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Publié le 07 novembre 2009 à 11:41
Par David



Éditeur :
Capcom
Développeur : GRIN
Genre : Action/Plates-formes
Sortie : Août 2008
PEGI : 7+

Remake d’un jeu sortit durant les années 80, et reconnut pour sa difficulté, Bionic commando Rearmed est développé par les suédois de GRIN, également au travail sur la version Next-Gen du titre. Ce jeu PSN vaut le détour et voici pourquoi…

- Scénario bidon mais humour garantit :

Le pitch de base laisse franchement à désirer mais son côté old-school pourrait tout de même plaire à certain. En fait, on envoie Nathan Spencer sauver Super Joe, qui a été enlever par les impérialistes. Mais on va se rendre compte que quelque chose se trame derrière tout ça.
L’avantage, c’est que GRIN n’a pas hésité à ajouter de nombreuses notes d’humour, que ce soir apr le biais de référence ou de réplique carrément old-school. Il n’est pas rare que l’on sourit en jouant au jeu et ce n’est vraiment pas un mal.

Note Scénario : 12/20

- Un graphisme convaincant :

Pour un titre téléchargeable, le jeu s’en sort bien. La modélisation des héros et ennemis est de très bonne qualité tout comme leurs animations excellentes. Les effets sont également très réussis et les décors variés et détaillés. On pourra simplement reprocher le contrecoup des excellentes animations : les déplacements en deviennent un peu lent (on n’avait déjà vu le même problème dans Exit par exemple.

Note Graphismes : 16/20

- Un gameplay old-school mais pas trop… :

La première chose que notera tout joueur et qui risque de le malmener un peu, c’est l’absence de saut. Tout passage d’une plates-formes à une autre doit être effectué à l’aide du bras bionique. Son maniement ne cause pas beaucoup de problème même si on notera quelques choix se touche discutable. Par exemple, pour lancer son bras devant soi lors d’un chute, il faudra appuyer simultanément sur O et sur bas. Pas forcément pratique mais pas non plus indispensable pour finir le jeu.
En dehors de ça, le système de progression change des autres jeux du genre. Lâché sur une carte, vous devez choisir la zone que vous voulez visiter. Si en chemin, vous rencontrez des ennemis, une séquence d’action en vue de dessus sera lancé. Une fois dans le niveau, il faudra trouver les infos que l’on vous demande (le piratage des ordinateurs s’effectuant via un mini-jeux très simple) et rejoindre la sortie avant de combattre le boss, chacun nécessitant une technique particulière
Et au milieu de ça, d’autres zones vous permettront d’obtenir des amélioration pour vos armes et autres bonus sympathiques surtout utile en dans les modes de difficultés élevés.
Différents bonus sont également à récupérer dans les niveaux.

En dehors de ça, un mode coop à 2 joueurs online est disponible tout comme un multi offline et online sympathique mais pas indispensable.

Au final, même s’il faudra un certain temps d’adptation, le gameplay de Bionic commando s’en sort relativement bien.

Note Gameplay : 14/20

- Remix entre amis :

La bande-son est composé de version remixé des anciens thèmes. Pas forcément désagréable, elle a tendance à vite tourné en boucle, ce qui est regrettable.

Note Bande-son :
12/20

- La durée de vie :

Environ 4 heures pour faire le jeu en ligne droite mais l’intérêt est essentiellement de débloquer le maximum de bonus, voir de réussir les défis, très technique, du jeu.

Note durée de vie : 12/20

- Conclusion :

Bionic commando réarmed est un très bon remake de l’épisode d’origine. On pourra lui reprocher pas mal de petites choses mais les fans du premier opus peuvent se laisser tenter sans problème

Note : 15/20

Publié le 06 novembre 2009 à 11:59
Par David



Éditeur : Konami
Développeur : Konami
Genre : Sport
Sortie : 22 Octobre 2009
PEGI : Tous publics

Toujours leader sur les anciennes génération de consoles, Konami avait déçu pas mal de joueurs avec les éditions 2008 et 2009 de PES sur consoles Next-Gen. Cette version 2010 était annoncé comme étant le retour du « King ». Reste à voir si les promesses sont tenus…

- Enfin au niveau graphique :

Les screens avaient annoncés la couleur, la modélisation des joueurs de PES 2010 est tout simplement bluffante. Les stars sont plus reconnaissables que jamais et les autres joueurs restent très bien modélisés.
Par contre, il faudra faire avec des animations assez robotiques et des bugs de collisions parfois assez gênant. Le public est toujours modélisé aussi sommairement mais dans l’ensemble, le jeu est réussit du point de vue graphique.

