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Publié le 31 juillet 2009 à 10:48
Par David
Éditeur : 505 Games Développeur : From Software Genre : Action Sortie : 21 Juin 2007 PEGI : 12+ Manquant sérieusement de jeux nous proposant d’incarner des mécha, la PS3 accueille Armored Core 4. La série de From Software a toujours fais partie des ténors du genre malgré quelques épisode en dessous du niveau attendu. Voyons si celui-ci vaut le coup ou pas…
- Le scénario :
Inintéressant au possible, le scénario de ce Armored Core 4 justifie à peine les différentes batailles. En gros, vous êtes un mercenaire au service de l’armée et devait effectuer différentes missions en tant que « star » de l’équipe. Le jeu comporte peu de cinématique (pourtant joliment mise en scène) et les batailles ne sont expliqué que par un bref briefing qui n’apporte rien à l’histoire. En bref, ce n’est pas dans le scénario que réside l’intérêt du jeu.
Note : 06/20
- Les graphismes :
On constate assez vite que les la modélisation des méchas s’en sort très honorablement. On aurait pu s’attendre à mieux mais c’est correcte d’autant plus que vous aurez le choix entre un grand nombres de ces robots. Sans oublier que ceux-ci sont customisables que ce soit au niveau des armes ou du design général. Les animations sont de bonnes qualités, côté alliés et ennemis, ce qui est un réel plus quand on sait que ce genre de jeu à tendance à être très lourd. Malheureusement, les environnements sont loin d’être au niveau de la PS3. Les textures font pitiés et les décors sont vide bien que variés. Entre décors urbains ou bataille sur la glace, on apprécie que les développeurs ne se soit pas arrêté à une seule zone.
Note : 10/20
- Le gameplay :
Tout démarre avec le choix de votre mécha (que vous pourrez changer au fur et à mesure de l’aventure). Chacun a ses capacités (plus de vitesse, d’attaque, de défense). A vous de voir celui qui vous convient. Ensuite, vous aurez le droit a un petit didacticiel vous apprenant les bases du jeu. Déplacement, attaque, vous saurez tout. C’est d’ailleurs l’occasion de se rendre compte des bons et des mauvais points du jeu à ce niveau. Très dynamiques durant les combats grâce à des déplacements rapide et la possibilité d’attaquer à distances via les différentes armes et au corps à corps, le jeu ne souffre que d’un seul défaut à ce niveau : la caméra. Elle a tendance à se placer de façons discutables quand le jeu s’accélère ce qui cause divers problème pas au point de gâcher le jeu cependant. Pour ce qui est du déroulement du jeu. Vous devrez effectuer plusieurs courtes missions de 5 à 10 minutes qui vous amèneront directement jusqu’à un boss qui promet de jolis affrontements. Les missions se résument à trois types : Trouver un ennemi et l’éliminer, protéger un point particulier ou éliminez tout le monde. Parfois, un temps donné compliquera l’affaire. La possibilité de customiser son mécha fait également partie intégrante du jeu puisque avec l’argent gagné, vous pourrez vous procurer de nouvelles armes et armures. D’ailleurs, le jeu est très complet à ce niveau. Au final, en dehors des problèmes de caméra et des déplacements pas toujours précis, le gameplay de Armored Core 4 est très correct.
Note : 15/20
- La bande-son :
Le doublage anglais est d’un bon niveau mais les musiques sont malheureusement trop répétitive. Les bruitages ont beau les masquer, ce n’est pas suffisant. Correct sans plus.
Note : 11/20
- La durée de vie :
Ne comptez pas sur le online désert pour relever les quelques heures qu’il vous faudra pour terminer le mode scénario. Vous pourrez reprendre les missions par plaisir mais il n’y a aucun intérêt à le faire.
Note : 12/20
- Conclusion :
Sans être un mauvais jeu, Armored Core 4 manque de variété en plus d’un scénario quasi-inexistant et de graphismes loin d’être au top. Reste que le gameplay propose des combats sympathique et très dynamique qui plairont aux amateurs de la franchise.
