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Publié le 06 octobre 2009 à 10:51
Par David



Éditeur :
Codemasters
Développeur : Blue Omega Entertainment
Genre : Action/Plates-formes
Sortie : 28 Mai 2009
PEGI : 18+

Annoncé comme le jeu qui pourrait bien révolutionner le jeu d’action grâce à son gameplay tout en verticalité, Damnation est enfin arrivé sur nos étalages. Malheureusement, ce n’est pas vraiment pour le meilleur. Chronique d’un échec cuisant…

- Le scénario :

Mélange de Western et d’univers Steam Punk, il y avait de l’idée. Le postulat de départ est que la révolution industrielle ne s’est pas du tout passé comme on le sait, elle aurait poussé les hommes à se tourner vers la robotique. Arrive la guerre de sécession et ce sont des armées de robots qui s’affrontent.
Arrive notre personnage : Rourke ainsi que ses acolytes. Rourke va devoir lutter contre Prescott qui veut s’emparer de l’Amérique voir plus. Bref, c’est du vu et revu. En plus de cela, l’univers qui s’annonçait sympa ne l’est pas du tout.
Les cinématiques ne sont pas des plus passionnantes, notamment à cause d’un doublage sans convictions et de scène d’action molle.
Bref, reste que l’idée de départ aurait pu donner quelque chose.

Note : 07/20

- Les graphismes :

A première vue, si le jeu n’est pas beau, on ne peut pas dire qu’il soit franchement laid d’un point de vue graphique. Enfin, quand les textures s’affichent. Généralement, ça met a peu prés 2 ou 3 minutes à chaque fois qu’on lance un niveau. Pas sur que des gens trouvent ça drôle.
Sinon ? Comme dit plus haut, le choix de l’univers était pas mal mais une fois en jeu, ça ne rend pas très bien et on doit faire avec un design des personnages atroces sans parler des animations archaïques.
Et ce n’est pas tout. Certains ennemis prennent un malin plaisir à disparaître juste sous nos yeux (Nous ont ils quitter pour une autre dimension ?), les bugs graphiques et de collision sont nombreux avec des personnages qui passent à travers les murs, se montent les uns sur les autres, se bloquent sur des barrières.
Bref, il n’y a pas grand-chose à sauver puisqu’on a même le droit, en super bonus de la mort, à des ralentissements et à un scintillement de l’image excessif qui fait mal aux yeux. Mais à l’arrêt, ce n’était pas moche…

Note : 07/20

- Le gameplay :

On nous avait promis un mélange d’action et de plates-formes, un gameplay basé sur la verticalité, des niveaux immenses. C’est plus ou moins le cas.
Niveau action, enfin si on peut appeler ça de l’action, c’est très mou. En plus, avant de combattre, on doit se mettre en position de combat (via la touche L2), ce qui empêche tout autre action tel que le saut. Moyen quand on avait la prétention de mélanger action ET Plates-formes. Ajoutez à ça une IA calamiteuse qui est soit ultra précise contrairement à nous à cause du manque de précision des armes) soit complètement absente avec des ennemis qui restent planté au milieu du champ de bataille sans réagir.
En dehors de ça, il reste la plates-formes qui nous propose de trouver un chemin pour passer d’un environnements à un autre entre deux scènes de gunfights (ou de puzzles, il y en a 2 dans le jeu, j’ai compté). ceux-ci se ressemblent tous et les niveaux sont très grands. D’ailleurs, on aurait bien aimé une carte. Autant en deux joueurs( online ou offline), il y en a toujours un qui finira par trouver la route, autant tout seul, on en vient assez souvent à s’énerver notamment à cause d’une caméra défaillante et de contrôle pas forcément ergonomique couplées à un personnages très rigide. L’avantage, c’est que si on meurt d’une trop grande chute, on redémarre juste devant sans chargement. Ça évite les frustrations.
Les scènes à moto, bien que trop longue, parviennent à sauver un peu le jeu du naufrage total en étant assez fun durant les premières minutes.
On passera rapidement sur le online classique au possible et complètement vide.

Note : 08/20

- La bande-son :

Les musiques sont discrètes et les bruitages soit de bonne factures soit complètement ratés selon les cas. (Le bruit des armes est particulièrement repoussant). Et c’est sans compter des doublages sans convictions et franchement risible.

Note :
08/20

- La durée de vie :

C’est bien le seul point où le jeu s’en sort convenablement : entre 10 et 12 heures pour voir le bout de l’aventure, c’est bien. Le problème, c’est que dans ce genre de jeu, on se demande des fois si ce n’est pas du sadisme de la part des développeurs…

Note :
12/20

- Conclusion :


Finalement, de Damnation, il ne reste que des idées, qui, une fois mise en œuvre, se révèle être complètement raté. Le jeu est catastrophique et ne mérite même pas une location à moins d’être masochiste ou de vouloir en faire cadeau à son pire ennemie. A oublier très vite.

Note : 06/20

Publié le 05 octobre 2009 à 10:15
Par David



Éditeur : Ubisoft
Développeur : Gearbox Software
Genre : FPS/Tactique
Sortie : 25 Septembre 2008
PEGI : 18+

Série de FPS Tactique reconnut, Brothers in arms fait son entrée sur PS3 avec ce Hell’s Highway. On se retrouve donc une nouvelle fois plongé dans l’enfer de la seconde guerre mondiale dans la peau d’un chef d’équipe. Que vaut donc ce nouvel épisode ?

