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Publié le 31.01.2008 à 08:00
Par Justin
Humeur : Souriante

Salut à tous, aujourd’hui je vais vous faire le petit récit de la naissance d’un des plus grands Espions jamais créé en littérature : James Bond. « A la la, le coucher du soleil, cet air si doux et jovial de la Jamaïque m’inspire », cela à peut-être été les mots qui résonnaient dans la tête de Ian Fleming, ex membre de la Royal Navy Britannique, un soir sur la terrasse de sa villa. Il faut dire que même si on ne connaît pas Fleming, mais que l’on connaît le nom de sa villa « GoldenEye » je pense que vous savez désormais qui est ce monsieur. Ba oui, c’est le père de James Bond. Donc cet homme était songeur, il tenait à la main un livre sur les oiseaux, un livre d’un ornithologue nommé James Bond (quel heureux hasard), le livre s’intitulant « Oiseaux des Antilles ». C’est alors qu’il décida de commencer à écrire sur le champ son premier récit des aventures d’un agent des services secrets Britannique qui porterai le même nom que ce spécialiste des oiseaux. Bon ça n’a pas été simple, mais notre écrivain boucla son récit en un mois !!! C’est dingue comment il débite si vite les 240 pages de « Casino Royale » (et oui c’est le tout premier…) en finissant par la réplique "la garce est morte maintenant". Il décide alors le de voir un de ses proches amis pour lui faire lire son histoire se passant en France. Son ami lui dit « Tu ne devrais pas le publier, les critiques ne seront pas avec toi, tu va perdre et peut-être te faire humilier ». Hé hé le petit Ian a pas dit son dernier mot, il appela tout de suite après son entrevu avec son ami, le fameux spécialiste des oiseaux James Bond pour savoir si il pouvait utiliser son nom pour son roman en échange l’ornithologue pourrai utiliser le nom de « Fleming » comme bon lui semble… Ce fut comme cela que Fleming remporta un succès avec son espion durant 12 ans (de 1953, date de parution de « Casino Royale », jusqu’en 1964, mort de Fleming et sorti de « Goldfinger » au cinéma). Aller encore une anecdote, « Bons Baisers de Russie » sorti en 1956 fut noté dans les 10 livres préféré du président John Kennedy en 1962… Pas mal Fleming. Ian Fleming a écrit douze volumes des aventures de James Bond qui ont toutes été portées au grand écran. A plouf pour de nouvelles aventures...
Justin
Publié le 30.01.2008 à 21:45
Par Justin
Humeur : Souriante
 "From a View to a Kill" est le titre d'une nouvelle de Ian Fleming : l'action se passe en France en pleine guerre froide, aux alentours du SHAPE et de l'OTAN, et James Bond va devoir affronter de redoutables tueurs venus de l'Est... Enfin le but de mon billet est d'analyser le titre, littéralement, il peut se traduire ainsi "De l'observation à l'élimination". Dans le monde de James Bond c'est certain que l'élimination est le but final de tout agent secret en mission... Mais dans la vie réelle, on pourai voir la période d'observation comme vraie car on observe le plus souvent avant de se jeter das la gueule du loup, je veux dire par là que l'on réfléchi souvent (il éxiste aussi des cas ou on fonce afin d'avoir ce que l'on veut, mais "it's another kettle of fish !"). Après l'observation il peut y avoir une phase d'éxécution, j'entends par là de l'éxécution d'une tache, d'un exercice et même parfois d'un sacrifice que l'on fait car l'on souhaite avant tout un bonheur quelque part. Mais qu'est ce que le bonheur ? Un sentiment difficile à exprimer ? Il est possible que ce soit une quette que tout le monde fait afin de possèder un équilibre et peut-être aussi afin de se retrouver en harmonie avec son esprit... Bon je ne vais pas vous assomer avec ces petites histoires, ce soir je pensait beaucoup à notre petite éxistance que nous possedons... A plouf et à bientôt.