Note : 12/20
Publié le 30 juillet 2009 à 11:03
Par David
Humeur : Souriante
 Fiche technique :Editeur : Sony Développeur : Media Molécule Genre : Plates-formes Sortie : 07 Novembre 2008 PEGI : 7+ Bonne surprise, coup dans l’eau ? Les avis étaient mitigés avant la sortie de LittleBigPlanet. Baser un jeu sur l’imagination des joueurs tout en créant un univers enfantin, et sur PS3 de plus, était un pari plus que risqué pour Média Molécule. Et pourtant, ils s’en sortent de bien belle manière…
- Les graphismes :
S’il n’est à l’origine d’aucune prouesse graphique, que ce soit au niveau des effets ou des graphismes en eux-mêmes, LittleBigPlanet créé un univers absolument irrésistible. Chaque niveau est réalisé à base de couleurs chatoyantes (et par les développeurs avec leurs propores outils de créations intégrés au jeu) et de mécanismes savant (plus ou moins). Les personnages font penser à des poupées animés, ce qui est du plus bel effet. De plus, le moteur physique est particulièrement convaincant et permet des réactions de l’environnement très crédible rendant toutes énigmes d’une logique implacable. Que dire de plus sur l’univers si particulier du jeu, c’est super bien foutu et ça vaut franchement le détour. Note : 18/20
- Le gameplay :
Sackboy ne sait presque rien faire, il sait avancer, reculer, bouger sur 3 plans et agripper des objets. A partir de là, les développeurs nous ont concoctés des niveaux en 2D de grandes qualité que l’on plaisir a parcourir en long, en large et en travers pour récupérer les nombreux bonus qui nous serviront dans la création de niveau. Malheureusement, le jeu n’est pas dénué de défauts de gameplay. On signera tout d’abord des sauts pas forcément bien calibrés et le passage d’un plan a un autre qui cause de petits problèmes. Rien qui ne gâche la qualité du jeu cependant. Le online fait lui aussi partie intégrante du jeu puisque certains mécanismes ne s’activeront que si vous obtenez l’aide de une, deux ou trois personnes. Si vous avez la possibilité d’avoir 3 amis qui peuvent jouer en offline avec vous de temps à autre, sachez que c’est faisable. Mais le cœur du jeu, c’est la création et le partage de niveau avec la communauté. Média molécule pourra bien dire tout ce qu’ils veulent, ce n’est pas enfantin. Pour faire un niveau de vrai qualité, il faudra vraiment de la patience bien que tout soit simplifié au maximum. L’imagination a également un rôle important à jouer forcément. Certains niveau disponible sont d’ailleurs de vrais perles sur des thèmes divers et varié tel que Mirror’s Edge, God of War ou des niveaux musicaux.
Note : 17/20
- La bande-son :
Les thèmes sont réussit et le peu de voix sont en accord avec le jeu. Les bruitages sont un peu en retrait mais ça permet de mieux se rendre compte de la qualité des thèmes.
Note : 17/20
- La durée de vie :
L’histoire solo se boucle en quelques heures mais la création de niveau et l’essai de niveau de la communauté rende la durée de vie énorme.
Note : 19/20
- Conclusion :
On ne savait pas trop quoi penser de LittleBigPlanet avant de l’avoir entre les mains. Au final, on a un jeu qui, grâce au travail de la communauté, s’avére être un indispensable de la PS3. Sackboy est la nouvelle mascotte de Sony et il le mérite.
