|
Publié le 25 novembre 2009 à 12:12
Par David
Éditeur : Codemasters Développeur : MercurySteam Entertainment Genre : FPS/Survival-Horror Sortie : 25 Octobre 2007 PEGI : 18+ Passé maître dans le domaine de l’horreur, Clive Braker a décidé de n’épargner personne , même pas les pauvres gamers que nous sommes. Alors c’est les mains tremblantes que l’on décide de se lancer dans un jeu où l’on sait avoir peu d’occasion de rire…- Le scénario :Vous, Ross, êtes à la tête d’un équipe de 7 combattants chacun doté de capacité spéciales. Ce groupe s’appelle Jericho. Vous avez donc été envoyé pour enquêter sur des événements étranges qui se passent à Al Khali. Une fois sur place, vous ne tarderez pas à vous rendre compte que c’est « le premier-né » qui est responsable de tout cela. Il est le premier être créé par Dieu. Le trouvant trop puissant, celui-ci a décidé de l’enfermer (à défaut de pouvoir le tuer) dans une « boite ». Votre but sera donc d’aller l’empêcher de sortir en visitant différentes époques. Loin de n’être qu’un simple prétexte au gunfights, Clive Barker nous livre un scénario inédit et de bonne qualité qui vous entraînera dans son univers sombre et malsain. Et c’est avec plaisir qu’on le suivra. Malgré tout, la mise en scène manque de punch et c’est bien dommage car il y avait matière à nous pondre un véritable petit film d’horreur. Note : 14/20
- Graphismes et techniques :Pas très fin, le jeu profite beaucoup de son ambiance sombre pour cacher des textures parfois assez grossières. Heureusement, le design général du jeu permet de rapidement oublié ce petit désagrément tout comme les quelques ralentissements d’un jeu qui n’est, en effet, pas toujours d’une fluidité exemplaire. Les environnements, certes peu vari é, sont d’une originalité assez étonnante. En effet, vous aurez l‘occasion de revisité (ou plutôt de visité tout court) différentes époques dans une version horrifique. C’est donc sur des routes faites de corps pétrifiés que vous découvrirez la seconde guerre mondiale ou en progressant dans des rivières de sang que vous vous approcherez d’un château moyenâgeux. Sans compter que le design des ennemis est repoussant dans le bon sens du terme et contribue aussi à l’ambiance glauque du titre.
Note : 15/20
- Le gameplay : Passé des premières heures sympa, on se rend vite compte que le gameplay de Jericho s’avére finalement plus limité qu’il n’y parait. La progression tout d’abord qui vous fera passer de couloirs peuplés de rares ennemis en salles qui, elles, regorgent d’adversaires souvent à l’excès. En cela, le gameplay peut faire penser à du Painkiller. La seule subtilité vient des pouvoirs maîtrisé par chaque soldat. L’un pourra ralentir le temps tandis qu’un autre pourra user de la télékinésie, et ceci pour les 7 combattants. Un événement scénaristique que je ne dévoilerais pas va contraindre Ross (vous donc) a errer dans l’esprit de ses compagnons, ce qui vous permettra donc de les contrôler selon la situation. Sachant que si vous mourrez, il suffit de changer de corps et de réanimer le personnage mort, le game over survenant si tout les combattants se retrouve à terre. Pas de munitions à gérer ni de barre de pouvoir, le tout est plus ou moins infini. Une fois vos munitions épuisés, attendez quelques minutes le ravitaillement et ce sera reparti pour une séance de défouraillage massif. Reste alors les passages où le jeu vous demandera d’utiliser un pouvoir spécifique pour passer. Le problème c’est qu’il vous l’indiquera tellement clairement que vous ne risquez pas de réfléchir longtemps. Bref, malgré des idées sympathique, le gameplay de Jericho finit trop vite par tourné en rond. Défoulant par moment, il devient malheureusement trop vite lassant. Note : 13/20
- La bande-son : Entre les bruitages glauques à souhait, les hurlements qui vous glacent le sang, la musique de grandes qualités et les doublages tout aussi réussit, il n’est pas question de dire que la bande-son de Jericho est un tant soit peu raté.
