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Publié le 16 octobre 2009 à 09:39
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : San Diego
Genre : Beat’em all
Sortie : 19 Mars 2003
PEGI : 16+

En Mars 2003, plus de 6 mois après sa sortie américaine, un jeu débarque de nulle part. Aucune campagne de pub, le titre sort dans l’anonymat le plus total. Et pourtant, il aurait mérité mieux, c’est indéniable. Pourquoi ? Réponse dans le test.

- Le scénario :

Il y a de bien nombreuses années de cela, un ancien sort permettant de relier le monde des ténèbres au notre à été brisé en 6. Ceux-ci ont été confiés à 6 personnes qui se les transmettent de génération en génération, le but étant que le sort ne soit jamais retrouvé. Mais, notre héros, Rau, va bien malgré lui aider un vieillard à récupérer l’un des morceaux. Il découvrira trop tard que ce vieillard n’en est pas vraiment un mais plutôt un seigneur du mal qui veut prendre le contrôle du monde.
Comme ça, le scénario n’est pas vraiment original mais c’est surtout sa narration qui fait qu’il se laisse suivre sans déplaisir. De plus, l’ambiance Maori devrait plaire à pas mal de monde.

Note : 15/20

- Les graphismes :

Les graphismes en eux-mêmes n’ont rien de spectaculaire, c’est surtout le design général du titre qui attire l’œil. On regrette simplement que les cinématiques semblent mal compressé mais dans l’ensemble, c’est d’un très bon niveau. Le tout sans compter des animations au top et des décors variés et réussis.
Il n’y a pas à dire grand-chose de plus, on a un univers cohérent et un style graphique unique.

Note : 17/20

- Le gameplay :

The Mark of Kri est un mélange d’action et d’infiltration. En démarrant le jeu, on nous explique le système de combat lors d’un didacticiel et celui-ci est particulièrement original, pas facile à maîtriser au début mais original. Supposons que 2 ennemis vous attaquent : Avec le stick droit, vous séélctionnez les deux ennemis, chacun se verra alors surmonter d’un touche qui vous servira à l’attaquer. On peut donc facilement passer d’un ennemis a l’autre. Les combos sont possibles en le commençant par la touche de l’ennemis que l’on veut toucher. Différentes armes seront disponible en avançant dans le jeu (épée, lance, arc et hache).
Les affrontements sont jouissif et aussi sanglant. Le jeu n’est pas déconseillé aux moins de 16 ans pour rien, les têtes volent et les corps sont souvent en morceaux à la fin. A ce propos, le jeu est plutôt difficile, donc à réserver à un public averti.
Du côté de l’infiltration, on a des options classique du style : on se colle au mur et on attrape l’ennemis au coin, on y va discrètement dans le dos etc… Mais on a aussi une autre chose : Kuzo, l’aigle de Rau qui peut aller se poser sur des perchoirs. A ce moment, Rau peut voir à travers ses yeux et donc prévoir ce qu’il va faire en analysant la situation dans une salle avant d’y aller.
Par contre, on regrettera que les niveaux soit trop linéaire et les énigmes trop simple (j’active un levier, j’envoie Kuzo sur un levier).
Pour le reste, les sauvegardes se font via des parchemins limité en nombre mais heureusement nombreux. La barre de vie peut être affiché ou pas, comme vous le souhaitez.
On a donc un gameplay relativement riche bien qu’un peu difficile à maîtriser au début.

Note :
16/20

- La bande-son :

Certains doublages laissent à désirer mais les thèmes musicaux sont de grandes qualités. Les bruitages ne sont pas en reste et mettent dans l’ambiance.

Note : 16/20

- La durée de vie :


Et c’est là que ça fait mal, a peine 7 heures pour aller a la fin. Divers bonus sont à débloquer mais cela reste bien court.

Note : 10/20

- Conclusion :

The Mark of Kri est un très bon jeu. Alliant un gameplay riche et original à un design très réussis, le titre n’a clairement pas connu le succès qu’il méritait. Dommage car c’est une vraie réussite malgré quelques petits défauts.

Note : 16/20


Classique PS2 ? Oui, le titre est vraiment original et aurait mérité plus de succés. A cause de ce manque de publicité pour le titre en Europe, nous n’avons jamais eu le droit à sa suite dans nos contrées. Vraiment dommage mais le titre n’est qu’a 3,81 Euros sur Amazon à l’heure actuelle : laissez vous tenter.

Publié le 15 octobre 2009 à 11:27
Par David



Éditeur : Ubisoft
Développeur : Atlus
Genre : RPG
Sortie : 30 Juin 2005
PEGI : 12+

Lucifer’s call est loin d’être le premier épisode de la série des « Shin MegaTen ». ceux-ci se décline en plusieurs dizaine de titres déjà mais c’est celui-ci qui nous intéresse aujourd’hui. Allez, on met le DVD dans sa PS2 et on se lance…

- Le scénario :


Tout commence de manière très simple puisque vous êtes un étudiant qui, par la force des choses, va très vite se retrouver à devoir faire des choix. En effet, après quelques minutes de jeu, Tokyo sera entièrement détruite et vous avez était choisit pour mener sa reconstruction selon votre bon vouloir. Vous n’aurez cependant aucun chois à faire dans le jeu. Le scénario est prédéfini mais il est bien écrit et se révèle finalement franchement passionnant malgré le héros muet.
Ce qui peut étonner pour un RPG, c’est que les dialogues ne sot jamais trop long en dehors des cinématiques vraiment importante, ce qui est un véritable soulagement.
Une fois lancé dans l’aventure, on a vraiment du mal à la lâcher, ce qui prouve la qualité du scénario.

