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Publié le 26 octobre 2009 à 11:00
Par David
Éditeur : Sony Développeur : Traveller Tales Genre : Plates-formes Sortie : 15 février 1999 PEGI : Tous publics
Déjà à l’époque fleurissaient les adaptations manqués de films. Pourtant, dans tous ce lot, l’adaptation du film de Pixar « 1001 Pattes » (A bug’s life pour les anglophones) est parvenu à tirer son épingle du jeu. Voyons pourquoi… - Un scénario trop mis de côté :Le scénario du jeu suit celui du film via notamment des cinématiques directement tiré du long-métrage d’animation. La qualité de la vidéo est d’ailleurs plutôt bonne. Par contre, il faut se rendre à l’évidence, les gens qui n’ont pas vu le film auront bien du mal à comprendre l’histoire de Tilt et de ses amis fourmis. Seule les extraits en rapport direct avec le jeu ont été conservés. Bref, on ressort un peu déçu de ce côté-là. Note Scénario : 10/20 - Des graphismes pas mal du tout :C’est bien l’une des premières choses que l’on remarque dans le jeu, graphiquement, c’est plutôt réussis. Les environnements respectent ceux du films et sont très bien retranscrits. On retrouve donc la fourmilière, le ravin, la ville, le champ de trèfle dans des versions de pixel réussis et colorés. La modélisation des personnages n’est pas mise de côté. On reconnaît au premier coup d’œil les protagonistes du film de Pixar et leurs animations sont fort bien reproduites. Le seul véritable défaut étant le clipping trop grossier, il n’est pas rare de voir des ennemis « popper » a quelques centimètres de nous, ce qui peut s’avérer assez gênant. Note Graphismes : 16/20 - Un gameplay fouillé :Alors que l’on aurez pu s’attendre à un jeu de plates-formes simple comme bonjour comme une grande partie des adaptations, on se retrouve avec un titre au gameplay plus profond. La plupart des niveaux vous emmènerons dans des « arénes » fermé mais relativement vastes où vous serez libre de vos déplacements et d’agir comme vous le voulez, le but ultime étant soit de trouver des objets, soit de vous rendre au point indiqué. Pour ça, vous pourrez sauter et lancer des baies pour anéantir les quelques ennemis qui se dresseront sur votre chemin. Différents types de baies sont dispersé dans les niveaux en dehors des baies de base, inefficace contre certains ennemis. Mais là où est l’intérêt du titre, c’est dans la possibilité d’utiliser des graines. Différentes choses peuvent sortir de ces graines, tout d’abord selon des pastilles de couleurs que vous aurez récupéré auparavant. Une fois devant la graine, a vous de choisir la pastille voulut (illimité une fois trouvé). L’efficacité de ce qui sortira de la graine dépendra du nombre de pastilles trouvées de cette couleur. A vous ensuite de savoir quelle couleur utilisé au bon endroit. Si l’utilisation de toutes les pastilles ne sera pas obligatoire au début, la fin du jeu requiert une bonne maîtrise du tout pour résoudre de véritable puzzle, pas vraiment dur, mais bien pensé. Quelques niveaux un peu à part viendront varié un peu le tout, certains étant des affrontements contre les boss (1 niveau sur 3), un autre propose une séquence de vol et d’esquive dans le ravin tandis qu’une autre encore propose de voler accroché à un pissenlit et en usant de source d’air pour traverser un canyon. Seul la gestion des sauts parfois hasardeuse et le placement de la caméra pas toujours optimal pourront poser problème de temps à autres Au final, le titre propose un gameplay fouillé pour un jeu du genre tout en étant pas vraiment dur, le cœur de cible du jeu étant les jeunes joueurs. Note Gameplay : 16/20 - La bande-son :Les thèmes collent parfaitement à l’ambiance et les voix officielles sont de la partie. Si elles s’averent très convaincantes dans les extraits (logique), elles ne le sont pas moins durant le jeu, ce qui est un excellent point. Note bande-son : 18/20 - La durée de vie :Comptez 5 à 6 heures pour finir le jeu mais plus si vous souhaitez refaire les niveaux pour débloquer tout les bonus. Ça fait un peu court mais on s’en contente. Note durée de vie: 11/20 - Conclusion :1001 Pattes est donc une très bonne adaptation du film de Pixar. Son gameplay recherché, ses graphismes réussis et sa bande-son au poil lui permette de s’imposer comme une des meilleurs adaptations de film d’animation. Dommage que le scénario soit mis de côté et que le titre soit trop court.
