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Publié le 15 novembre 2009 à 12:42
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : UEP System
Genre : Sport
Sortie : 1996
PEGI : Tous publics


Série de jeu de Snowboard reconnut à l’époque de la PSOne, Cool Boarders garde une place particulière dans le cœur des fans de ce sport. Proposé à 5 euros sur le PSN, on se prépare à une bone dose de nostalgie. Sauf que des fois, les souvenirs devraient le rester…

- Les graphismes :

Pour l’époque, le jeu était fort joli, que ce soit dans la modélisation des personnages ou des pistes qui proposaient des passages bien différents les uns des autres. Les animations des snowboarders se défendaient très bien également.
Par contre, les collisions étaient parfois très mal gérés. Cependant, le clipping n’est pas trop grossier et le jeu s’en sort globalement plutôt pas mal.

Note : 15/20

- Le gameplay :

C’est surtout à ce niveau là que le jeu a pris un gros coup de vieux. Même s’il utilise des commandes simples (X pour accélérer, R1 pour les tricks, le pad pour tourner), le jeu a beaucoup de mal à réagir et ce temps de latence coûte généralement très cher. Et plus que ce petit problème c’est l’intérêt même du jeu qui en prend un coup car en plus d’un manque flagrant de contenu, le jeu ne procure pas vraiment de sensation, on prend donc peu de plaisir a y jouer.
Pour la question du contenu, on se retrouve avec 3 malheureuses pistes, une dizaine de planches mais seulement 2 snowboarders (homme ou femme). De plus, vous participerez a des courses…. Contre la montre. Eh oui, aucun adversaire face à vous. En bref, à réserver aux scoreurs, les autres n’y verront que peu d’intérêt.

Note : 10/20

- La bande-son :

Pas désagréable sans être entraînante, la bande-son de Cool Boarders est juste sympathique. Bruitage comme musique sont de bonne qualités.

Note : 13/20

- La durée de vie :


Comme dit plus haut, le manque flagrant de contenu réduit considérablement la durée de vir pour qui n’est pas un scoreur acharné. Bref, très limité.

Note : 08/20

- Conclusion :

Au final, de la partie de plaisir qui s’annonçait, il ne reste qu’un jeu qui a très mal vieillit et qui s’avère plus frustrant qu’autre chose. Un achat loin d’être obligatoire…

Note : 10/20

Publié le 13 novembre 2009 à 11:41
Par David



Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Westwood Studios
Genre : Stratégie
Sortie : 1998
PEGI : 16+


Alerte Rouge : Missions Tesla (The retaliation sur le PSN, il est proposé en anglais) est en réalité une compilation regroupant les deux extensions de Command & Conquer : Alerte rouge. Ne soyez donc pas étonné que seul de petits chapitres soit ajoutés dans le test qui reprend en grande partie celui du jeu de base.

- Toujours un bon scénario :

L’histoire de cette nouvelle série se passe dans une réalité alternative où Albert Einstein à créé une machine à voyager dans le temps appeler la « Chronosphére ». Grâce à celle-ci, il retourne dans le passé, passant de 1946 à 1924, pour faire disparaître Hitler. De retour en 1946, il constate avec plaisir que la seconde guerre mondiale n’a pas eu lieu. Malheureusement pour lui, l’URSS est aussi devenu très puissante ce qui va entraîner un conflit entre les alliés et les Soviétiques pour la domination de l’Europe.
Cette histoire de réalité alternative va suivre la série jusqu’à l’excellent 3éme épisode et on peut dire que les cinématiques tourné par des acteurs bien réels étaient déjà très réussis rendant l’histoire fort intéressante.

Note : 15/20

- Une légère évolution graphique :


Légèrement plus jolis que son prédécesseur, ce Red Alert profite également de graphismes plus colorés qui le rende plus agréable à regarder. Pour ce qui est des animations et de la modélisation des unités et bâtiments encore une fois, l’évolution est très légère.
Reste que, pour l’époque, il s’agissait d’un jeu de stratégie plutôt joli à regarder sans être le plus beau qui soit.