Note :
16/20

- Les graphismes :


Le cel-shadding est du plus bel effet et le design des personnages comme celui des diférents démons et particulièrement réussit. Les environnements sont varié et les couleurs plutôt nombreuses.
On reprochera juste des temps de chargement un peu long et un level-design qui se contente qui nous oblige à de multiples aller-retour dans des zones parfois labyrinthique.
D’ailleurs le style choisit pour certaines zones laissent à désirer et est parfaitement très laid, mais d’autres fois très bien pensé. On navigue entre le bon et le mauvais à ce niveau.
Mais au final, le titre se révèle plutôt joli, sans être magnifique.

Note : 15/20

- Le gameplay :


Optant pour des combats au tour par tour, le jeu se contente d’une progression assez linéaire sans quêtes annexes. Cependant, vous pourrez toujours vous mettre en quêtes des 184 démons qui composent le jeu et que vous pourrez enrôler dans votre équipe. Ceux-ci n’accepteront pas tous de vous rejoindre cependant  et il faudra des fois passer par la fusion de démons out en faisant attention à la phase de la lune qui peut faire échouer une fusion et créer un démon soit plus fort, soit plus faible que ce que vou vouliez.
Pour le reste, le jeu fais dans le classique, on combat, on a de la magie et des attaques physique et on donne des ordres à ses démons. A ce niveau, le jeu possède un gros point noir : si le héros meurt, pas question de le ressusciter avec une potion : c’est le game over. Le problème c’est que certains ennemis ont des attaque qui vous mettent au tapis en un seul coup. Imaginez la frustration lorsqu’après un combat plus ou moins acharné, et après une séance de levelling de 2 heures, votre héros succombe en une attaque et que vous devez recommencer. D’autant plus que la difficulté du titre vous obligera à leveller régulièrement Ce n’est pas pour autant inabordable mais il faut le signaler.
Les possibilités d’évolution du héros sont assez restreinte et ne vous permettront pas toutes les folies mais elles existant belle été bien.
On notera aussi l’apparition de Dante (de Devil May Cry) dans le jeu qui est assez sympathique même si ça ne justifie pas l’achat du jeu pour quelque un qui n’est pas fans de RPG.

Note : 15/20

La bande-son :


Plutot discret, les thèmes musicaux sont de bonne qualités cependant et entretiennent l’ambiance. Les doublages, de leurs côtés, sont de bonne qualités.

Note :
15/20

- La durée de vie :


Sans compter la recherche des différents démons, il vous faudra a peu prés 50 heures pour voir le bout de l’aventure. Autant dire qu’il y a de quoi faire.

Note : 17/20

- Conclusion :


Cet épisode de la série des « Shin Megami Tensei » est un très bon RPG qui propose une aventure intéressante et un gameplay qui l’est tout autant. Cependant, quelques défauts viennent ternir un peu le tableau.

Note : 17/20

Classique PS2 ?
Oui, j’ai hésité mais il s’agit d’un très bon RPG qui mérite sa place dans toute ludothèque PS2.

Publié le 13 octobre 2009 à 09:45
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : SCE Santa Monica Studio
Genre : Beat’em all
Sortie : 27 Avril 2007
PEGI : 18+

C’est plus énervé que jamais que nous revient Kratos. Après l’excellent premier épisode, on en attendait beaucoup de ce God of War II. Et on peut dire que nos attentes sont comblé, et même plus. La série s’approche du rang de série culte grâce à cet épisode.

- Le scénario :


Ayant vaincu Arés, Kratos est désormais le Dieu de la guerre et écrase toutes les cités à l’aide de son armée de Spartiates. Mais Zeus n’est pas serein devant la puissance de Kratos et décide de lui retirer ses pouvoirs avant de le tuer.
Alors qu’il rejoint les enfers, le Dieu de la Guerre est contacté par Gaïa qui lui propose de prendre sa revanche. Le jeu nous proposera donc de retrouver nos facultés pour vaincre le Dieu des dieux, le tout avec l’aide des Titans.
Le scénario de ce God of war est très bon. Que ce soit au niveau de sa construction ou de tout le reste (dialogue etc…). On notera d’ailleurs que la fin laisse présager du meilleur pour la suite.

Note : 17/20

- Les graphismes :


Si le premier God of War était une claque visuelle, celui-ci est encore plus impressionnant. La PS2 montre qu’elle en a dans le ventre et certains jeux PS3 devraient en prendre de la graine. Les décors sont sublimes et variés et certains plans nous laissent béat d’admiration. Les effets de lumières sont à couper le souffle, sans compter la modélisation des personnages encore plus détaillés que dans le premier.
Que dire de plus, chaque secondes passées dans le jeu est un véritable ravissement pour les yeux au point que l’on s’arrête de jouer pour observer les décors. Magnifique !