Note : 16/20
Publié le 26 octobre 2009 à 10:53
Par David
Juste une petite précision. Pour le test des classiques PSOne, j'essaie, dans la mesure du possible, de les tester comme je l'aurait fait si c'était à l'époque. Parcequ'il me semble logique de ne pas descendre un jeu comme "A bug's life" qui a l'epoqie etait trés jolie, juste sous pretexte que l'on est en 2009. De plus, les jeux sont placé en "Classques PSOne", les gens qui achetent ces gens (ou comptent les acheter), savent à quoi s'attendre. Le prix justifie cela aussi.
Publié le 25 octobre 2009 à 10:39
Par David
Éditeur : Electronic Arts Développeur : Double Fine Genre : Beat’em all/Stratégie Sortie : 15 Octobre 2009 PEGI : 18+ Fruit de la rencontre entre Tim Schafer (Psychonauts) et Jack Black (Acteur et chanteur américain fan de rock), Brütal legend a failli ne jamais voir le jour suite à la politique d’Activision qui souhaitait annuler le jeu. Electronic Arts l’a récupéré et est parvenu à le sortir malgré la ferme opposition de son ancien éditeur. Qui avait raison ? - Un scénario déjanté mais réussit :Eddie Riggs est un radie le meilleur selon le groupe qui l’emploie. Son boulot, c’est de veiller au grain pour que le show soit parfait tout en restant dans l’ombre. Seulement, par un malheureux concours de circonstances, il va se retrouver téléporté dans un monde parallèle à l’âge du métal. Ce monde est dominé par Doviculus, un démon qui contrôle tout et tout le monde. L’arrivée d’Eddie va tout changer puisqu’il va pousser les quelques résistants à se lancer dans une guerre contre l’empereur démoniaque. Si le pitch de départ est complètement déjanté, on va vite se rende compte que le scénario est finalement assez travaillé pour réussir à nous surprendre et que le jeu comporte énormément de référence au métal, forcément. Note Scénario : 16/20 - Une technique pas irréprochable mais un univers unique :Le design général du titre est des plus réussit grâce à une patte graphique très particulière. Le personnage d’Eddie Riggs s’inspire beaucoup de Jack Black que ce soit dans le design ou dans les attitudes et les autres personnages, dont certains sont des stars du métal (Lemmy Kilmister, Ozzy Osbourne) sont reconnaissables au premier coup d’œil. On évolue dans un monde ouvert et les environnements sont assez variés et fort réussit. Mélange de préhistoire et d’ambiance métal, le terrain de jeu plaira au public visé sans problème. Par contre, le jeu est sujet à quelques ralentissements et le décor est parfois un peu trop vide. Enfin, ça ne gêne pas le jeu pour autant. Les chargement sont aussi assez nombreux. Note Graphismes : 15/20 - Qui a dit que beat’em all et stratégie ne font pas bon ménage ? :Les premières minutes de jeu laissent penser que l’on aura affaire à un beat’em all tout ce qu’il y a de plus classique basé sur un coup simple avec la hache (X) et un coup puissant (X enfoncé) ainsi qu’un coup simple à la guitare et un coup puissant également sans oublier le coup spécial qui est la combinaisons des deux et les combos. Le tout dans des niveaux linéaires. Et on se rend compte après une heure que l’on s’est bien trompé. Tout d’abord, on a également la possibilité de conduire la « destroymobile ». Bon, il faut bien dire que les sensations ne sont pas génial et que la conduite est très basique. On peut personnaliser le véhicule via un garage ou l’on pourra ajouter des armes ou s’acheter des attaques spéciales, le tout grâce aux « tributs de feu » gagnés en effectuant les missions principales et annexes (pas bien intéressante d’ailleurs). Car oui, on est dans « open world » à la manière d’un GTA Like. Dans ce monde vous pourrez débloqué des tas de bonus, tel que des reliques cachés ou des solos spéciaux que vous pourrez jouer à certains endroits. ceux-ci donne lieu à un mini-jeu très simpliste ou il faut appuyer sur la bonne touche au bon moment. Mais à quoi servent-ils ? A utiliser des attaques spéciales ou à découvrir des reliques cachés mais aussi à créer des stands de goodies pour les fans que vous trouverez dans la plus grande partie du jeu : La stratégie. Durant ces séquences, vous et votre adversaire auront une scène quis ert de base d’où sortiront les unités que vous créerez (Headbangers