Note : 17/20
- La durée de vie :Comptez une dizaine d’heure pour voir la fin du cauchemar. C’est moyen et supporté par aucun modes multijoueurs, que ce soit online ou offline. Léger mais pas plus que la moyenne des FPS. Note : 10/20
- Conclusion :S’il avait un potentiel certain avec Clive Barker au commande, Jericho n’est finalement qu’un défouloir qui déçoit par sa linéarité et la sous-exploitation de ses idées. Reste un jeu à l’ambiance unique et au scénario intéressant. Note : 13/20
Publié le 24 novembre 2009 à 10:34
Par David
 Éditeur : THQ Développeur : Rainbow Studios Genre : Course Sortie : 26 Octobre 2007 PEGI : Tous publics Fort du succès du film de Pixar et d’une première adaptation pas franchement réussit mais qui avait visiblement réussit à se vendre, Rainbow Studios nous livre un deuxième épisode que l’on espère meilleur. - Un scénario ?Un paragraphe qui risque de s’avérer bien court que cette partie sur le scénario. Toute l’histoire se passe après le film. Une course est créé à Radiator Springs, ce qui va amener nombre de véhicules étrangers pour une coupe dans la ville. Les cinématique n’ont aucun intérêt malgré un certain humour. Bref, en dehors du fait de voir des voitures étrangères joliment caricaturé pour le jeu, on reste sacrément sur sa faim. Note Scénario : 06/20 - On est sur PS3 là ?C’est-ce que l’on est en droit de se demander lorsque l’on joue à Cars. En effet, la pauvreté graphique du jeu n’a d’égal que le manque d’environnements. On se retrouve donc dans Radiator Springs, ville désertique et ses alentours qui lui ressemblent énormément. En gros, sans les chargements interminables, on pourrait bien avoir l’impression d’être toujours au même endroit. Mais en plus d’être très long, les chargements viendront couper chaque fin de course ou changement de zone. Et avoir un écran de chargement de deux minutes toutes les 5 minutes… ça ne motive pas vraiment. Reste alors la modélisation des véhicules, en accord avec le film ainsi que les petites animations sympathiques dont-ils nous gratifient mais le tout est bien en dessous de ce que l’on peut attendre d’un titre Next-Gen. Note graphismes : 08/20 - Petite course entre amis :
Proposant trois zones en environnements ouvert, le jeu est avant tout destiné aux enfants, ce qui explique son niveau de difficulté peu élevé (paramétrable dans 3 modes cependant). Le principe restera toujours le même : Rejoindre les étoiles pour démarrer une course, les cercles pour un mini jeu ou se balader et récupérer des points qui permettent de changer la peinture ou d’acheter de nouveaux personnages (ou véhicules). L’occasion aussi de récupérer des objets pour « customiser » son véhicule. De leur côtés, les courses ne proposent que peu d’originalité. Soit ce sera simplement 3 tours à effectués sur piste, soit ce sera des courses avec relais en équipe de 3 véhicules. Restera alors les mini-jeux qui, tout comme les courses vous rapporteront des « éclairs ». Une fois les 350 obtenus, le jeu sera terminé à 100%. Ces mini-jeux sont divers et variés et pourrait même être intéressant s’ils ne nécessitaient pas autant de chargements. L’un deux s’apparente à un jeu de rythme alors qu’un autre vous demandera de faire un maximum de tour avec une réserve d’essence limité. Il y en a 7 au total à l’intérêt plus ou moins limité. Le pilotage des voitures n’est pas bien compliqué, d’autant plus que le jeu est hyper permissift et que ce n’est as le fait de foncer dans un mur à pleine vitesse qui vous fera perdre la course. Un coup de boost et c’est repartit. On se dira que c’est pour les enfants mais alors pourquoi avoir à ce point axé le pilotage sur les dérapages ? Bref, la conduite peut parfois poser quelques problèmes. Surtout que le jeu ne propose aucune sensation de vitesse même à 250 km/h… Un mode deux joueurs en écran splitté est également de la partie pour reprendre les courses et les mini-jeux du mode histoire. L’initiative est à saluer bien que le gameplay ne s’en trouve pas modifié. Note Gameplay : 12/20 - Tu l’entends mon moteur ?Ah bon ? C’était pas une tondeuse à gazon ? Ah bah écoute, je suis désolé alors… Ajouté à cela des musiques pas vraiment entraînant et qui tournent vite en rond rattrapé par des doublages de bonnes qualités. Mais pas assez… Note bande-son : 09/20 - La durée de vie :
3 heures en ligne droite, un peu plus en ajoutant les défis et on peut atteindre les 8 ou 9 heures si on veut vraiment avoir tout les bonus. C’est court et le mode 2 joueurs peut à peine rallonger le tout. Note durée de vie : 09/20 - Conclusion :Après avoir joué à ce deuxième épisode de Cars, on ne peut pas vraiment dire que l’on soit emballé. Certes, le jeu est destiné aux enfants et il n’est pas foncièrement mauvais mais il lui manque trop d’atout pour être un bon jeu.
Note : 10/20
Publié le 23 novembre 2009 à 11:23
Par David
Éditeur : Kaze Développeur : Compile Heart Genre : RPG Sortie : 25 Septembre 2009 PEGI : 12+
Cross-over improbable réunissant les héros de divers horizons (Disgaea, Atelier MarieDarkstalkers, Mana Khemia, Ar tonelico et Spectral Souls), Cross Edge aura mis du temps mais il est enfin arrivé en Europe bien qu’on ne l’attendait pas vraiment. - Il fallait bien justifier leur présence… :A la manière d’un Mortal Kombat VS DC Universe (dans un tout autre style), il n’était pas facile de justifier ce cross-over. Compile heart a donc fait le strict nécessaire : Vous démarrez avec deux personnages inédit qui se sont retrouvé en territoire hostile sans savoir comment. A partir de ce moment, vous rencontrerez différents personnages issues des différents univers qui vous expliqueront ce qu’il se passe. L’humour, certes moins présent que dans un Disgaea, et le côté fan-service sauve le titre à ce niveau mais ne vous attendez pas à être passionné par le scénario. Note Scénario : 10/20 - Graphiquement