Note :
19/20

- Le gameplay :

On prend celui de GoW premier du nom, on ajoute de la violence encore plus poussé et des petites trouvailles par-ci par-là et on obtient un gameplay toujours à la point emais encore plus profond. Les ailes d’Icare vous offriront des passages plutôt bien foutu, les passages à dos de pégases bénéficie d’une très bonne mise en scène et son très intense. Et c’est sans compter sur des énigmes encore mieux trouvé et un level-design absolument impeccable.
Les boss offrent des affrontement toujours aussi puissant et les combats contre des ennemis de base sont toujours aussi stylé grâces aux combos et aux finish moves ultra violent de Kratos.
D’autres séquences un peu spécial viendront s’immiscer dans le gameplay mais je vous laissent le soin de les découvrir.
Au final, s’il n’innove en rien, le gameplay de God of War II est furieusement efficace et parfaitement en adéquation avec le jeu : Facile à prendre en main et très violent.

Note : 18/20

- La bande-son :

Doublages français toujours d’un très bon niveau et ambiance musical hors norme sont toujours au rendez-vous pour nous faire vivre une expérience inoubliable.

Note : 18/20

- La durée de vie :


Une petite dizaine d’heure et des tas de bonus à débloquer et surtout une grosse envie de le recommencer après avoir vue la fin ! Ça reste court cependant.

Note :
13/20

- Conclusion :

Alors : God of War 2 est-il au niveau de God of War ? Non, il est au dessus de son aîné et les fans du premier ne seront en aucun déçu de retrouver Kratos dans une aventure inoubliable. Vivement la suite !

Note : 18/20

Classique PS2 ? Oui, et même deux fois plutôt qu’une !

Publié le 12 octobre 2009 à 10:54
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : Sony
Genre : Beat’em all
Sortie : 22 Juin 2005
PEGI : 18+

God of War III devant sortir début 2010, il est bon de retracer les aventure de Kratos, le fantôme de Spartes. Sortie en 2005, ce premier épisode arrivait comme un cheveux sur la soupe, sans grosse campagne marketing, il devait faire face au poids lourd que fut Devil May Cry 3. Ce qu’il réussit à faire avec brio…

- Le scénario :

Le jeu début très fort avec une scène d’intro très réussit qui voit Kratos se jeter d’une falaise pour mettre fin à ses jours. Qu’est-ce qui l’amène à faire ça ? C’est-ce que vous allait découvrir en parcourant le jeu dont le but est de tuer Arés sur la demande d’Athena. Tout ça pour obtenir la rédemption.
Très bien mené, le scénario vous fera revisité la mythologie grecs à coups de combats homériques contre des boss tous plus impressionnants les uns que les autres. Les dialogues sont bien foutu et le doublage français de qualité. L’univers créé est cohérent et le tout marche à merveille.
Seul regret, le scénario en lui-même est finalement assez banale mais prendra plus de consistance grâce à la suite.

Note : 16/20

- Les graphismes :

A l’époque, le jeu était une vraie claque visuelle pour tout possesseur de PS2 qui s’y est essayé.  Le seul reproche que l’on pouvait lui faire était un léger manque de variété dans les décors mais c’est virement peu comparé aux détails omniprésent ou encore à la modélisation des personnages de très grande classe. Tout ça sans oublié des animations qui faisaient partie des plus belles de cette période.
Tout simplement impressionnant pour l’époque, le jeu conserve à l’heure actuelle une vraie beauté qui prend aux tripes à chaque instant.

Note : 18/20

- Le gameplay :

Simple et pourtant très poussé, le gameplay de God of War est un modèle du genre. Mêlant allégrement plates-formes, énigmes et combat, le jeu se distingue de tout ses modèles, Devil May Cry en tête de liste.
Une barre de magie, une de vie, de l’expérience pour l’améliorations des armes, des bonus pour augmenter la vie et la magie, tous les poncifs du genre sont repris mais de bien belle manière pour donner une identité au titre. Et ceci avec l’aide d’une violence jouissive lors des combats avec des finish moves de grande classe. Les fameux QTE contre les boss sont déjà là et les problèmes de caméra lors des différentes phases quasi-absent.
Au final, on avance dans le jeu avec un plaisir non dissimulé, on améliore ses armes et on se rend de plus en plus compte de la puissance de Kratos, cet anti-héros finalement très attachant après quelques heures.
Les quelques énigmes sont bien pensé et ne bloque pas le joueur inutilement durant la progression.
Bref, il est difficile de prendre à défaut le gameplay de God of War.

Note : 18/20

- La bande-son :

Le doublage français et de bonne qualité dans l’ensemble mais ce sont surtout les thèmes musicaux qui sont à saluer de par leur justesse et leur grandiloquence. Ceux-ci sont parfait et soutiennent à merveille l’action.

Note : 17/20

- La durée de vie :

Malheureusement, seulement 8 heures vous suffiront pour boucler le jeu sauf si vous souhaitez tous débloquer. Ou le recommencer pour le plaisir, et franchement, ça se comprendrait.

