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Publié le 30 juin 2009 à 12:16
Par David
Humeur : Souriante



Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Electronic Arts
Genre : Course
Sortie : 22 Novembre 2007
PEGI : 3+


La série des NFS fait partie des meilleurs dans le domaine du jeu de course. Des premiers épisodes aux Most Wanted ou autres Carbon, tous ont été des réussites. Mais cette fois-ci, la franchise tente un virage serré en délaissant la course urbaine aux profits de show et de course sur circuit. En évitant le dérapage ?

- Les graphismes :

C'est vrai que d'un point de vue purement graphique, le jeu se tient largement malgré la modélisation assez moyenne de certains véhicules. Mais si les anciens titres de la franchise faisait dans la débauche d'effets visuels, ici c'est le vide quasi-total. On y perd forcément en ambiance. En plus, certains décors sont presque totalement vide.
La modélisation des dégâts, elle, est très réussis mais elle ne fera pas oublier les gros manque dont souffrent cet épisode.
Les possibilités de tuning sont nombreuses et devrait plaire aux amateurs du genre même si elle n'atteignent pas le niveau d'un Juiced 2.

Note : 14/20




- Le gameplay :

Connu pour son gameplay tourné vers l'arcade, la série nous offre quelque chose d'un peu plus axé simulation cette fois-ci. En fait, on est a mi-chemin entre les deux.
Cela dit, la conduite est très accessible et même les novices pourront facilement terminé dans le trio de tête. Entre l'aide au freinage et la trajectoire indiqué lors des virages (désactivable bien sur) et l'IA pas toujours au top, ça ne posera pas de problème si l'on débute avec cet épisode. Par contre, les habitué risquent d'être déçu, même en difficile. D'autant plus qu'ils trouveront certainement le jeu trop rigide et les courses sans âmes contrairement à ce que l'on avait connu.
Il reste le tuning pour les fans et qui d'ailleurs sera presque obligatoire même pour les non-initiés si l'on veut gagner les dernières courses.
Pour le reste, vous enchaînerez les courses, que ce soit du sprint, de la course classique ou tout autre type, vous aurez le droit à un didacticiel plutôt bien foutu.
Malgré tout, à ce niveau, NFS est une grosse déception pour les fans.

Note : 12/20

- La bande-son :

Les moteurs qui hurlent sont bien là tout comme l'ambiance lors de la course mais le speaker n'est franchement pas motivé ce qui casse pas mal l'ambiance. C'est très moyen à ce niveau.

Note : 12/20




- La durée de vie :

Comme tout les jeux du genre, NFS propose une sacré bonne durée de vie du fais de ses nombreuses courses. La question est de savoir si vous y reviendrez après l'avoir fini. Certes, il y a du multi on-line mais vu que le jeu a peu de succés, je vous laisse imaginer le peu de monde qu'il y a sur les serveurs...

Note : 15/20

- Conclusion :

Cet énième NFS est une énorme déception pour tout les fans de la série. S'essayant à la simulation sans y parvenir et doté d'une bande-son moyenne, cet épisode restera comme le début de la descente pour la série en attendant Need For Speed Shift.

Note : 13/20
Publié le 26 juin 2009 à 13:05
Par David
Humeur : Maussade



Éditeur : Sony
Développeur : Ninja Theory
Genre : Beat'em all
Sortie : 19 Septembre 2007
PEGI : 16+

L'une des premières grosse exclusivité de la PS3 fut ce Heavenly Sword qui, tout en s'inspirant des grands du genre tel que DMC ou Gof of War, devait proposer une qualité graphique bien supérieur et des nouveautés qui renouvellerait le genre. Voyons ce qu'il en est réellement.

- Les graphismes :

Comme annoncé, le titre de Ninja Therory est très beau. Proposant des décors très jolie et des arriéres plan somptueux, il parvient à entraîner n'importe qui dans son univers. La modélisation des personnages (amis comme ennemis) ne souffre d'aucun problème tant elle est détaillée. Les animations le sont tout autant et les combats stylée sont un ravissement pour les yeux.
Les cinématiques également tant leurs réalisations est bonne. On pourra reprocher quelques ralentissements lorsque trop d'ennemis sont affichées à l'écran ou encore un léger effet de flou de temps en temps mais ce n'est pas grand-chose comparé à ce que l'on voit 95% du temps.

Note : 18/20




- Le gameplay :

Simple comme bonjour, le gameplay d'Heavenly Sword ne vous surprendra pas du tout. Les combats à base de coups rapide, moyen et lent font dans le déjà vu. Petite subtilité, pour parer un coup ennemi, il faudra utiliser la parade qui convient (Parade rapide contre un coup rapide etc...).
Par contre, il n'y aucune touche de saut, pour les esquives, il faudra jouer de la roulade. Et qui dit pas de touches de saut dit pas de plateformes. Ces séquences seront gérés à l'aide de QTE. En cas de raté, on recommence tout.
Vous débloquerez des combos en avançant dans le jeu ce qui vous permettra des enchaînements bien stylé.
Par contre, l'IA ennemis rend le jeu un peu trop simple si on exclut les séquences dont je parlerais tout à l'heure. Noter que chaque boss devra être finit à l'aide d'un QTE comme c'est à la mode en ce moment.
Maintenant, le sujet qui fâche : les phases de tir à l'arc. Une fois la flèche tiré, vous devrez la dirigé à l'aide du Sixaxis. Mais le tout est particulièrement mal calibré et on finit vite par redouter ces moments qui finiront souvent en pur frustration.
Au final, entre des combats défoulant et stylée mais brouillon et des séquences de tirs frustrantes, on a un gameplay correct mais sans plus.