Note Graphismes : 15/20

- Un gameplay plus axé simulation :

… tout en restant arcade. C’est la première chose qu’on remarque, le jeu est devenu plus lent, ce qui permet de mieux construire ses actions. Après, dans la partie, les commandes restent les mêmes. C’est surtout du côté contenu et menu qu’il faut aller les chercher.
Tout d’abord la licence de la coup de l’UEFA vient s’ajouter à la champions leader et les deux compétitions sont ajoutés à la ligue des masters, un gros plus.
Pour le reste, on retrouve les modes classiques dont les fameux « Vers une légende » et « Ligue des masters ».
Pour s’attarder un peu sur les nouveautés, la présence des cartes est à signaler. Vous pourrez activer ou désactiver celles-ci, chacune correspondant à une compétence (« Buteur » etc…). En fait, ça ne fait que remplacer les étoiles des compétences spéciales.
Pour finir, on notera la possibilité de préparer ses coup-francs et corner en déterminant les mouvements des joueurs etc… à la maniére de… FIFA 10. Sauf que c’est moins convaincant dans ce PES.
Au final, les petits ajouts au Gameplay de ce PES 2010 en font un jeu meilleur que les années précédente et vraiment fun à jouer. On pourra regretter les performances des gardiens et certains bugs mais dans l’ensemble, le jeu est vraiment sympa.

Note Gameplay : 16/20

- Grégoire Margotton et Christophe Dugarry vous accueille :

Oui, c’est bien le duo de commentateurs de Canal + que l’on retrouve sur PES 2010. Contrairement aux années précédents, les commentaires sont agréables à écouter. Mais le gros points forts, c’est que l’ambiance des stades a vraiment été amélioré tout comme la lupique dans les menus qui n’est plus désagréable et plus varié.

Note Bande-son :
16/20

- La durée de vie :

Le mode solo apportera déjà ce qu’il faut aux amateurs de foot et profite d’un bon mode online, mais pas encore au niveau de son concurrent.

Note durée de vie : 17/20

- Conclusion :

PES 2010 est assurément le meilleur PES Next-Gen. Il n’a pas rattrapé FIFA 10 mais ne joue pas vraiment dans la même cour. Plus simple de prise en main, il s’avère aussi jouissif une fois maîtrisé Bref, un très bon de jeu de foot.

Note : 16/20

Publié le 05 novembre 2009 à 10:57
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : Bluepoint Games
Genre : Shoot’em up
Sortie : 23 Mars 2007
PEGI : Tous publics

Autre shoot’em up dispo sur le PSN, Blast Factor n’est pas le moins bon, loin de là. Partant d’un principe assez original, voyons voir ce que ce jeu a dans le ventre…

- Graphiquement attrayant :

Comme la plupart des Shoot’em up, Blast Factor joue beaucoup sur les effets visuels. Du coup, à ce niveau, on a ce qu’il faut et ça ne gêne pas du tout l’action, ce qui est un petit exploit. Pour le reste, on a un titre PSN aux graphismes de qualité, assez colorés sans exagérer. Les décors sont tous les mêmes mais ça ne gêne pas tant que ça.

