la réplique "la garce est morte maintenant". Il décide alors le de voir un de ses proches amis pour lui faire lire son histoire se passant en France. Son ami lui dit « Tu ne devrais pas le publier, les critiques ne seront pas avec toi, tu va perdre et peut-être te faire humilier ». Hé hé le petit Ian a pas dit son dernier mot, il appela tout de suite après son entrevu avec son ami, le fameux spécialiste des oiseaux James Bond pour savoir si il pouvait utiliser son nom pour son roman en échange l’ornithologue pourrai utiliser le nom de « Fleming » comme bon lui semble… Ce fut comme cela que Fleming remporta un succès avec son espion durant 12 ans (de 1953, date de parution de « Casino Royale », jusqu’en 1964, mort de Fleming et sorti de « Goldfinger » au cinéma). Aller encore une anecdote, « Bons Baisers de Russie » sorti en 1956 fut noté dans les 10 livres préféré du président John Kennedy en 1962… Pas mal Fleming. Ian Fleming a écrit douze volumes des aventures de James Bond qui ont toutes été portées au grand écran. A plouf pour de nouvelles aventures...
Justin
Publié le 30.01.2008 à 21:45
Par Justin
Humeur : Souriante
 "From a View to a Kill" est le titre d'une nouvelle de Ian Fleming : l'action se passe en France en pleine guerre froide, aux alentours du SHAPE et de l'OTAN, et James Bond va devoir affronter de redoutables tueurs venus de l'Est... Enfin le but de mon billet est d'analyser le titre, littéralement, il peut se traduire ainsi "De l'observation à l'élimination". Dans le monde de James Bond c'est certain que l'élimination est le but final de tout agent secret en mission... Mais dans la vie réelle, on pourai voir la période d'observation comme vraie car on observe le plus souvent avant de se jeter das la gueule du loup, je veux dire par là que l'on réfléchi souvent (il éxiste aussi des cas ou on fonce afin d'avoir ce que l'on veut, mais "it's another kettle of fish !"). Après l'observation il peut y avoir une phase d'éxécution, j'entends par là de l'éxécution d'une tache, d'un exercice et même parfois d'un sacrifice que l'on fait car l'on souhaite avant tout un bonheur quelque part. Mais qu'est ce que le bonheur ? Un sentiment difficile à exprimer ? Il est possible que ce soit une quette que tout le monde fait afin de possèder un équilibre et peut-être aussi afin de se retrouver en harmonie avec son esprit... Bon je ne vais pas vous assomer avec ces petites histoires, ce soir je pensait beaucoup à notre petite éxistance que nous possedons... A plouf et à bientôt.
Justin
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