Note : 13/20

- Le scénario :

Nariko est membre d'un clan chargé de protégé l'Heavenly Sword, une épée légendaire. Le tyrannique Bohan voulant mettre la main dessus, le clan va très vite se retrouver dans une situation compromise et Nariko n'aura qu'une solution : se servir de l'Heavenly Sword pour les sauver. Cependant, cet acte la rendra de plus en plus faible. En effet, tout mortel l'utilisant doit le payer de sa vie. Mais Nariko se sait dans l'obligation de décimer les légions de Bohan ainsi que lui-même.
Les cinématiques réussit ainsi que les dialogues très convaincant parviennent à donner du relief à un scénario qui en manque clairement. Les personnages principaux en dehors de Nariko manque de charisme et on oubliera bien vite l'histoire une fois le jeu terminé.

Note : 12/20




- La bande-son :

Il n'y a rien à redire sur les musiques et les bruitages qui sont d'excellente facture et on est pas loin de penser la même choses des doublages qui sont très bon malgré quelques passages peu inspirés. Il s'agit clairement de l'un des gros points fort du titre.

Note : 18/20

- La durée de vie :

Sur ce point, on pourra difficilement défendre le jeu tant il est court. A peine 8 heures vous suffiront pour le terminer. Vous pourrez toujours y revenir pour débloquer des bonus mais en aurez vous réellement envie ?

Note : 09/20

- Conclusion :

Heavenly Sword fait plus penser à une démo technique qu'à un très bon jeu. Certes, le soft de Ninja Theory reste un bon beat'em all mais il est loin des ténors du genre à cause d'une utilisation du Sixaxis raté ,des combats trop brouillons et un scénario que l'on oubliera bien vite. Cette exclusivité PS3 restera comme une semi-déception.

Note : 13/20
Publié le 24 juin 2009 à 19:28
Par David
Humeur : Souriante




Éditeur :
Sony
Développeur : Game Republic
Genre : Action/Aventure
Sortie : 17 Octobre 2007
PEGI : Tous publics



Déjà responsable de Genji : Days of the blade, Game Republic nous livre une nouvelle exclusivité PS3 en la personne de Folklore. Nous immergeant dans le folklore (justement) Irlandais, le jeu propose quelques idées intéressante que vous découvrirez dans ce test.

- Les graphismes :

Très coloré et doté de niveaux très varié, le travail de Game Republic est à féliciter à ce niveaux. Les différents étages du Netherworld vous enverront en effet dans de très beaux environnements qui ne manqueront pas de vous surprendre (Heroïc-Fantasy, Guerre, Monde sous-marin...). Ajoutez à cela un character design des plus réussis, que ce soit les personnages où le bestiaire, et vous obtenez un titre enchanteur malgré quelques endroits un peu moins inspirés.
Côté technique, rien à redire, même pas un petit ralentissement à l'horizon malgré quelques ennemis pour le moins imposant.

Note : 17/20




- Le gameplay :

Deux personnages mais un seul gameplay. En effet, vous devrez refaire deux fois chaque chapitre du jeux pour accéder au dernier. Cela permettra de voir chaque endroit sous 2 angles différents mais peut induire une certaine répétitivité.
Ce qui est étrange dans ce jeu, c'est que l'on navigue entre pas mal de genres différents (trop peut-être) : RPG, Action, Aventure, voir même beat'em all. On passera vite sur l'aspect RPG trop peu exploité. On peut monté des niveaux en accomplissant certains objectifs ce qui augmente notre barre de vie et n'est pas forcément utile.
Passons au côté aventure, généralement en début de chapitre. Vous devrez discuter avec les habitants du village pour obtenir les informations et objets nécessaire à votre entrée dans le Netherworld Ce ne seront pas les énigmes qui vous bloqueront mais ça reste sympathique.
Maintenant on passe à la partie prépondérante du jeu : l'action ! Une fois dans le Netherworld (le monde des morts), ils vous faudra battre le Folklore du niveau. celui-ci nécessite des techniques bien particulières que vous devrez découvrir en trouvant des pages d'un livre. Vous pouvez aussi y aller à la bourrin mais ça marche moins bien.
Pour combattre, vous utiliserez les folks, des créatures inamical que vous combattrez et pourrez absorber à l'aide du Sixaxis qui pour une fois se révèle très bien utilisé. Vous pourrez donc vous composer votre collection de Folks et en affecter un à chaque touches d'action de la manette. Chaque créature ayant ces spécificité, ce sera à vous de voir celles que vous préférez selon la situation. Il faut noter que chaque monde vous permettra d'en attraper d'autres et les deux personnages ne rencontreront pas les mêmes.
La caméra viendra parfois gêner l'action mais ça reste très jouable dans l'ensemble.

Note : 16/20

- Le scénario :

Le jeu vous donne le choix entre deux personnage à l'histoire plus ou moins liée. Keats est un journaliste responsable d'une revue traitant des pouvoirs obscurs. Il reçoit une lettre lui demandant de rejoindre le village de Lemrick pour élucider une série de meurtres. Ellen est une jeune femme qui rejoint le village suite à une lettre de sa mére, pourtant décédée il y a 17 ans. Les deux personnages vont donc s'entraider pour résoudre leurs problèmes respectif.
Présenté par quelques très belles cinématiques, le scénario est assez intéressant pour nous donner envie de voir la fin de l'aventure. Cependant, celui-ci est parfois assez décousu. Et au lieu de nous servir des dizaines et des dizaines de cinématiques, les développeurs ont choisi de présenter la majeure partie du jeu sous forme de "BD" pas forcément toujours bien vu.
Par contre, le choix de nous envoyer en Irlande est à saluer car cet univers n'est que peu (ou pas ?) exploité par le jeu vidéo.