etc…). Chaque unités a ses spécificités comme dans tous STR qui se respecte. Les ressources, de leus côté sont plus limités puisqu’il s’agit uniquement de « fans » qui augmenteront plus ou moins vite selon le nombre de « geyser de fans » que vous contrôlez. Le but final est de détruire la scène de l’ennemi à l’aide de votre armée, lui tentera de faire la même chose. Contrairement la plupart des STR, vous pourrez contrôler l’action en volant au dessus du champ de bataille mais aussi descendre à tout moment aidez vos troupes en difficulté grâce à des attaques simples ou spéciale. Bref, le jeu possède un gameplay bien plus étoffés que ceux à quoi on s’attendait, les seuls problèmes venant de certaines commandes pas facilement utilisable en plein combat et d’une caméra pas toujours bien placé. Note Gameplay : 16/20 - Une bande-son qui déchire :Pour commencer, parlons de la tracklist qui aurait vraiment fier allure dans n’importe quel jeu musical, que ce soit Guitar Hero ou Rock Band. On retrouve donc plus d’une centaine de titres de métal qui plairont à tous les fans du genre. Autre bon point, on nous propose de choisir entre la VO, la VOSTFR et aussi la VF, bref, il y en a pour tout le monde, d’autant plus que la VO est excellente et que la VF est également très bonne malgré un petit problème de synchronisation à quelques endroits. Note bande-son : 19/20 - Court pour un jeu en Open world :En effet, l’histoire peut-être bouclé en 6 ou 7 heures mais on prend plaisir à se balader dans le monde pour trouver tout les bonus, et pour finir le jeu à 100% comptez plus une dizaine d’heures. Sans compter le online très sympathique qui exploite entièrement la partie stratégique en proposant d’incarner 3 camps différents. Note durée de vie : 13/20 - Conclusion :On peut dire qu’EA a réussit son coup en récupérant le dernier né de Tim Schafer. Le titre est, en effet, bourré de bonnes idées. Malgré ses défauts, il n’aura sans doute aucun mal à plaire aux amateurs de métal, de Jack Black et de Tim Schafer. Note : 16/20
Publié le 24 octobre 2009 à 11:24
Par David
Éditeur : Sony Développeur : Naughty Dog Genre : Action/Aventure Sortie : 14 Octobre 2009 PEGI : 16+ Loin d’être dépourvu de défauts, Uncharted : Drake’s Fortune avait tout de même réussit à trouver son public grâce à une aventure prenant comme sait les faire Naughty Dog (Crash Bandiccot, Jak and Daxter). La deuxième aventure de Nathan Drake était donc attendu par tout les possesseurs de PS3. Serait-ce là la première exclu à faire l’unanimité ? - Un scénario à la hauteur :Alors que Drake’s Fortune proposait une histoire bourré de cliché et finalement très prévisible, Among Thieves tente d’innover un peu tout en gardant des références très cinématographiques. On retrouve donc Nathan Drake, cette fois-ci sur les traces de Marco Polo pour tenter de trouver la mythique vallée de Shambhala. C’est avec l’aide de différents personnages plus ou moins charismatiques qu’il mènera sa quête. Déjà beaucoup moins prévisibles que son aînée, cette nouvelle aventure bénéficie en plus d’une excellente mise en scène et de dialogues plus travaillés qui apporte humour et profondeur au scénario. Une belle réussite à ce niveau même si on pourra regretter quelques points tel qu’un méchant un peu trop convenu. Note Scénario : 16/20 - Drake’s Fortune était beau… :Among Thieves est splendide. En jouant au jeu de ND, on joue sûrement au plus beau jeu de la génération de console actuelle. L’aventure vous fera visiter des lieux tous plus somptueux les uns que les autres et il n’est pas rare que l’on s’éternise pour admirer un temple ou la profondeur de champ hallucinante. Et pour ne rien gâcher, les lieux visité sont plus nombreux que dans l’opus précédent et plus variés. En plus de cela, la modélisation des personnages n’est pas en reste avec des alliées et ennemis plus détaillés que jamais. Mais cela ne serait rien sans une technique au poil : pas de ralentissements, pas de chargements en dehors de celui qui lance une jeu, peu de clipping et d’aliasing. Bref, c’est une véritable claque que nous offre Naughty Dog. De plus, les animations de Drake, pas tourtes crédibles, sont d’une rare fluidité et s’adapte à toutes situations. Simple