Editeur : Electronic Arts
Développeur : Electronic Arts
Type : Survival-Horror/Action
Sortie : 23 Octobre 2008
PEGI : 18+
On attendait pas forcément grand-chose de Dead Space face aux blockbusters autoproclamés que sont Silent Hill : Homecoming ou Resident Evil 5. Alors, une fois qu’on a la galette en main, ce n’est pas avec un enthousiasme débordant qu’on la met dans sa PS3. Et comme on nous a dit que c’était un survival-horror, on éteint les lumières et on monte le son. A ce moment, on ne sait pas dans quel cauchemar on s’embarque…
- Le scénario :
Comme son nom l’indique, le jeu se passe dans l’espace, a bord de l’USG Ishimura. Tout débute alors qu’Isaac Clarke, simple ingénieur, et son équipe viennent en aide à la station spatiale. En effet, ils ont reçu un appel de détresse mais ils ne savent pas pourquoi. Arrivé sur les lieux, vous serez rapidement séparé du reste de l’équipe dont la plupart des membres finiront vite en pâté pour aliens.
A partir de là, le scénario multiplies les clins d’oeils aux classiques du genre tout en étant cohérent bien que déjà-vu. On regrettera que notre cher Isaac soit visiblement muet (comme Gordon Freeman dans Half-Life).
Sans être original, le scénario réussit son rôle : c’est-à-dire nous expliquer le pourquoi du comment.
Note : 14/20
- Les graphismes :
Magnifique. Voilà le mot qui qualifie le mieux Dead Space. Les environnements sont, certes, peu varié mais c’est le jeu qui veut ça. Et malgré cela, les développeurs arrivent à nous étonner en nous faisant visiter des zones inattendu de la station.
La modélisation des personnages est impressionnante et le bestiaire, varié, est du meilleur goût. L’absence de HUD ou de toutes information à l’écran nous permet de mieux apprécier le tout.
Mention spéciale aux très beaux jeux de lumières que l’on retrouve dans le jeu.
Que peut-on dire de plus sur ce jeu qui est certainement l’un des plus beau de la PS3 ?
Note : 18/20
- Le gameplay :
Profitant des bases d’un TPS classique, Dead Space ajoute pas mal de petites touches qui font la différence. Dans les faits, le jeu est assez linéaire, on se contente d’avancer dans des couloirs et des salles en éliminant toute opposition. Pour cela, vous aurez droit à un arsenal conséquent, non pas d’armes, mais d’outils (rappelons que Isaac n’est pas un militaire). Entre la scie circulaire du fur et le pistolet cutter, il y a de quoi faire en démembrement tactique. En tout cas, c’est-ce que préconise le jeu. Vous pourrez vider un chargeur dans la tête des ennemis avant de les tuer alors qu’en visant précisément certains de leurs membres, vous les tuerais plus vide (en les démembrant donc).
Certaines séquences vous demanderont de faire appel a l’un de vos deux « pouvoirs », la télékinésie ou la stase (pour ralentir le temps). D’autres seront des phases en « zone de gravité zéro ». C’est-à-dire que vous pourrez vous propulser d’une surface à une autres. Cela apporte un petit plus tout comme les phases à « l’air libre » où vous devrez gérer vos réserves d’oxygène.
Au niveau de l’interface, il n’y a aucun HUD. Vos vies et réserve pour la stase sont indiquées directement sur la combinaison et l’inventaire est un hologramme. Une bien belle manière de tout intégré sans encombrer l’écran.
Vous trouverez également des points vous permettant d’améliorer vos armes et de l’argent pour acheter de nouvelles combinaisons.
Dead Space ne possède pas de vrais défauts à ce niveau, si ce n’est des niveau qui peuvent être un peu labyrinthique mais le simple appuis sur le stick permettra de faire apparaître une ligne vous indiquant la route.
Il n’y a pas de problème de caméra mais on regrette de ne pas pouvoir faire un demi-tour simple par moment.
Du côté de l’IA, elle est correcte sans faire preuve d’une incroyable intelligence. Il est par contre toujours flippant de constater que certains adversaires font semblant d’être mort avant de vous sauter sauvagement à la gorge quand vous passerez trop prés.
Au final, le jeu ne comporte, encore une fois, pas de réel défaut à ce niveau. Simplement de petits manques.
Note : 18/20
- La bande-son :
Il n’y a qu’un mot pour la décrire : Magistral. Des doublages excellents, des thèmes d’ambiance parfait, des bruitages parfaitement dans le ton, il n’y a rien a redire. Le travail des développeurs est impressionnant de maîtrise. Seul ombre au tableau : l’absence de voix de Isaac. Cependant, ce n’est pas suffisant pour nous faire oublier tout le reste.
Note : 19,5/20
- La durée de vie :
Trop court au vu du plaisir que procure l’aventure. Comptez environ 12 heures pour voir le bout du cauchemar. Cependant, tout nous pousse a refaire l’aventure dans tout les sens pour retrouver tout les bonus éparpillés dans le niveau.