Note : 14/20




- La durée de vie :

Une dizaine d'heures pour Keats et autant pour Ellen plus quelques quêtes secondaire fort peu intéressante (du genre, éliminez autant d'ennemis en autant de temps) garantissent une bonne durée de vie au soft. Quelques missions supplémentaires sont dispo sur le PSN contre un peu d’argent mais ne garantissent pas beaucoup plus de temps de jeu.

Note : 15/20

- La bande-son :

Du bon et du moins dans ce jeu avec un thème de combat qui vous cassera vite les oreilles mais de très bons thèmes musicaux durant le jeu. Le tout bénéficiant d'un doublage français des plus réussit, le jeu s'en sort très honorablement.

Note : 15/20

- Conclusion :

Au final, Folklore est un bon jeu nous permettant de visiter un monde peu exploré et pourtant regorgeant de mythe intéressant. Il parvient, en mélangeant des choses déjà vu, à nous livrer un gameplay suffisamment original et prenant pour qu'on aille jusqu'au bout. Cependant, ses petits problèmes de caméra et sa narration un peu hésitante l'empêche d’accéder au rang de très bon jeu.

Note : 15/20
Publié le 23 juin 2009 à 13:30
Par David
Humeur : Souriante




Éditeur : Bethesda Softworks
Développeur : Bethesda Softworks
Genre : RPG
Sortie : 30 Octobre 2008
PEGI : 18+

Attendu depuis prés de 10 ans par les fans de la série, Fallout 3 arrive enfin sur nos consoles next-gen. Et s'il a été quelque peu édulcoré pour l'occasion, il n'en reste pas moins un jeu de rôle de qualité qui mérite le détour. Vous découvrirez pourquoi en lisant ce test.

- Les graphismes :

Usant du même moteur qu'Oblivion, Fallout est beau mais on sent que le moteur commence à vieillir. La version PS3 a en plus le droit à un aliasing assez prononcé. Par contre, l'univers post-apocalyptique à la Mad Max est particulièrement bien représenté tout comme la modélisation des PNJ. Contrairement à leurs animations un peu cheap. D'ailleurs, à ce sujet on conseillera la vue à la première personne, l'autre étant injouable. La distance d'affichage, elle, est des fois tout simplement impressionnante. On ne se plaindra pas du clipping assez rare et normal dans un monde ouvert tel que celui-ci.
Chaque zones à sa propre identité mais les différents métro ou abri se ressemble trop (à la maniéres des ruines d'Oblivion).
Des bugs de collision assez gênant surviendront aussi de temps en temps.
Au final, le jeu de Bethesda est beau mais manque un peu de finition.

Note : 15/20




- Le gameplay :

Empruntant autant à la série des Elder Scrolls qu'a celle des Fallout, le gameplay de ce nouvel épisode est plus que convaincant.
On se retrouve donc lâché au beau milieu d'un monde inconnu où l'on a le choix entre suivre l'objectif ou se balader librement à la recherche de quêtes annexe malheureusement peu nombreuse. Associé au gameplay FPS du titre, on retrouve la possibilité de viser une partie du corps en particulier (un tir dans le bras et l'ennemi lâche son arme par exemple). Le VATS (c'est son nom) n'est disponible que si l'on a assez de points d'action. C'est ce qui donnent la dimension RPG du titre avec la personnalisation très poussée du personnage. Dés le début du jeu vous devrez choisir l'orientation que vous souhaitez donner à votre avatar selon 7 critères somme toute assez classique. Pour le reste, vous pourrez augmenter vos stats en montant des niveaux (limité au niveau 20). Il faudra pour cela faire des quêtes et éliminer des ennemis. Par contre, comme dans Oblivion, le niveau des ennemis sera calqué sur le votre.
Pour le reste, les habitués des Elder Scrolls tout comme ceux des Fallout devraient vite trouver leurs marques.

Note : 17/20

- Le scénario :

L'apocalypse a eu lieu, tout le monde vit dans des abris anti-atomiques. Pour vous, rien n'existe en dehors de l'abri 101 dans lequel vous êtes né. Un jour, votre amie Amata vient vous réveiller pour vous prévenir que votre père s'est échappé de l'abri et que les hommes du superviseur (chef de l'abri et accessoirement père d'Amata) vous recherchent. Vous vous échappez donc aussi et découvrez l'univers post-apocalyptique que vous parcourrez durant le jeu afin de retrouver votre père et de comprendre pourquoi il a quitté l'abri.
Le scénario est plutôt bien mené mais quand on connaît les anciens Fallout, on est déçu que les PNJ soient si lisse. Le jeu fait trop dans le politiquement correct.
Bien sûr, vous pourrez choisir votre alignement (méchant ou gentil) mais ça n'a pas autant d'effets sur le jeu que ça aurait pu. Les 200 fins annoncées par Bethesda sont sûrement présente mais sont vraiment trop semblables les unes aux autres.
En faite, la partie scénario est le gros point faible de Fallout 3.