bémol : quelques bugs de collision parfois assez gênant mais c’est finalement peu comparé à ce qui vous attends ! Note Graphismes : 19/20 - Un gameplay au poil :Classique dans ses mécanismes, Uncharted 2 n’en reste pas moins surprenant à de nombreuses reprises. Tout d’abord, les séquences de plates-formes n’ont pas changé depuis le premier mais les nombreux scripts qui parsèment celles-ci les rendent parfois impressionnantes et particulièrement stressantes mais pas difficile pour autant. Une amélioration des plus utiles à d’ailleurs vu le jour : si Nate ne peut sauter à un endroit, il ne le fera pas même si vous le demandez, cela évite des morts à cause d’une caméra bancal (qui ne l’est donc plus). Bien sur, on peut toujours tomber dans un trou en se lâchant là ou il ne le faut pas ou en sautant directement dans le trou mais ce sera impossible lors de scènes accroché à un rebord. Les scènes d’actions n’ont pas changés mais elles bénéficient d’ennemis plus intelligents que par le passé. Ceux-ci se cachent et n’hésitent pas à tirer à tout bout de champ et à vous lancer nombres de grenades. On peut ajouter le fait que vous pourrez lancer des bonbonnes de propoane pour les faire exploser ou user du bouclier de certains ennemis pour vous protéger. Les énigmes sont malheureusement toujours aussi peu nombreuses et simples. C’est dommage d’autant que l’ajout de possibilités d’infiltrations est un vrai plus pour le jeu qui gagne en profondeur. En plus de cela, on peut ajouter un multijoueur classique mais fort réussit bien qu’il soit secondaire ainsi qu’un mode coopération online qui propose de réaliser des missions étudier pour la coop. Par contre, la recherche de partie est assez longue. Au final, Uncharted est un vrai bijou de gamelan étudié pour toutes les situations et qui ne laisse pas le joueur se lasser. Les affrontements succédent aux phases de plates formes et on prend plaisir à parcourir le jeu. Note Gameplay : 18/20 - Un délice pour les oreilles aussi :Les bruitages tout comme les thèmes sont excellents et toujours en phase avec l’action. De leurs côtés, les doublages français sont excellents et mettent parfaitement dans l’ambiance. Une réussite incontestable. Note Bande-son: 19/20 - Plus long que son prédécesseur :Terminer le jeu vous prendra entre 10 et 12 heures ce qui est déjà plus long que Drake’s Fortune et il faut compter en plus sur le online qui vient rallonger le tout. Comme la chasse aux trésors d’ailleurs. Note durée de vie : 14/20 - Conclusion :Autant le dire : Uncharted 2 est une vraie tuerie. Gameplay au top, bande-son excellente, graphismes à tomber à la renverse, mise en scène extraordinaire : tout y est. Certes, le jeu comporte quelques défautes (bugs de collisions, scénario parfois un peu classique) mais le titre de Naughty Dog est à ranger aux côté des meilleurs titres de la PS3, et peut-être même à placer sur la plus haute marche. Exceptionnel ! Note : 19/20
Publié le 23 octobre 2009 à 18:13
Par David
Éditeur : Electronic arts Développeur : Electronic Arts Genre : Stratégie Sortie : 26 Mars 2009 PEGI : 16+
Les STR étant quasiment aux abonnés absent sur PS3, c’est avec un grand intérêt que le possesseurs de la machine attendait l’arrivée de Alerte Rouge 3. Sous-titré « Ultimate édition », cette version PS3 fait honneur à la série et propose divers bonus…- Un STR pas sérieux du tout :
Menacé par l’arme nucléaire des Alliés et au bord de la défaite, les soviétiques décident d’utiliser une machine à remonter le temps pour éliminer Einstein. Revenu à leur époque, les dirigeants soviétiques vont avoir une drôle de surprise. En effet, si les alliés et eux se neutralisent, l’empire du soleil levant en a profité pour se joindre à la fête. A vous de régler tout ça via 3 campagnes distinctes. Bourré d’humour, comme le laisse présager le pitch de départ, le jeu ne se prend pas au sérieux et propose des briefings décalés mais précis interprété par de vrais acteurs (de seconde zone certes, mais vrais) et non des cinématiques ce qui apporte un plus à l’ambiance. On notera que, comme dans tout les épisodes de la série, les actrices n’ont visiblement pas uniquement était choisit pour leur talent d’interprétation… Note scénario : 15/20 - La