- C’est la guerre chef !

Contrairement la plupart des FPS qui se déroulent durant la même période, Brother in arms préfère nous présenter , non seulement la guerre, mais aussi la vie d’une petite escouade avec tout ce que ça comporte de discussions concernant ou pas la bataille. Une dimension un peu plus psychologique en fait.
C’est un choix qui ne plaira pas à tout le monde mais qui est assumé du début à la fin et qui permet de mieux comprendre les différents personnages.
En plus de cela, la mise en scène est de bonne qualité. On tient donc une histoire vraiment intéressante à suivre.

Note : 15/20

- Ah, belle France :

Abordons maintenant le côté graphique. Du point de vue de la modélisation des personnages et environnements, c’est très correct malgré des textures qui mettent parfois un peu de temps à s’afficher.
Si les premières minutes de jeu peuvent faire peur quand à la variété des environnements, on est assez vite rassuré : on visitera pêle-mêle un hôpital, un bâtiment en ruine, un jolie petit coin de campagne, bref il y a de quoi visiter notre beau pays.
Par contre, le jeu souffre de quelques ralentissements et de bugs de collision plutôt malvenus. C’est dommage.

Note : 14/20

- Vite, à couvert ! :

Les premières secondes du jeu peuvent faire penser que l’on a en main un FPS tout ce qu’il y a de plus traditionnel. Une touche pour tirer, une pour s’accroupir, une pour recharger et une pour se mettre en couverture (ce qui provoque un passage à la troisième personne). On lance des grenades et on tire sur les méchants nazis. Mais on se rend vite compte que la couverture est essentielle dans celui-ci, en effet, on meut très très vite si on ne pense pas à se cacher un minimum. A ce propos, on notera que n’importe quel objet fait une couverture de même qualité, même si votre tête sort entièrement l’ennemi ne vous touchera pas. C’est un défaut à signaler.
Dés la deuxième mission, vous aurez la possibilité de contrôler un petit groupe d’homme. On leur ordonne de se mettre à couvert, de tirer sur une cible particulière ou de la détruire essentiellement dans un but : pouvoir les contourner dés que le cercle au dessus de leur tête vire du rouge au gris (ce qui indique qu’ils n’osent plus mettre la tête dehors). Une fois arrivé dans leurs dos, on prend plaisir à les regarder s’enfuir sans trop savoir où aller.
Le principal défaut du soft à ce niveau tient en fait à ça. Finalement, le jeu se limite trop souvent à nous faire contourner l’ennemi en proposant deux itinéraires trop suggéré. On aurait apprécié plus de liberté.
Surtout que les bugs de collisions peuvent parfois être extrêmement gênant lorsque l’on se fait tirer dessus.
On notera également quelques passages plus spéciaux (l’un deux rappelant presque FEAR) mais vraiment bienvenue. Autre chose sympathique, quand vous réaliserez un headshot difficile, un ralentit vous permettra de bien voir l’impact. Gore mais sympa.
On nous propose également quelques scènes à bord d’un tank forcément moins tactiques et plus bourrine. Agréable au premier abord, elles finissent malheureusement par devenir un fardeau lorsqu’il y a trop d’ennemis à l’écran et que le jeu devient très brouillons.
Reste que la mise en scène général permet de ne pas s’ennuyer malgré la relative répétitivité du jeu.

Note : 14/20

- La bande-son :

Niveau bruitages, on est carrément dans l’ambiance. Ça explose de partout, les coéquipiers hurlent, les ennemis aussi. A ce niveau pas de bruitages. Les doublages s’en sortent bien aussi  même si certains doubleurs sont un peu à côté de la plaque. Dans l’ensemble, ça reste du très bon.

Note : 16/20

- La durée de vie :


Comptez une bonne dizaine d’heures pour mettre fin aux 9 missions du jeu. Celles-ci sont particulièrement longues à cause d’un progression très lente voulut par le jeu. Et ce n’est pas un mal, l’immersion étant totale. Le multijoueur est à oublier car il est désert

Note : 13/20

- Conclusion :

Pour finir, Brother in Arms : Hell’s Highway est un vrai bon FPS Tactique. L’immersion est totale durant toute la campagne qui est mise en scène de manière hollywoodienne tout en préférant nous présenter le côté plus « humain » de cette guerre. Dommage que de nombreux petits défauts viennent parfois gâcher l’expérience.

Note : 15/20

Publié le 04 octobre 2009 à 11:31
Par David



Éditeur : Koei
Développeur : Omega Force
Genre : Beat’em all/Stratégie
Sortie : 02 Novembre 2007
PEGI : 12+

Comme son nom l’indique, Bladestorm nous permet de revivre la guerre de cent ans à la sauce Dynasty Warriors tout en ajoutant une grosse partie stratégique. L’idée est très bonne, mais il faut voir ce que cela donne une fois le pad en main…

- Le scénario :

Le jeu nous fait revivre différentes batailles de la guerre de cent ans. Même si celles-ci sont toute introduite par quelques explications, on ne peut pas vraiment parler de scénario. D’autant plus que le jeu se permet quelques libertés par rapport à la réalité.