Note : 12/20




- La bande-son :

Des musiques de très bonne qualité et des bruitages réussis mais parfois trop discret. Jusque là, pas de problème. Mais les doublages ne sont pas tous au niveau et les dialogues, derrière une certaines vulgarité, sont trop édulcorés et loin des premiers opus de la série ce qui ne manquera pas d'attirer les critiques.

Note : 15/20

- La durée de vie :

Comparativement à Oblivion, on a de quoi être déçu. La quête principale dure une dizaine d'heures et les quêtes annexe sont peu nombreuse mais heureusement assez longue. Les trophées viendront ajoutés pas mal à la durée de vie. Au final, on a de quoi faire pour environ une cinquantaine d'heures ce qui est plus que correct mais on aurait quand même aimé plus de quêtes annexe (mais je me répète).

Note : 17/20

- Conclusion :

Fallout 3 est un très bon jeu de rôle, là n'est pas la question. Il propose un gameplay accrocheur qui parvient à gommer un scénario pas au niveau. Mais en essayant de s'ouvrir à un public plus large (ce qu'il parvient à faire), il risque de perdre pas mal de fans en route.

Note : 16/20



Publié le 14 juin 2009 à 20:25
Par David
Humeur : Souriante


Éditeur : Capcom
Développeur : Capcom
Type : Beat’em all/Plates-formes
Sortie : 08 Février 2008
PEGI : 16+

Devil May Cry aura marqué de nombreux joueurs sur PS2. Si le 2éme épisode était raté, le 3éme a redressé la barre et on en attendait pas moins du premier sur Next-Gen. Le charisme et la classe de Dante sont de retour accompagné d’un petit nouveau : Nero. Et ça défouraille sec !

- Un scénario bancal :

Situé entre DMC 1 et DMC 2, l’histoire de ce nouvel opus débute alors que Nero est en retard à une assemblée religieuse. Une fois arrivée et après une séquence sans grand intérêt, Le chef de l’assemblée est tué par Dante qui arrive de façon toujours aussi impressionnante au centre de l’assemblée. Un duel entre Nero et lui suivra et le jeu débutera réellement. La base n’est pas mal mais tombe rapidement dans le classique et finalement la relation entre Dante et Nero n’est que peu évoqué alors qu’elle aurait pû s’avérer complexe et passionnante. Au lieu de ça, on a le droit à une histoire d’amour entre Nero et Kyrie dont la fin est déjà connut avant même le début. Reste des scènes d’actions toujours aussi bien réalisées et un Dante plus charismatique que jamais. Nero est moins intéressant, son personnage étant au final peu abordé malgré le fait qu’il soit le personnage principal.

Note : 10/20

- Graphismes et technique :


Toujours aussi beau, le titre de Capcom impressionne par sa variété. Vous voyagerez entre laboratoire, château gothique, ville, port ou encore montagne. Simplement, on regrette le choix des développeurs de nous faire visiter les mêmes lieux avec Dante et Nero ainsi que les mêmes boss. Pour ce qui est du bestiaire, il est à l’image des autres DMC : très réussi. En plus d’ennemis issue des précédents opus tel que les lyches, on a le droit à de nombreux nouveaux démons et les  boss sont toujours aussi impressionnant. Ajouter à cela un level-design de très bon goût et vous aurez un jeu auquel on ne peut pas reprocher grand-chose si ce n’est le choix de nous faire refaire deux fois chaques zones.

Note : 17/20

- Deux gameplay pour le prix d’un :


Commençons par Nero. Sa principale particularité est le Devil Bringer, je n’expliquerai pas ici le pourquoi du comment mais il s’agit d’un bras de démon. Celui-ci servira par exemple de grappin ou encore pour agripper vos ennemis et les amener vers vous. Par contre, il est un poil trop puissant lors des attaques et rend les combat un peu trop simple. Pour le reste, vous retrouverez des combos et tout ce qui fais Devil May Cry.
Deuxiéme partie du jeu : Dante. Pour les habitué, ça n’a pas beaucoup change, on retrouvera les armes habituelles ainsi que les styles de combat que l’on connaît déjà cette fois-ci sélectionnable avec les touches du pad directionnel. Ca permet des enchaînement particulièrement dévastateurs et très impressionnant. Ceux qui ne maîtrisent pas le personnage risque de le trouver plus dur à contrôler que Nero mais une fois qu’on a pris l’habitude, c’est beaucoup plus jouissif.
Malheureusement, le jeu n’a pas gommé l’un de ses plus gros défauts : sa caméra. Toujours aussi capricieuse, malgré le fait qu’elle soit réglable, celle-ci risque de gâché pas mal de vos enchaînements. Il faudrait vraiment que Capcom bosse dessus, notamment pour les phases de plates-formes qi peuvent s’avérer particulièrement injouable dans certains cas.

Note : 16/20

- La durée de vie :


Une petite quinzaine d’heure pour boucler les 20 chapitres du solo sans compter les missions annexe sous forme de défis caché. Un score vous sera attribué à la fin de chaque missions mais rare seront les joueurs à recommencer le jeu pour scorer d’autant qu’aucun trophées ne vous récompensera. Le online se limite à un classement de vos résultats. Bref, ne durée de vie correcte mais sans plus.

Note : 14/20

- La bande-son


Le mix Métal/Symphonique est toujours là et toujours autant dans le ton mais un peu répétitif. Le thème générale est réussi tout comme les doublages. L’ambiance du titre ne souffre d’aucun problème majeur. On retiendra par contre que les phases de dialogues de Nero soient moins inspiré que ceux de Dante.