guerre colorée :Loin des couleurs fades des autres STR qui se déroule en pleine guerre, Alerte Rouge mise sur des couleurs flashy, parfois trop d’ailleurs, pour tenir le joueur… et ça marche. Le choix d’une réalité alternative permet de s’immerger dans ce déluge de couleurs sans être surpris. D’autant que la modélisation générales des personnages et environnements est très réussit et qu’en dehors de chargements parfois un peu long, le titre ne comporte pas réellement de problème technique même au niveau du pathfinding. Bref, à ce niveau, le jeu s’en sort très bien. Note Graphismes : 16/20 - STR oui, mais pas complètement :A première vue, Alerte Rouge 3 à tout du STR hyper classique, mais son gameplay parvient, tout en restant très accessible, à être relativement profond. D’ailleurs, le didacticiels sera un passage obligatoire et ne comptez pas y passer 10 minutes, il faudra environ 1h30 pour tout saisir ce qu’il a à offrir. Les premières missions vous en apprendront encore alors que vous pensiez tout avoir compris. Autant dire qu’il y a de quoi faire. Les missions sont d’ailleurs variés. Vous passerez donc de l’escouade à amener d’un point A à un point B à la défense de structures importantes en passant par l’attaque de camp ou des missions de destruction pur et simple à l’aide d’engins particulièrement puissant. Mais là ou on attendait le plus Alerte Rouge 3, c’est dans son interface pour les version consoles. Jouer à un jeu de stratégie sur console n’est que rarement chose évidente et il faut dire que le titre d’EA s’en sort bien. Le découpage des ordres en cercle, chacun étant attribué à une direction du stick, fonctionne à merveille en dehors de certains choix discutables mais rare (l’obligation de rester appuyer durant le choix par exemple). Les actions attribuer à chaque boutons sont bien pensé et le tout devient très vite instinctif. Pour les petits plus, on notera la possibilité de jouer chaque campagnes en coopération online, une très bonne idée que l’on n’hésitera pas à mettre en pratique car, sans être mauvais, le co-commandant n’a pas forcément les mêmes réactions qu’un être humain. Note Gameplay : 15/20 - La bande-son :Les musiques sont d’excellentes qualités contrairement au doublage français assez moyen dans l’ensemble. Les répliques manquent souvent de conviction et on regrette la VO. Note Bande-son : 15/20 - La durée de vie :Les 3 campagnes vous occuperont un sacré moment et le online et le online est particulièrement efficace. De plus, cette Utimate Edition propose pas mal de bonus tel que des Making off et autre joyeuseté du genre. Certes, ça n’apporte rien à la durée de vie du jeu mais c’est à préciser. Note Durée de vie : 18/20 - Conclusion :Ce 3éme volet d’Alerte Rouge ne déçoit pas. L’ergonomie à la manette est très bonne et le jeu parvient à scotcher le joueur de nombreuses heures notamment grâce à son mode coopération en ligne. Bref, un très bon jeu.
Note : 17/20
Publié le 22 octobre 2009 à 15:13
Par David
Éditeur : Activision Développeur : Treyarch Genre : FPS Sortie : 23 Mars 2007 PEGI : 16+
Habituellement développé par Infinity Ward, la série des Call of Duty change de main pour ce 3éme épisode et se retrouve dans celles de Treyarch. Les raisons de s’inquiéter sont donc légitimes et on va voir elles ne sont finalement pas si infondées…- La seconde guerre mondiale, encore et toujours :Forcément, comme dans tout bon FPS qui se respecte et qui se passe durant la seconde guerre mondiale, le but est de libérer notre beau pays en prenant le contrôle d’un américain. Les cut-scènes qui aurait pu apporter un vrai plus à l’ambiance ne sont pas vraiment intéressant bien qu’impressionnante dés qu’il est question de batailles. C’est tout ce qu’il y a dire sur un scénario qui ne laissera pas un souvenir impérissable, loin de là. Note Scénario : 10/20 - Campagne et explosions :Graphiquement, le jeu s’en sort bien grâce à une modélisation des décors de bonne qualité et des personnages relativement bien représenté. Dommage que les animations alliés et ennemis soient parfois si limites. Il est à noter que malgré les explosions et les tirs qui fusent de partout, le jeu ne connaît que de rares ralentissements. De plus la mise en scène apporte