Note : 14/20
- Conclusion :
Première tentative et coup de maître pour EA dans le domaine du Survival-Horror. Dead Space est une réussite à tous les niveaux. Bande son sublime, gameplay quasi-sans faille, graphismes magnifique, on peut juste reprocher quelques largesses dans le scénario et une durée de vie moyenne.
- Le scénario :
Comme son nom l’indique, le jeu se passe dans l’espace, a bord de l’USG Ishimura. Tout débute alors qu’Isaac Clarke, simple ingénieur, et son équipe viennent en aide à la station spatiale. En effet, ils ont reçu un appel de détresse mais ils ne savent pas pourquoi. Arrivé sur les lieux, vous serez rapidement séparé du reste de l’équipe dont la plupart des membres finiront vite en pâté pour aliens.
A partir de là, le scénario multiplies les clins d’oeils aux classiques du genre tout en étant cohérent bien que déjà-vu. On regrettera que notre cher Isaac soit visiblement muet (comme Gordon Freeman dans Half-Life).
Sans être original, le scénario réussit son rôle : c’est-à-dire nous expliquer le pourquoi du comment.
Note : 14/20
- Les graphismes :
Magnifique. Voilà le mot qui qualifie le mieux Dead Space. Les environnements sont, certes, peu varié mais c’est le jeu qui veut ça. Et malgré cela, les développeurs arrivent à nous étonner en nous faisant visiter des zones inattendu de la station.
La modélisation des personnages est impressionnante et le bestiaire, varié, est du meilleur goût. L’absence de HUD ou de toutes information à l’écran nous permet de mieux apprécier le tout.
Mention spéciale aux très beaux jeux de lumières que l’on retrouve dans le jeu.
Que peut-on dire de plus sur ce jeu qui est certainement l’un des plus beau de la PS3 ?
Note : 18/20
- Le gameplay :
Profitant des bases d’un TPS classique, Dead Space ajoute pas mal de petites touches qui font la différence. Dans les faits, le jeu est assez linéaire, on se contente d’avancer dans des couloirs et des salles en éliminant toute opposition. Pour cela, vous aurez droit à un arsenal conséquent, non pas d’armes, mais d’outils (rappelons que Isaac n’est pas un militaire). Entre la scie circulaire du fur et le pistolet cutter, il y a de quoi faire en démembrement tactique. En tout cas, c’est-ce que préconise le jeu. Vous pourrez vider un chargeur dans la tête des ennemis avant de les tuer alors qu’en visant précisément certains de leurs membres, vous les tuerais plus vide (en les démembrant donc).
Certaines séquences vous demanderont de faire appel a l’un de vos deux « pouvoirs », la télékinésie ou la stase (pour ralentir le temps). D’autres seront des phases en « zone de gravité zéro ». C’est-à-dire que vous pourrez vous propulser d’une surface à une autres. Cela apporte un petit plus tout comme les phases à « l’air libre » où vous devrez gérer vos réserves d’oxygène.
Au niveau de l’interface, il n’y a aucun HUD. Vos vies et réserve pour la stase sont indiquées directement sur la combinaison et l’inventaire est un hologramme. Une bien belle manière de tout intégré sans encombrer l’écran.
Vous trouverez également des points vous permettant d’améliorer vos armes et de l’argent pour acheter de nouvelles combinaisons.
Dead Space ne possède pas de vrais défauts à ce niveau, si ce n’est des niveau qui peuvent être un peu labyrinthique mais le simple appuis sur le stick permettra de faire apparaître une ligne vous indiquant la route.
Il n’y a pas de problème de caméra mais on regrette de ne pas pouvoir faire un demi-tour simple par moment.
Du côté de l’IA, elle est correcte sans faire preuve d’une incroyable intelligence. Il est par contre toujours flippant de constater que certains adversaires font semblant d’être mort avant de vous sauter sauvagement à la gorge quand vous passerez trop prés.
Au final, le jeu ne comporte, encore une fois, pas de réel défaut à ce niveau. Simplement de petits manques.
Note : 18/20
- La bande-son :
Il n’y a qu’un mot pour la décrire : Magistral. Des doublages excellents, des thèmes d’ambiance parfait, des bruitages parfaitement dans le ton, il n’y a rien a redire. Le travail des développeurs est impressionnant de maîtrise. Seul ombre au tableau : l’absence de voix de Isaac. Cependant, ce n’est pas suffisant pour nous faire oublier tout le reste.
Note : 19,5/20
- La durée de vie :
Trop court au vu du plaisir que procure l’aventure. Comptez environ 12 heures pour voir le bout du cauchemar. Cependant, tout nous pousse a refaire l’aventure dans tout les sens pour retrouver tout les bonus éparpillés dans le niveau.
Note : 14/20
- Conclusion :
Première tentative et coup de maître pour EA dans le domaine du Survival-Horror. Dead Space est une réussite à tous les niveaux. Bande son sublime, gameplay quasi-sans faille, graphismes magnifique, on peut juste reprocher quelques largesses dans le scénario et une durée de vie moyenne.
Note : 18/20