Note Graphismes : 15/20

- Gameplay simple pour un jeu réussit :

Le gameplay en lui-même est d’une extrême simplicité. Un stick pour bouger, un pour tirer, des bonus qui arrivent de temps à autres, tel que des tirs multiples, des vagues d’ennemis qui apparaissent, le tout dans un endroit fermé (Un hexagone au départ mais la forme va varier en avançant). La différence, c’est que tout d’abord, on ne dirige pas un vaisseau qui affronte d’autres vaisseaux mais une capsule qui affront des globules et bactéries dans des prélèvements sanguin, le but étant de terminer tout les prélèvements (7).
Le déroulement d’une partie est lui aussi assez original. On commence dans un niveau, et selon sa performance, le niveau suivant sera choisit parmi 2 ou 3 autres pour au final arriver à un boss unique.
Les modes sont nombreux : 3 modes de difficultés, dans chaque modes : 3 vitesses de jeu + un mode coop et un mode ou le but est de faire perdre l’adversaire en utilisant les ennemis. Bref, en plus il y a de quoi faire.
Pour finir, j’ai oublié de dire qu’on a accès à deux attaques spécial, une via la gâchette R2 qui repousse les assaillants et une via l’inclinaison de la Sixaxis qui permet de les plaquer dans un coin de l’écran.

Note gameplay :
17/20

- la Bande-son :

La bandes-son est composé d’effets sympa et d’un thème réussit qui suit bien l’action. C’est du bon.

Note bande-son :
16/20

- La durée de vie :

Les modes de jeux sont nombreux et devraient garantir une durée de vie conséquente pour les amateurs de shoot’em up.

Note durée de vie : 17/20

- Conclusion :

Blast Factor fait parti des bons jeux du PSN. Sans être impressionnant il parvient largement à tirer son épingle du jeu grâce à son dynamisme et ses qualités indéniables. Une bonne pioche.

Note : 16/20

Publié le 04 novembre 2009 à 11:26
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : Sony
Genre : Réseau social
Sortie : 11 décembre 2008
PEGI : Tous publics

Après une annonce en grande pompe, le Home avait connu un lancement mitigé. Si le concept était plutôt sympa, plusieurs choses, dont le contenu très limité, en ont fais une déception. Après bientôt un an d’existence, voyons voir ce qu’est devenu cet espace communautaire…

- Avatar, que de l’air ? :


Si la qualité graphique en elle-même n’a pas vraiment de chose à se reprocher, c’est autre chose qui va venir gâcher le plaisir. Tout d’abord, les personnages sont assez rigides, on aurait aimé un peu plus de fluidité.
Mais surtout, la customisation de base de l’avatar est très limités. De fait, les personnes ne souhaitant pas dépenser de l’argent dans des boutiques virtuelles (mais avec de l’argent bien réel) ont de grandes chances de se retrouver avec le clone de l’avatar d’autres joueurs. C’est vraiment dommage mais c’est bien là le principal défauts du home : Il y a nombres de choses payantes.
En dehors de ça, les nombreuses zones permettent une identité graphique qui varie pas mal.

Note Graphismes : 15/20

- Un espace qui s’agrandit :

Les débuts du Home laissaient craindre le pire : peu d’espaces, peu de jeux, bref, pas grand-chose. Mais depuis, les choses ont évolués. Certes, il reste pas mal de défauts, la taille des espaces à télécharger, pas mal d’options payantes, des chargements souvent long mais il faut bien dire que le temps passant, les options sont de plus en plus nombreuses.
Les espaces aux couleurs de certains jeux se multiplient (Buzz, Far Cry 2, Resident Evil 5, Resistance, Uncharted…), proposant chacun leurs lots de mini-jeux et d’informations. Certains éditeurs (EA Sports) s’y mettent même et créé leur propre espace.
On notera également que des événements important se dérouleent (tel que la diffusion de certaines conférence) ou même un jeu de piste à base d’énigmes et de mini-jeux qui a intéressé pas mal de mondes durant plusieurs mois même si le résultat final en a déçu plus d’un. On aimerait que ce genre d’initiative se renouvelle.
Au final le temps passant, les possibilités s’agrandissent même si pour l’instant, elles restent assez limités.

Note Gameplay : 13/20

- La bande-son :

La bande-son en elle-même n’a rien de remarquable, elle est essentiellement composé de pubs qui passent dans l’espace mais on peut aussi mettre la sienne. Bref, ce critère est difficilement évaluable.

Note Bande-son :
--/20

- La durée de vie :

Là, ce sera à chacune de voir, si vous aimez ce genre d’espace communautaire, ce sera un petit bonheur, sinon, vous le désinstallerez après quelques minutes.