un vrai plus à l’ambiance grâce à des scripts qui se déclenche généralement quand il faut. En gros, le titre de Treyarch ne souffre que de ses animations raté par moment, pour le reste, c’est du bon niveau. Note Graphismes : 15/20 - Et je tire, tire, tire :CoD 3 ne manque pas de défauts, que l’on évoquera après, mais il faut reconnaître que le titre met tout de suite dans l’ambiance à coup de vagues d’ennemis conséquentes soutenus par les grenades fumigènes et autres qui explosent de part et d’autres du champ de batailles. Et loin de nous offrir un FPS composé de couloirs et de salle, le titre de Treyarch parvient à nous proposer des séquences variés grâce à, notamment, des passages en tank ou en véhicule, des passages essentiellement basé sur le snipe au milieu de batailles intenses assistées par des alliés pas vraiment malin (Selon Treyarch, deux ennemis proche de moins de 20 centimètres se mettront d’abord à genoux et prendront le temps d’épauler avant de tirer). Pour continuer dans le négatif, les séquences de conduite en jeep sont d’une rare molesse, le système de respawn des ennemis qui nous obligent à avancer dans certaines zones est archaïque. Sans oublier l’utilisation plus qu’hésitante du Sixaxis. Bref, le jeu ne manque pas de défaut mais compense par des gunfights d’un rare dynamisme dans des situations diverses et variées. Bref, malgré qu’on ne puisse nier que le titre souffre de nombreux défauts, ses qualités indéniable lui sauve la mise. Note Gameplay : 14/20 - La bande-son :Les thèmes sont très bon et les bruitages participent grandement à l’immersion. De leur côtés, les doublages naviguent entre le bon et le moins bon, certains doubleurs manquant d’implications. Note Bande-son : 15/20 - La durée de vie :Après avoir bouclé les 7 heures du solo, vous pourrez toujours essayer de trouver une des rares parties disponible sur un online pourtant de qualité mais qui paye la sortie tardive du jeu. Note durée de vie : 12/20 - Conclusion :Au final, ce premier essai de Treyarch dans l’univers de Call of Duty est plutôt mitigé. S’il n’est pas mauvais, le jeu manque d’originalité pour pouvoir prétendre atteindre le niveau de ses prédécesseurs. Reste un FPS sympathique mais qui déçoit. Note : 13/20
Publié le 20 octobre 2009 à 15:00
Par David
Éditeur : PomPom Games Développeur : PomPom Games Genre : Shoot’em up Sortie : 11 décembre 2008 PEGI : Tous publics Les shoot’em up pullulent sur le PSN et on peut parfois avoir du mal à se décider à l’achat de certain. Astro tripper à pour lui un prix très attractif (moins de 4 euros), ce qui n’est pas forcément gage de qualité, mais laissons lui le bénéfice du doute avant de nous lancer…- Graphiquement, c’est un shoot’em up… :On a l’habitude que les jeux du genre bénéficie d’un soin tout particulier en ce qui concerne les effets d’explosions et de couleurs pour en faire des jeux visuellement très attrayant. Astro Tripper ne déroge pas à la règle et propose même des environnements relativement variés durant les quelques niveaux du titre. De plus, bien que les effets se montrent partout à l’écran, le jeu ne devient jamais brouillons pour autant ce qui est plutôt remarquable. Un bon point du côté des graphismes. Note graphismes : 15/20 - Un nouveau style de shoot ? :
Alors que les autres titre du PSN nous offres soit des niveaux en scrolling horizontal 2D Old-school (Soldner-X), soit des niveau ouverts rond (Super Stardust HD), soit des niveaux fermé hexagonaux (Blast Factor), Astro tripper prend le pari de nous envoyer dans des niveaux fermé avec un scrolling horizontal 2D. Le but de chaque niveaux sera donc d’éliminer l’ensemble des ennemis en un temps limité. Pour cela, vous disposerez de deux armes qui pourront gagner en puissance en ramassant des bonus. Vous pourrez également faire demi-tour à l’aide d’une touche pour attaquer les ennemis dans votre dos. Différents types d’ennemis seront présent et chacun des 4 chapitres se termine par un boss qui nécessite une technique spéciale pour être battu. Pour finir, je précise que vous n’aurez que 3 vies par chapitre, vous en gagnerez une après un certains nombres de points marqués. 