Note : 18/20
Publié le 29 juillet 2009 à 11:31
Par David
 Fiche technique :Editeur : Codemasters Développeur : Team 17 Type : Action/Aventure Classification : Déconseillé aux moins de 16 ans Version : Anglais sous-titré français Sortie France : 23 Avril 2009 Sortie sur : PS3/360/PC Mon Avis :Plus les épisodes passent et plus on se dit que les éditeurs devraient laisser Larry reposer en paix. C’est cette fois-ci la Team 17 (Worms) qui a décider de ressortir la licence pour nous en proposer un épisode « next-gen » laissant l’aventure de côté pour un jeu s’apparentant à un GTA-Like. Ont-ils réussis à relancer la licence ? - Le scénario :L’oncle Larry travaille dans un studio de cinéma. Mais il découvre qu’une taupe dévoilant des informations sur les stars du studios œuvre au sein de son équipe. Il fait donc appelle à son neveu Larry (je sais pas si c’est très clair) pour trouver de qui il s’agit. Autant dire tout de suite que vous ne risquez pas d’être captivé par une histoire dont on connaît la fin avant même la 1er heure de jeu. De plus, elle passe souvent au second plan au profit de situations toutes aussi inintéressante. Même l’humour caractéristique de la série est aux abonnés absent. Vous passerez certainement peu de temps à rire devant ce dernier opus. Finalement, seules les différents décors que l’on visitera sont justifié par le scénario. C’est un peu limite. Note : 07/20 - Les Graphismes :Le style cartoon du jeu plaira sûrement et il faut avouer que c’est jolie à regarder. C’est, en plus, très coloré. Jusque là, on s’attend à quelques choses de bon. Mais une fois qu’on commence à jouer, c’est la catastrophe. On nous inflige des saccades à foison qui rendent les phases à pied affreuse et celles en véhicules complètement injouable. Et en plus de ça, les textures trouvent le moyen de s’afficher en retard que ce soit in-game ou en cinématiques. On aura également le droit à des bugs de collisions nombreux. On a vraiment de quoi être déçu du côté technique de cet épisode qui est une véritable encyclopédie de ce qu’il ne faut pas faire dans un jeu. Note : 06/20 - Le gameplay :Les développeurs ayant décidé de faire quelques choses de priche d’un GTA-Like, vous serez donc libre de vos déplacements mais vous n’aurez jamais le choix de la mission. Ou plutôt, vous aurez le choix entre une seule mission principale et une des inutiles missions annexe (Course injouable à cause des saccades, drague franchement peu inspiré à cause de choix pas très clair). Heureusement, les missions sont varié, même très varié. Petit récapitulatif de ce que vous pourrez trouver : De la plate-forme injouable à cause d’une caméra qui a tendance à se placer à l’endroit exact où elle ne devrait pas être, du shoot avec un réticule qui bouge à la vitesse d’une tortue au galop, de l’action avec des combats mou comme on avait jamais vu. Et comble du bonheur, quelques mini-jeux se présenteront à vous tel qu’un jeu vaguement inspiré du curling avec une IA qui a un bol monstrueux ou un jeu rappelant « Burn Zombie burn » qui est relativement correct (ça fais drôle de dire ça) bien que moins bon que le jeu pré-cité. Il y avait de bonnes idées mais le gameplay passe complètement au travers à chaque fois, ce qui au final rend le jeu complètement injouable. Note : 05/20 - La durée de vie :Selon les trophées, le jeu est faisable en moins de 8 heures. Dans les faits, ça risque d’être compliqué quand on voit le nombres de bugs qui viendront entacher votre progression. Les missions annexes pourront vous faire tenir un peu plus si vous êtes masochistes tout comme les 100 oscars disséminés dans le jeu ou encore les trophées à récupérer. Note : 12/20 - La bande-son :Certains thèmes sont sympathiques mais tournent trop vite en boucle. D’autres sont carrément saoulant. La ville est étonnamment silencieuse et le bruit des véhicules fait pitié. Quand aux doublage, ils sont tout juste moyen. Comme tout le reste du jeu, si la bande-son laisse un souvenir, ce ne sera pas dans le bon sens du terme. Note : 07/20 - Conclusion :Si vous le trouvez en magasin (il est vendu 30 Euros), ne vous laissez pas avoir, ce nouveau Leisure suit Larry est complètement raté, de l’humour au gameplay en passant par la bande-son, la technique ou encore le scénario, il n’y a pas grand-chose à sauver. Passez votre chemin ! Note : 06/20
Publié le 28 juillet 2009 à 10:59
Par David
Humeur : Souriante
Fiche technique :Développeur : Guerilla Editeur : Sony Type : FPS Version : Française intégrale Sortie France : 25 février 2009 PEGI : 18+ Mon Avis :
Claque visuelle annoncé, Killzone 2 est enfin là ! Mais au-delà du graphisme, que nous propose le jeu de Guerrilla ? Est-ce que le gameplay et le plaisir de jeu sont à la hauteur ? Le scénario ? Le online est-il de bonne qualité ? Autant de question auquel ce test va essayer de répondre…
- Le scénario :
A la fin du premier Killzone, Les hellghasts qui avaient tentés d’envahir Vecta (une colonie Terrienne), ont été repoussé par les soldats de l’ISA. Mais tout n’est pas finis, car les humains sont revanchard et vont donc tenté d’attaquer la planète hellghasts. A partir de là, les ennuis vont commencer puisque tout ne vas pas être simple. Le scénario n’est pas transcendant, mais il a le mérite de réellement exister et de créer une véritable histoire autour des hellghasts et des humains. De plus, sa mise en scène est immersive et particulièrement remarquable. C’est sous les traits de Tomas Sevchenko (aucun rapport avec le joueur de l’AC Milan) que vous jouerez, Jan Templar (héros des premiers Killzone) supervise les opérations.