Note durée de vie : --/20

- Conclusion :

Le Home a eu des début difficile mais force est de reconnaître que cela s’améliore est qu’il s’agit donc d’un programme qui pourrait s’avérer intéressant dan le futur. Pour l’instant, il est sympa mais manque encore de fonctionnalité.

Note : 13/20

Publié le 03 novembre 2009 à 10:46
Par David



Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Criterion Studios
Genre : Course
Sortie : 24 Janvier 2008
PEGI : 3+

L’une des séries de course arcade les plus populaires revient, et pour la première fois, c’est sur consoles Next-Gen ! L’occasion de voir si la série va bien négocier le passage sur PS3 grâce à ce Burnout Paradise…

- Paradise City est une bien jolie ville… :

D’un point de vue graphique, si le jeu n’impressionne pas, il faut avouer qu’il est très agréable à regarder. La modélisation de la ville est de bien bonne facture malgré un clipping très présent. On a l’habitude dans les jeux en monde ouvert. Du côté des véhicules, c’est du très bon avec une modélisation d’un bon niveau et des dégâts qui, sans être totalement réalistes, s’en sortent très bien. Voir une voiture s’exploser devant soi est particulièrement jouissif.
On notera juste un premier chargement assez long mais il faut dire que cela permet de les éviter durant le reste de la partie.

Note graphismes : 15/20

- Un gameplay simple au service du plaisir :

Qui dit « arcade » dit gameplay simple. Pas besoin de ralentir comme un fou à l’entrée des virages ou de réfléchir aux réglages de sa voiture : ici, c’est la vitesse et rien d’autres ! On démarre le jeu en récupérant une version trouvé dans une caisse. Celle-ci nous permettra de remporter nos premières course et de nous familiariser avec le jeu. On apprend donc à se servir des boosts et autres takedowns (propulser un adversaire dans un mur) à con escient avant de se lancer dans les différents défis :

Courses : Des courses à plusieurs sont l’objectifs est de rallier un point en choisissant sa propre route

Road Rage : Vous avez un objectif de Takedowns a atteindre en un temps limité.

Traque : Le but est d’atteindre un point de la ville tout en restant en état. Il ne faut pas être détruit.

Séquence Cascade : Marquez le maximum de points en utilisant rampes et tout autres objets pouvant vous faire réaliser des cascades

Parcours Burning : Réussir un parcours avec une voiture spécifique.

Tout ces défis, vous les trouverez sur la carte à chaque feux ou il faudra appuyer simultanément sur L2 et R2 pour les démarrer. A ces épreuves, vous pouvez ajouter les super-sauts à trouver ainsi que les raccourcis et les panneaux à détruire, bref il y a de quoi s’amuser d’autant que les garages sont nombreux et que sa voiture n’est jamais complètement détruite. Seuls regrets : Lorsque l’on perd un défis, on est obligé de retourner au point de départ nous-mêmes, aucune options ne nous permettant de le recommencer directement.
Derniers points : le jeu ne propose aucun véhicules à acheter, pour les gagner, il faut gagner des courses et ensuite réaliser un takedown sur la voiture voulue qui se balade dans la ville.

Le mode online est lui aussi de la partie avec des courses mais aussi la possibilité d’établir des records sur des portions de routes que vos contacts pourront tenter de battre.

Au final, le gameplay de Burnout Paradise est au top malgré quelques petits défauts. On prend un grand plaisir a rouler à toutes allures dans Paradise City même en dehors des défis.

Note gameplay :
17/20

- Une bande-son très rock :

L’arrivée dans le jeu donne le ton avec le Welcome to Paradise des Guns’N’Roses. Le reste de la Bande-son est également de qualité, que ce soit au niveau des musiques ou des bruitages.

Note Bande-son : 18/20

- La durée de vie :

Le nombres de courses et la plaisir de se balader dans la ville promet du plaisir de jeu sur le long terme. Le mode online ne fait qu’appuyer cet état de fait.