Note : --/20

- Les graphismes :

Euh… bon d’accord, il y a énormément d’ennemis affiché à l’écran, mais est-ce une raison pour nous afficher des textures  qui aurait fait peur à un joueur PS2, des décors vide comme on l’a rarement vu, des animations très pauvres et en plus du clipping. Franchement, a part les très jolies cinématiques, il n’y a pas grand-chose à sauver à ce niveau. Même la personnalisation du personnage est vraiment limite avec peu de possibilité.
Pour finir, les personnages ne sont que les clones les uns des autres, on aurait aimé au moins 4 ou 5 modèles différents mais là, rien.

Note : 06/20

- Le gameplay :

Le début du jeu nous ferait presque penser que l’on se trouve dans un RPG. On crée son personnage et, alors que l’on est dans un bar, on reçoit sa première affectation, l’occasion d’un didacticiel très fournit qui va nous permettre de nous rendre compte que le titre propose pas mal de chose mais que le tout n’est pas forcément pratique.
On contrôle donc notre mercenaire que l’on peut mettre à la tête de n’importe quelle unité (archer, cavalier etc…). On peut changer d’unité quand on le veut selon l’ennemis que l’on a en face. Le problème c’est que l’on a pas forcément le temps de changer d’unité quand l’ennemis charge mais ce n’est que le moindre des défauts du titre. En effet, on doit donner des ordres à son unité (se protéger, charger…) sauf que les combats sont tellement brouillons, plus encore qu’un Dynasty Warriors, que l’on a tendance à se tromper d’action, ce qui forcément fait du jeu un titre relativement difficile puisque l’on meurt souvent.
Après un certains nombres d’ennemis éliminés, vous pourrez passer en mode « Ardeur » qui vous permet d’aller plus vite et d’être plus puissant. Pour gagner une bataille, il faut récupérez toute les bases ennemis, donc affrontez chaque unités jusqu’à ce que le chef de la base apparaisse puis le vaincre. Les missions sont donc particulièrement longue, chacune prenant au minimum 1 heure. Et elle sont nombreuses.
Noter que vous pourrez jouer côté français ou anglais.
Le côté RPG du jeu se ressent d’une autre manière : Durant les batailles, on accumule de l’expérience qui permet de monter des niveaux mais aussi d’améliorer sa réputation pour obtenir de vrais missions. Sans compter l’amélioration de son équipement.
En bref, le gameplay avait de très bonnes idées mais les combats très brouillons et la difficulté du titre le rende par moment presque injouable.

Note : 10/20

- La bande-son :

Evitons de parler du doublage français fort moyen en dehors de quelques voix déjà entendu. Les thèmes sont plutôt bon dans l’ensemble bien que certains soit à oublier.

Note :
13/20

- La durée de vie :


En théorie, elle est très bonne. En pratique, la répétitivité ainsi que la difficulté du titre pousseront nombre de joueurs à vite laisser Bladestorm de coté.

Note : 12/20

- Conclusion :

Partit avec de très bonnes idées, Bladestorm finit par s’enfoncer lui-même à cause de graphisme à côté de la plaque, d’une difficulté trop élevé et d’un gameplay qui méritait bien mieux. Reste que le titre pourra occuper certains joueurs pendant quelques heures.

Note : 10/20

Publié le 03 octobre 2009 à 12:44
Par David



Éditeur : Midway
Développeur : Midway
Genre : FPS
Sortie : 07 Mars 2008
PEGI : 16+

Énième FPS dans un genre saturé sur console Next-Gen, Blacksite se rapproche plus de la série des Resistance que de celle des Call of Duty. La série d’Insomniac est cependant bien plus intéressante que le titre de Midway. Explication…

- Le scénario :


Envoyé sur le sol Irakien, vous (Pierce) et votre équipe allez vous rendre compte que, en plus de soldats irakien débile, vous allez devoir faire face à des « Revenants » qui ne sont pas des spectres  mais des créatures ressemblants à tout et à rien en même temps.
Pas la peine de s ‘attarder plus longtemps ur un scénario qui, vous l’aurez compris, n’est ici que pour justifier les fusillades au milieu de décor plus ou moins inspiré.
La mise en scène alterne entre le bon et le risible, tandis que les personnages sont complètement inintéressant.
D’ailleurs, les développeurs ne prennent même pas la peine de s’essayer au moindre retournement de situation ou autre exercice de style. On fait dans la mauvaise SF et le connu d’avance.
Allez, on passe à autre chose.

Note : 07/20

- Les graphismes :

D’un point de vue purement graphique, le jeu ne s’en sort pas trop mal avec des décors, certes convenu, mais pas franchement moche. Le problème c’est que les problèmes connus de l’Unreal Engine semblent décuplé dans Blacksite.. Le scintillement de l’image fait souvent mal aux yeux et l’aspect plastifié des personnages et des décors est excessif.
Et le pire, c’est que malgré tout, le jeu se permet de souffrir d’un aliasing très présent, de clipping étrange et surtout d’énorme ralentissements qui rendent le jeu pratiquement injouable par moment.
Et puisque vous en redemandez, il va même vous rajouter en bonus des chargements interminable à chaque points de contrôle et des freeze obligeant à redémarrer la console. Ils sont sympa chez Midway.
Bon je vais m’arrêter là mais je pourrais allez jusqu’à parler du design moyen des "Revenants" et des transitions inexistante entre les différentes scènes mais je vais m’arrêter là.

