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Publié le 06 septembre 2009 à 12:08
Par David



Fiche Technique :

Editeur : Electronic Arts
Développeur : EA Black Box
Type : Skate
Sortie France : 23 Janvier 2009
PEGI : 16+


En même temps que la sérieuse baisse de régime de la série Tony Hawk, Electronic Arts nous a livré son Skate qui a mis d’accord tout le monde. La simulation revient dans un deuxième opus. On se doute bien que, sauf catastrophe, il ne sera pas beaucoup moins bon. Reste à savoir si il est meilleur…

- Les graphismes :

Je tiens à préciser que suis passer sur la partie scénario qui ne mérite pas qu’on s’y attarde. Vous êtes de retour à San Vanelona qui a bien changé depuis votre passage par la case prison. A vous de permettre aux skateurs de pouvoir vivre tranquillement.
Vous conviendrez que ça ne mérite pas un paragraphe et de toutes façon le cœur du jeu n’est pas là.
Concernant les graphismes, la modélisation des skateurs n’a rien à se reprocher ni celle de la ville. L’avantage, c’est qu’on a l’impression qu’elle est différente de celle du premier épisodes alors que ce n’est pas le cas. Les environnements sont suffisamment variés pour que l’on prenne plaisir à les visiter.
On ne parlera même pas des animations des skateurs tout simplement bluffante de réalisme.
Par contre, cette version PS3 souffre de ralentissements absent de la version 360 (une habitude chez EA Black Box).

Note : 16/20

- Le gameplay :

Autant dire que les habitués de Tony Hawk risquent de prendre un sacré coup sur la tête en jouant à Skate. Ici pas question que le jeu rattrape vos erreurs, si vous vous louper, c’est la tronche par terre que vous finirez.
C’est de la simulation pur et dur, pour faire un trick ou même un simple ollie, il faudra bouger le stick de façon à avoir un geste proche de la figure voulu. Et pas question non plus de faire un Backflip improbable en sautant 2 marches.
Pas de spot délirant non plus, c’est sur des marches ou des barrières que vous grinderez et dans des bowls ou des piscines que vous pourrez montrer vos flips ou grabs.
Passons maintenant à l’une des innovations de ce deuxièmes épisodes : la possibilité de descendre de sa planche. C’est bien de pouvoir marcher mais là c’est complètement raté. Rigide au possible, c’est quasiment injouable. Autant le mettre de côté pour parler de la seconde innovation majeure. Vous pourrez, en effet, déplacé des éléments (ce qui suppose de descendre de sa planche malheureusement) pour créer des spots plus praticables. L’idée est intéressante et bien exploitée, on en vient vite à se créer des spots de folie.
Des tonnes de missions seront à votre disposition pour vous faire progressez et pour faire vos preuves, certaines faisant avancer l’histoire, d’autres servant d’annexe. On notera aussi le mode « boucherie » qui consiste à se faire le plus de fracture lors d’une chute. Particulièrement drôle.
Pour le reste, on retrouve le gampelay de skate, pas de surprise.

Note : 16/20

- La bande-son :

Mélangeant Métal, punk et hip hop, la bande-son plaira à tout types de joueurs sans aucun problème tant elle est de qualité. Les doublages sont eux aussi très convaincant. Après, il faut apprécier le style « skateur », c’est certain, mais dans le cas contraire, il y  peu de chance que vous achetiez le jeu.

Note : 18/20

- La durée de vie :

Colossale est le bon mot pour qualifier la durée de vie de Skate 2. Entre les missions, le mode multijoueurs, les différents éditeurs (de spots, de vidéos…) et le simple plaisir de visiter San Van en Skate, vous aurez de quoi faire durant de nombreuses heures. Sans compter les trophées qui ne sont pas forcément simples à obtenir.

Note : 18/20

- Conclusion :

Skate 2 tient plus du gros add-on que du nouvel épisode. Les innovations en terme de gameplay sont mince et pas toutes bien intégrées (la marche). Il est tout de même un incontournable pour les amateurs du premier et pour tout les fans de skate voulant retrouver les sensations sur leurs consoles.

Note : 17/20

Publié le 05 septembre 2009 à 11:44
Par David



Fiche technique :

Editeur : Sony
Développeur : Sony
Type : Survival-Horror
Sortie France : 24 Juillet 2008
Classification : 18+

Mon Avis :

Resident Evil est devenu un jeu d’action, Alone in the dark s’est perdu dans le noir, Silent Hill se maintien juste au-dessus de la ligne de flottaison. Bref, le survival-horror semble se perdre sur "Next-Gen". Le salut ne passe t’il que par les nouvelles licences comme Dead Space ? Siren Blood Curse va tenter de nous montrer le contraire en continuant la série des Forbidden Siren que l’on connaissait sur PS2...