à la ramasse :Si Disgaea 3 n’était déjà pas très réussit graphiquement, que dire de Cross Edge ? Le jeu ne dépareillerait même pas sur DS. Une 2D pixélisé et moche comme on n’a jamais vu sur PS3. Des effets qui sont loin d’impressi lors des coups spéciaux, des décors sans vie bien que variés. Bref, le titre est loin de briller. On pourra a la limite sauver les séquences de simili plates-formes qui arrive à affiche des décors potables (et encore) ou la modélisation en 3D cependant limite des ennemis. Note graphismes : 06/20 - Un gameplay fournit mais… :Mélange de tactical RPG (pour le positionnement des unités) et de RPG tour par tour, Cross Edge propose un gameplay très fournit. Pour commencer, l’exploration est libre et se fait sur une carte où vous pourrez scanner les lieux selon votre bon vouloir pour récolter des objets via les « souls » ou participer à des événements qui permettent de rencontrer les personnages principaux ou d’affronter des boss. Pour le reste, ce sera des combats aléatoires qui mettront la formation que vous avez établit à l’épreuve. Vos 4 personnages vont donc agir chacun leur tour durant votre phase de combat via les attaques simples que vous aurez attribués aux 4 touches colorés de la manette. En appuyant sur la touche L2, vous pourrez choisir une attaque spéciale de la même manière. Pour les utiliser, il vous faudra auparavant avoir assez de AP, grâce aux attaques que vous aurez lancés. En utilisant des spécifiques, à la suite les unes des autres, vous pourrez également utiliser une attaque spéciale. Pour le reste, vos attaques dépendront également de votre niveau et de votre arme, chacune ayant ses spécificités. La présence de Marie (d’Atelier Marie) vous permettra également de forger diverses armes et objets selon ce que vous aurez récupéré. Je parlais tout a l’heure de passage en simili « Plates-formes ». Il s’agit en fait de court passage où vous traversez des niveau en 2D en récupérant des objets dans des coffres et en vous exposant à des rencontre aléatoire sans que vos HP ne remonte après les combats (ce qui est le cas en exploration). Le seul problème de ce système c’est l’ergonomie général qui n’est pas top, on se retrouve souvent à se perdre entre le passage entre les personnages (via la touche R1), la possibilité de quittre le combat avec le pad analogique, de zapper entre les ennemis avec les touches directionnels, et la navigation dans les menu qui n’est pas vraiment intuitive. Bref, on a un système fournit mais difficile à prendre en main. Note gameplay: 14/20 - Bande-son :Le choix entre les doublages anglais et japonais est bien vu et les thèmes sont bien choisit mais tournent assez vite en rond. Note bande-son : 13/20 - La durée de vie :De ce côté, on peut être satisfait, il faudra des dizaines et des dizaines d’heures pour en faire le tour. Les 3 modes de difficultés apportent tous un petit plus et on se retrouve donc avec un titre possédant une très grosse durée de vie. Note durée de vie : 17/20 - Conclusion :Finalement, Cross Edge est un RPG qui plaira essentiellement aux adeptes des RPG cités dans l’introduction. Pour les autres, il proposera un scénario inintéressant, des graphismes hideux et un gameplay parfois mal calibré. Bref, un RPG sympathique mais à réserver aux fans. Note : 12/20
Publié le 22 novembre 2009 à 12:15
Par David
Éditeur : Konami Développeur : Loose Cannon Studios Genre : Katamari-Like Sortie : 12 Novembre 2009 PEGI : 7+ Passé quasiment inaperçu lors de sa sortie, Tornado Outbreak a pourtant de quoi intéresser au moins le jeune public : un petit prix (30 Euros), un design tout mignon et un concept sympa. Mais encore faut-il que le jeu parvienne à offrir d’autres qualités…- Un scénario simple mais accrocheur :Dans ce jeu, le joueur contrôle Zéphyr aidé de son escadron de gardien du vent. Zéphyr est une petite tornade dont le but est d’aider Omegaton, un héros qui s’est échoué sur terre et qui a besoin d’orbes et de feux follets pour regagner sa puissance. Si, en lui-même, le scénario n’est pas original pour un sous, il bénéficie d’une narration soigné et d’un retournement final bien amené. De plus, les personnages sont attachants, ce qui n’enlève rien. Note Scénario : 14/20
- Twister version cel-shaddé :Loose Cannon Studios ayant été fondé par 2 anciens de chez Sucker Punch, on ne sera pas étonné de trouver une patte graphique similaire à celle de la série « Sly Racoon ». On a donc un joli cel-shadding qui fait enfantin tout comme le design général du jeu. Très mignon donc, le titre ne souffre que de quelques bugs de collisions du point de vue technique. Sans être une vitrine technologique, on a donc ici un titre fort sympathique à regarder. Note Graphismes : 14/20
- Katamari-Like, certes, mais… :Présenté comme un Katamri plus accessible, il est vrai que les premières minutes de jeu font furieusement penser au titre de Namco. Pourtant, de petites touches vont vite réussir à différencier ce titre de son illustre modèle. Tout commence avec notre petite tornade qui va aspirer des objets pour grandir. Mais le but n’est pas d’arriver à une taille, le but est d’arriver à absorber assez de feux follets (50 étant le strict minimum sur les 100 par niveaux) avant la fin du temps donné pour rejoindre le point voulut et passer au niveau suivant. Chaque feux follet (caché dans des objets) vous rapportera un peu de temps, le but étant de réussir des combos en en récupérant plusieurs dans un temps limité tout en les saisissant (via la touche R1). Par la suite, vous découvrirez la possibilité de sauter (pour récupérer les feux follets sous les objets plus rapidement et de foncer pour se déplacer plus vite. Une fois les différentes parties du niveau terminé, vous aurez à effectué une espèce de course où le but sera de passer dans des portes. Certaines sont cependant contrôlé par des boules