Note : 15/20

- Un gameplay presque inchangé :


Le gros problème de la première adaptation de Command & Conquer sur PSOne était ses commandes non adaptés. Malheureusement, les mêmes sont conservés dans cet épisode ce qui n’arrange pas le problème La construction de bâtiments et d’unités devient vite une galère avec une navigation dans les menus ingérable.
Ce qui va finalement réussir a sauver un peu le tout est la possibilité d’accélérer ou de ralentir la vitesse de jeu ainsi que la difficulté, ce qui permet de s’en sortir à peu prés même si c’est encore très loin d’être optimal
La sélection des unités est toujours aussi hasardeuse et le déplacement sur la carte aussi lent ce qui cause pas mal de problème.
Au final, on note un léger mieux mais cela reste bien moyen.

Les deux extensions disponibles sur cette version ajoute un grand nombres d’unités et de cartes multijoueur sans oublier de nombreuses nouvelle mission solo. Bref, un petit bonheur pour les adeptes du titre mais qui comporte les mêmes défauts que son ainé.

Note : 12/20

- La bande-son :

Gros points forts du jeu : Sa bande-son. Les thèmes sont excellents et les doublages le sont tout autant. Bref, rien à redire de ce point de vue.

Note : 18/20

- La durée de vie :

Le gameplay est un poil amélioré ce qui devrait permettre aux joueurs de tenir un peu plus longtemps et la possibilité de baisser la difficulté pourrait permettre aux néophytes de s ‘en sortie à peu prés même si ce ne sera pas simple.

Les extensions ajoutent un gros plus à ce niveau avec de nouvelles nations à contrôler et beaucoup de nouvelles missions.

Note : 17/20

- Conclusion :

Finalement, cette version comporte les mêmes défauts que la version de base et encore une fois, je ne saurais que trop vous conseiller de privilégier le jeu sur PC pour des questions d’ergonomie.

Note : 13/20

Publié le 12 novembre 2009 à 11:17
Par David



Éditeur : Virgin Interactive
Développeur : Westwood Studios
Genre : Stratégie
Sortie : 1997
PEGI : 16+

Sortie sur PSOne 1 an après la sortie de Command & Conquer, ce Red Alert (proposé en Anglais sur le PSN) ne corrige que quelques uns de ses défauts. Suffisamment pour être un achat intéressant ?

- Toujours un bon scénario :

L’histoire de cette nouvelle série se passe dans une réalité alternative où Albert Einstein à créé une machine à voyager dans le temps appeler la « Chronosphére ». Grâce à celle-ci, il retourne dans le passé, passant de 1946 à 1924, pour faire disparaître Hitler. De retour en 1946, il constate avec plaisir que la seconde guerre mondiale n’a pas eu lieu. Malheureusement pour lui, l’URSS est aussi devenu très puissante ce qui va entraîner un conflit entre les alliés et les Soviétiques pour la domination de l’Europe.
Cette histoire de réalité alternative va suivre la série jusqu’à l’excellent 3éme épisode et on peut dire que les cinématiques tourné par des acteurs bien réels étaient déjà très réussis rendant l’histoire fort intéressante.

Note : 15/20

- Une légère évolution graphique :


Légèrement plus jolis que son prédécesseur, ce Red Alert profite également de graphismes plus colorés qui le rende plus agréable à regarder. Pour ce qui est des animations et de la modélisation des unités et bâtiments encore une fois, l’évolution est très légère.
Reste que, pour l’époque, il s’agissait d’un jeu de stratégie plutôt joli à regarder sans être le plus beau qui soit.