- Le scénario :

L’histoire vous amènera à nouveau dans la ville d’Hanuda où ils se passent toujours d’étrange évenements. Les habitants semblent avoir été zombifiés et sont maintenant immortel. Autant dire que ça en fait des adversaires coriaces.
Le jeu était à la base vendu en épisode sur le PSN ce qui explique sa découpe sur le Blu-Ray (il est toujours dispo sur le PSN bien sûr). Malheureusement, cet découpe se fait au détriment du scénario qui devient assez décousu. Le fait de diriger plusieurs personnages est un avantage du point de vue du gameplay mais ça rend l’histoire très compliqués à suivre puisque l’on arrête pas de basculer d’un héros à un autre.
Malgré tout, il reste intéressant bien qu’un peu "déjà-vu".

Note : 13/20

- Les graphismes :

Le grain très particulier de l’image donne l’impression que celle-ci est sale, ce qui renforce le côté glauque du jeu. Sony a eu une très bonne idée sur ce coup là. La modélisation des personnages est elle aussi très réussit et les shibitos sont particulièrement dérangeant, certains types de shibitos rappelant d’ailleurs de loin ce qu’on peut trouver dans un Silent Hill.
Malgré tout, le titre est loin d’être le plus beau de la PS3 mais son ambiance rattrape parfaitement tout ça. C’est sombre, très sombre… parfois trop sombre d’ailleurs ce qui empêche de voir les décors mais surtout ce qu’il se passe devant nous (certes, c’est un survival, mais on aimerait voir ou on met les pieds).
En plus de ça, les bugs de collisions ne sont pas rare ce qui peut être gênant par instant mais on s’y fait vite.

Note : 14/20

- Le gameplay :

Assez rigide, les déplacements de nos personnages ne sont pas toujours au top. C’est bien l’une des seuls choses que l’on pourra lui reprocher.
L’une des grandes particularité de ce titre est de vous permettre de voir à travers les yeux des ennemis pour savoir s’ils vous ont repérés ou pas ou encore pour savoir où ils sont. C’est grâce à un Split screen (écran coupé en deux) que vous le ferez.
Les ennemis, comme je le disais plus haut, sont immortels. Vous pourrez donc uniquement les neutraliser temporairement, ce quia joute au stress puisqu’on sait qu’ils peuvent se relever à tout moment. Un autre moyen est d’abattre le « Shibito Cerveau » ce qui éliminera les autres.
Selon les personnages, le gameplay variera plus ou moins. La plupart vous demandant juste de remplir des objectifs en essayant de se débarrasser des ennemis. De nombreuses énigmes entraveront votre progression et elles sont bien pensé.
D’autres tel que Bella Monroe, une petite fille, vous obligeront à faire de l’infiltration car elle ne peut pas se battre ou encore Seigo Saiga qui dispose d’un fusil et qui rend le jeu un poil plus bourrin.
Au final, le gameplay de Siren Blood Curse mélange habilement originalité et classique mais ça fonctionne diablement bien.

Note : 16/20

- La bande-son :

Très peu de musique, tout se fait à l’ambiance dans Siren et c’est très efficace. Les doublages anglais et japonais se côtoient et sont très réussit. Rien de plus à dire sur cette bonne bande-son.

Note : 16/20

- La durée de vie :

Une huitaine d’heures pour voir le bout de ce cauchemar mais des éléments peuvent être ramassé pour mieux connaître l’histoire ce qui peut offrir une certaine rejouabilité. D’un autre côté, à 30 euros, on ne peut pas en demander trop non plus.

Note : 13/20

- Conclusion :

Siren Blood Curse est l’un des jeux les plus terrifiants de cette génération. S’il n’atteint pas le niveau d’un Dead Space, il est la seule licence à s’en sortir plus qu’honorablement en nous offrant de vrais moment de stress et de peur. Ne passez pas à côté, surtout au vu du rapport qualité/prix !

Note : 16/20

Publié le 04 septembre 2009 à 11:07
Par David



Fiche technique :


Editeur ; Séga
Type : Compilation
Classification : Déconseillé aux moins de 12 ans
Sortie France : 20 février 2009
PEGI : 12+


A l’annonce de cette compilation, beaucoup de joueurs comme moi ont du avoir la larme à l’œil. La Mega Drive regorge de hits et les retrouver regrouper sur un Blu-Ray devrait être un vrai plaisir. Mais les choix de jeux sont-ils convaincant ?  Et l’éditeur n’a t’il pas voulut trop en faire ?