de feu où il faudra se protéger (la touche R1 sera encore réquisitionné). La vitesse de votre tornade augmentera avec les tours jusqu’à créer un vortex qui vous amènera vers la dernière partie : le boss. Constitué de plusieurs totems, il vous faudra vous protéger grâce à de l’ombre créé de différentes manières pour parvenir jusqu’à lui (la lumière est mortel) puis le combattre en choisissant une direction et en martelant la touche X sans se faire surprendre par ses coups. Plutôt simple en mode histoire, le jeu peut s’avérer bien plus dur si vous prenez la peine de trouver tous les bonus. Pour se faire, vous pourrez également compter sur un mode multi en local où deux joueurs pourront prendre part à l’aventure. Et ce, simplement en appuyant sur la touche START. Au rayon des défauts, on notera la caméra qui part un peu n’importe comment parfois et qui est particulièrement longue à replacer manuellement. On notera aussi que certains niveaux sont assez difficile pour un jeune public. Note Gameplay : 15/20
- La bande-son :Le doublage anglais est très réussit, tout comme les thèmes sympathiques et les bruitages qui le sont tout autant. Note Bande-son : 15/20
- La durée de vie :En ligne droite, vous en avez pour 6 ou 7 heures mais comptez plus de 10 heures pour récupérer tout les bonus. Ce qui, comparé au prix du jeu, n’est pas mal du tout. Note Durée de vie : 14/20
- Conclusion :Alors que l’on attendait absolument rien de Tornado Outbreak, force est de constater que le jeu est vraiment sympathique malgré quelques défauts qui en sont, heureusement, pas rédhibitoire. Note : 14/20
Publié le 16 novembre 2009 à 11:09
Par David
Éditeur : Sony Développeur : Insomniac Games Genre : Action/Plates-formes Sortie : 04 Novembre 2009 PEGI : 7+
Ce nouvel épisode de la série « Ratchet & Clank » est là pour clore la trilogie démarré avec «Opération Destruction et continué avec Quest for booty. Forcé de répondre aux questions laissés en suspens, Insomniac doit aussi parvenir à garder la même qualité malgré le grand nombres d’épisodes. Pari tenu ?- Un scénario vraiment intéressant :Pour une fois serait-on tenté de dire. La série avait l’habitude de se reposer sur un scénario classique où nos héros combattez un méchant voulant détruire l’univers et profité essentiellement de son duo de héros pour rendre cette lutte intéressante (ce qui fonctionnait d’ailleurs plutôt bien). Cette fois-ci, Insomniac a voulu répondre aux questions que les joueurs se pose : D’où vient Clank ? Qu’est-ce qui est arrivé aux Lombax ? . C’est donc l’occasion de découvrir l’origine de nos héros dans une histoire bien plus recherché que par le passé. Et surtout : Ratchet retrouvera-il Clank ? Note Scénario : 16/20 - Pixar jouable ?On nous avait présenté ce nouvel épisode comme étant d’une beauté qui égalerait celle d’un film Pixar. Sans aller jusque là, le jeu est tout de même très beau. Insomniac nous y avait habitué, cette fois- ci la modélisation des personnages principaux est encore plus poussés et les différentes planètes bénéficient toutes d’un design particulier même si certaines semblent tout droit tiré des anciens épisodes de la série. Les animations sont très réussis et le design des ennemis toujours aussi drôle sans compter les armes toute plus originales les unes que les autres. Encore une fois, L’équipe nous livre un level-design génial et un jeu franchement beau et coloré. Note Graphismes : 17/20 - On ne change pas une équipe qui gagne :Niveau Gameplay, le jeu propose deux types de séquences selon le personnage contrôlé. Dans la peau de ratchet, l’accent est mis sur les affrontements et la plates-formes. Toujours aussi jouables, ces phases sont un vrai bonheur. Surtout que les développeurs ont eu l’idée d’ajouter des séquences spatiales pour varier le gameplay. On se retrouve donc à déambuler librement dans différentes galaxie où l’on peut rejoindre les objectifs principaux où rejoindre les « lunes » qui nous proposeront des phases d’actions où de plates-formes sur des planètes rondes à la maniére de ce qu’on trouvait déjà dans le 3éme épisode de la série ou encore dans Super Mario Galaxy. Ces phases vous offriront des récompenses tels que des Zonis, des modifications pour les armes (qui sont customisables) ou encore des boulons en or. Bien entendu, des affrontements aériens seront également de la partie. Côté nouveautés, on notera aussi la présence des Overbottes qui permettent aussi de participer à des séquences plus axés sur la rapidité. Les arènes sont aussi de retour via des tournois où chaque objectif est bien différents des précédents. Du côté de Clank, bien que certains combat viennent se montrer, ils ne sont clairement pas mis en avant contrairement aux phases de plates-formes à base de ralentissement du temps (pour ralentir une plate-forme par exemple) et au phases de réflexion tout droit issue de Braid. En effet, via un dispositif, on pourra enregistrer de multiples Clank qui nous permettront d’avancer. Exemple : SI l’on appuie sur un bouton, la porte s’ouvre mais se referme dés qu’on relâche ce bouton. On créé un Clank qui va appuyer sur le bouton pendant que le vrai Clank passe la porte. Bien entendu, le tout va vite se corser bien que ça reste relativement accessible. Un passage vous demandera également de détruire des anomalies temporelles sur différentes planètes via un laser à diriger sur la planète concerné. Sympa. Bres, sans réellement innover, Insomniac parvient à proposer des nouveautés vraiment sympa et à faire de ce nouvel épisode un jeu au gameplay varié et intéressant. Note Gameplay : 17/20 - La bande-son :Première surprise : Les doubleurs de Ratchet et de Clank ont été changé. Si leur performance reste très bonne, les habitué de la série auront bien du mal à s’habituer malgré que leurs voix soient assez proche de l’original. Malgré ce changements, les doublages restent donc très bon tout comme les musiques et bruitages. Mention spéciale au thème de « la grande horloge » qui fait très Tim Burton. Note Bande-son : 16/20 - La durée de vie :Comptez une douzaine d’heure pour terminer le jeu mais ajoutez-y la grande jouabilité du soft grâce aux différents mode de difficulté, aux objets à trouver qui déverrouillent des bonus et au mode défi. Il y a de quoi faire. Note durée de vie : 17/20 - Conclusion :Pour conclure la trilogie « Ratchet & Clank Future », Insomniac nous livre encore un excellent jeu d’Action/Plates-formes qui est la nouvelle référence du genre sur PS3. Une réussite indéniable, on espère sincèrement revoir le duo sur PS3 ! Note : 17/20