Note : 11/20

- Conclusion :

Plus qu’un simple beat’em all, God of War est une aventure à vivre. Kratos s’impose d’emblée comme une star de la PS2. Si la note peut sembler un peu basse, c’est tout simplement que je veux garder de la marge pour God of War II et, espérons le, God of War III.

Note : 17/20


Classique PS2 ? Oui, sans hésitation !

Publié le 12 octobre 2009 à 10:44
Par David

Ayant finis de remettre à jour tout mes tests PS3, et n'en ayant plus pour l'instant a proposer (logique). Ceci dit, sur le côté, vous remarquerez l'apparition d'un rubrique tests PSN composé du chiffre impresionnant d'....un test (Rag-doll kung-fu). Mais les PSN Cards étant arrivés, je vais pouvoir en proposé d'autres dans quelques temps et ils seraient même déjà là si ma PS3 ne m'avait pas laché la semaine derniére. J'attends donc le pack PS3Slim 250 GO + Uncharted 2 pour me servir de mes cartes. Je proposerais également des tests de ce que Sony appelle des "classics PSOne" disponible sur le store. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit de jeux PSOne à télécharger à petit prix et jouable sur PS3 ou PSP.
Pour finir, et pour les prochains jours, je vais ouvrir une catégorie "classique PS2". Test simple mais avec une conclusion différente : est-ce que le jeu mérite d'être dans une ludothéque "de qualité"^^ ?. Le choix des jeux que je test est simple : soit des séries reconnu, soit des suites de séries reconnu, soit des jeux bien noté par la presse ou les joueurs. Voilà tout, je commence tout de suite avec les classiques PS2, ma PS3 n'etant toujours pas arrivé pfff...
Puis si j'en ai plus (comme ça risque d'être le cas à certains moments), je ferais surement un billet sur une news qui m'a marqué ou ce genre de choses.
Je vais commencer tout de suite avec les "classiques PS2"^^.
Publié le 11 octobre 2009 à 11:57
Par David



Éditeur : Bethesda Softworks
Développeur : A2M
Genre : Action
Sortie : 18 Septembre 2009
PEGI : 18+


Connu essentiellement pour ses jeux de rôle, Bethesda a décidé d’éditer WET, jeu d’action complètement décomplexé qui avait faillit ne jamais voir le jour suite à la fusion d’Activision et de Vivendi. Maintenant qu’il est dans nos rayons, voyons voir si Bethesda a eu raison de le sauver…


- Le scénario :

Rubi Malone est nettoyeuse, ou solutionneuse de problème. On lui a confié une nouvelle affaire qu’elle ne va pas mettre longtemps à régler. Mais ça ne va pas en rester là et on va vite se retrouver avec un scénario, certes classique, mais qui fait office d’hommage à nombres de vieux films d’action mais aussi d’autres plus récents.
Le filtre « vieux film » renforce cette impression et on ne regrette que plus le fait que les doublages français soient assez moyen. Contrairement aux doublages anglais de très bonnes qualité mais on verra cela plus tard.
Les méchants, tout comme les alliés, ne resteront pas dans les annales du jeu vidéo mais Rubi a un charisme indéniable. Ajoutez à cela la bonne mise en scène du tout et on obtient un scénario pas transcendant mais plutôt intéressant à suivre.

Note : 13/20

- Les graphismes :

Si le moteur 3D est loin du niveau des productions actuelles, le filtre « vieux film » donner un certain cachet au jeu. On peut le retirer mais ça gâcherait le jeu en grande partie. D’autant plus que les bugs de collision ne sont pas rares et que les animations sont souvent limite.
C’est donc sur l’ambiance que WET parvient à se sauver. Affichant un coté « Kill Bill » fortement marqué (les développeurs en s’en cachent pas), les décors donnent une vraie personnalité au jeu.
Pour le reste, il faut bien dire que l’on est loin des productions du moment. Quelques chutes de framerate viennent aussi s’inviter mais rien de bien gênant.

Note : 12/20

- Le gameplay :


Largement inspiré par Stanglehold mais aussi plein de bonnes idées, le gameplay de WET s’en sort honorablement.
Rubi ne fait pas dans la dentelle et le jeu ne vous laissera que peu de répit, les fusillades s’enchaînant à un rythme soutenu si l’on excepte quelques séquences de plates-forems, généralement pas compliqué.
On se retrouve donc souvent jeté au milieu d’une arène avec des ennemis qui servent de chair à canon (comprenez par là qu’ils se contentent généralement de bouger un peu en tirant) pendant que notre héroïne, saute, glisse, court sur les mures, le tout accompagné de « bullet time » pour viser plus efficacement les ennemis. Rubi est d’ailleurs armé de deux pistolet (il y a d’autres armes à débloquer en avançant dans le jeu), vous en contrôlerez un tandis que l’autre visera une cible proche. Les combats à l’épée sont simple et efficace. Avec tout ça, vous gagnerez des points de style qui vous feront regagner des vies et permettront acheter des d’améliorations. En dehors de ces arènes, vous aurez aussi des niveaux linéaires sympa, des courses poursuites à dos de véhicules qui sont en fait un mélange de QTE et d’action classique.
On notera aussi le mode rage (scripté) qui nous fait profité d’un style graphique réussit (écran en rouge et blanc) et où Rubi, déchaîné, tranche et tue tout ce qui barre sa route. Esthétiquement et au niveau du gameplay : c’est jouissif !
Par contre, carton rouge sur l’ouverture des portes où l’on est obligé de marteler le bouton carré. Une fois ça va mais au bout d’un moment ça saoûl.
Au final, c’est un peu le reproche que l’on peut faire au jeu dans sa totalité, il fnit par être un peu répétitif sur la longueur. Mais le plaisir et le fun sont quand même bien présent.
Le mode défi, de son côté, n’apporte pas grand-chose, il s’agit de course contre la montre sans grand intérêt si ce n’est pour les trophées.