Note Durée de vie : 16/20

- Conclusion :

Ce dernier épisode de Burnout est un jeu qui procure un fun immédiat. Les fans de la série ne devrait pas être déçu et les autres découvriront un jeu où les sensations de vitesses sont bien présentes. Bref, un bon jeu de course.

Note : 16/20

Publié le 02 novembre 2009 à 10:55
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : PopCap Games
Genre : Puzzle-Games
Sortie : 29 Janvier 2009
PEGI : Tous publics

Spécialiste du puzzle-game ultra-addictif, PopCap profite d’un partenariat avec Sony pour nous offrir l’un de ses plus grands succés : Bejeweled 2. Déjà disponible depuis un bon moment sur PC et Xbox Live, la recette n’a pas changé mais reste tout aussi bonne…

- Une version HD plutôt jolie :

Comme toujours avec ce genre de jeu, on ne peut pas dire que la qualité graphique du titre soit saisissante mais les différents arrière-plans sont plutôt bien fichu. De plus, le tout est parfaitement lisible et les chargements quai inexistants.
Quelques effets sont présent lors de la transition entre les tableaux et ils sont très agréable. Sans faire dans l’impressionnant, le graphisme général du titre est très agréable. On aurait peut-être apprécié des arrière-plans animés cependant.

Note Graphismes : 14/20

- Simple et pourtant si prenant :

Le concept est connus de tous : il faut tout simplement parvenir à aligner 3 cubes de la même couleur pour les éliminer. Si on en élimine 4, on gagne un super-cube qui explosera tout ce qui l’entoure s’il est aligné avec trois autres de la même couleur. Si, par chance, ce sont 5 cubes qui sont éliminés, un hyper-cube apparaîtra et vous permettra de faire disparaître tout els cubes de la même couleur du tableau.
A partir de là, quatre modes de jeu vous sont proposé, en voici le détail :

Mode Classique : Des tableaux remplit de cubes vous sont proposés, le but est d’aller le plus loin possible sans jamais se retrouver sans aucun coup à jouer, ce qui met fin au jeu. Quand 3 cubes sont éliminés, 3 autres apparaissent.

Mode Action : Le temps est limité. En fait votre nombre de points descend à chaque secondes et il faut agir le plus vite possible jusqu’à atteindre un certains nombres. Le but dans ce mode est essentiellement de faire des cascades (combinaisons qui en entraîne d’autres, une réaction en chaîne en fait).

Mode Puzzle : Le but est de vider le tableau de la totalité de ses cubes, 80 tableaux sont proposés. Il faut en réussir 4 sur 5 pour débloquer les 5 suivants. Un mode qui fait chauffer les neurones.

Mode Infin : Ici, vous ne pouvez pas perdre, jouez autant de temps que vous le voulez…

En plus de cela, 4 modes, qui sont des variantes des modes cités plus haut, vont se débloquer au fur et à mesure que vous débloquerez les trophées du jeu.

On notera également la présence des conseils qui vous proposeront un déplacement possible moyennant quelques points. Simplement, on regrettera sa présence dans le mode puzzle. On n’est, certes, pas obligés de l’utiliser mais il faut avouer que c’est souvent très tentant.

Bref, en plus d’un gameplay simplissime et prenant, le jeu propose un contenu particulièrement intéressant.

Note Gameplay : 17/20

- La bande-son :

Les thèmes ne sont pas particulièrement mémorable, il se contente de donner un peu de vie mais c’est surpris le bruit des enchaînements qui se fera entendre et qui n’est pas désagréable.

Note bande-son : 14/20

- La durée de vie :

Les amateurs de Puzzle-Game passeront sans doute des heures devant le titre qui propose vraiment de quoi faire au niveau du contenu.

Note durée de vie : 17/20

- Conclusion :

Le passage de Bejeweled 2 sur PS3 se fait sans problème le jeu ne perd absolument rien en accesibilité et en fun et se retrouve comme l’un des tout meilleurs puzzle-game du PSN. Les amateurs peuvent se le procurer les yeux fermés.