Note : 15/20

- Conclusion :

Ce premier Devil May Cry Next-Gen laisse augurer du meilleur pour la suite. Si la camera daigne se laisser domestiquer plus facilement et que le scénario est plus travaillé, DMC serait à coup sûr un incontournable de la PS3. Il n’en reste pas moins un très bon jeu qui palira aux fans de la série comme aux autres.

Note : 17/20

Publié le 11 juin 2009 à 22:02
Par David
Humeur : Souriante




Éditeur : D3 Publisher
Développeur : Digital Extremes
Type : Action
Sortie : 11 Avril 2008
PEGI : 18+

Dans un premier temps présenté comme un jeu d’infiltration, Dark Sector a lentement muté pour devenir un jeu d’action pur et dur à la sauce Gears of War. Heureusement pour lui, et surtout pour nous, on ne peut pas dire qu’il ait raté sa transformation.

- Un scénario vu et revu :

Dark Sector vous mettra dans la peau d’Hayden Tenno, agent secret de son état, qui doit mettre hors d’état de nuire Mezner, un scientifique russe (tiens, c’est original ça…).Celui-ci est en fait en train de tester une armes biologique sur une cité d’Europe de l’Est. Malgré tout son talent, l’ami Hayden fera capoter la mission et se retrouvera en contact avec un virus qui le fera muter. Celui-ci peut-être ralentit par un vaccin, cependant Hayden préferera le laisser s’insinuer dans ses veines car, tout malsain qu’il soit, il le rend bien plus puissant et peut lui permettre de terminer sa mission.
Normalement, après avoir lu ça, vous devriez avoir comme un sentiment de "déjà-vu" et c’est ce qui se dégage tout au long du jeu. Et ce ne sont pas les cinématiques peu attrayante qui vont sauver le jeu à ce niveau là.

Note : 09/20

- Graphismes et technique :

Le jeu de D3 Publisher est beau. Très beau même. Tout du moins pendant les phases de gameplay où il affiche de très belle textures dans des environnements tout aussi joli mais malheureusement trop semblable les uns aux autres. Le design des ennemis est plutôt bien vu tout comme celui d’Hayden. Enfin quand il est de dos parce que pendant les cinématiques, il est franchement laid. C’est d’ailleurs le gros reproche à faire au jeu : Les cinématiques déjà peu attrayante sont loin d’être aussi belle que les scènes de gameplay. Mais bon, au vu de l’importance du scénario, on ne peut pas dire qu’on s’y attardera vraiment.

Note : 15/20

- Le gameplay :

On va commencer par la partie classique de Dark Sector, c’est-à-dire celle d’un TPS (Third Person Shooter) à la Gears of war. On avance, on se cache derrière un muret ou tout autre protection et on tire sur les ennemis. Rien de bien impressionnant jusque là. Mais une idée venu de la mutation d’Hayden vient sauver un jeu qui sans cela aurait été sans saveur : Le Glaive. Lors de sa transformation, notre héros va voir lui pousser sur la main une espèce de boomerang à 3 lames qui, une fois lancé, reviendra automatiquement (bein oui, c’est un boomerang). Celui-ci pourra simplement être lancé ou contrôlé à distance à l’aide d’un gros plan sur Le Glaive. Il ne tiendra qu’a vous de sectionner le membre choisit. En avançant dans le jeu, vous pourrez également le brûler ou l’électrifier en passant dans des sources de chaleur ou autres. Cela servira également à résoudre quelques énigmes disséminés ça et là.
Par contre, on regrettera que les combats au corps au corps, malgré de joli finish moves, ne soit pas au niveau et que l’IA des ennemis soir aussi mauvaise. Certains frisant même la débilité absolue.
La présence d’un marchand qui peut également vous fournir quelques améliorations est aussi appréciable. Tout ceci sera bien entendu payant (avec l’argent du jeu).
Pour finir, précisons que les commandes sont très intuitive e pose aucun problème de prise en main.

Note : 16/20


- La durée de vie :

L’aventure est relativement courte (8 heures) mais vous débloquerez un nouveau mode de difficulté en finissant mais y a-t-il un intérêt à le refaire ? (pas de trophées). Un mode online est bien présent mais pas franchement utile. Il est peu fréquenté, peu intéressant et assez instable. Trop court mais intense.

Note : 11/20

- La bande-son :


Les tirs fusent, les cris se font entendre à chaque membres coupés, c’est la guerre et c’est très réussite tout comme les doublages. La musique met dans l’ambiance grâce à son dynamisme et nous tient en haleine quand il le faut. Ouaip, une bonne bande-son.

Note : 16/20

- Conclusion :


Il est clair que Dark Sector ne brille pas par son scénario mais son action furieuse et l’utilisation du glaive procure suffisamment de plaisir pour lui permettre de rejoindre la catégorie des "bons jeux qui défoulent bien". Il n’a pas d’autres prétention et il réussit parfaitement à faire son travail.

Note : 15/20

Publié le 10 juin 2009 à 22:26
Par David
Humeur : Souriante



Fiche technique :

Éditeur : Sony
Développeur : Relentless Software
Type : Quiz
Sortie France : 18 Juin 2008
PEGI : 12+

Après une bonne dizaine d’épisodes sur PS2, Buzz! Débarque enfin sur « Next-Gen » avec ce Buzz! Quiz TV. Si on sait que le principe est toujours aussi addictif, il reste à voir si la série a cherché à se renouveler.