Note : 15/20

- La bande-son :

Comme dit plus haut, les doublages français ne sont pas géniaux, notamment au niveau des personnages secondaires. Préférez donc le doublage anglais si vous en avez la possibilité. La musique de son côté est tout simplement excellente, très rock’n’roll. On ne se lasse pas de l’écouter et on peut le refaire quand on veut grâce aux options !

Note : 16/20

- La durée de vie :

Il faut environ 8 à 9 heures pour finir le jeu. Ajoutez les 5 difficultés présentes et le mode défi et ça augmente un peu le tout. Dans l’ensemble, c’est correct pour un jeu du genre.

Note : 12/20

- Conclusion :

WET parvient à accrocher le joueur grâce à un gameplay simple mais jouissif et un univers fort réussit. Ses défauts, notamment sur le plan technique, l’empêche d’accéder au rang de très bon jeu mais en font un divertissement fort sympathique. A2M a, en tout cas, réussit à hisser Rubi Malone au rang des héroïnes qu’on voudrait bien revoir un jour.

Note : 14/20

Publié le 10 octobre 2009 à 11:35
Par David



Éditeur : THQ
Développeur : Volition
Genre : Action
Sortie : 5 Juin 2009
PEGI : 16+

Le voici enfin ce Red Faction qui a tant fait couler d’encre. Passer du FPS au TPS ne se fait pas facilement et le risque de décevoir les fans de la série est grand. Mais Volition profite de l’expérience acquise avec les Saint’s Row pour nous livrer un titre de qualité…

- Le scénario :

Alec Mason est un mineur qui va rejoindre son frère sur Mars dans le but de reprendre sa vie sans faire de remous. Mais il va bien vite découvrir que tout n’est pas beau sur la planéte rouge. L’Earth Defense Force (EDF) contrôle tout et la population est plus réduite à l’esclavage que libre.
Lors de ses premiers pas, son frère sera tué par l’EDF et il sera forcé de s’engager dans la Red Faction pour délivrer Mars.
Peu de cinématiques mais beaucoup de Briefing. Le scénario est finalement bien maigre et ce n’est pas lui qui vous donnera envie de voir la fin du jeu. De plus, les personnages manquent de charisme, notamment Alec.

Note : 08/20

- Les graphismes :


On se doute bien que les développeurs ne pouvait en aucun cas nous gratifier d’environnements variés. Mais à ce niveau, le jeu s’en sort tout de même bien puisque chaque zone possède sa propre identité et les décors, bien que se limitant souvent à de vastes désert parsemé de structures métalliques, sont plutôt jolis.
Mais ce que l’on retient essentiellement, c’est le GeoMod 2.0. La première version de ce moteur physique était déjà impressionnantes à l’époque des deux premiers épisodes de la série. La version 2.0 l’est encore plus. Détruire des bâtiments est d’une jouissance absolu. Quasiment tout est destructible dans le jeu. On peut, certes, remarquer un ou deux défauts à certains endroits mais la performance est tellement impressionnante qu’on l’oublie bien vite. De plus, malgré la débauche d’effets visuels, le jeu ne souffre que de rares ralentissements. Cela arrive généralement lorsqu’un très gros bâtiment s’effondre alors que la bataille fait rage. Ça ne gêne pas le jeu heureusement.
Le clipping est également présent mais à petite dose, ce qui n’est donc nullement un défaut.
Pour finir, les chargements sont souvent très long, c’est dommage.

Note : 15/20

- Le gameplay :