Note : 07/20

- Le gameplay :


Éminemment classique, le gameplay de Blacksite ne surprendra personne et n’innove en rien par rapport à d’autres FPS. Alors, en quoi il se démarque des autres ? En rien.
En fait, il a bien quelque chose de différent par rapport aux autres jeux du genre mais ce , n’est pas vraiment en bien. Parfois, vous aurez le droit de conduire un véhicule. Et c’est le système de conduite qui change. Le stick gauche permet d’accélérer ou de freiner et le stick droit de tourner. Sauf que le droit sert aussi à faire bouger la caméra. Pas vraiment pratique.
Il reste donc les gunfights nerveux mais face à des ennemis complètement à l’ouest et avec des coéquipier qui passent plus de temps à philosopher qu’a tirer. On peut toujours leur demander de tirer ici ou là mais il faut encore qu’il soit d’accord.
Normalement, il devrait y avoir un concept d’équipe « motivée » ou « déprimée ». Leurs capacités au combat devraient s’en ressentir. En pratique, il n’y a aucune différence.
Les boss plutôt impressionnants auraient pu relever le niveau s’ils n’étaient pas aussi inutile. La plupart se contentent de rester figer et d’attendre la mort en vous souriant. A ce sujet, sans spoiler, le boss de fin est à mourir de rire. Vous vous cachez derrière un pilier, il se contente de tirer sur le pilier plutôt que de le contourner pour vous tirer dessus. Pour quelque un qui avait l’ambition de contrôler les « Revenants », ça la fout mal.
Au final, qu’est-ce qu’il reste à Blacksite ? Des idées mal exploitées, des combats parfois jouissif, souvent injouable à cause de ralentissements et des boss de bonne taille.

Note : 09/20

- La bande-son :

Les doublages sont plutôt correct dans l’ensemble. On retrouve d’ailleurs des voix qu’on a déjà retrouver dans différentes séries télé ou jeux. Les thèmes sont en accord avec le jeu et les effets s’en sortent bien. C’est d’ailleurs l’un des seuls points positif du jeu.

Note : 14/20

- La durée de vie :

La moyenne des FPS : 7 à 8 heures. Et pas question de compter sur le mode online anecdotique qui n’a aucune chance de vous intéresser ne serait-ce qu’une demi-heure. Pas grand-chose à se mettre sous la dent.

Note : 10/20

- Conclusion :

Au vu de la tonne de FPS déjà disponible sur PS3, je ne saurais que trop vous conseiller de passer à côté de Blacksite en fermant les yeux et en l’oubliant très vite. En dehors de sa bande son, il n’a aucune vrai qualité. Bourré de problème technique, il saborde lui-même les quelques moment de fun qu’il aurait pu procuré.

Note : 08/20

Publié le 02 octobre 2009 à 10:34
Par David



Editeur : Electronic Arts
Développeur : Double fine productions
Genre : Beat'em all
Sortie : 16 Octobre 2009
PEGI : 18+

Ah, bein on peut dire que je l'attendais cette démo de Brütal Legend, le nouveau jeu de Tim Schaffer, avec dans le rôle principale : Jack Black ! Voyons ce que ça donne : déception ou surprise ?

Aprés avoir finis la démo, voici mon sentiments : simple mais diablement bon ! Enfin, quand je dis simple, ça veut dire que le gameplay n'a rien de spécial, au niveau de la difficulté, je ne vais pas me prononcer sur une démo. Du point de vue de la bande-son, ce sera surement du trés bon (je vous conseil de laisser l'anglais sous-titré français plutot que les doublages français), ça l'est déjà dans la démo. Au niveau gameplay, notre ami Eddie Riggs (aka Jack Black) est armée d'une hache et d'une guitare nommé Clémentine. On utilise donc les touche croix et carré pour lancer les attaques et rond pour parer. Simple mais gore à souhait (pour le peu qu'on laisse le gore activé) et bien jouissif malgré que la caméra soit par moment un peu à la masse. La séquence à bord de la "destroymobile" sont tout aussi sympa.
On va finir par parler un peu du scénar. Eddie Riggs est un roadie. Lors d'un concert, il se retrouve assomé par la chute d'un pan du décor et finit, on ne sait trop comment, transporté dans un monde de Heavy Métal. Bref, du gros délire et l'ambiance est franchement sympa malgré des graphismes un peu en retrait. L'humour est omniprésent et on passe vraiment du bon temps.

Bref, ça s'annonce super sympa.