- Un graphisme fidèle à la série :


De ce côté, pas de grand changement à signaler si ce n’est un petit lifting dû au passge sur PS3. Rien de plus normal. Cependant, le côté un peu « cartoon » du jeu a toujours très bien fonctionné, pourquoi en changer ?
On est toujours heureux de retrouver les personnages connus (Buzz bien sûr mais aussi le Mime ou encore Pelvis) mais on aurait apprécié en voir de nouveaux.
Bref, à ce niveau, pas de changements mais ça reste sympa.

Note : 14/20


- Le principe ne change pas non plus :


Un seul et unique mode offline. Voilà ce que vous proposera Buzz! Si vous n’avez pas de connexion internet. Certes, celui-ci demeure extrêmement plaisant et promet de bonnes soirées mais on commence à le connaître par cœur. Pourquoi ne nous laisse-t’on personnaliser le déroulement des parties. Ici, ce sont toujours les mêmes épreuves (Accumul’ points, Entartage, Chaud Devant, Rapid’O’Buzzer etc…) et dans le même ordre.
On n’a donc aucun effet de surprise d’autant que le gameplay n’a pas changé d’un poil. Même épreuves, même façon de jouer. La seule chose à noter, c’est que ce sont désormais des buzzers sans fils qui vous permettront de répondre aux questions. Plus pratique mais aussi plus cher puisqu’il vous faudra 6 piles R6 pour les faire fonctionner.
L’ajout principal du jeu restent le mode MyBuzz (si vous avez une connexion Internet) qui permet de jouer aux quiz d’autres personnes ou même de créer les vôtres. L’idée n’est pas mauvais mais le nombre de questions est un peu trop limité.
Dernière petite chose : Si le jeu s’appelle Quiz TV, ce n’est pas qu’il est centré sur la télévision, nombre de thème pourront être choisit (Sport, Musique, TV, Histoire…). Il doit son nom à son principe mais ça peut être trompeur.

Note : 15/20


- Durée de vie :

Vous pourrez compter sur les 5000 questions du jeu pour vous permettre d’égayer bon nombres de soirées. De plus, le mode online enfin présent sera là pour que vous puissiez vous mesurez à des joueurs du monde entier. Et si vous n’en avez pas assez, des add-on payants sont disponible sur le PSN.
Buzz! Fait encore très fort de ce point de vue.

Note : 17/20


- La bande-son :

L’animateur est toujours aussi drôle et le doublage toujours aussi bon ainsi que les musiques d’ambiance. L’énoncé des questions est claire et compréhensible, rien à redire là-dessus.

Note : 16/20

- Conclusion :

Ce nouvel épisode de la série déçoit par son manque d’innovation mais reste tout un jeu très convivial convenant à merveille à toute la famille. Mais il est loin d’être indispensable si l’on possède les opus PS2.

Note : 15/20

Publié le 09 juin 2009 à 21:29
Par David
Humeur : Souriante




Fiche technique :

Éditeur : 2K Games
Développeur : 2K Games
Genre : FPS
Sortie : 17 Octobre 2008
PEGI : 18+

Attendue comme le messie par des milliers (voir même des millions) de joueurs PS3, Bioshock débarque enfin, un an après sa sortie sur  360 et PC, auréolé d’un titre de "Game of the Year 2007".
Maintenant qu’il est bel et bien là, sous nos yeux, il est temps de voir ce qu’il a réellement dans le ventre. Alors, prêt à plonger dans Rapture ?


- Le scénario :

Cela fait maintenant quelques années que les jeux vidéos nous livrant de vrais scénarios en dehors des histoires de vengeance ou de guerres sans âmes se font rarissime. Bioshock arrive et jette un pavé dans la mare. Le jeu débute alors que vous êtes en avion. Un crash plus tard et vous êtes le seul survivant. Un phare ne se trouve pas très loin et il s’agit là de votre unique moyen de survit. En toute logique vous le rejoignez et vous retrouvez au final dans une bathysphére qui vous mène droit vers Rapture, une cité utopique issue de l’esprit d’Andrew Ryan qui voulait créer une ville sous-marine loin du capitalisme, du communisme et de toutes guerres. C’est dans cet endroit que sera découvert l’Adam, une étrange substane qui deviendra vite une drogue pour les habitants et mènera Rapture à sa perte.
Pour le reste, je vous laisse le découvrir, l’histoire est d’une richesse rare et ne sera qu’effleuré par les joueurs voulant traverser le jeu en ligne droite. Car aucune cinématique ne fera son apparitions, tout est intégré dans le jeu et vous sera conté par les différents protagonistes du jeu à travers des messages radios. Des anciens enregistrements dispersés une peu partout vous permettront de tout découvrir à travers les voix des anciens habitants de la cité.
Sans une fin assez décevante, Bioshock aurait certainement un scénario quasi-parfait. Cependant, il reste à l’heure actuelle le jeu le plus intéressant à ce niveau.

Note : 19/20


- Des graphismes à couper le souffle ! :

Malgré ces 2 ans, le jeu reste toujours aussi beau à regarder. Des effets de lumières réussit, l’eau est l’une des plus réussit du moment, sans parler du design impeccable qui rappelle les années 50, la cité étant resté bloquer à cette époque après son effondrement. Les ennemis sont tout aussi bien modélisé, les Big Daddy (ou Protecteurs dans la version française) sont déjà entré comme l’un des ennemis les plus remarquables du jeu vidéo. Aucun ralentissement ni de gros défaut ne sont à noter dans Bioshock. Mais de toutes façons, il n’est pas question de s’aarêter sur de tels considérations technique tellement le design du jeu permet de s’immerger dans l’histoire.