- Les jeux :

On a bien sûr le plaisir de retrouver tout les jeux qui ont fais le bonheur de la console de Sega, sortie il y a maintenant un peu plus de 20 ans. Quel plaisir de retrouver les Sonic, Golden Axe, Streets of Rage et consorts. Il y en a pour tout le monde et tout les styles : Beat’em all (Streets of rage, Golden Axe…), Plates-formes (Sonic, Ristar…), RPG (Phantasy Star, Shinning Force…) Puzzle-Game (Columns…). C’est donc 40 classiques qui vous attendent pour le meilleur… mais aussi pour le pire. En effet, la présence de certains jeux est assez étonnante, par exemple « Bonanza Bros » a, certes, de bonnes idées mais n’est pas un indispensable. L’occasion de se rendre également compte que la 2D vieillit bien mieux que la 3D, la preuve avec « Super Thunder Blade » qui se révèle particulièrement laid et même injouable. Ces problèmes ne concernent cependant qu’une minorité de jeux.
En accomplissant certaines actions, vous débloquerez aussi 9 jeux issue des bornes d’arcades ou de la master-sytem. 49 jeux pour 40 Euros, c’est déjà une très bonne affaire.

- Les options proposées :

On commence par le filtre HD que l’on peut activer ou désactiver. Au-delà du fait que les joueurs préfèrent certainement retrouver leurs pixels adorés, le filtre est particulièrement de mauvais goût. On ne va pas s’y attarder puisqu’il n’est pas obligatoire.
La configuration des touches est aussi paramétrable ce qui est un avantage non négligeable tout comme la sauvegarde pendant la partie qui permet de reprendre à l’endroit exact où l’on était arrivé. Et quand on connaît la difficulté parfois extrême des jeux de cette époque, ce n’est pas du luxe.
Même le tri des jeux pourra être effectué par vos soins : par ordre alphabétique, par genre ou encore selon vos favoris, car vous pourrez noter chaque jeux sur 5.
Chacun des jeux proposent également de visionner sa jaquette ainsi que des anecdotes le concernant. Une bonne idée en plus des interviews de développeurs que vous pouvez débloquer.
Au niveau de la durée de vie, ajoutez à celle des jeux (déjà énorme pour les nostalgiques) l’obtention des trophées qui est un réel plus pour cette compilation car certains proposent un beau défi (très peu malheureusement).

- Conclusion :

SEGA Mega Drive Ultimate Collection est une compilation tout simplement indispensable pour tout les gens qui ont pu goûter à ces jeux à l’époque de leurs sorties. Et quand on voit ce que certaines de ces licences sont devenus (Sonic, Golden Axe…), ça fais plaisir de se rappeler ce qu’elles étaient.

Note : 15/20


- Listes des jeux :

- Alex Kidd in the enchanted Castle
- Alien Storm
- Alien Syndrom
- Altered Beast
- Altered Beast Arcade
- Bonanza Bros.
- Columns
- Comix Zone
- Decap Attack
- Dr. Robotnik’s MBM
- Dynamite Headdy
- Ecco the dolphin
- Ecco II : The tides of time
- E-SWAT
- Fantasy Zone
- Fatal Labyrinth
- Flicky
- Gain Ground
- Golden Axe I
- Golden Axe II
- Golden Axe III
- Golden Axe Warrior
- Kid Chameleon
- Phantasy Star
- Phantasy Star II
- Phantasy Star III : Generations of doom
- Phantasy Star IV : The end of the millennium
- Ristar
- Shinning in the darkness
- Shinning force
- Shinning force 2
- Shinobi Arcade
- Shinobi III : Return of the nia master
- Sonic 3D Blast
- Sonic and Knuckles
- Sonic Spinball
- Sonic the Hedgehog
- Sonic the Hedgehog 2
- Sonic the Hedgehog 3
- Space Harrier
- Streets of rage
- Streets of rage 2
- Streets of rage 3
- Super Thunder Blade
- The story of Thor
- Tip Top
- Vectorman
- Vectorman 2
- Zaxxon

Publié le 03 septembre 2009 à 10:48
Par David
Humeur : Souriante



Éditeur : THQ
Développeur : Volition
Genre : Gta-Like
Sortie : 17 octobre 2008
PEGI : 18+

Exclusivité Xbox 360, le premier Saints Row avait surpris pas mal de monde et parvenait à tenir la dragée haute à GTA et consort. Ce deuxième épisode débarque sur PS3, 360 et PC et on espère qu’il fera aussi bien…

- Le scénario :

Dans le premier Saints Row, votre héros était laissé pour mort. Mais il ne l’était pas et le revoici salement amocher, l’occasion de laisser place à un éditeur de personnage qui vous permet de créer ce que vous voulez, homme, femme ou homme-femme, vous voyez. Les possibilités sont énormes.
Vous revoici donc à Stilwater  et vous constaterez vite que votre gang, les « Saints », n’est plus. La ville se partage entre plusieurs autres gangs. Il vous faut donc tout recommencer depuis le début pour asseoir les nouveaux Saints en haut de la hiérarchie.
Peu original, le scénario réserve quand même son lot de surprises grâce à des cinématiques inspirées et politiquement incorrect. Le jeu n’est pas a mettre entre toutes les mains. Plus encore que son concurrent direct.