Note preview : 15/20
Publié le 01 octobre 2009 à 10:34
Par David



Éditeur : Capcom
Développeur : GRIN
Genre : Action/Plates-formes
Sortie France : 22 Mai 2009
PEGI : 18+

Capcom se plait à relancer ses anciennes franchises. On le sait, c’est comme cela depuis un bon moment. Cette fois-ci, c’est au tour de Bionic Commando, qui avait déjà eu l’honneur d’un retour sur le PSN, de revenir dans une version Next-Gen dont le développement à été confié à GRIN…

- Le scénario :

Vous serez dans la peau de Nathan Spencer, un bionique. C’est-à-dire qu’il possède un bras bionique qui lui permet toute sorte de chose. Le jeu débute alors que Nathan est à deux doigts d’être mis à mort, le gouvernement ayant décidé d’éradiquer les bioniques. Cependant il va être sauver par son ancien commandant qui a besoin de lui pour une mission de la plus haute importance : Il doit absolument récupérer "l’objet" (Original comme nom). Le scénario se limite à ça et ne devient intéressant que durant les toutes dernières minutes. Dommage car la mise en scène est correct. Par contre, certains sous-titre ont étaient oubliés. Les développeurs ont du se rendre compte que les dialogues étaient pour la plupart inintéressants.

Note : 09/20

- Les graphismes :

Le design du héros pourra surprendre, notamment ses dreadlocks, mais ça passe plutôt rien, ça lui donne un côté original appréciable. Les ennemis sont trop banal en dehors des biomech qui s’avéré bien modélisé. Du côté des animations, celles de Spencer sont souples et naturelles contrairement aux ennemis qui doivent faire avec des mouvements très basiques.
Graphiquement, le titre s’en sort bien malgré des textures un peu limites. Certes, les décors manquent de variété puisque l’on devra se contenter de 4 décors en tout et pour tout (La ville dévastée, le parc, la fissure et le port). Cependant, ça permet au jeu de garder toute sa cohérence.
Au chapitre des regrets, on notera des ralentissements lors de certaines scènes d’actions et des chargements trop long après la mort du personnage.

Note :
15/20

- Le gameplay :


Mon sentiment à l’encontre du gameplay de Bionic Commando est assez mitigé, d’un côté je me dit que ce n'est pas toujours top mais d’un autre, je vois mal comment l’équipe de GRIN auraient pu faire mieux sans tomber dans un jeu ultra assisté.
Ce constat vaut surtout pour les scènes dites de "plates-formes" où vous vous balancerez à l’aide de votre bras bionique. Contrairement aux jeux de la licence "Spider Man", Nathan Spencer ne peut pas s’accrocher dans le vide, il faudra donc viser l’objet sur lequel vous souhaitez vous accrochez pour l’attraper et vous y balancer. Le problème, c’est que quand on est l’air, on a parfois bien du mal à savoir où trouver une prise. Mais bon, au final, après une heure d’adaptation, on s’en sort et c’est vraiment jouissif. Il faut aussi savoir que pour se relâcher, il ne faudra pas lâcher L2 n’importe quand, l’angle jouant énormément sur la trajectoire de Nathan.
Ce même bras sert également lors des scènes de gunfights où vous pourrez lancer des objets sur les ennemis, ou vous jeter sur eux. Des armes sont également à votre disposition mais els sensation de tirs ne sont pas géniales. Les ennemis de leur côtés ne sont pas vraiment intelligents et se contentent de tirer à vue.
Tout au long du jeu, des défis vous seront proposer (du genre "se balancer cinq fois d’affiler") qui vous permettront de débloquer des améliorations et des trophées accessoirement.
Par ailleurs, le jeu n’est pas difficile contrairement au titre d’origine mais il y a quand même quelques pics de difficultés à certains endroits.
En tout cas, la progression n’est pas vraiment compliqué puisque les niveaux sont relativement linéaires. Seules certains sont plus ouverts.

De son côté, le mode online assure le strict minimum avec du deathmatch ou du capture the flag assez sympa. Malheureusement les serveurs sont un peu trop vide. Autant dire que ces modes sont anecdotiques.

Note : 14/20

- La bande-son :

Les doublages sont d’un très bon niveau. Mais au-delà de ça, on est agréablement surpris par les thèmes musicaux qui sont mis en avant et qui ne ruine pas du tout l’ambiance. Ils sont réussis et s’intègrent parfaitement au jeu. Et la variété est au rendez-vous.

Note : 17/20

- La durée de vie :

En mode normal, il faut à peu prés 9 à 10 heures pour voir le bout du jeu. C’est un peu court mais pas plus que la moyenne des productions actuelles. Reste le mode online anecdotique et la recherche des bonus disséminés dans les niveaux.

Note : 11/20

- Conclusion :

Malgré ses gunfights un peu mou et son gameplay qui demande un bon temps d’adaptation (ainsi qu’un scénario inintéressant), Bionic Commando est un jeu sympathique qu’il serait dommage de laisser de côté. GRIN a réussit à le remettre au goût du jour en gardant intact ses spécificités.

Note : 14/20

Publié le 30 septembre 2009 à 10:11
Par David



Éditeur :
Sega
Développeur : Eurocom
Genre : Sport
Sortie : 27 Juin 2008
PEGI : 3+

Chaque nouvelles itérations des jeux olympiques a le droit à son adaptations vidéo ludique et ce, depuis des temps ancestraux. Beijing 2008 ne déroge pas à la règle et c’est Eurocom, après s’être déjà occupé de Athens 2004 qui se lance dans la bataille. Pour quel résultat ?

- Les graphismes :


Sans réaliser de prouesse technique, Beijing 2008 s’en sort plutôt. La modélisation des sportifs est d’un bon niveau et les stades sont bien retranscrit malgré le fait que les gens dans le public semblent tous se ressembler. D’un autre côté, on est plus souvent fixé sur son sportif que sur le public. D’ailleurs les animations sont très fidèles à la réalité.
Pour le reste, la mise en scène des différentes épreuves est plutôt réussis mais on reprochera des temps de chargement un peu trop long.
Dans l’ensemble Beijing 2008 s’en sort correctement tout en restant assez sobre.