Publié le 11 novembre 2009 à 12:07
Par David
Éditeur : LucasArts Développeur : LucasArts Genre : Beat’em all Sortie : 19 septembre 2008 PEGI : 16+ Sortie il y a plus d’un, Star Wars : Le pouvoir de la force se voir réédité dans une version comprenant les deux extensions sortis sur le PSN et le Xbox Live plus une mission exclusive nommé « Hoth ». Ne vous étonnez donc pas de retrouver le même test que sur le jeu original agrémenté d’un paragraphe concernant cette extension (pour les extensions PSN, vous les trouverez ici et ici)…- Le scénario :Je ne vais rien révéler au risque de vous spoiler, sachez seulement que vous contrôlerez l’apprenti du grand seigneur sith : Dark Vador. Le prologue vous permettant d’ailleurs de le contrôler, si c’est pas beau ça. Le lien doit donc être fait et ce sera le cas. Pourtant, l’histoire n’est pas si intéressante que ça. L’apprenti n’a pas de charisme (on est loin de son maître) et l’histoire d’amour entre lui et son pilote (féminin bien sur) était franchement dispensable. Elle ne sert qu’à nous gratifier de cinématiques inintéressante. Une fin alternative est disponible mais celle-ci tient plus du grand délire qu’autre chose puisqu’elle ne permet pas de lier les deux trilogies. Seule la fin est véritablement intéressante, même pour les inconditionnel des films. De son côté, l’extension exclusive nous envoient sur la planète Hoth où se sont réfugié les rebelles. Encore une fois, on part du postulat que vous avait tué Dark Vador et sombré du côté obscur. L’empereur vous envoie retrouver les rebelles et capturer Luke Skywalker. Dans l’ensemble, sans être transcendant, ce scénario est meilleur que celui des deux premières extensions. Note : 12/20 - Graphismes et technique :Le titre de LucasArts est très beau. Il propose des environnements entrant parfaitement dans la mythologies « Star Warsienne » et des personnages qui ne dépeignent pas du tout. Parcourir ces planètes est un véritable bonheur malgré les bugs graphiques et de collisions assez courant. Le design de l’apprenti et de ses différentes tenus est bien trouvé et feront tour à tour penser à Altaïr (Assassin’s Creed) ou encore Raziel (Soul Reaver). La possibilité de customisé son sabre est une très bonne idée. Mention spéciale à la dernière couleur tout simplement splendide. Bref, il n’y a pas grand-chose à reprocher là-dessus. Les grottes enneigés de Hoth servent bien l’extension exclusive qui s’avère tout aussi joli que le jeu original. De plus, Starkiller a vraiment la classe, dans un style proche de celui de son maître Note : 17/20 - Le gameplay :
Il y a le bon et le mauvais beat’em all. Le mauvais beat’em all : t’avances et tu tapes, le bon beat’em all : t’avances et tu tapes… mais c’est un bon beat’em all. Cette citation remanié des inconnus pour dire que Le pouvoir de la force fais partie des bons beat’em all. Oui, ça peut paraître répétitif mais au final, le nombre de combos associé au plaisir de la découvertes d’environnements et d’ennemis rattrape admirablement le coup. La personnalisation, certes peu poussé, de l’apprenti est un gros points positif tout comme l’utilisation de la force pour envoyer valser ses ennemis et surtout observer les effets du moteur Euphoria. Un ennemi balancer ne restera pas sans réagir, il essayera de se rattraper à ce qui lui passe sous la main. Le moteur a parfois des ratés mais se montre convaincant dans l’ensemble. Par contre, un point noir, pour vaincre définitivement les gros ennemis (tel les AT-ST), vous evrez effectué un QTE mais étonnamment si vous le rater, l’action tournera en boucle jusqu’à ce que vous le réussissiez. Etrange. Pour le reste, c’est du classique, on passe dans une zone, on tue tout le monde (ou pas puisqu’il est tout a fais possible de terminer certains niveaux en se contentant de courir droit devant mais ça n’a aucun intérêt) et on passe dans la suivante avec une impression de puissance bien rendu. Plus proche du jeu original que les deux premières extension, Hoth combine plates-formes et beat’em all en ayant une préférence pour les combats. Le gameplay reste donc similaire à l’original et toujours aussi sympa à jouer. Note : 16/20 - La durée de vie :Proposant un bon potentiel de rejouabilité, voir la fin du jeu ne vous prendra guère plus de 10 heures. Mais les nombreux bonus à débloquer ainsi que la deuxième fin vous pousseront à y revenir tout comme les 4 difficultés proposer. Hoth propose de son côté environ 45 minutes de jeu, ce qui n’est guère plus que les deux premières extensions. Note : 14/20 - La bande-son :On retrouve des doubleurs connus tel que la doubleuse de Lara Croft. Forcément, ce n’est pas raté et les musiques sont forcément toutes dans le style de musique de l’hexalogie. On ne cherche pas a réinventer Star Wars mais a bien reproduire son univers et c’est réussit. Note : 15/20 - Conclusion :Si vous n’avez pas encore craqué pour ce beat’em all dans l’univers Star Wars qui fait office d’épisode 3.5, c’est le moment idéal. Vendu 40 Euros, il s’agit là d’une très bonne affaire qui fera sûrement regretter aux joueurs qui ont acheté la version de base de ne pas avoir attendu un peu.