Note : 15/20

- Un gameplay presque inchangé :

Le gros problème de la première adaptation de Command & Conquer sur PSOne était ses commandes non adaptés. Malheureusement, les mêmes sont conservés dans cet épisode ce qui n’arrange pas le problème La construction de bâtiments et d’unités devient vite une galère avec une navigation dans les menus ingérable.
Ce qui va finalement réussir a sauver un peu le tout est la possibilité d’accélérer ou de ralentir la vitesse de jeu ainsi que la difficulté, ce qui permet de s’en sortir à peu prés même si c’est encore très loin d’être optimal
La sélection des unités est toujours aussi hasardeuse et le déplacement sur la carte aussi lent ce qui cause pas mal de problème.
Au final, on note un léger mieux mais cela reste bien moyen.

Note : 12/20

- La bande-son :

Gros points forts du jeu : Sa bande-son. Les thèmes sont excellents et les doublages le sont tout autant. Bref, rien à redire de ce point de vue.

Note : 18/20

- La durée de vie :

Le gameplay est un poil amélioré ce qui devrait permettre aux joueurs de tenir un peu plus longtemps et la possibilité de baisser la difficulté pourrait permettre aux néophytes de s ‘en sortie à peu prés même si ce ne sera pas simple.

Note : 14/20

- Conclusion :

Au final, cette deuxième tentative s’avère un peu plus réussit que son aîné sans pour autant être un incontournable de la PSOne. A réserver aux fans inconditionnels mais ils préféreront sûrement la version PC, bien plus jouable.

Note : 13/20

Publié le 31 octobre 2009 à 11:13
Par David



Éditeur : Virgin Interactive
Développeur : Westwood Studios
Genre : Stratégie
Sortie : 1996
PEGI : 16+


En 1996, une des plus grandes séries de jeu de stratégie faisait ses débuts. Si Command & Conquer est maintenant disponible gratuitement (en abandonware) sur PC, il vous faudra débourser prés de 5 euros pour télécharger la version PSOne sur le PSN. Le problème étant que cette version est bien moins réussit…

- Un scénario travaillé :

Le jeu nous conte l’histoire de deux factions : Le NOD et le GDI qui s’affrontent pour une substance extra-terrestre arrivé sur Terre via une météorite : Le Tiberium. Les propriétés intéressantes de celle-ci vont pousser les deux factions à s’affronter.
Ce premier épisode de la série pose les bases d’un univers qui va par la suite devenir des plus intéressants. De plus, la mise en scène à base de cinématique tourné par de vrais acteurs va devenir la marque de fabrique de la série et s’avère plutôt réussit.
Seul regret : Le jeu est intégralement en anglais.

Note scénario : 15/20

- Les graphismes :

Proposant une vue de dessus et des environnements très austères, le jeu était graphiquement du niveau de ce qui se faisait à l’époque. Les unités sont identifiables à distance et les bâtiments plutôt bien modélisés (pour l’époque bien sur).
Les environnements manquent de variétés mais les animations étaient aussi assez réussit.
Difficile d’en dire plus sur un jeu de cet époque.

Note Graphismes : 14/20

- Un gameplay adapté au PC… :

Mais pas à la PSOne. C’est-ce qui frappe quand on lance le jeu. La difficulté est particulièrement élevé, c’est un fait, mais la jouabilité au pad la rend encore plus ingérable.
Au final, on passe trop de temps à perdre tout simplement parce que l’on a pas pu se déplacer assez vite sur la map (pourtant pas très vaste).  De plus, la gestion des unités devient un vrai cauchemar dés qu’elles sont trop nombreuses sans oublier la navigation dans les menus trop complexe.
Pour le gameplay en lui-même, on est dans un STR classique mais néanmoins plutôt bien foutu. Reste donc cette jouabilité raté sur PSOne.
Le mode Special ops est un joli plus puisqu’il permet d’effectuer des missions avec un seul soldat. Sympa d’autant qu’on sent bien que le jeu s’en sort mieux quand il n’y a pas à naviguer dans les menus.

Note Gameplay :
10/20

- La bande-son :

Très bonne que ce soit au niveau des doublages, bruitages et des thèmes. Il n’y a rien à redire dessus, c’est le gros point fort du jeu.