Justin
Publié le 29.01.2008 à 20:00
Par Justin
Humeur : Gaie
Le 27 janvier 1983, disparaît à Nantes un des plus grands personnages comiques du cinéma Français : Louis de Funès. Cet homme haut de 1m64 est né le 31 juillet 1914 à Courbevoie, et a su percé les planches théâtrales après avoir passer une petite partie de sa vie dans des bars à faire des grimasses en jouant au piano. Cependant, c’est en 1952 que celui-ci arrive à avoir un petit rôle au cinéma dans « La vie d’un honnête homme » de Sacha Guitry. Bon vous allez me dire, ce n’est pas un des plus connu, oui je suis d’accord, n’empêche que dans « La traversée de Paris » avec Jean Gabin et André Bourvil, film de Claude Autant-Lara en 1956, Louis a joué le rôle d’un boucher qui ne veut pas donner les 2.000 Francs à Gabin : « Janvier !!! J’veux 2.000 Francs, Janvier !!! » (Célèbre phrase de J. Gabin). Cependant, il restera dans notre cœur le Gendarme le plus drôle, le plus fou, mais le plus tendre de toute l’histoire du cinéma dans la saga du « Gendarme… », comment dire, intantiné maniaque, protecteur, dirigeant, quelques fois stressé, enfin assez souvent même (drôle car des fois c’est un peu ça chez moi… ^^). D’autres rôles lui collent parfaitement à la peau, celui du commissaire Juve dans « Fantômas » ou celui d’un grand écrivain culinaire dans « L’aile ou la cuisse »… Enfin j’en passe, mais surtout il restera à jamais le Fufu que nous aimons (presque tous). Cela fait 25 ans que tu nous as quitté, mais je ne t’oublierai jamais, car tu es une légende, un géant, même si ta taille n’est pas grande (comme l’écrivain de ce billet même), mais tu as su donner un sourire à tant de visage triste dans ce monde. A plouf, merci de cette lecture...
Publié le 20.01.2008 à 09:45
Par Justin
Humeur : Gaie
 Nikola Tesla
Mais qui est ce bonhomme qui ne paye pas de mine quand on le voit ? Moi je dirai que c’est un grand homme dans l’histoire de la science… L’un des plus grands même. Bon on va commencer par une petite biographie : Nikola Tesla voit le jour le 10 juillet 1856 à Smiljan, en Croatie près de la côte Adriatique et meurt le 7 janvier 1943. Son père est un ecclésiastique serbe orthodoxe et sa mère est intelligente mais illettrée. Nikola est l’avant dernier d’une famille de cinq enfants. Ses parents voulaient qu’il se destine à l’Eglise ou à l’Armée. Il a de très nombreuses qualités intellectuelles, comme une très grande mémoire photographique, un génie inventif, le don de visualiser avec une telle acuité qu’il n’a besoin ni de maquette, ni de schéma, ni même d’expérience. Sa représentation mentale rend les modèles parfaitement réels. D’ailleurs dit-il lui-même : « tout ce que j’invente fonctionne comme je l’ai imaginé, l’expérience se déroule comme prévu ». Dès petit, il invente des objets originaux. Il a eu une enfance troublée due à une histoire familiale très forte qui lui créa des troubles psychologiques et des phobies. C’est seulement à l’âge de 17 ans qu’il commence à s’intéresser vraiment à ses inventions.