Note : 15/20

Publié le 01 novembre 2009 à 18:52
Par David



Éditeur : 2K Games
Développeur : 2K Games
Genre : FPS
Sortie : 20 Novembre 2008
PEGI : 18+

Pour consoler les joueurs PS3, qui n’ont vu arriver Bioshock sur leur console que plus d’un an après sa sortie sur PC et Xbox 360, 2K Games a décidé de sortie un DLC moyennant 7,99 euros. Celui-ci contient trois défis. Reste à voir s’ils ne dénaturent pas l’œuvre originale…

- L’ambiance est bel et bien là :

L’aspect graphique du jeu n’a absolument pas changé depuis le jeu de base, c’est toujours aussi beau et surtout : L’ambiance est intact. Malgré que les défis soient assez éloigné de l’esprit de base du jeu, l’équipe de 2K a réussit à les marier à merveille au jeu original. Bref, du grand art.

Note Graphismes : 19/20

- Un gameplay inchangé :

… Mais au service de défis complètement nouveau. Le mieux est de détaillé les 3 défis ci-dessous :

- Individualisme : Votre but est de sauver une petite sœur et donc d’éliminer le protecteur qui la surveille mais… sans armes ni plasmides. A vous donc de trouver le moyen de vous en sortir grâce à différents mécanismes mis à dispositions. Intéressant mais les habitués le finiront en moins de 5 minutes.

- Des événements épouvantables : Une petite sœur est coincé en haut d’une grande roue, vous devez la ramener en bas en faisant tourner la roue. Encore une fois, il s’agit d’une énigme que vous pourrez résoudre en usant des plasmides ou autres armes que vous trouverez dans le niveau. Plus compliqué que la première elle mettra vos neurones à l’épreuve.

- Mondes de douleur : Cette fois-ci, c’est le côté FPS du jeu qui est mis en avant avec 8 arénes à parcourir dans le but d’éliminer tout les chromosomes. Sûrement le défi le plus long d’autant plus que 4 difficultés sont proposés.

En plus de cela, des roses sotn à trouver dans chaque niveaux pour débloquer des trophées.
Au final, en utilisant les mécanismes du jeu, 2K Games nous proposent des défis intéressants dans ce pack.

Note gameplay :
18/20

- La bande-son :


Pas de changements par rapport au jeu de base, elle est toujours aussi bonne.

Note bande-son :
18/20

- La durée de vie :

Environ 2 heures pour boucler les trois défis, un peu plus si vous souhaitez récolter les trophées, ça fait un peu léger, mais à 8 euros on a vu pire.

Note durée de vie : 12/20

- Conclusion :


Pour conclure, ce DLC de Bioshock n’est pas indispensable mais il s’avére sympathique en proposant des défis adapté au jeu et à son gameplay. Les fans du titre peuvent se laisser tenter sans problème.

Note : 15/20

Publié le 31 octobre 2009 à 11:13
Par David



Éditeur : Virgin Interactive
Développeur : Westwood Studios
Genre : Stratégie
Sortie : 1996
PEGI : 16+


En 1996, une des plus grandes séries de jeu de stratégie faisait ses débuts. Si Command & Conquer est maintenant disponible gratuitement (en abandonware) sur PC, il vous faudra débourser prés de 5 euros pour télécharger la version PSOne sur le PSN. Le problème étant que cette version est bien moins réussit…

- Un scénario travaillé :

Le jeu nous conte l’histoire de deux factions : Le NOD et le GDI qui s’affrontent pour une substance extra-terrestre arrivé sur Terre via une météorite : Le Tiberium. Les propriétés intéressantes de celle-ci vont pousser les deux factions à s’affronter.
Ce premier épisode de la série pose les bases d’un univers qui va par la suite devenir des plus intéressants. De plus, la mise en scène à base de cinématique tourné par de vrais acteurs va devenir la marque de fabrique de la série et s’avère plutôt réussit.
Seul regret : Le jeu est intégralement en anglais.

Note scénario : 15/20

- Les graphismes :

Proposant une vue de dessus et des environnements très austères, le jeu était graphiquement du niveau de ce qui se faisait à l’époque. Les unités sont identifiables à distance et les bâtiments plutôt bien modélisés (pour l’époque bien sur).
Les environnements manquent de variétés mais les animations étaient aussi assez réussit.
Difficile d’en dire plus sur un jeu de cet époque.