Note bande-son :
18/20

- La durée de vie :

Difficile de juger au vu de la difficulté du titre. Les habitués devraient y trouver leur compte mais les néophytes risque de vite abandonné, encore une fois à cause du gameplay.

Note durée de vie : 13/20

- Conclusion :

La déception est au rendez vous avec cette version PSOne de Commabd & Conquer. La jouabilité vient plombé tout les bon points du titre et n’en fait qu’un jeu moyen contrairement à la très bonne version PC. A choisir, orientez vous vers cette dernière moins cher et plus agréable.

Note : 11/20

Publié le 30 octobre 2009 à 10:29
Par David



Éditeur : Electronic arts
Développeur : EA Sports
Genre : Sports
Sortie : 29 février 2000
PEGI : Tous publics

Mais qu’est-ce qu’il s’est passé dans la tête d’EA Sports le jour où ils ont décidés de sortir un jeu de pêche ? Et surtout dans la tête de Sony quand ils l’ont proposé en classique PSOne ? L’idée de proposer un jeu de pêche était louable, mais quand on voit le résultat, on se dit que ça aurait du rester à l’état d’idée…

- Houlà, et c’est sortit en 2000 ?

Même sans a priori, il faut bien dire que le jeu est très laid. Quand on voit les jeux qui sont sortit en 2000 et qu’on les compare à Championship Bass, ça fait mal. Les deux personnages (féminins ou masculins) sont franchement moche et les décors, en plus d’être vide, semblent datés du tout début de la console.
Oui, ce sont des décors ouvert mais ce n’est pas une raison, là on a vraiment un des jeux les plus laids de cette époque. A la limite, seule la modélisation de la ligne et des poissons s’en sort a peu prés, même l’eau est à se pendre.

Note Graphismes : 05/20

- Du contenu mais un intérêt limité :

Niveau contenu, on est servi avec pas mal de compétitions, un mode tournoi et un mode « pêche tranquille ». Le tout en anglais par contre.
Bien décidé, on se lance dans une partie de pêche pour constater que le choix est énorme avec… 4 lacs disponible (enfin, 3 et un quatrième déblocable). Niveau option de personnalisation pour sa partie, c’est plus complet avec la température de l’eau, le moment de la journée, le climat etc…
Le choix des conditions effectué, on démarre sur le bateau. La possibilité de le conduire pour choisir un lieu dans le lac donc. Le problème c’est que le bateau est d’une rare lenteur et que l’on a l’impression de faire du surplace. On a la possibilité de faire un Split screen (écran partagé) pour voir à quel endroit nous attendent des poissons ce qui est une bonne idée, il faut bien le dire.
Une fois la zone choisit, on se prépare donc et on lance son hameçon. A partir de là, on peut le ramener, tirer un coup sec dessus, faire de petits mouvements etc…
Bref, on retrouve pas mal de possibilité mais le tout n’est pas forcément intuitif et les sensations sont loin d’être les mêmes que dans la réalité. Le raté graphique n’y est pas étranger…

Note gameplay : 11/20

- Le chant des carpes :

Musiques discrètes pour nous offrir les bruits de la nature. Sauf qu’ils sont tout aussi discrets, du coup c’est beaucoup trop calme. Au moins, les poissons ne fuiront pas…

Note : 09/20

- La durée de vie :

5 minutes, le temps de se rendre compte de l’erreur que l’on a fait et d’effacer ce chapitre de notre existence. Plus sérieusement, le contenu est plutôt bon donc si vous parvenez a tenir un minimum, des dizaines d’heures seront nécessaires.

Note durée de vie : 11/20

-  Conclusion :

Graphiquement hideux, gameplay hasardeux, bande son très moyenne, Championship est à vite oublier, même pour les amateurs de pêche. Je ne saurais que trop leur conseiller dy aller réellement plutôt que d’investir dans ce jeu.