Note : 14/20

- Les graphismes :

Là, il y a redire. Déjà, les textures sont très sommaire tout comme les effets très cheap. On est loin de l’exhaustivité graphique d’un GTA IV.
Même les animations laisse à désirer. Heureusement, la ville propose des quartiers vraiment différents les uns des autres et bien qu’elle moins vaste qu’une certaine Liberty City, elle l’est suffisamment pour que l’on ne s’ennuie pas.
La possibilité de personnaliser son gang des vêtements aux véhicules est un énorme plus qui est à noter.
Très peu de ralentissements sont à signaler mais les problèmes de collision sont assez nombreux. Cela n’entache en rien le plaisir de jeu cela dit.

Note :
13/20

- Le gameplay :

Alors là, on aborde un point sensible. Les premiers instants de jeu font craindre le pire mais bien heureusement, le plaisir prendra vite le dessus grâce à une jouabilité qu’on apprend rapidement à maîtriser.
Ce qui est agréable dans Saints Row 2, c’est la variété des missions proposées, que ce soit en missions principales ou en annexes. En plus des gunfights de base, on aura aussi des courses-poursuites, du dépannage de véhicules et en annexe, on a le droit à de l’arnaque à l’assurance (en gros, on se met au milieu de la route et on se jette sur les caisses qui passent pour se faire le plus mal possible), du destruction derby-like, et bien d’autres dont un mini jeu de massacre de zombies bien sympa.
Toutes ces possibilités rapproche plus le jeu d’un GTA San andreas que d’un GTA IV plus basé sur son scénario. A côté de ça, une fois toutes les missions d’un gang finies, vous devrez aller directement attaquer le gang lors d’un bastion généralement intense et un boss (chef de gang)
La ville propose également de nombreux bonus tel des disques qui vous permettent de débloquer des chansons.
C’est tout simplement l’un des jeux les plus variés du moment au niveau du gameplay. On peut seulement reprocher à la conduite de manquer un peu de sensation.
A ce sujet, elle est très arcade, prendre un virage à 90 km/h ne pose aucun problème dans ce jeu. Le frein est presque accessoire ce qui rend le jeu encore plus fun et n’est absolument un défaut.
Notez également la possibilité pour un ami de vous rejoindre durant votre partie pour vous aider si vous avez du mal pour une mission.

Note : 17/20

- La bande-son :

La tracklist proposé par les radios est plutôt impressionnante et vous pourrez créer la votre. En économisant bien, vous pourrez même acheter d’autres titres. Les doublages sont de qualités mais la ville manque un peu d’animation.

Note : 16/20

- La durée de vie :

Elle est très bonne, rien que pour l’histoire, 35 à 40 heures vous seront nécessaires. Alors quand on sait que les missions annexe apporte beaucoup de plaisir et qu’on prend plaisir à les faire, qu’il y a un mode multijoueurs (assez moyen cela dit) et des bonus à ramasser, ça donne une excellente durée de vie.

Note : 17/20

- Conclusion :


GTA IV et Saints Row 2 ne jouent clairement pas dans la même catégorie. Là ou le premier mise sur un scénario fouillé, l’autre mise sur un fun directement accessible. Je ne ferais donc pas de comparaison et vous dirais juste que l’on a là un très bon GTA-Like.

Note : 16/20

Publié le 02 septembre 2009 à 11:25
Par David



Éditeur :
KOCH Média
Développeur : Ascaron Software
Genre : Hack’N’Slash
Sortie : 28 Mai 2009
PEGI : 16+

Prêt de 8 mois ont passés depuis la sortie de Sacred 2 sur PC. Les versions consoles ont tout même réussit à trouver le chemin pour arriver dans nos rayons malgré un chemin semé d’embûche qui a obligé les développeurs à le repousser maintes et maintes fois. Pour le meilleur, en tout cas on ne peut que l’espérer…


- Le scénario :

Pas particulièrement intéressant, il n’est qu’un prétexte à vous faire enchaîner les quêtes. A la limite, la quête de classe est encore plus intéressante puisqu’elle vous en apprendra plus sur votre personnage. Pour la principale, c’est une banale histoire de guerre ancestrale entre deux espèces qui risquent de détruire le monde et voilà. De l’héroïc-Fantasy quoi. Cela dit, ce n’est pas lourd non plus et ça se laisse suivre. D’autant plus que les petites notes d’humour ne sont pas rare.

Note :
12/20


- Les graphismes :

Si le jeu n’est pas une claque graphique, il reste néanmoins plutôt jolie compte tenu des 70 km2 de monde ouvert qu’il offre. Les amateurs d’héroïc-fantasy trouveront ce qui faut pour leur plaisir aux travers d’environnements varié allant des villes aux vastes campagnes en passant par les mines où les régions désertiques.
Malheureusement, les animations sont peu convaincante (la démarche du personnage que l’on dirige peut faire rire mais ce n’est pas là son but premier), il y a un léger clipping (excusable cependant), et surtout, le framerate est très limite avec pas mal de ralentissement lorsqu’il y a trop d’ennemis ou trop d’effets à l’écran ce qui est courant dans ce genre de jeu.
Dernière petite note : Les textes ne sont pas rare et vous risquez d’avoir du mal à les lire sur un écran cathodique.
Au final, le jeu est sympathique graphiquement mais souffre d’une technique trop limite pour s’en sortir facilement. Cela ne gâche pas le plaisir de jeu, bien heureusement.