Note : 15/20

- Le gameplay :

Chaque épreuves (nombreuse par ailleurs) a son propre gameplay. Parois divisé en plusieurs parties, on retrouve cependant souvent certaines constante comme le « button bashing » (marteler un bouton sans arrêt) des épreuves de course ou les touches L2 et R2 pour les sauts dans les épreuves tel que le triple saut ou le saut en hauteur.
Les épreuves de Gymnastiques font par contre souvent penser à un jeu de rythme ce qui est plutôt agréable et permet de varier le gameplay tout comme certaines épreuves assez inattendu mais pas forcément réussis tel que le Judo ou le tennis de table.
Les habitués du genre ne seront donc pas dépaysés.
Du côté des modes de jeux, on a le droit aux entraînements, très utiles, à des compétitions en ligne assez sympa pour le peu que vous trouviez du monde et un mode Jeux Olympiques qui risque de vous donner du fil à retordre. En effet, ce mode est décomposé en journée. Vous ne pourrez accéder à la suivant que si vous accomplissez l’objectif de la précédente ce qui est loin d’être simple. On aurait apprécié de pouvoir simplement participer aux épreuves sans se prendre la tête (ce que vous pourrez faire en compétition mais sans l’ambiance des J.O.).
Avant chaque épreuves, un didacticiel vous sera proposé. Si celui-ci n’est pas toujours des plus efficace, il s’avére souvent très utile et c’est à l’entraînement que vous battrez des records.
Au final, le gameplay est classique mais propose des épreuves originales, plus ou moins réussis.

Note : 14/20

- La bande-son :


La bande-son utilisé dans les menus n’est pas désagréable mais pas non plus entraînante On préférera écouter les speakers et le public en délire durant les épreuves. Pas mauvais, ni réussis, le jeu est dans la moyenne.

Note : 14/20

- La durée de vie :

Entre les entraînements par lesquelles vous devrez passer, le mode Jeux Olympique qui vous occupera un moment et le online, il y a de quoi faire. Pas de soucis à se faire là-dessus.

Note : 16/20

- Conclusion :

Tout en proposant un jeu sans grandes nouveauté Eurocom parvient à faire un titre qui suffira aux amateurs du genre et pourra plaire aux novices malgré une certaine difficulté. En bref, un bon titre mais pas indispensable.

Note : 14/20

Publié le 29 septembre 2009 à 10:32
Par David



Éditeur : Eidos Interactive
Développeur : Rocksteady
Genre : Action/Infiltration
Sortie : 28 Août 2009
PEGI : 16+


Remis au goût du jour avec les deux films de Christopher Nolan, Batman en profite pour faire son grand retour sur console. Et loin de nous servir une adaptation du dernier film, les petits gars de Rocksteady ont décidés de nous livrer une toute autre histoire. Alors, super-jeu ou super-raté ?

- Le scénario :

Ce n’est pas normal. Batman a attrapé le Joker, c’est une bonne chose, mais celui-ci ne s’est pas vraiment défendu. De plus, il semble trop calme durant son transfert dans l’asile d’Arkham. Et c’est rapidement qu’il va échappé aux gardes et prendre le contrôle d’Arkham.
Le scénario est donc plutôt simple, nous présentant un duel entre Batman et le Joker, celui-ci menant la danse. C’est surtout l’occasion pour les développeurs de nous faire rencontrer nombre de personnage, alliés ou ennemis, issues de l’univers du "Dark Knight".
Ce n’est donc pas le scénario en lui-même que l’on retiendra, bien qu’il soit bien mené et de bonne qualité, mais essentiellement l’ambiance générale du titre fidèle au comics.

Note : 15/20

- Les graphismes :


Des personnages modélisés avec amour, des décors sombres merveilleusement représentés, des animations d’excellents qualités. Les qualités de Batman : Arkham Asylum sont nombreuses. Jouant sur son ambiance et la richesse de l’univers de la chauve-souris, le jeu nous proposent une des graphismes très réussis hissant le jeu dans le top des plus beaux jeux PS3.
Que dire d’autres ? Il y a bien quelques défauts tel qu’un aliasing un peu trop prononcé, des bugs de collisions et des textures un peu moyenne par moment mais au vu de l’ensemble, on ne peut que féliciter Rocksteady pour son boulot.