3 modes de difficultés sont là, à partir du mode difficile (qui est le deuxième), vous pourrez même tomber en vous approchant des bords de la map. Un mode défi est également présent pour les scoreurs en herbes qui souhaitent exploser de l’ennemis par milliers. Au final, s’il propose quelque chose d’assez original, Atro tripper finit par trop limiter le joueur dans ses déplacements. Le gameplay reste sympathique mais bien trop peu profond. Note gameplay : 12/20 - La bandes-son :La bande-son du titre accompagne bien les batailles sans être entêtante. Sympathique, sans plus. Note bande-son : 13/20 - La durée de vie :C’est un peu là que le bas blesse, malgré ses 3 modes de difficultés, la campagne est trop courte, composé de seulement 4 chapitres. Le mode défis est un plus mais seuls les scoreurs s’y intéresseront. Au final c’est tout de même correct mais ça aurait pu l’être bien plus. Note durée de vie : 11/20 - Conclusion :
Astro Tripper est loin d’être le meilleur shoot’em up du PSN mais il s’avére être un petit jeu sympathique vendu à bas prix. Si le cœur vous en dit, l’expérience peut-être intéressante. Note : 13/20
Publié le 19 octobre 2009 à 10:38
Par David
Éditeur : Capcom Développeur : Certain affinity Genre : Stratégie Sortie : 16 Octobre 2008 PEGI : Tous publics Originellement appelé Plunder, Age of Booty est, selon Capcom, un jeu de stratégie « casual ». Ouais, on peut dire ça comme ça, c’est vrai que le jeu navigue entre deux eaux, l’action et la stratégie. Voyons voir ça… - Et bien, c’est pas moche matelot ! :Age of booty ne fait pas dans la débauche d’effets graphiques mais s’en sort particulièrement bien. Le jeu est coloré et restitue une très bonne ambiance tiré de la piraterie. C’est sûr que la modélisation des bateaux et ports ne feront pas beaucoup de jaloux mais le titre, qui reprend pas mal le principe des jeux de plateau en découpant les cartes en différents hexagones, parvient à attirer l’œil grâce à ses couleurs chatoyantes. Très agréable. Note Graphismes : 15/20 - Pas si simple que ça :Pas vraiment étoffé, le gameplay de Age of booty parvient tout de même à tenir le joueur en haleine le temps des défis proposés. On se retrouve donc sur une carte divisé en hexagone. Le jeu ne se joue pas au tour par tour contrairement à ce que l’on aurait pu croire. Les hexagones servent juste à pointer là ou on veut faire avancer le navire, le but étant de posséder un nombre de ports donnés. Bien sur vous ne serez pas seul et devrez lutter face à une ou plusieurs autres équipes de pirates. Pour vous aider, différentes caisses, remplit de bois, d’or ou de rhum, viendront vous aider à améliorer votre navire (défenses, canons ou vitesse) ainsi que vos ports qui deviendront plus puissants et plus résistants. Ajoutez à cela la possibilité, en détruisant des navires marchands, de récolter un des 3 bonus du jeu (bombe, tourbillon ou vol) et on obtient un jeu sans vrai profondeur mais finalement assez sympa à jouer. Le seul vrai problème d’Age of Booty vient de l’IA des coéquipiers qui est rarement au niveau, ceux-ci restant concentré sur un objectif plutôt que de venir nous aider. C’est dommage car cela rend certaines missions très compliqués. A ce propos, le jeu propose des missions de type facile, normal ou difficile, chacune étant différentes. Cela favorise la progression par petits paliers et c’est tant mieux. Pour être tout à fait complet, on notera la présence d’un mode multijoueur online où il vous faudra malheureusement un certain temps pour trouver une partie et un éditeur de cartes fort sympathique. Note gameplay : 14/20 - Danse la gigue et fait honneur aux pirates ! :La bande-son se compose de titres qui suivent parfaitement le contexte du jeu. Les bruitages sont très agréables et les voix réussis. On regrettera juste que le thème principal tourne trop vite en rond. Note bande-son : 16/20 - La durée de vie :Finir les défis vous prendra plusieurs heures et le online est toujours là mais pas vraiment au point. Dans tout les cas, pour un jeu PSN, le titre s’en sort bien. Note durée de vie : 14/20 - Conclusion :Finalement, Age of booty n’a que peu d’aspect stratégique mais reste un titre fort sympathique. Sa difficulté évolutive et sa durée de vie pas mal du tout pour un titre téléchargeable en font un jeu très honnête.