Note : 12/20


- Le gameplay :

La grande question : Le hack’n’slash peut-il être joué au pad ? Visiblement oui puisque la navigation entre les menus ne pose quasiment aucun problème. Ce n’est aussi simple qu’avec un clavier mais ça reste largement jouable grâce à des raccourcis bien pensés et une bonne utilisation des différents touches.
Pour ce qui est du jeu en lui-même, vous pourrez choisir votre classe de départ, chacune ayant ses propres capacités, et un dieu qui vous offrira un don utilisable dés le début du jeu. Suite à ça, vous ferez le chois de votre campagne (ténèbre ou lumière) puis de votre difficulté ainsi que de la possibilité de joueurs à rejoindre votre partie soit pour vous aider, soit pour vous combattre. Vous pouvez aussi jouer à plusieurs sur la même console. Une fois démarré, vous constaterez que la fiche de stats et de compétences de votre personnages est particulièrement fourni et complexe. Il vous faudra du temps avant de tout maîtriser entre les arts du combats, les runes, les équipements que vous pouvez forger et tout les sorts. Au moins, vous pourrez créer un personnage comme vous le voulez (d’autant que l’éditeur ne propose pas grand-chose à ce niveau).
Proposant en plus environ 500 quêtes (annexes ou principales) qui vous permettront de visiter l’ensemble de la carte, Sacred 2 s’avère être un jeu extrêmement riche qui plaira forcément aux adeptes du genre qui n’ont que lui à se mettre sous la dent.
Quelques bugs sont présents mais ce n’est pas grand-chose et rarement à même de gâcher le jeu.

Note : 17/20


- La bande-son :


Le doublage français est du même standing que celui d’Oblivion, c’est-à-dire correct sans plus. Les bruitages vous plongent bien dans l’ambiance et les thèmes composés par Blind Guardian (dont vous pouvez d’ailleurs retrouver les membres dans le jeu pour une quête) sont parfaitement en accord avec le jeu.

Note :
16/20


- La durée de vie :

Plus de 500 quêtes, deux campagnes et une énorme rejouabilité. La durée de vie de Sacred 2 est phénoménale. Le multi joueurs et les trophées ne font qu’appuyer cet état de fait.

Note : 19/20


- Conclusion :

Terriblement attendu, Sacred 2 n’a aucun mal à convaincre malgré des défauts évidents notamment au niveau technique mais sa durée de vie colossale, son gameplay très riche et son monde ouvert gigantesque vous offriront des heures et des heures de jeu.

Note : 16/20

Publié le 01 septembre 2009 à 11:59
Par David
Humeur : Souriante



Éditeur : Codemasters
Développeur : Liquid Entertainment
Genre :
Action/Aventure
Sortie : 12 décembre 2008
PEGI : 18+

Mines d’or du jeux vidéo, la mythologie grec est de retour dans « Rise of the Argonautes ».  Ayant souffert d’un développement pour le moins chaotique entre multiples reports et finalement sortie précipitée pour les fêtes de fin d’année, on espérait que le jeu s’en sorte indemne. Est-ce le cas ?

- Le scénario :

Tout débute lors du mariage de Jason, roi d’Iolcos,  qui voit sa femme se faire tuer. Après renseignement, les dieux lui disent d’aller chercher la toison d’or pour sauver son épouse. Ici commencera votre épopée.
L’histoire conté par le jeu est une version édulcorée de la véritable expédition de Jason et de ses argonautes.
Si vous n’êtes pas trop à cheval sur la mythologie elle-même ou que vous arrivez à accepter quelques modifications, vous vous laisserez facilement entraîner dans ce mythe où vous retrouverez tout ce qu’il faut pour plaire : trahisons, bravoure et j’en passe.
Il n’y a pas grand-chose à redire de ce point de vu tant le background est prenant. Quand on joue au jeu, on ne voit plus passer les heures.

Note :
16/20

- Graphismes et techniques :


Et c’est encore une fois là qu’on reconnaît un jeu qui a eu des ennuis de développement, cela se confirme avec celui-ci.
On a des textures ratés, une modélisations des personnages tantôt fidèle aux descriptions, tantôt presque caricaturale, des ralentissements qui se produisent étonnamment aux moments où ils ont le moins de raison d’exister. Bref, c’est pas la joie.
En plus, les animations sont assez rigide. Mais le titre arrive à se rattraper grâce à des décors réussis et des environnements variés qui ne manqueront pas de vous rappeler vos cours d’histoire.
On se dit que si le jeu n’avait pas été sortie aussi vite, il y avait vraiment moyen de faire quelque chose de ce point de vue.