Note : 18/20

- Le gameplay :


Il est difficile de parler du gameplay de Batman car celui-ci est très fournit. On navigue entre combat, infiltration, semblant d’enquêtes, défis. Bref, le jeu est très varié et lorsque l’on doit refaire deux fois la même chose, le titre propose souvent une variante. Par exemple, il va y des bombes sur les gargouilles pour empêcher Batman de s’y poser alors que l’on s’y était habitué. Les combats sont intuitifs et simple tout en étant très jouissif. On commence en utilisant uniquement les touche carré et triangle pour attaquer et contrer puis certains ennemis vont se présenter et on ne pourra les vaincre que d’une certaine manière, ce qui rend les affrontements plus intéressants.
Côté infiltration, on se retrouve généralement dans des salles ou l’on peut se déplacer librement. Nombre de tactiques sont possibles pour éliminer des gardes relativement bête (petit point noir au niveau de l’IA au passage). On peut se suspendre et les attacher quand ils passent en dessous, les éliminer en allant tout doucement derrière eux, passer a travers des vitres pour les surprendre. Bref, faite marcher votre imagination. Sans vous faire repérer tant qu’a faire car notre héros résiste très peu aux balles.
Pour ce qui est des enquêtes, c’est essentiellement des pistes à suivre (pas compliquées) et des passages à trouver à certains endroits.
L’Homme-Mystére vous proposera également des « défis » qui sont soit des énigmes consistants à « prendre en photo » une chose particulière soit des trophées cachés ici et là, soit des petites dentiers horripilant à détruire qui se trouvent un peu partout.
L’aventure en elle-même étant assez linéaire, ces défis sont l’occasion de fouiller les différents environnements.
Pour finir, je fais une petite parenthèse sur les boss qui ne sont pas dur à battre mais qui proposent parfois des séquences originales tel que de la plate-forme 2D dans un décor 3D pour l’un d’entre eux (que je ne révélerai pas).
Notez également que Batman dispose d’un tas de gadgets qui se débloqueront au fil du temps et des améliorations que vous achèterez grâce à vos points d’expériences acquis lors des défis ou des combats.
Le système de vie est lui aussi assez original puisque vous regagnerez de la vie selon le nombre de points d’expérience gagnés. Ce qui nous oblige à combattre de la plus belle manière possible.
On peut également récupérer des enregistrements d’entretien des patients, des biographies (42 au total), des figurines. Bref, un beau paquet de bonus.

En réussissant les défis, vous débloquerez d’ailleurs des cartes dans le mode défis qui consiste à éliminer le plus vite et selon certains critères des ennemis ou tout simplement de les battre en faisant les plus gros combos possible.

Au final, si on pourra regretter les affrontements contre les boss qui ne sont pas assez épiques et une IA pas au top niveau, le gameplay de Batman : Arkham Asylum est une vrai réussite.

Note : 18/20

- La bande-son :

Les bruitages mettent dans l’ambiance et les thèmes sont de très bonne qualités. Au niveau des doublages, la version française dispose des voix de Adrien Antoine (La voix du Dark Knight dans la série) et de Pierre Hatet (Doc Brown dans "Retour vers le futur") double magnifiquement le Joker. Pour les autres, c’est aussi du très bon niveau.

Note : 17/20

- La durée de vie :

Il faut compter entre 10 et 12 heures pour aller au bout du titre en mode "normal". Celui-ci étant déjà assez simple, je vous déconseille le mode "facile". Les secrets à découvrir dans le jeu ainsi que le mode "défis" se charge d’augmenter tout ça, ce qui compte une durée de vie très correcte.

Note : 15/20

- Conclusion :

Après plus de dix heures passé dans l’Asile d’Arkham, un constat s’impose : Le titre de Rocksteady est tout simplement l’un des jeux de l’année ! Son ambiance très inspiré, son gameplay aux petits oignons, ses graphismes travaillés, sa très bonne bande-son en font sans conteste le jeu du moment à posséder sur PS3 !

Note : 18/20

Publié le 28 septembre 2009 à 10:47
Par David



Éditeur : From Software
Développeur : From Software
Genre : Action
Sortie : 27 Novembre 2008
PEGI : 12+

Après un Armored Core 4 qui s’avérait sympathique malgré de gros défauts, notamment technique, From Software revient avec la suite directe de cet quatrième opus : Armored Core for Answer. Reste à voir si des améliorations ont été apportées.

- Le scénario :

Bien plus développé que dans le premier opus, le scénario de ce Armored Core suit directement celui du précédent. On se retrouve donc encore une fois dans un univers futuriste où la terre n’est plus qu’un vaste champ de bataille. Différentes multinationales s’affrontent pour prendre le contrôle.
Il faut bien le dire, cette fois, les cinématiques et les briefing permettent vraiment d’en savoir plus et apportent quelque chose au jeu. Et l’histoire est relativement intéressante.

Note : 13/20

- Les graphismes :

Niveau graphique, on retrouve exactement la même chose que dans Armored Core 4. Si cela était déjà limite en 2007, c’est presque inacceptable en 2008. Textures à deux balles, environnements assez variés mais vides.
Les choix de customisations des robots sont nombreux et ceux-ci bénéficient d’une bonne modélisation mais le tout reste bien trop limité.
On peut rajouter la destruction des environnements mais elle est raté donc à quoi bon ?

Note : 08/20

- Le gameplay :


Encore une fois, From Software nous fait un copier coller du précédent épisode avec les mêmes touches assignés aux mêmes commandes. Le pire, c’est que mêmes les défauts sont conservés à l’identique. Seule la caméra semble un peu moins capricieuse. Les méchas sont toujours aussi dynamique et les combats jouissifs pour le peu qu’on arrive à se faire aux nouveaux menus de customisations. Après quelques temps, on se rends compte qu’ils sont bien plus pratiques cependant.
Autre changement, la possibilité pour gagner des crédits, d’affronter d’autres mecha dans des duels. Sympa et presque plus intéressants que les missions en elles-mêmes qui consistent toujours a la même chose (détruire tout les ennemis, un nombre donné ou protéger une structure…).
La coop online fait également son apparition et est accessible durant certaines missions mais les serveurs n’étant pas spécialement remplis, elle n’a que peu d’intérêt; Dommage car la difficulté du titre s’y prête bien.
Pour le reste, vous pouvez vous rapporter au test de Armored Core 4, les changements étant minime.