Note : 19/20

- Un FPS ?


Bien qu’il soit noté FPS dans la fiche du jeu, il est difficile de considéré le jeu de 2K Games comme tel. En effet, si l’on joue bien à la première personne et que l’on utilise bien différentes armes à feu (datant des années 50 également), il est bien plus qu’un simple jeu de tir. Très tôt dans le jeu, vous découvrirez l’utilisation des Plasmides qui sont des sortes  des pouvoirs spéciaux utilisable tant que vous avez assez d’Adam. Pour donner un exemple concret, imaginez une bande de chrosomes (les ennemis de bases du jeu) les pieds dans l’eau, vous avez un plasmide électrique, je vous laisse imaginer la suite.
Le nombre de Plasmides que vous serez autorisé à avoir sur vous sera limité mais cette limite pourra changer au fil du jeu si vous choisissez d’améliorer votre héros de cette façon. Car, en effet, des choix d’amélioration seront à faire moyennant finances bien entendu. Un petit aspect RPG pas désagréable du tout.
Sans oublier les fameuses Petites Sœurs surveiller par les redoutables Protecteurs. Leurs buts est de récolter l’Adam sur les Chrosomes mort. Si vous parvenez à vaincre leur protecteur, vous pourrez ensuite les tuer, ce qui vous apportera un bonne dose d’Adam, ou les sauver, ce qui ne vous apportera rien sur le coup mais peut s’avérer intéressant par la suite. Selon vos actions, le jeu propose d’ailleurs 2 fins différentes.
Certains passages vous proposeront même plusieurs approche : A la bourrin en tirant sur tout, ou alors en version "infiltration" en piratant les tourelles ou autre ennemis (comme il est possible de pirater les distributeurs pour gagner un peu d’argent). Ces piratages donne d’ailleurs lieu à un mini-jeux très bien intégré ou vous devrez amené le fluide à destination avant que ça ne vous électrocute. Sympa.
La progression dans le jeu peut-être faites de façons linéaire si vous voulez juste aller le plus vite possible à la fin mais également de façons bien plus « ouverte » si vous vous prenez au jeu.
Concernant l’IA, elle est correct mais sans plus, c’est d’ailleurs l’un des seuls points négatifs (et encore, c’est relatif) du jeu.

Note : 17/20


- La durée de vie :

Tout dépendra de votre façon d’aborder le jeu. En ligne droite, 10 heures seront nécessaire pour aller au bout de l’aventure. En prenant son temps pour la vivre pleinement, il faudra compter une vingtaine d’heures. Les trophées permettent aussi de rallonger le plaisir mais il ne faudra pas compter sur un mode online.
Cela représente une durée de vie tout de même plus que correcte pour un FPS.

Note : 16/20


- Une bande-son excellente :


La musique des année 50 (on reconnaîtra entre autres « La mer » de Charles Trenet) se marie à merveilles à l’ambiance du titre de 2K Games. En plus de ça, on a le droit à des doublages français tout aussi excellent. La bande-son toute entière est somptueuse. Que demander de plus ?

Note : 19/20


- Conclusion :

Plus qu’un jeu, Bioshock est une expérience à vivre. Ce plongeon au sein de Rapture vous offrira un scénario d’une rare richesse ainsi que des graphismes et une bande-son à couper le souffle. Je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par cet aventure qui connaitra au minimum 2 suites.

Note : 19/20

Publié le 08 juin 2009 à 21:56
Par David
Humeur : Souriante





Fiche technique :

Éditeur : Ubisoft
Développeur : Ubisoft Montréal
Genre : Action/Aventure
Sortie France : 15 Novembre 2007
PEGI : 18+

Il est des jeux qui procure un sentiment d’impatience avant même leur sortie. Assassin’s Creed fait partie de ceux-là. Les nombreuses vidéos de gameplay diffusé par l’éditeur ont fait du jeu un "must-have" alors qu’il n’avait pas encore investit nos rayons. Le mérite-t’il vraiment ? Vous le saurez en lisant ce test.

- Un scénario prenant :

Les croisades. Une époque très peu, voir pas du tout, exploité par les jeux vidéos qui est ici très bien utilisé. L’histoire vous placera donc dans la peau d’Altaïr, membre éminent du clan des Assassins, qui, après une mission qu’il mènera à l’échec suite à des décisions en contradiction avec les règles du groupe, se verra déchu de son rang et devra passer par une série d’épreuve (9 pour être exact) pour retrouver son statut. Je n’irai pas plus loin mais sachez que ceci n’est qu’un morceau d’une aventure qui s’avère extrêmement bien mené et très prenante.

Note : 18/20


- Une bonne technique mais… :


On le savait avant même d’avoir la galette entre les mains, Assassin’s Creed est beau, très beau même. Difficile de reprocher quelque chose au jeu d’un point de vue graphique tellement chaque textures, chaque objets, chaque personnage est modélisé avec précision. Toutes les villes, il y en a 4 : Jerusalem, Âcre, Masyaf et Damas, possèdent un style et une architecture bien particulière qui permet de les différencier au premier coup d’œil. Alors, parfait le jeu d’Ubisoft ? Malheureusement non, et même loin de là. Les bugs de collisions sont légions ainsi que quelques chutes de framerate (assez rare cependant) et même des freeze. En plus de ça, le manque de variété dans le design des habitants est dommageable, d’autant plus que la foule réagit parfaitement en fonction de vos actions.
Pour finir sur un autre point positif, Les animations, d’Altaïr comme de tout les autres personnage, sont impressionnante de réalisme. Les gestes sortent en fonction  de la position des prises lors d’escalade, selon la positions des passants lorsque l’on marche dans la ville. Bluffant.