Note Graphismes : 14/20

- Un gameplay adapté au PC… :

Mais pas à la PSOne. C’est-ce qui frappe quand on lance le jeu. La difficulté est particulièrement élevé, c’est un fait, mais la jouabilité au pad la rend encore plus ingérable.
Au final, on passe trop de temps à perdre tout simplement parce que l’on a pas pu se déplacer assez vite sur la map (pourtant pas très vaste).  De plus, la gestion des unités devient un vrai cauchemar dés qu’elles sont trop nombreuses sans oublier la navigation dans les menus trop complexe.
Pour le gameplay en lui-même, on est dans un STR classique mais néanmoins plutôt bien foutu. Reste donc cette jouabilité raté sur PSOne.
Le mode Special ops est un joli plus puisqu’il permet d’effectuer des missions avec un seul soldat. Sympa d’autant qu’on sent bien que le jeu s’en sort mieux quand il n’y a pas à naviguer dans les menus.

Note Gameplay :
10/20

- La bande-son :

Très bonne que ce soit au niveau des doublages, bruitages et des thèmes. Il n’y a rien à redire dessus, c’est le gros point fort du jeu.

Note bande-son :
18/20

- La durée de vie :

Difficile de juger au vu de la difficulté du titre. Les habitués devraient y trouver leur compte mais les néophytes risque de vite abandonné, encore une fois à cause du gameplay.

Note durée de vie : 13/20

- Conclusion :

La déception est au rendez vous avec cette version PSOne de Commabd & Conquer. La jouabilité vient plombé tout les bon points du titre et n’en fait qu’un jeu moyen contrairement à la très bonne version PC. A choisir, orientez vous vers cette dernière moins cher et plus agréable.

Note : 11/20

Publié le 30 octobre 2009 à 10:29
Par David



Éditeur : Electronic arts
Développeur : EA Sports
Genre : Sports
Sortie : 29 février 2000
PEGI : Tous publics

Mais qu’est-ce qu’il s’est passé dans la tête d’EA Sports le jour où ils ont décidés de sortir un jeu de pêche ? Et surtout dans la tête de Sony quand ils l’ont proposé en classique PSOne ? L’idée de proposer un jeu de pêche était louable, mais quand on voit le résultat, on se dit que ça aurait du rester à l’état d’idée…

- Houlà, et c’est sortit en 2000 ?

Même sans a priori, il faut bien dire que le jeu est très laid. Quand on voit les jeux qui sont sortit en 2000 et qu’on les compare à Championship Bass, ça fait mal. Les deux personnages (féminins ou masculins) sont franchement moche et les décors, en plus d’être vide, semblent datés du tout début de la console.
Oui, ce sont des décors ouvert mais ce n’est pas une raison, là on a vraiment un des jeux les plus laids de cette époque. A la limite, seule la modélisation de la ligne et des poissons s’en sort a peu prés, même l’eau est à se pendre.

Note Graphismes : 05/20

- Du contenu mais un intérêt limité :

Niveau contenu, on est servi avec pas mal de compétitions, un mode tournoi et un mode « pêche tranquille ». Le tout en anglais par contre.
Bien décidé, on se lance dans une partie de pêche pour constater que le choix est énorme avec… 4 lacs disponible (enfin, 3 et un quatrième déblocable). Niveau option de personnalisation pour sa partie, c’est plus complet avec la température de l’eau, le moment de la journée, le climat etc…
Le choix des conditions effectué, on démarre sur le bateau. La possibilité de le conduire pour choisir un lieu dans le lac donc. Le problème c’est que le bateau est d’une rare lenteur et que l’on a l’impression de faire du surplace. On a la possibilité de faire un Split screen (écran partagé) pour voir à quel endroit nous attendent des poissons ce qui est une bonne idée, il faut bien le dire.
Une fois la zone choisit, on se prépare donc et on lance son hameçon. A partir de là, on peut le ramener, tirer un coup sec dessus, faire de petits mouvements etc…
Bref, on retrouve pas mal de possibilité mais le tout n’est pas forcément intuitif et les sensations sont loin d’être les mêmes que dans la réalité. Le raté graphique n’y est pas étranger…

Note gameplay : 11/20

- Le chant des carpes :

Musiques discrètes pour nous offrir les bruits de la nature. Sauf qu’ils sont tout aussi discrets, du coup c’est beaucoup trop calme. Au moins, les poissons ne fuiront pas…

Note : 09/20

- La durée de vie :

5 minutes, le temps de se rendre compte de l’erreur que l’on a fait et d’effacer ce chapitre de notre existence. Plus sérieusement, le contenu est plutôt bon donc si vous parvenez a tenir un minimum, des dizaines d’heures seront nécessaires.