Note : 07/20

Publié le 27 octobre 2009 à 10:50
Par David



Éditeur :
Konami
Développeur : Konami
Genre : Party-Game
Sortie : 07 Juillet 2000
PEGI : 7+

Bishi Bashi Special est en réalité une complétion de deux party-game : Super Bishi Bashi et Hyper Bishi Bashi. Si le fait d’avoir deux jeux en un peut sembler intéressant, il faut se rendre à l’évidence : l’affaire n’est pas si bonne que ça…

- Un style graphique minimaliste :

Tout d’abors, les deux jeux n’ont pas le même niveau graphique. Super Bishi Bashi a pris un sacré coup de vieux alors qu’Hyper Bishi Bashi parvient encore à s’en sortir grâce à des couleurs plus vives et donc plus attrayantes.
Il faut tout de même se rendre à l’évidence, les deux jeux font dans la simplicités et certains mini-jeux sont tout simplement hideux.
Les menus tout aussi classiques sont directement issues des bornes d’arcade où le jeu était disponible. Le tout s’en sort plutôt bien dans la version Hyper mais la version Super semble bien trop terne.

Note Graphismes : 10/20

- Un jeu trop répétitif :

Commençons par parler de la version Super :

Dans celle-ci, une cinquantaine de mini-jeux sont disponibles. A la maniére d’un « Wario war-like », ils ne prennent que quelques secondes et on en a donc vite fait le tout. D’autant plus que les modes proposés sont peu nombreux et d’un classicisme absolu. On retrouve le marathon (enchaînement de tout les mini-jeux), un time trial et un mode « deathmatch » ou l’on aura pas le droit à l’erreur. Cette version PSOne propose des continues illimités, à vous de voir si vous comptez les utiliser ou pas.
En solo, on aura vite fait le tour et il faudra comptez sur le multi pour garder un intérêt au jeu bien que la version Hyper semble plus intéressante à ce niveau.
Pour le gameplay, on se retrouve souvent avec la même chose à faire. La forme varie mais pas le fond. On a donc du « bashing » de bouton (marteler un bouton), des jeux se basant sur la couleurs des boutons de la Dualshock, et des jeux qui se basent sur l’emplacement de ceux-ci. En bref, très peu de jeux vraiment intéressant.

La version Hyper apporte un petit plus. Le titre est divisé en deux parties : une vingtaine de mini-jeux du même style que le précédent (en écran splitté) et une vingtaine d’autres en affrontement direct dans le « Crazy mode ». Le gameplay en lui-même est toujours strictement identique mais l’enrobage général étant plus attrayant, on pourra se laisser aller à quelques parties entre potes de temps à autres.

Reste qu’au final, le gameplay est bien trop limité.

Note Gameplay : 11/20

- La bande-son :

Pas franchement entraînante, la bande-son du jeu peut même devenir assez énervante. Le jingle annonçant chaque nouveaux jeux est carrément saoulant.

Note bande-son : 10/20

- La durée de vie :


En solo, vous en aurez fini en quelques petites heures malgré les différents modes de difficultés qui ne vous tiendront pas longtemps. Avec des amis, le jeu pourra peut-être égayer quelques soirées mais pas beaucoup plus.

Note durée de vie : 10/20

- Conclusion :

Bishi Bashi aurait mieux fait de rester sur borne d’arcade, son passage sur PSOne se faisant dans la douleur. S’il pourra amuser quelques temps en multijoueurs, il ne fera pas date dans l’histoire des party game.

Note : 11/20

Publié le 26 octobre 2009 à 11:00
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : Traveller Tales
Genre : Plates-formes
Sortie : 15 février 1999
PEGI : Tous publics

Déjà à l’époque fleurissaient les adaptations manqués de films. Pourtant, dans tous ce lot, l’adaptation du film de Pixar « 1001 Pattes » (A bug’s life pour les anglophones) est parvenu à tirer son épingle du jeu. Voyons pourquoi…

- Un scénario trop mis de côté :


Le scénario du jeu suit celui du film via notamment des cinématiques directement tiré du long-métrage d’animation. La qualité de la vidéo est d’ailleurs plutôt bonne. Par contre, il faut se rendre à l’évidence, les gens qui n’ont pas vu le film auront bien du mal à comprendre l’histoire de Tilt et de ses amis fourmis. Seule les extraits en rapport direct avec le jeu ont été conservés.
Bref, on ressort un peu déçu de ce côté-là.