Note : 16/20


- Un gameplay qui manque de variété :


Je vais commencer en parlant des commandes, très simple, du jeu. Lors des phases d’exploration, c’est simple, vous n’aurez qu’à choisir la direction où vous voulez vous rendre, Altaïr sautera seul s’il en a besoin, grimpera où vous le voulez selon la direction que vous imprimez au stick. Les combats nécessite d’avoir un minimum de réflexe pour contrer les attaques adverse puisque c’est la technique la plus efficace. Bien sur, si vous vous sentez en position de force, vous pourrez attaquer. Encore une fois, c’est très simple et intuitif.
Venons-en maintenant au système de jeu. Intéressant au premier abord celui-ci devient vite répétitif à l’extrême. Votre chef vous donne le nom de trois cibles (une dans chaque villes hors Masyaf) que vous devez éliminer dans n’importe quel ordre. Dés que l’une est morte, vous retournez au « QG » et c’est repartit pour un tour.
Bien entendu, les cibles ne s’éliminent pas facilement. Un fois dans la cité choisit, vous devrez trouvé des points d’observation, monter en haut ce qui permettra d’observer la ville et de trouver les missions que vous pourrez ensuite effectuer. Il faudra essayer de passer inaperçu, ce qui n’est pas toujours facile car les gardes ont parfois des réactions étranges.
Ces missions tournent malheureusement trop souvent en rond. Il y en a 6 ou 7 types différents, certaines sans intérêt (l’écoute par exemple où vous devrez juste vous asseoir et écouter) ou alors en décalage avec le jeu (récupérer un certain nombre de drapeaux en temps limité). Les autres sont intéressantes mais au bout de 10 fois, ça devient très lassant.
Une fois quelques une de ces enquêtes faites, Altaïr aura acquis assez d’information pour accéder et mettre à mort la cible. Si vous avez fais toutes les enquêtes, vous aurez peut-être la possibilité d’effectuer l’assassinat en toute discrétion, sinon il y a toujours la manière bourrin mais après il faudra réussir à échapper aux gardes. A vous ce que vous préférez
Dis comme ça, ça peut sembler varié mais au bout de 2 ou 3 assassinats, on se rend compte des limites du soft à ce niveau.
C’est d’autant plus dommage qu’il y avait vraiment de quoi faire quelque chose de très bon et on s’amuse vraiment durant les premières heures.

Note : 14/20


- La durée de vie :

Comptez bien une quinzaine d’heure pour venir à bout de l’aventure si vous vous contentez du strict minimum ce qui n’est déjà pas mal du tout. On peut monter à au moins 25 heures si vous voulez faire toutes les enquêtes. A la limite, il est possible d’y ajouter les drapeaux qui sont cachés un peu partout dans le jeu et que vous pouvez vous amuser à trouver ainsi que les croisés à assassiner mais les trophées n’étant pas intégré, il n’y a que peu d’intérêt à le faire. D’une manière ou d’une autre, on a une durée de vie plus que correct.

Note : 17/20


- La bande-son :

Première chose, et pas des moindres, le doublage français est fort réussit pour une fois. Tout comme les bruits de la ville parfaitement retranscrit, entre chants religieux, vendeur et gardes, on s’y croirait. En plus de cela, quelques magnifique thèmes viendront se faire entendre pour notre plus grand plaisir.

Note : 18/20


- Conclusion :


Assassin’s Creed aurait pût être un grand jeu. Il ne sera « qu ‘un » très bon jeu à cause de quelques problèmes technique ainsi qu’une répétitivité trop importante. Reste un jeu qui laisse présager du meilleur pour la suite.

Note : 16/20

Publié le 06 juin 2009 à 19:16
Par David



Fiche technique :

Editeur :
Codemasters
Developpeur : Triumph Studio
Genre : Action/Aventure
Sortie France : 25 Juin 2009
PEGI : 16+

Mon Avis :

C'est encore une fois vers le PSN US qu'il faut se tourner pour avoir accés à la démo de Overlord II. Le PSN EU nous offre celle de Fight Night ROund 4 mais n'y connaissant rien à al boxe, je me vois mal vous faire une preview. Cette démo d'Overlord II débarquera normalement la semaine priochaine en Europe, cela dit elle est en français sur le PSN US donc ne vous en privez pas.

C'est forcément plus beau que le précédent et les animations de l'Overlorsd dont un poil plus souple même si ça reste assez rigide. Pour le reste, ça ne change rien apr rapport aux premiers sauf que vous aurez de nouveaux types de larbins : les "creuseurs". On ne sais pas trop a quoi ils servent pour l'instant. LEs montures pour les larbins sont une nouveautés, il faut les libérés et ensuite vos larbins s'en serviront.
Pour le reste, pas de changement mais quelques problémes de caméra par contre.

La démo présente un environnement enneigé dont je ne suis pas fan, cela dit la vidéo à la fin laisse penser que les environnements seront trés variés.
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