Note : 16/20
Publié le 08 novembre 2009 à 12:20
Par David
Éditeur : Activision Blizzard Développeur : Treyarch Genre : FPS Sortie : 14 Novembre 2008 PEGI : 18+
La première expérience de Treyarch dans la série Call of Duty avait connus un résultat mitigé et l’excellent Modern Warfare n’a fait qu’appuyer la peur des fans envers ce World at War, deuxiéme épisode de Treyarch. Crainte, qui, finalement, se sont avérés fausses…- Un scénario classique :
On n’attendait pas forcément grand-chose du scénario d’un énième jeu sur la seconde guerre mondiale et c’est-ce qu’on a. On suit l’histoire de Miller, soldat envoyé dans le Pacifique, et en parallèle, celle de Dimitri qui, animé par un esprit de vengeance suite à la chute de Stalingrad, va participer à la prise de Berlin avec son escouade. Heureusement, la narration est de bonne qualité, ce qui permet d’accrocher un peu au scénario. D’ailleurs, on appréciera l’abandon du politiquement correct au profit d’une violence très présent qui colle mieux au jeu. Note Scénario : 13/20 - Des ambiances différentes :Reprenant le moteur graphique de Modern Warfare, Waw a du mal à se hisser au même niveau. Les animations sont moins convaincantes et la mise en scène général n’atteint pas le niveau de son aîné. Par contre, on appréciera des décors plus diversifiés que dans « En marche vers Paris ». Notamment lors des missions dans le pacifiques qui sont très agréables à jouer en plus d’être plutôt jolie. Quelques chutes de framerate sont à signaler mais elles sont rares. Pour finir, les chargements sont rapides, ce qui est un plus non négligeable. Note Graphismes : 15/20 - Un gameplay sans originalité :Mais pas mauvais pour autant. On retrouve tout les classique de la série, de la grenade fumigène aux missions basés sur le sniper. C’est d’ailleurs le gros reproche à faire au jeu : trop de missions semblent directement reprise sur les anciens épisodes, mettant aux placards les originalités. Ça reste diablement jouissif et bien foutu, notamment grâce aux nombreuses armes et à une mise en scène faisant dans le grand spectacles (bien qu’en dessous d’un Modern Warfare) mais il manque une véritable âme à ce Call of Duty. Les séquences les plus marquantes étant celles du Pacifique ou Miller usera de son lance-flamme pour carbonisé tout ennemis se dressant sur son chemin. On retrouve la sempiternelle séquence en char ainsi que les passages de tir à la tourelle, soit au sol, soit en avion. Le passage en char fait d’ailleurs partis des missions les moins réussis et les plus frustrantes du jeu. Autre défaut : Le système de progression qui consiste souvent à tuer des ennemis puis à avancer le plus vite possible pour éviter le respawn de ceux-ci. Il est regrettable d’utiliser encore ce système à notre époque… Et pour finir sur un point positif, la dernière mission du jeu (que je dévoilerais pas) est particulièrement mémorable. On notera la possibilité de jouer le mode campagne en multi (offline ou online) tout comme le nouveau mode « Nazi Zombie » qui consiste à empêcher des vagues de zombies d’entrer dans un lieu. Il faut donc barricader les lieux, s’acheter des armes via les points gagnés en tuant des zombies et ouvrir de nouvelles zones grâce aux même points. Sympa. De son côté le online ne propose rien de nouveau mais reprend celui de Call of duty pour un résultat de la même qualité Note Gameplay : 15/20 - La Bande-son :Les musiques très rock flirtant avec le métal sont toujours dans le ton et surprennent agréablement tout comme les doublages française de très bonne qualités. Sans oublier les excellents bruitages qui contribuent à former une toute aussi excellente bande-son. Note bande-son : 17/20 - La durée de vie :Il vous faudra environ 6 heures pour boucler le solo. Restera alors le mode Nazi Zombie et le mode online pour rallonger tout ça. Ça fait quand même bien court. Note Durée de vie : 10/20 - Conclusion :Après un premier essai assez moyen, Treyarch relève la tête et livre un très bon FPS qui souffre essentiellement de la comparaison avec Modern Warfare. Les amateurs de la série devraient tout de même y trouver leur compte. Note : 15/20
Publié le 06 novembre 2009 à 11:59
Par David
Éditeur : Konami Développeur : Konami Genre : Sport Sortie : 22 Octobre 2009 PEGI : Tous publics Toujours leader sur les anciennes génération de consoles, Konami avait déçu pas mal de joueurs avec les éditions 2008 et 2009 de PES sur consoles Next-Gen. Cette version 2010 était annoncé comme étant le retour du « King ». Reste à voir si les promesses sont tenus…- Enfin au niveau graphique :Les screens avaient annoncés la couleur, la modélisation des joueurs de PES 2010 est tout simplement bluffante. Les stars sont plus reconnaissables que jamais et les autres joueurs restent très bien modélisés. Par contre, il faudra faire avec des animations assez robotiques et des bugs de collisions parfois assez gênant. Le public est toujours modélisé aussi sommairement mais dans l’ensemble, le jeu est réussit du point de vue graphique. Note Graphismes : 15/20 - Un gameplay plus axé simulation :… tout en restant arcade. C’est la première chose qu’on remarque, le jeu est devenu plus lent, ce qui permet de mieux construire ses actions. Après, dans la partie, les commandes restent les mêmes. C’est surtout du côté contenu et menu qu’il faut aller les chercher. Tout d’abord la licence de la coup de l’UEFA vient s’ajouter à la champions leader et les deux compétitions sont ajoutés à la ligue des masters, un gros plus. Pour le reste, on retrouve les modes classiques dont les fameux « Vers une légende » et « Ligue des masters ». Pour s’attarder un peu sur les nouveautés, la présence des cartes est à signaler. Vous pourrez activer ou désactiver celles-ci, chacune correspondant à une compétence (« Buteur » etc…). En fait, ça ne fait que remplacer les étoiles des compétences spéciales. Pour finir, on notera la possibilité de préparer ses coup-francs et corner en déterminant les mouvements des joueurs etc… à la maniére de… FIFA 10. Sauf que c’est moins convaincant dans ce PES. Au final, les petits ajouts au Gameplay de ce PES 2010 en font un jeu meilleur que les années précédente et vraiment fun à jouer. On pourra regretter les performances des gardiens et certains bugs mais dans l’ensemble, le jeu est vraiment sympa. Note Gameplay : 16/20 - Grégoire Margotton et Christophe Dugarry vous accueille :Oui, c’est bien le duo de commentateurs de Canal + que l’on retrouve sur PES 2010. Contrairement aux années précédents, les commentaires sont agréables à écouter. Mais le gros points forts, c’est que l’ambiance des stades a vraiment été amélioré tout comme la lupique dans les menus qui n’est plus désagréable et plus varié. Note Bande-son : 16/20 - La durée de vie : Le mode solo apportera déjà ce qu’il faut aux amateurs de foot et profite d’un bon mode online, mais pas encore au niveau de son concurrent. Note durée de vie : 17/20 - Conclusion :PES 2010 est assurément le meilleur PES Next-Gen. Il n’a pas rattrapé FIFA 10 mais ne joue pas vraiment dans la même cour. Plus simple de prise en main, il s’avère aussi jouissif une fois maîtrisé Bref, un très bon de jeu de foot. Note : 16/20
Publié le 03 novembre 2009 à 10:46
Par David
Éditeur : Electronic Arts Développeur : Criterion Studios Genre : Course Sortie : 24 Janvier 2008 PEGI : 3+ L’une des séries de course arcade les plus populaires revient, et pour la première fois, c’est sur consoles Next-Gen ! L’occasion de voir si la série va bien négocier le passage sur PS3 grâce à ce Burnout Paradise…- Paradise City est une bien jolie ville… :D’un point de vue graphique, si le jeu n’impressionne pas, il faut avouer qu’il est très agréable à regarder. La modélisation de la ville est de bien bonne facture malgré un clipping très présent. On a l’habitude dans les jeux en monde ouvert. Du côté des véhicules, c’est du très bon avec une modélisation d’un bon niveau et des dégâts qui, sans être totalement réalistes, s’en sortent très bien. Voir une voiture s’exploser devant soi est particulièrement jouissif. On notera juste un premier chargement assez long mais il faut dire que cela permet de les éviter durant le reste de la partie. Note graphismes : 15/20 - Un gameplay simple au service du plaisir :Qui dit « arcade » dit gameplay simple. Pas besoin de ralentir comme un fou à l’entrée des virages ou de réfléchir aux réglages de sa voiture : ici, c’est la vitesse et rien d’autres ! On démarre le jeu en récupérant une version trouvé dans une caisse. Celle-ci nous permettra de remporter nos premières course et de nous familiariser avec le jeu. On apprend donc à se servir des boosts et autres takedowns (propulser un adversaire dans un mur) à con escient avant de se lancer dans les différents défis : Courses : Des courses à plusieurs sont l’objectifs est de rallier un point en choisissant sa propre route Road Rage : Vous avez un objectif de Takedowns a atteindre en un temps limité. Traque : Le but est d’atteindre un point de la ville tout en restant en état. Il ne faut pas être détruit. Séquence Cascade : Marquez le maximum de points en utilisant rampes et tout autres objets pouvant vous faire réaliser des cascades Parcours Burning : Réussir un parcours avec une voiture spécifique. Tout ces défis, vous les trouverez sur la carte à chaque feux ou il faudra appuyer simultanément sur L2 et R2 pour les démarrer. A ces épreuves, vous pouvez ajouter les super-sauts à trouver ainsi que les raccourcis et les panneaux à détruire, bref il y a de quoi s’amuser d’autant que les garages sont nombreux et que sa voiture n’est jamais complètement détruite. Seuls regrets : Lorsque l’on perd un défis, on est obligé de retourner au point de départ nous-mêmes, aucune options ne nous permettant de le recommencer directement. Derniers points : le jeu ne propose aucun véhicules à acheter, pour les gagner, il faut gagner des courses et ensuite réaliser un takedown sur la voiture voulue qui se balade dans la ville. Le mode online est lui aussi de la partie avec des courses mais aussi la possibilité d’établir des records sur des portions de routes que vos contacts pourront tenter de battre. Au final, le gameplay de Burnout Paradise est au top malgré quelques petits défauts. On prend un grand plaisir a rouler à toutes allures dans Paradise City même en dehors des défis. Note gameplay : 17/20 - Une bande-son très rock :L’arrivée dans le jeu donne le ton avec le Welcome to Paradise des Guns’N’Roses. Le reste de la Bande-son est également de qualité, que ce soit au niveau des musiques ou des bruitages. Note Bande-son : 18/20 - La durée de vie :Le nombres de courses et la plaisir de se balader dans la ville promet du plaisir de jeu sur le long terme. Le mode online ne fait qu’appuyer cet état de fait. Note Durée de vie : 16/20 - Conclusion :
Ce dernier épisode de Burnout est un jeu qui procure un fun immédiat. Les fans de la série ne devrait pas être déçu et les autres découvriront un jeu où les sensations de vitesses sont bien présentes. Bref, un bon jeu de course. Note : 16/20
Publié le 25 octobre 2009 à 10:39
Par David