Note : 12/20

- Le gameplay :

Rise of The Argonauts nous propose deux types de séquences : Aventures et action.
Démarrons par l’aventure : Pour faire avancer l’histoire, le dialogue avec les PNJ sera obligatoire. A chaque, 4 réponses vous serons proposer, chacune étant en rapport avec un dieux. Selon votre alignement avec un des dieux, vous pourrez gagnez des pouvoirs « gratuitement », les autres seront à acheter avec vos points gagné en combat ou en réussissant les quêtes (principal ou annexe). Malheureusement, deux éléments viennent un peu gâcher cette partie. Tout d’abord, pour avoir accés à la map, il vous faudra aller des le menu puis choisir « map ». Deux manipulations pour accéder à l’un des menus qu’on ouvrira le plus souvent dans le jeu, c’est dommage. Deuxièmement, les quêtes annexe vous obligeront souvent à des aller-retour parfois particulièrement long.
Parlons maintenant de la partie action : Les combats sont particulièrement jouissif de par leur violences et le gore est très présent (le jeu est en 18+). Esquives et combos se font de manière très simple. Vous aurez le choix entre affiché ou pas la barre de vie, ce qui est une idée intéressante. Quand vous n’en aurez plus beaucoup, l’image passera en noir et blanc.
Vous devrez aussi faire votre choix entre plusieurs héros (Heracles, Achille…) pour vous accompagner sur chaque îles et qui vous aiderons., en plus c’est pas des boulets même si ils iront parfois se planter dans le décors. Simple problème de pathfinding.
Différentes armes et armures se débloqueront aussi durant votre progression. A vous de choisir selon la situation sur l’îles que vous visiterez.
De bonnes idées donc mais parfois sous-exploités, on regrettera que la partie aventure ne soit pas plus développé.

Note : 14/20

- La durée de vie :

Une dizaines d’heures pour boucler l’histoire, 4 ou 5 heures de plus si vous faites les quêtes annexes. D’ailleurs, malgré qu’elle soit correct, on est tellement prit dans l’histoire qu’on a tendance a le trouver bien trop court.

Note : 13/20

- La bande-son :

Les thèmes composés par Tyler Bates (300) sont magistraux, ce qui n’est pas le cas des doublages qui, s’ils sont correct, souffre d’une compression très discutable. On a parfois la désagréable impression d’avoir des voix étouffées. Et le plus bizarre, c’est que ce n’est pas tout le temps le cas.

Note : 14/20

- Conclusion :


J’ai deux solutions pour noter le jeu, soit avec l’œil du testeur qui est déçu des défauts graphiques du titres (Texture, ralentissements, rigidité des animations…), des idées sous-exploitées ou encore des voix mal compressés et je ne lui met pas la moyenne. Ou alors avec l’œil du joeur qui a pris beaucoup de plaisir à y jouer et qui n’a pas vu le temps passer malgré des premières minutes qui laissait craindre le pire. Bien entendu, mon choix se portera vers ce que je suis : un joueur avant tout et j’ai apprécié Rise of the argonauts.

Note : 14/20

Publié le 31 août 2009 à 10:40
Par David
Humeur : Souriante



Fiche Technique :

Développeur : Insomniac Games
Editeur : Sony
Type : FPS
Sortie : 26 novembre 2008
PEGI: 18+



Après « Résistance : Fall of Man », on croyait que tout était finit, que l’on avait sauvé le monde. Ce n’est malheureusement pas le cas et Insomniac Games remet le couvert. On retrouve donc Nathan Hale avec un bonheur que l’on espère de longue durée…

- Le scénario :

Suite direct du premier opus, il vous amène cette fois ci aux Etats-Unis. Les chimères sont parvenus jusqu’au pays de l’Oncle Sam et c’est là que se passera l’ultime bataille.
Entre un Nathan Hale dont la mutation n’est pas terminé et continuera tout au long du jeu et ses coéquipiers, l’ambiance se fera de plus en plus pesante, l’idée d’avoir une chimère dans l’équipe n’étant logiquement pas bien vu par tout le monde.
On se retrouve donc avec un Nathan opposé à certains de ses collègues mais aussi de nouvelles informations qui rendent l’univers de Resistance bien plus consistant et même particulièrement intéressant.
Sans être extraordinaire, l’histoire de Resistance 2 parvient à accrocher le joueur et on apprécie qu’il ne soit pas juste un prétexte aux gunfights.