Note durée de vie : 11/20

-  Conclusion :

Graphiquement hideux, gameplay hasardeux, bande son très moyenne, Championship est à vite oublier, même pour les amateurs de pêche. Je ne saurais que trop leur conseiller dy aller réellement plutôt que d’investir dans ce jeu.

Note : 07/20

Publié le 29 octobre 2009 à 10:51
Par David



Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Dice
Genre : FPS Online
Sortie : 09 Juillet 2009
PEGI : 16+

Sortie en 2002, Battlefield 1942 avait conquis des milliers voir des millions de joueurs. Orienté sur le online (tout comme son prédécesseur), ce Battlefield 1943 en est un remake fort réussis. Voyons voir ce que nous propose ce soft téléchargeable sur le PSN…

- Une belle refonte graphique :


Contrairement à ce que l’on aurait pu croire, Dice ne s’est pas contenté de nous refiler le même jeu sous couvert d’un terme « Remake » pas toujours bien utilisé. La refonte graphique est vraiment là et profite de la destructibilité du décor de « Bad Company » et des capacités de la console. Les maps sont vastes mais souffrent d’un clipping récurrent. Cependant, ce n’est pas trop gênant et on s’y fait vite.
La modélisation est très correctes et les animations s’en sortent bien. Pour finir, on notera que les couleurs du jeu sont assez vives, ce qui est assez étonnant pour un jeu du genre.

Note Graphismes : 16/20

- Un gameplay classique :

On s’en doute bien, le gameplay de Battlefield 1943 est tout ce qu’il y a de plus classique pour un FPS. On va donc plutôt s’attarder sur les différentes classes et véhicules disponible.
On retrouve 3 classes  classiques des jeux du genres. C’est peu, certes, mais il faut rappeler qu’il s’agit d’un jeu PSN et que les 3 classes se joue de manière vraiment différentes. Du sniper au soldat de base, faites votre chois et le gameplay s’en trouvera affecté.
Pour les véhicules, ce sera jeep, tank ou chasseurs. Si la jeep est assez simple à prendre en main, le tank demande un peu plus de temps et c’est sans compter sur le chasseur particulièrement compliqué au début. D’ailleurs, une des 4 maps lui est entièrement réservé et ça, c’est carrément sympa.
Car oui, le jeu ne comporte que 4 maps déjà connus des joueurs de Battlefield 1943 mais au vu de la taille de celles-ci, c’est suffisant pour que l’on s’amuse.
De leur côtés, les modes de jeux sont classiques également.
Au final, s’il est très classique, Le gameplay de Battlefield 1943 est aussi très au point et permettra donc de s’amuser pendant un petit moment…

Note Gameplay : 16/20

- La bande-son :


Le thème du menu est bon et disparaît une fois le jeu lancé où seul les bruitages très réussit viennent mettre l’ambiance. C’est la guerre et ça se sent. L’ambiance est tout simplement excellente.

Note bande-son :
17/20

- Un léger manque de contenu :

Seulement 3 classes et 4 maps, ça fait un peu léger mais il faut se rappeler que le titre est téléchargeable pour un prix honnête. Reste à voir si cela suffira à garder les joueurs sur les serveurs mais ça semble bien partit.

Note durée de vie : 15/20

- Conclusion :

Battlefield 1943 réussit parfaitement sa mission de remettre au goût du jour le très bon Battlefield 1942. On pourra simplement lui reprocher son manque de contenu qui ne sembla pas affecté plus que ça les joueurs qui se le sont procurés.

Note : 16/20

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