Éditeur : Electronic Arts Développeur : Double Fine Genre : Beat’em all/Stratégie Sortie : 15 Octobre 2009 PEGI : 18+ Fruit de la rencontre entre Tim Schafer (Psychonauts) et Jack Black (Acteur et chanteur américain fan de rock), Brütal legend a failli ne jamais voir le jour suite à la politique d’Activision qui souhaitait annuler le jeu. Electronic Arts l’a récupéré et est parvenu à le sortir malgré la ferme opposition de son ancien éditeur. Qui avait raison ? - Un scénario déjanté mais réussit :Eddie Riggs est un radie le meilleur selon le groupe qui l’emploie. Son boulot, c’est de veiller au grain pour que le show soit parfait tout en restant dans l’ombre. Seulement, par un malheureux concours de circonstances, il va se retrouver téléporté dans un monde parallèle à l’âge du métal. Ce monde est dominé par Doviculus, un démon qui contrôle tout et tout le monde. L’arrivée d’Eddie va tout changer puisqu’il va pousser les quelques résistants à se lancer dans une guerre contre l’empereur démoniaque. Si le pitch de départ est complètement déjanté, on va vite se rende compte que le scénario est finalement assez travaillé pour réussir à nous surprendre et que le jeu comporte énormément de référence au métal, forcément. Note Scénario : 16/20 - Une technique pas irréprochable mais un univers unique :Le design général du titre est des plus réussit grâce à une patte graphique très particulière. Le personnage d’Eddie Riggs s’inspire beaucoup de Jack Black que ce soit dans le design ou dans les attitudes et les autres personnages, dont certains sont des stars du métal (Lemmy Kilmister, Ozzy Osbourne) sont reconnaissables au premier coup d’œil. On évolue dans un monde ouvert et les environnements sont assez variés et fort réussit. Mélange de préhistoire et d’ambiance métal, le terrain de jeu plaira au public visé sans problème. Par contre, le jeu est sujet à quelques ralentissements et le décor est parfois un peu trop vide. Enfin, ça ne gêne pas le jeu pour autant. Les chargement sont aussi assez nombreux. Note Graphismes : 15/20 - Qui a dit que beat’em all et stratégie ne font pas bon ménage ? :Les premières minutes de jeu laissent penser que l’on aura affaire à un beat’em all tout ce qu’il y a de plus classique basé sur un coup simple avec la hache (X) et un coup puissant (X enfoncé) ainsi qu’un coup simple à la guitare et un coup puissant également sans oublier le coup spécial qui est la combinaisons des deux et les combos. Le tout dans des niveaux linéaires. Et on se rend compte après une heure que l’on s’est bien trompé. Tout d’abord, on a également la possibilité de conduire la « destroymobile ». Bon, il faut bien dire que les sensations ne sont pas génial et que la conduite est très basique. On peut personnaliser le véhicule via un garage ou l’on pourra ajouter des armes ou s’acheter des attaques spéciales, le tout grâce aux « tributs de feu » gagnés en effectuant les missions principales et annexes (pas bien intéressante d’ailleurs). Car oui, on est dans « open world » à la manière d’un GTA Like. Dans ce monde vous pourrez débloqué des tas de bonus, tel que des reliques cachés ou des solos spéciaux que vous pourrez jouer à certains endroits. ceux-ci donne lieu à un mini-jeu très simpliste ou il faut appuyer sur la bonne touche au bon moment. Mais à quoi servent-ils ? A utiliser des attaques spéciales ou à découvrir des reliques cachés mais aussi à créer des stands de goodies pour les fans que vous trouverez dans la plus grande partie du jeu : La stratégie. Durant ces séquences, vous et votre adversaire auront une scène quis ert de base d’où sortiront les unités que vous créerez (Headbangers etc…). Chaque unités a ses spécificités comme dans tous STR qui se respecte. Les ressources, de leus côté sont plus limités puisqu’il s’agit uniquement de « fans » qui augmenteront plus ou moins vite selon le nombre de « geyser de fans » que vous contrôlez. Le but final est de détruire la scène de l’ennemi à l’aide de votre armée, lui tentera de faire la même chose. Contrairement la plupart des STR, vous pourrez contrôler l’action en volant au dessus du champ de bataille mais aussi descendre à tout moment aidez vos troupes en difficulté grâce à des attaques simples ou spéciale. Bref, le jeu possède un gameplay bien plus étoffés que ceux à quoi on s’attendait, les seuls problèmes venant de certaines commandes pas facilement utilisable en plein combat et d’une caméra pas toujours bien placé. Note Gameplay : 16/20 - Une bande-son qui déchire :Pour commencer, parlons de la tracklist qui aurait vraiment fier allure dans n’importe quel jeu musical, que ce soit Guitar Hero ou Rock Band. On retrouve donc plus d’une centaine de titres de métal qui plairont à tous les fans du genre. Autre bon point, on nous propose de choisir entre la VO, la VOSTFR et aussi la VF, bref, il y en a pour tout le monde, d’autant plus que la VO est excellente et que la VF est également très bonne malgré un petit problème de synchronisation à quelques endroits. Note bande-son : 19/20 - Court pour un jeu en Open world :En effet, l’histoire peut-être bouclé en 6 ou 7 heures mais on prend plaisir à se balader dans le monde pour trouver tout les bonus, et pour finir le jeu à 100% comptez plus une dizaine d’heures. Sans compter le online très sympathique qui exploite entièrement la partie stratégique en proposant d’incarner 3 camps différents. Note durée de vie : 13/20 - Conclusion :On peut dire qu’EA a réussit son coup en récupérant le dernier né de Tim Schafer. Le titre est, en effet, bourré de bonnes idées. Malgré ses défauts, il n’aura sans doute aucun mal à plaire aux amateurs de métal, de Jack Black et de Tim Schafer. Note : 16/20
|
3 connectés
27818 visiteurs
|