Note : 16/20

- Les graphismes :

Plus beau que le premier essai de Naughty Dog dans le FPS, il ne parvient cependant pas a convaincre à tous les coups. Certains décors sont somptueux alors que d’autres laissent clairement à désirer. Mais dans l’ensemble, le jeu est plus que correcte.
Même réaction au niveau des animations où les ennemis s’en sortent très bien alors que les humains sont parfois en dessous de tout. Les effets peuvent être de bonnes qualités et parfois très moyen.
Contrairement au premier, on apprécie d’avoir des environnements plus coloré et surtout plus varié. On passe de la jungle à un niveau en ville particulièrement stressant sans problème. Le design des chimères est toujours aussi bon.
Malgré que le jeu soit irrégulier, il s’en sort dans l’ensemble honorablement.

Note : 15/20

- Le gameplay :

Rien n’a vraiment changé depuis le premier Resistance dans le gameplay. On trouve de nouvelles armes (moins inspiré que dans le premier épisode) qui possède comme dans l’opus précédent, des tirs secondaires. On notera à ce propos un très bonne idée : le foreur (qui tire à travers les murs) permet de voir à travers ces même murs, ce qui est bien utile.
Pour le reste, les niveaux sont toujours linéaires et l’IA un peu meilleure mais toujours aussi aléatoire.
Par contre, on s’étonne de certains choix des développeurs, notamment ces adversaires invisible qui tue en un coup. Franchement, c’est un peu lourd de se faire tuer par un ennemi qu’on a vu qu’au dernier moment.
On notera aussi qu’au lieu d’être divisé en plein de petite mission, il est divisé en 8 longues missions, ce qui plaira et certain et en décevra d’autres.

Mais la principale innovation du jeu, c’est son online bien plus poussé. Des modes classiques, certes, mais jusqu’à 64 joueurs. C’est vite une vrai boucherie mais qu’est-ce que c’est jouissif. Même le mode coop est réussit (en online, le offline est sympa mais vite lassant). Bref, Resistance 2 possède un gameplay classique mais ultra efficace  et un online excellent.

Note : 17/20

- La bande-son :

C’est vrai que les thèmes principaux ne sont pas forcément bien choisit mais les doublages sont corrects et les bruitages très bon. Au final, c’est très correct.

Note : 16/20

- La durée de vie :

Dans la moyenne des FPS actuelle. C’est-à-dire à peu prés 9 heures en solo mais un multi qui vous tiendra éveillé des nuits entière tant il est de qualité. En coop ou pas, il y a de quoi s’amuser.

Note : 17/20

- Conclusion :

Resistance 2 est clairement meilleur que son prédécesseur qui était déjà un bon FPS. Insomniac a progressé dans le genre et en fait bénéficier son jeu en construisant un véritable background qui nous amène à penser qu’une suite serait une très bonne idée. A posséder !

Note : 17/20

Publié le 30 août 2009 à 11:39
Par David



Editeur : System 3
Développeur : Eutechnyx
Genre : Course
Sortie :
11 Septembre 2009
PEGI : 3+

System 3 ayant décidé de distribuer plus de 5000 clé pour la béta de SuperCar Challenge, jeu de course exclusif à la PS3, je me suis empressé de m'en procuré une pour voir ce que donne cette simulation.

Tout d'abord, la béta est basé sur le online, ce qui est relativement logique. A ce niveau, déjà on peut dire que je n'ai pas eu de lag ni de ralentissement quelconque. En contrepartie, le jeu n'est pas franchement beau. Les décors sont assez vide et l'intérieur des véhicules assez austére.
Pour ce qui est de la course, on a le choix entre 3 véhicules. On sent bien la différence entre chacun d'eux. Un premier bon point. Le jeu se voulant être une simu, j'ai désactivé toute les aides et je dois bien avouer que c'en est une. On se retrouve vite a passer les vitesses et rétrograder comme on le ferait en réalité. Les reactions de voitures sont relativement realiste.
La béta ne proposant pas enormément de chose. C'est tout ce que je peux dire. Le jeu semble plutot bon sans arrivé au niveau des tenors du genre.

Note Preview : 14/20
Publié le 29 août 2009 à 11:33
Par David



Editeur :
Warner Interactive
Développeur : Monolith Productions
Genre : FPS
Sortie : 3 Septembre 2009


A sa sorite, F.E.A.R. 2 : Project Origin a été plutot bien accueillit par la presse malgré qu'il soit moins bon que le premier selon cette même presse. On accueille donc la démo de ce contenu téléchargeable avec envie.

Niveau gameplay, rien ne change. On est dans un FPS classique avec une possibilité de "slow-motion" qui ralentit le temps. La principale différence vient d el'ambiance. Je trouvais la démo de F.E.A.R. 2 sympa car l'ambiance y était bien présent alors que là, c'est trés bourrin et au final, la peur n'est pas là. Si ce n'est la peur de mourir, les ennemis ayant une IA vraiment bonne. Graphiqement, c'est joli sans être magnifique et la bande son étant entiérement en anglais dans cette démo, je me contenterai de parler des différents thémes qui sont plutot bon.
Certaine situations sont bien vu mais le level design manque un peu d'inspiration, ce qui fait qu'on se perd assez souvent.
Il n'y a rien d'autre à dire sur cette démo qui s'avére un poil décevante pour moi.