Autant le dire tout de suite : Red Faction : Guerilla ne fait pas dans la finesse ni dans la stratégie. L’essentiel des missions consiste à tout faire péter et tuer tout le monde. Mais le titre de Volition est un véritable défouloir qui permet de ne pas se prendre la tête.
Pour les joueurs qui ont eu l’occasion de mettre la main sur Saint’s Row 2, ils remarqueront pas mal de points commun : Un monde ouvert, Les points de respect sont remplacé par le contrôle de l’EDF et la conduite est simple mais manque de sensations.
D’ailleurs, au sujet de cette conduite, il faudra s’habituer à la différence de gravité entre la Terre et Mars, la conduite n’est pas la même.
Pour ce qui est de l’armement, il augmentera avec l’avancé dans le jeu. On commence avec des fusils et explosifs jusqu’au lance-roquette en passant par les mines et encore bien d’autres.
Tout cela vous servira à effectuer les missions simples bien entendu mais aussi les annexes qui consisteront en plusieurs choses tel que le transport de véhicules en un temps limité, la destruction pur et simple ou de l’aide à la Red Faction. Ces actions de Guerilla vous rapporteront du métal (la monnaie de Mars) et augmentera le moral de la population qui viendra vous aider durant les batailles.
Vous devrez aussi détruire les lieux clefs de l’EDF pour faire baisser leur niveau de contrôle. Les secteurs ne pourront être libéré que lorsque ce niveau atteindra 0.
Seul véritable défaut : l’IA ennemis proche du néant. Ils se contentent de tirer presque en restant sur place. Cependant, ils sont très nombreux.
En plus de cette campagne, un mode multi offline sympathique est disponible tout comme un online franchement bien fichu comportant les modes classique et bien boosté par le GeoMod 2.0 qui permet des parties furieuses.

Note : 16/20

- La bande-son :

Les thèmes sont sympathiques sans pour autant marquer le joueur. Quand aux doublages, ils sont d’un niveau très correct. Les bruitages de leur côté sont bien présent et c’est ce qu’on demande.

Note : 15/20

- La durée de vie :

Une petite dizaine d’heures pour la campagne mais comptez une vingtaine si vous voulez faire tout les défis annexes. Avec en plus le online et les différentes difficultés, il y a de quoi faire.

Note : 16/20

- Conclusion :

Finalement, le passage au TPS se fait sans accroc pour Red Faction qui parvient à redresser la barre après un deuxième épisode moyen. Extrêmement jouissif, un pur défouloir, voilà comment on peut qualifier le jeu de Volition. Si vous cherchez un jeu qui vous propose de grands espaces destructible : Red Faction : Guerilla est fait pour vous !

Note : 16/20

Publié le 09 octobre 2009 à 09:30
Par David



Éditeur : Activision
Développeur : Vicarious Visions
Genre : Hack’n’slash
Sortie France : 25 Septembre 2009
PEGI : 16+

Après un premier épisode sympathique développé par Raven Software, ce second opus s’est retrouvé entre les mains de Vicarious Visions dont c’est le premier titre Next-Gen. Alors, titre plus aboutit ou simple reprise de l’ancienne formule ?

- Des super héros à la pelle :

Quel meilleur choix que la « Civil War » pour rassembler tout ces héros Marvel ? Certainement aucun, ce qui explique le choix de Vicarious Visions de nous permettre de vivre cette guerre tout en se réservant le droit de faire pas mal d’écarts qui ne plairont pas forcément aux puristes.
Mais force est de reconnaître que la mise en scène général et les dialogues sont bien plus intéressant que dans le premier épisode. La possibilité de pouvoir choisir son camp (entre le groupe d’Iron Man et celui de Captain America) permet d’avoir deux campagnes qui ne sont pas énormément différentes mais tout de même un peu.
Par contre, Activision renouvelle son idée géniale : Laisser le jeu entièrement en anglais. Encore heureux que les choix ne soient pas nombreux et que la plupart des choses à faire soient similaires au premier épisode.
Au final, c’est plus intéressant que le premier épisode mais on adressera un gros carton rouge à Activision.

Note : 13/20

- Graphiquement correct :

Première chose que l’on remarque en lançant le jeu, les héros sont mieux modélisés que dans MUA. Même si certain sont encore en retrait, la plupart s’en sortent correctement.
La deuxième chose, c’est que la caméra est placée plus bas, ce qui permet de mieux admirer les environnements qui sont plutôt de bonne qualité. On est encore loin de ce qu’on pourrait voir mais ça reste joli.
Niveau effet visuel, autant dire que ça part un peu dans tout les sens et qu’au final, on ne conseillera pas le jeu à un épileptique. Mais ça colle très bien à ce qu’on attend d’un titre rassemblant autant de héros : une débauche d’effets visuels. Par contre, on se serait bien passé des quelques ralentissements et des chargements à rallonge que nous impose le titre.

Note : 14/20

- Bourrin avec un peu de subtilité :

Reprenant à la lettre le système de son prédécesseur, MUA 2 ne surprend pas vraiment le joueur. On se retrouve donc à contrôler une équipe de 4 super héros choisit parmi 24. On peut en changer quand on le désire durant l’aventure, a condition d’en avoir débloquer d’autres.
Le jeu se déroule de façon simple : on enchaîne les missions (linéaire au possible) en passant au QG entre chacune d’entre elle. Ce Même QG qui servira à participer aux défis et répondre aux quiz proposés mais également à consulter des documents en relations avec le jeu ou l’univers Marvel.
Du côté des combats, on se contente de taper dans le tas en tentant souvent laborieusement de retrouver son héros entre tout les personnages à l’écran, c’est d’ailleurs l’un des seuls gros reproches à faire au titre : les combats sont extrêmement brouillons. Bien entendu, des attaques spéciales sont disponibles, deux au début puis on en débloque au fur et à mesure.
C’est à ce niveau qu’il faut chercher l’une des principales nouveautés du jeu : les fusions. En effet, on peut fusionner deux attaques spéciales pour en créer une plus puissante. Par exemple, Hulk arrache un bout de terre, Iceman le gèle et Hulk le jette sur les ennemis. C’est sympa mais loin d’être transcendant.
On retrouve toujours la possibilité de faire progresser nos héros grâce aux niveaux qui montent en fonctions des combats.
Au final, en dehors de combats brouillons (notamment en co-op offline), Marvel Ultimate Alliance s’en sort de belle maniére, notamment en co-op, que ce soit en local ou online.