Note : 14/20
Publié le 18 octobre 2009 à 12:25
Par David
Éditeur : Sony Développeur : .theprodukkt Genre : Concept Sortie : 15 Octobre 2009 PEGI : Tous publics Comment expliquer ce qu’est .detuned ? C’est un concept assez particulier qui vous coûteras à peine 2,99 Euros. A ce prix là, on peut tomber sur un bon petit jeu ou sur un navet total. Alors, pour .detuned, qu’est-ce que c’est ? - Ils ont fumés quoi chez .theprodukkt ?Première surprise quand on lance le titre, une démo se lance et on peut remarquer que le titre est plutôt coloré, pas à la manière d’un Katamari ou Noby Noby Boy, mais dans un genre plus psychédélique. Je parlerais plus tard des « modes » mais selon celui que vous choisissez, le style graphique pourra changer du tout au tout. Niveau modélisation, le seul et unique personnage humain ne s’en sort pas mal du tout et les « choses » qui l’entourent ont un design qui colle relativement bien à l’univers voulut. A ce niveau, c’est plutôt sympa. Note Graphismes : 15/20 - Ah ouais, en effet, c’est conceptuel :La démo terminé, (ou zappé), le jeu se lance en mode « interactif ». A partir de là (et d’un passage obligé par l’aide), on découvre un personnage humain assis sur une chaise et des créatures étranges qui l’entoure. On peut zoomer à l’aide du stick droit, tourner la caméra à l’aide du sixaxis. Pour le reste, il faut choisir un mode via les touche X, O et consorts ainsi que des combos tel que O et Haut et ce genre de choses. Au total, on a une vingtaine de modes qui aura un effet différents sur votre personnage ainsi que la musique qui passe derrière Au passage, vous pourrez (et c’est le principal intérêt du titre) utiliser la votre. Par exemple, dans un mode, vous pourrez créer un effet qui gonflera la tête du personnage jusqu’à en faire un ballon puis le faire danser autour de sa chaise. Le tout aura pour effet d’accélérer ou ralentir la musique. Bien entendu, chacun des 20 modes à un effet différents et le plus intéressants est de les découvrir. Au final, il n’y aucun problème de gameplay, le problème vient plus de l’intérêt sur le long terme. Au début, c’est amusant, par la suite, ça n’a plus d’intérêt. Note Gameplay : 13/20 - Au goût de chacun :La musique de base du jeu est un petit morceau electro sympa mais le plus grand intérêt et de mettre votre musique et de la déformer. Il est donc très difficile de noter ce critère. Note bande-son : --/20 - Trop court :C’est bien de là que vient le problème le titre est amusant une dizaine de minutes, un peu plus si vous voulez le faire découvrir mais il tourne trop en rond. Pourquoi n’avoir pas proposer plus de modes ? Même les trophées n’apportent rien puisqu’il vous faudra 10 minutes montre en main pour obtenir les 100%. Note durée de vie : 06/20 - Conclusion :.detuned est un concept, ça c’est sur. Mais un concept bien trop peu exploité. Il y a trop peu d emode et l’intérêt est finalement assez limité. De temps à autres, on pourra y revenir mais il faut avouer que le titre est finalement trop mince pour constituer un achat indispensable. Note : 13/20
Publié le 17 octobre 2009 à 11:21
Par David
Éditeur : Sony Genre : Demo Technique Sortie : Octobre 2007 PEGI : Tous publics Aqua Vita n’est pas un jeu. Il s’agit d’un démonstration technique sortie pour promouvoir le PSEye (Eye Toy version PS3). La question c’est de savoir ce que vous aurez moyennant les 2 euros nécessaire à l’achat du programme… - Maman, je suis coincé dans l’aquarium !En fait, dans Aqua Vita vous n’aurez quasiment rien à faire. A l’époque de la PS2, l’Eye Toy avait eu droit au très bon Eye Toy Play pour se montrer. Aqua Vita de son côté est très limité. Et vu que l’on va passer beaucoup de temps (ou pas…) à contempler l’écran, autant qu’il soit joli. Le problème c’est que, si ce n’est pas moche, ce n’est pas non plus particulièrement beau. Les poissons et le décors ne sont pas mal foutu mais on a à peine une petite dizaine de sorte de poissons et… 1 décor. Limite même pour un titre PSN et une démo technique… Note Graphismes : 12/20 - Euh… sinon il y a quelques choses à faire ?Plein de motivation, on sort son PSEye du placard où il prend la poussière et on lance le programme. On regarde un peu et on se rend vite compte que l’interactivité est extrêmement limité. En gros, on peut tout juste faire fuir les poissons en passant sa main devant la caméra. Mouais… Et le pire dans tout ça, c’est que ça ne marche pas à tout les coups. La détection fonctionne une fois sur deux en moyenne, ça fait un peu léger surtout qu’en dehors de ça, il n’y a strictement rien à faire si ce n’est enlever ou rajouter certaines sortes de poissons. Pas convaincant pour un sous. Note Gameplay : 06/20 - J’aime le bruit blanc de l’eau :Pas de musique, juste le bruit de l’eau quand on la déplace et celui des poissons qui nage. On aurait apprécié une petite musique relaxante mais bon, c’est toujours mieux que rien. Note bande-son : 11/20 - Sitôt acheté, sitôt supprimé :
A moins d’adoré observer des poissons sans rien faire, ou si peu, pendant des heures, Aqua Vita ne vous intéressera pas plus de 2 minutes. En fait, il ressemble plus à un thème dynamique qu’autres choses, sauf qu’au même prix, avec les thèmes, on a accés au XMB et on peut faire autre chose, là non. Note durée de vie: 02/20 - Conclusion :Même à 2 Euros, on ne peut pas dire que Aqua Vita soit un achat à conseiller. Le PSEye ne sert pas à grand-chose (sachant qu’il coûte 40 Euros à lui seul) et « l’expérience » n’en est pas vraiment une. A oublier. Note : 06/20
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