Note :
15/20

- La bande-son :


Ai-je besoin de le redire ? Encore une fois pas de changements avec des doublages anglais d’un bon niveau et des musiques malheureusement trop répétitives.

Note :
11/20

- La durée de vie :


La durée de vie est sensiblement la même que dans Armored Core 4 mais la difficulté un peu plus élevée de celui-ci la rehausse. Ça reste donc correct.

Note : 13/20

- Conclusion :


Finalement, Armored Core for Answer n’est rien de plus qu’une suite de Armored Core 4 qui ne cherche pas vraiment à corriger les défauts du premier. Heureusement que la narration est plus intéressante, sans quoi le titre n’aurait que peu d’intérêt pour les possesseurs du précédent opus Next-Gen.

Note : 13/20


Publié le 27 septembre 2009 à 12:00
Par David



Fiche Technique :

Editeur : Midway
Développeur : Tigon Studios
Type : GTA-Like (?)
Classification : 16+
Sortie : 27 Mars 2009


C’est le studio fondé par Vin Diesel qui s’occupe de Wheelman. Ce jeu devrait être un prologue à un film qui devrait sortir dans peu de temps. Mais il faut encore savoir si le jeu donne envie d’en savoir plus sur ce fameux personnage campé par l’ami Vin Diesel…

- Le scénario :

Je vais tenter de vous expliquer le pseudo-scénario de ce jeu. Vous contrôler Milo Burik (toutes ressemblance avec un certain Niko Bellik est totalement fortuite), un agent infiltré à Barcelone. Celui-ci commence à aider une femme transportant une mystérieuse mallette puis va finir, on ne sait trop comment par aider chaque gang et foutre encore plus le bordel qu’il n’y en a déjà.
Bref, en plus d’être sans intérêt et mal construit, le scénario est totalement plat. Pour un jeu, ça peut passer mais ça laisse songeur quand au film qui va arriver.

Note : 07/20

- Les graphismes :

La modélisation de Vin Diesel est particulièrement réussit. Et il n’y aura bien que ça car les textures sont bien moyennes et l’aliasing omniprésent. Le clipping n’est pas horrible mais il est bien présent (mais dans GTA aussi donc on ne va pas le blâmer pour ça). Difficile de juger la modélisation des voitures puisqu’elle ne sont pas licenciés. Tout cela est bien moyen d’autant plus que Barcelone est assez petite dans le jeu et étonnamment plate. Les rues n’ont aucun dénivelés.  Ces mêmes rues sont vide de passants, un ou deux viendront poindre leurs nez mais vous ne pourrez pas leur rouler dessus, ils vous éviteront. L’animation des ennemis et de Vin sont en plus très rigide.
Dans l’ensemble, c’est pas ce qu’on a vu de pire mais on a vu bien mieux.

Note : 10/20

- Le gameplay :


Le jeu se présente à la manière d’un GTA-Like mais vous n’aurez que rarement le choix de la mission à effectuer. Une principale plus des missions annexe servant à augmenter les capacités des véhicules que vous conduirez. Mais franchement, on les oubliera bien vite.
Parlons des séquences de Gunfights. Entre un Vin Diesel ultra rigide et un système de couverture à deux balles, il n’y a  rien à sauver. Pas même l’IA ennemis où une certaine difficulté.
Les développeurs ont du s’en rendre compte et n’en proposent que peu. Au contraire forcément de course poursuite musclé utilisé à outrance. La conduite très arcade du jeu s’y prête et il faut bien le dire : c’est sacrément fun !
Lors d’une course poursuite, vous pourrez donner des coups de volant pour envoyer valser vos adversaires ou encore user d’un « bullet time » pour viser plus précisez les pneus ou le réservoir d‘essence sans oublier le cyclone qui vous verrez effectuer un 360° au ralenti pour éliminez vos adversaires. Et on a aussi les fameux air-jack qui verront Milo sauter de sa voiture directement sue celle qui la précède. Efficace pour donner encore plus de punch à de séquences qui n’en manque pas.
Du coup le jeu abuse de ces séquences et au bout d’un moment ça lasse.

Note : 12/20

- La bande-son :

Des doublages ratés sont au service de musique nombreuses et plutôt bonne. Les bruitages sont correct mais ne parvienne pas à rehausser le tout. Moyen comme le reste.

Note : 11/20

- La durée de vie :

Pas de multi joueurs et des quêtes annexe inintéressantes. Il reste le solo qui dure moins de 10 heures. Autant dire que ce n’est pas la recherche des statues e félins ou de sauts uniques qui vous occupera.

Note : 10/20

- Conclusion :

Wheelman est un jeu qui peut se montrer ultra fun par moment et complètement raté l’instant suivant. Il en résulte donc forcément un jeu moyen qui ne restera pas dans les annales. A essayer avant d’adopter.

Note : 11/20

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