Note : 15/20

- La bande-son :


Comme dans le premier opus, les effets sont d’excellente qualités et les thèmes sont agréables sans parler des doublages anglais d’un bon niveau.

Note : 15/20

- La durée de vie :

Comptez une huitaine d’heure pour le finir une fois, le double pour une deuxième fois (logique) avec l’autre camp et des tas de bonus à débloquer. Bref, il y a de quoi faire.

Note : 16/20

- Conclusion :

Sans vraiment améliorer la recette du premier, le titre de Vicarious Visions parvient à être un peu au dessus de son grand frère grâce à une technique légèrement au dessus et à un scénario plus intéressant. Bref, un bon jeu pour les adeptes de Marvel.

Note : 14/20

Publié le 08 octobre 2009 à 08:51
Par David



Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft
Genre : Beat’em all
Sortie : 22 Novembre 2007
PEGI : 18+

Qui dit film attendu dit souvent adaptation. Et adaptation rime souvent avec déception. En essayant de faire un jeu ayant quelques points commun avec God of War tout en ajoutant de petites touches d’originalités, on aurait pu croire qu’Ubisoft échapperait à la malédiction. Ce n’est malheureusement pas le cas…

 - Le scénario :

Le scénario su jeu suit dans les grandes lignes celui du film en prenant cependant certaines liberté obligatoire pour rester cohérent. On retrouve donc le guerrier Beowulf qui se rend à Herot pour affronter un démon qui terrifie le château. Il va bien vite se rendre compte qu’autre chose se cache derrière tout ça.
En ce qui concerne le jeu, l’histoire semble parfois assez décousus et si les adeptes du film de Zemeckis devraient s’y retrouver, les autres auront peut-être du mal à comprendre l’histoire dans sa totalité.
On se retrouve donc au final avec un scénario correct mais une mise en scène trop hésitante.

Note : 10/20

- Les graphismes :

Les décors s’inspirent directement de ceux du film et sont donc de bonnes qualités même si certaines textures font parfois presque pitié à regarder. On se rabat donc sur la modélisation des personnages qui est correct dans l’ensemble malgré des animations un peu trop basique.
La violence omniprésente du titre nous permet d’observer des effets, gore ou spéciaux, de bonne qualité qui font ressortir le côté épique des combats du jeu.
Techniquement, le jeu ne souffre pas vraiment de ralentissements ni de chargements intempestifs ce qui est, ma foi, fort appréciable.
Au final, le titre ne s’en sort pas trop mal mais est tout de même loin d’exploiter les capacités de notre cher console noir laqué.

Note : 12/20

- Le gameplay :

Le jeu a de bonnes idée, ça c’est sûr. Mais dés le didacticiel, on entrevoit les failles de Beowulf. Tout commence avec les quelques passages « Plates-formes » du titre. ceux-ci sont basique mais en même temps rigide et pas assez précis. Bref, on oublie.
Pour ce qui est du combat, on a des commandes simple : Deux touches pour frapper, une combinaison pour parer et esquiver. Mais plusieurs petites choses viennent les rendrent sympathique. Les pouvoirs dit « Berserk » par exemple qui augmentent la puissance de nos guerriers (ainsi que la notre). Mais pour cela, il faudra en contrepartie accepter, par exemple, une certaine faiblesse dés qu’on en sort.
Passons maintenant aux défauts de ces combats : l’IA de nos guerriers qui est calamiteuse. Ceux-ci se battent en effet lorsqu’il en ont envies (et c’est pas souvent). Le problème c’est que s’ils succombent tous, c’est le game over. Autant dire que ça augmente énormément une difficulté qui est donc particulièrement mal gérée. Dommage car les combats sont assez jouissif malgré quelques bugs de collisions.
Il ne faut pas non plus oublier la gestion des troupes. Seulement, vous ne vous en servirez que pour pousser des rochers et autre basse besognes. Cela se traduit d’ailleurs par un mini jeu de rythme, assez sympa bien que basique, pour dynamiser les troupes.
Chose étrange : si le chemin est dégagé mais que le jeu juge que vous n’avez pas fini, vous ne pourrez pas passer. C’est assez risible. Autant que l’absence de map dans certains niveaux qui sont assez labyrinthique.
Il y a aussi la possibilité d’améliorer l’équipements de ses soldats dans le château d’Herot. Cependant, ce n’est pas vraiment intuitif et on s’y perd vite.
Au final, Beowulf avait de bonnes idée mais tellement mal exploité qu’au final, on a un jeu où seul les séquences de combats contre peu d’ennemis sont jouissif malgré une caméra qui a parfois du mal à suivre.