Note Scénario : 10/20

- Des graphismes pas mal du tout :

C’est bien l’une des premières choses que l’on remarque dans le jeu, graphiquement, c’est plutôt réussis. Les environnements respectent ceux du films et sont très bien retranscrits. On retrouve donc la fourmilière, le ravin, la ville, le champ de trèfle dans des versions de pixel réussis et colorés.
La modélisation des personnages n’est pas mise de côté. On reconnaît au premier coup d’œil les protagonistes du film de Pixar et leurs animations sont fort bien reproduites.
Le seul véritable défaut étant le clipping trop grossier, il n’est pas rare de voir des ennemis « popper » a quelques centimètres de nous, ce qui peut s’avérer assez gênant.

Note Graphismes :
16/20

- Un gameplay fouillé :

Alors que l’on aurez pu s’attendre à un jeu de plates-formes simple comme bonjour comme une grande partie des adaptations, on se retrouve avec un titre au gameplay plus profond.
La plupart des niveaux vous emmènerons dans des « arénes » fermé mais relativement vastes où vous serez libre de vos déplacements et d’agir comme vous le voulez, le but ultime étant soit de trouver des objets, soit de vous rendre au point indiqué. Pour ça, vous pourrez sauter et lancer des baies pour anéantir les quelques ennemis qui se dresseront sur votre chemin. Différents types de baies sont dispersé dans les niveaux en dehors des baies de base, inefficace contre certains ennemis.
Mais là où est l’intérêt du titre, c’est dans la possibilité d’utiliser des graines. Différentes choses peuvent sortir de ces graines, tout d’abord selon des pastilles de couleurs que vous aurez récupéré auparavant. Une fois devant la graine, a vous de choisir la pastille voulut (illimité une fois trouvé). L’efficacité de ce qui sortira de la graine dépendra du nombre de pastilles trouvées de cette couleur. A vous ensuite de savoir quelle couleur utilisé au bon endroit. Si l’utilisation de toutes les pastilles ne sera pas obligatoire au début, la fin du jeu requiert une bonne maîtrise du tout pour résoudre de véritable puzzle, pas vraiment dur, mais bien pensé.
Quelques niveaux un peu à part viendront varié un peu le tout, certains étant des affrontements contre les boss (1 niveau sur 3), un autre propose une séquence de vol et d’esquive dans le ravin tandis qu’une autre encore propose de voler accroché à un pissenlit et en usant de source d’air pour traverser un canyon.
Seul la gestion des sauts parfois hasardeuse et le placement de la caméra pas toujours optimal pourront poser problème de temps à autres
Au final, le titre propose un gameplay fouillé pour un jeu du genre tout en étant pas vraiment dur, le cœur de cible du jeu étant les jeunes joueurs.

Note Gameplay :
16/20

- La bande-son :


Les thèmes collent parfaitement à l’ambiance et les voix officielles sont de la partie. Si elles s’averent très convaincantes dans les extraits (logique), elles ne le sont pas moins durant le jeu, ce qui est un excellent point.

Note bande-son : 18/20

- La durée de vie :

Comptez 5 à 6 heures pour finir le jeu mais plus si vous souhaitez refaire les niveaux pour débloquer tout les bonus. Ça fait un peu court mais on s’en contente.

Note durée de vie: 11/20

- Conclusion :

1001 Pattes est donc une très bonne adaptation du film de Pixar. Son gameplay recherché, ses graphismes réussis et sa bande-son au poil lui permette de s’imposer comme une des meilleurs adaptations de film d’animation. Dommage que le scénario soit mis de côté et que le titre soit trop court.

Note : 16/20

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