Nikola Tesla tenant dans ses mains des boules "électriques"
Pour faire assez court, je vais dire quelque chose : cet homme que l’on voit ici à déposer en tout plus de 900 brevets pour ces inventions (et j'ai qu'une chose à dire, les admirateurs de Thomas Edisson n'ont qu'a se cacher, car les brevets de ce dernier ont été volé à Tesla, et après Edison se donne tout le mérite pour lui, c'est infame). Il participa à un grand nombre de sciences comme la lumière, la mécanique, l’énergie libre ou l’électricité. Tiens en parlant de l’électricité, sans lui, je ne serai pas là pour parler de cela sur la toile. En effet en 1875 il rentre à l’école polytechnique de Graz en Autriche où il étudie les maths, la physique et la mécanique. Son professeur de physique lui présente un appareil à courant continu qui fonctionne à la fois comme un moteur et une dynamo. L’inconvénient est que cette machine produit beaucoup d’étincelles. Tesla l’examine et propose de remplacer le courant continu en courant alternatif, ce qui conduirait selon le professeur à un mouvement perpétuel donc impossible. L’idée de transformer cette machine ne le quittera plus : « pour moi, c’est un vœu sacré, une question de vie ou de mort. Je sais que je mourrai si j’échoue. Au plus profond de mon cerveau se trouve la solution, mais je ne peux pas encore l’exprimer ». Il créa 6 ans plus tard le moteur à induction, c'est-à-dire il manipule le courant alternatif (celui avec lequel nous vivons). Aller pour la route, une de ses grandes inventions que je trouve génial : la bobine Tesla. C’est un transformateur à air avec des bobines primaires et secondaires réglées sur la résonance qui convertit à hautes fréquences des courants élevés de tensions relativement faibles, en courant faible de hautes tensions. Tant que les fréquences sont élevées, les courants alternatifs de très hautes tensions s’écoulent largement sur la surface de la peau, sans causer de dommages. Des milliampères pénétrant dans les tissus nerveux peuvent tuer alors que beaucoup d’ampères sur la surface de la peau peuvent être tolérés pendant de brefs instants ! En gros un baratin pour dire que trop de courant Tue… ^^ La bobine de Tesla sert en tant que dispositif de production de hautes tensions, toujours utilisé de nos jours sous une forme ou une autre dans tout récepteur radio ou de télévision ; elle deviendra très rapidement une partie de l’équipement de tout laboratoire de recherche universitaire. Sa bobine a plusieurs applications médicales. En 1890, il est publié un article qui donne les valeurs thérapeutiques sur le corps humain du chauffage interne par des courants de hautes fréquences. Ce phénomène sera connu sous le terme de diathermie. Les médecins s’intéressent de plus en plus à l’oscillateur thérapeutique de Tesla, une petite bobine de tesla. Il vend des bobines médicales à des hôpitaux et laboratoires, ce qui lui rapporte beaucoup d’argent.  Une bobine tesla en fonctionnement
Bon je crois que je vais finir ce récit par une phrase qui m’a marqué : "Si nous devions saisir et éliminer de notre monde industriel les résultats des travaux de monsieur Tesla, les roues de l’industrie s’arrêteraient, les trains seraient immobilisés, nos villes seraient jetées dans la pénombre et nos usines seraient mortes [...] Son nom marque une époque dans l’avancement de la science électrique. De ce travail jaillit une révolution." B.A. Behrend, président du American Institute of Electrical Engineers

Merci de votre attention, et saluez avec moi ce grand homme qu'est Tesla. A plouf.
Justin
Publié le 19.01.2008 à 20:28
Par Justin
Humeur : Souriante
 Ca m’arrive souvent, enfin souvent il faut relativiser, ça arrive pas tout le temps quand même, d’avoir une impression de déjà vu. Une scène vécue, une information au Journal Télévisé entre dans notre cerveau et est enregistrée, mais il arrive parfois que ces scènes reviennent dans notre inconscient. Par exemple, il y a moins de 20 minutes, lors du journal de 20h, un sujet concernant les infarctus est passé, et j’ai vu des images qui ont déjà été vu par mon esprit… Suis-je fou, vu que ce sujet ne passe pas tous les jours ? Non je ne pense pas, mais c’est assez étrange de voir des trucs déjà vu dans notre tête, non je ne suis pas un extraterrestre, mais simplement quelqu’un qui réfléchi. Cette info du journal ma laissé vide durant une bonne minute mais cela ma permis de m’interroger sur le fait qu’on est vraiment des être assez supérieur, capable de penser, de voir des choses assez surprenantes et surtout qu’on est capable d’écrire comme ça pour le plaisir. Ba oui, il faut se faire plaisir dans la vie, ce n’est pas toujours simple mais bon on arrive à vivre quand même certains rêves (plus ou moins). Pour vous avouer, je prends plaisir à écrire pour vous, lecteur, je sais qu’il y en a peu, mais certains sont là et ça c’est important. A plouf à vous et merci pour vos visites, mais n’hésitez pas à laisser des commentaires, ils seront les bienvenues. Justin.
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