Note : 09/20

- La bande-son :

Rien à redire sur l’ambiance musicale qui est de très bonne qualité. Mais les doublages sont d’un tout autre niveau avec des doubleurs qui n’ont pas l’air concerné par leur travail. Les bruitages sont corrects sans plus.

Note : 13/20

- La durée de vie :

A cause de la difficulté parfois surhumaine, le jeu s’en sort bien mais si on considère un joueur qui ne perdrais pas, elle ne doit pas être bien longue. Les chapitres s’enchaînant assez vite. Comme toutes les adaptations en fait.

Note :
09/20

- Conclusion :


Beowulf ne fera pas exception, il s’agit d’une bien pale adaptation du film éponyme. Il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées pour faire un bon jeu, il faut aussi s’arranger pour qu’il soit jouable et intéressant, ce qui n’est pas le cas du jeu d’Ubisoft.

Note : 09/20

Publié le 07 octobre 2009 à 10:35
Par David



Éditeur : Namco Bandai
Développeur : Namco Bandai
Genre : OVNI
Sortie : 18 Septembre 2009
PEGI : 3+

Des errements dans le développement ayant empêché "Beautiful Katamari" de sortir sur PS3 (et en faisant au passage une exclusivité Xbox 360), Namco Bandai se rattrape en proposant Katamari Forever aux possesseurs de la console de Sony.

- La tête dans les étoiles… :

Quand on parle du scénario de Katamari Forever, il faut se préparer à quelque chose de complètement délirant sorti de l’esprit de développeur sûrement pas très net.
Pour résumer : Le roi du cosmos s’entraînait à son super saut quand il a heurté une étoile et perdu la mémoire. Les habitants ont donc construit un Robot-roi pour le remplacer. Mais il a détruit toutes les étoiles durant un disfonctionnement et ce sera donc à vous de l’aider à les reconstruire tout en aidant le roi à retrouver la mémoire.
Autant le dire, le scénario n’est pas vraiment développé et n’est qu’un prétexte pour rouler sa bosse dans les niveaux (comment ça, ça se sent ?). Mais ça reste sympathique.

Note : 12/20

- Un jeu tout mignon :

Il est clair que le jeu ne brille pas par une qualité graphique hors norme. Mais il faut bien avouer que le style cel-shaddé crayonné, à la manière de Valkyria Chronicles, est du plus bel effet. Le rendu « Carton » des éléments du décors est, lui aussi, très réussis.
On notera que certains niveaux sont en noir et blanc et que différents filtres graphiques sont à débloquer durant l’aventure.
Pour le reste, les effets sont de bonnes factures et il n’y aucun problème technique notable. Le titre est donc particulièrement agréable à regarder

Note : 16/20

- Un gameplay sans vrai nouveautés :

Pourquoi changer une recette qui marche ? C’est sur ce principe que Katamari Forever s’appuie. Il innove donc très peu. On garde la même jouabilité, c’est-à-dire que l’on avance en poussant les deux sticks vers l’avant, on recule en les poussant vers l’arriére etc… dans le but de ramasser le maximum d’objets avec son Katamari (une grosse boule collante). Au rayon des nouveautés, on notera la possibilité de sauter à l’aide du Sixaxis (mais c’est pas super bien calibré) ou de la touche R2 et celle d’accélérer.
Les objectifs, de leur côtés, sont souvent semblables (atteindre une certaine taille en un temps donné) mais certains se différencient un peu des autres telle que ceux où il faut approcher une certaine taille sans avoir d’indication à l’écran ou encore ceux où il faut ramasser des objets spécifiques.
De ce côté le jeu se renouvelle suffisamment pour que l’on puisse s’amuser.
On trouve également d’autres mode tel que le « Katamari drive » où le Katamari va plus vite mais vous avez moins de temps ou le mode infini qui est en fait un mode libre qui permet d’atteindre des tailles énormes.
Le mode 2 joueurs en écran splitté propose des duels classique ou de la coopération où il faudra être particulièrement synchronisé pour s’en sortir puisque chacun contrôlera un côté du même Katamari.
On notera également la possibilité de trouver des cadeaux pour décorer nos personnages ainsi que de nouveaux personnages.
Le online ne propose que des tableaux de scores.
Au rayon des défauts, on notera de trop nombreux bugs de collisions mais surtout une caméra souvent défaillant. On finit par s’en accommoder mais il faut bien dire que les débuts sont très difficiles.

Note :
14/20

- La bande-son :


Bercé de musiques aussi délirantes que le concept, la bande-son de Katamari Forever est entêtante et s’avère donc très bonne.  Encore faut-il aimer le genre.

Note : 16/20

- La durée de vie :

Remplir tout les défis vous prendra un certains temps sans compter les objets et cousins à débloquer. Les modes bonus rallonge le tout, comme les mini-jeux. Bref, il y a de quoi faire.

Note : 16/20

- Conclusion :

Vous l’aurez compris, les nouveautés de Katamari Forever sont minimes. Pourtant, il reste un jeu au concept accrocheur qui parvient à scotcher le joueur devant son écran durant de nombreuses heures. A réserver tout d’abord à ceux qui ne connaissent pas la série, les autres seront peut être déçu du manque d’innovations.

Note : 15/20

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