Note Preview : 13/20
Publié le 28 août 2009 à 11:51
Par David
Humeur : Souriante



Fiche Technique :

Editeur : Sony
Développeur : Insomniac Games
Type : FPS
Sortie France : 23 Mars 2007
PEGI : 18+


Mon Avis :


En laissant de côté l’action d’un Ratchet & Clank pour faire une incursion dans le genre très représenté des FPS, Insomniac n’a pas choisit la facilité. Mais cela ne semble pas lui avoir poser de problème comme le montre le test ci-dessous.

- Le scénario :

L’histoire prend place dans un monde chronique c’est-à-dire un « présent » alternatif. En fait, nous sommes en 1951 mais la seconde guerre mondiale n’a jamais éclaté. Merveilleux vous dites-vous ? Pas vraiment puisque des savants russe (Soit ils ont pas de bol, soit ils le font exprès eux) ont laissé échappé un virus réduisant la population à l’état de Chimère, des créatures faisant vaguement pensé à des zombies et qu’on aimerait pas rencontré au hasard d’une ballade. Les Russes vont donc tenté de les exterminer mais ils vont échouer. Et ils ont beau ressembler à des zombies, les Chiméres n’en sont pas moins intelligentes et elles vont envahir toute l’Europe à une vitesse considérable. Toute ? Non, car un pays résiste encore et toujours à l’envahisseur : La Grande Bretagne. En effet, il a fallu du temps à nos abominations pour trouver comment traversé la manche mais le fait qu’ils y sont finalement arrivé et c’est donc sur le sol Britannique que vous livrerez l’ultime bataille.
Vous, c’est Nathan Hale, envoyé avec toute une équipe américaine au secours de l’Europe mais toute votre escouade se fera attaquer par des espèces de grand scorpions. Nathan, lui, survit et son corps absorbe le virus mais pas de la même manière que les autres. Il le rend plus puissant et lui offre des capacités régénératrice. C’est à partir de là que commence réellement votre histoire.
Comme vous le constatez, ce n’est pas hyper original (même sur le sol britannique, c’est un américain le héros)  et bourré de caricatures mais ça tient en haleine jusqu’au bout. L’univers est créé et il est prenant.

Note : 15/20

- Les graphismes :


Même si le jeu a un peu vieillit depuis sa sortie, il n’en reste pas moins jolie à regarder. On se retrouve tour à tour dans des environnements déjà vu lorsque l’on foule les champs de guerre avec des bâtiments en ruine, mais aussi dans des environnements « Chimérien » beaucoup plus intéressant car plus originaux.
On pourra reprocher des textures pas toujours très fine ou les animations ennemis et alliés pas forcément fluide mais force est de constater que le titre ne souffre d’aucun ralentissement et que les bugs de collision sont rare. On trouve un peu plus de bugs graphique.
Concernant le design des Chiméres, ce sera chacun ses goût, mais je le trouve fort bien pensé.

Note :
16/20

- Le gameplay :


Sans tenté d’innover le moins du monde, Resistance propose un gameplay des plus efficace.
Le jeu propose bon nombres d’armes et chacune possède 2 tirs, un primaire et un secondaire. Comme dans tous FPS, on peut épauler pour plus de précision.
Le systèmes de la vie est a mis chemin entre la barre de vie et la régénération actuellement utilisé. La barre est divisée en quatre. Chaque fois qu’une partie est vide, il faudra trouver un itérer pour la remplir de nouveau. Si elle n’est qu’a moitié vide, vous pourrez la regagner en vous cachant pendant un moment.
La progression se fait à l’aide d’une trentaine de missions relativement courtes et linéaire. Cela dit, ça ne gêne pas puisque les gunfights sont plutôt musclés.
On retrouve certaines scènes en véhicules, maintenant passage obligé dans un FPS. Celles-ci ne sont pas toutes réussis mais dans l’ensemble, ça reste correct.
La possibilité de jouer toute la campagne en coopération  est un plus et le mode multi-joueurs, bien que très classique, est réussis.

Note : 15/20

- La durée de vie :

Plutôt bonne, elle vous promet une douzaine d’heure en solo et vous pourrez débloquer des bonus en récupérant les documents cachés. La coop et le multi sont là pour rehausser cette durée de vie déjà bonne pour le genre.

Note :
15/20

- La bande-son :


Des doublages de très bonne facture associé à des bruitages très réussit. Que demander de plus ? Certainement des musiques plus présente puisque ici elles seront presque absentes. Sinon, ça reste bon dans l’ensemble.

Note : 15/20

- Conclusion :


On l’attendait et Resistance ne déçoit pas du tout. Un petit travail supplémentaire au niveau graphique, histoire de retirer quelques bugs n’aurait pas été de trop mais il est un bon FPS qui plaira aux fans du genre, sans aucun doute.

Note : 15/20

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