Note : 14/20
- Les graphismes :
Il n’y a que peu de choses à redire sur les graphismes de Killzone 2. Chaque décors (malheureusement trop peu variés) fourmille de détails. Et c’est sans compter sur des effets du plus bel… effet justement. Seul quelques textures au rabais viennent ternir un peu le tout. Techniquement, c’est tout aussi irréprochable avec un framerate constant. Les sauvegardes automatique cause bien un petit freeze qui ne se remarque presque pas ce qui ne gêne pas puisqu’en pus, ils sont intelligemment placés entre les batailles. Même les modes online ne souffrent pas de problème de lags ou de déconnexion intempestive. Le titre de Guerrilla est une claque visuelle et technique. Impressionnant de maîtrise.
Note : 19/20
- Le gameplay :
Autant le dire tout de suite, Killzone 2 ne mise pas sur son originalité car il n’en a pas. Il reprend les classiques du FPS et les mets au service de batailles épiques avec un nombre d’ennemis souvent impressionnant. La lourdeur de « Sev », si elle est déconcertante au début, nous donne encore plus l’impression d’être à sa place, de souffrir pour lui. De petites astuces tel que certains mécanismes à activer à l’aide du Sixaxis renforcent le tout et on a vraiment l’impression d’être au cœur de furieuses bataille. Le système de couverture est bien pensé. Les armes sont peu nombreuses mais suffisamment réaliste pour coller avec l’univers du jeu et on se prend vite à avoir ses préférences pour les armes ISA ou Hellghasts. Aucune énigmes de vous sera proposé, on se contente d’avancé dans des niveaux linéaires et de tirer sur tout ce qui bouge mais c’est tellement bien mis en scène que c’est un réel plaisir de se cacher et de tuer du hellghasts. Deux phases à bord de véhicules sont intégrés et parfaitement jouable, ce qui ne gâche en rien le jeu. Passons maintenant au mode online qui ne propose que 8 maps (je ne compte pas les DLC) et des modes de jeu tout a fais classique (pas de coop malheureusement) mais diablement jouissif et réussit. Des heures de jeu en perspective !
Note : 17/20
- La bande-son :
Les bruitages sont d’un réalisme saisissant, les doublages fort réussit nous mettent dans l’ambiance et les musiques d’ambiances de très bonnes qualités. L’immersion est totale et la bande-son n’y est pas pour rien, loin de là.
Note : 18/20
- La durée de vie :
FPS = Durée de vie de 8 heures en solo. Encore une fois, cela se confirme. Mais ce sont 8 heures intenses qui vous attendent. Et c’est sans compter sur un mode online ultra efficace qui vous scotchera a votre console pendant des heures.
Note : 16/20
- Conclusion :
On tient certainement là le meilleur et le plus beau FPS de la PS3. Prenant, bénéficiant d’une réalisation hors normes, d’une bande-son au poil et d’un gameplay qu’on ne peut pas prendre à défauts, Killzone 2 est un jeu indispensable pour tout possesseurs de PS3 !
Note : 18/20
Publié le 27 juillet 2009 à 11:59
Par David

Éditeur : Activision Blizzard Développeur : Neversoft Genre : Rythme Sortie : 21 Novembre 2008 PEGI : 12+
Après un Guitar Hero III :Legends of Rock excellent, il fallait qu’Activision frappe fort avec ce nouvel opus. De plus, la concurrence est arrivé en la personne de Rock Band. Neversoft choisit donc d’imiter le jeu d’Electronic Arts en proposant également de monter son groupe. Pour le meilleur ?- Les Graphismes :Il est bien sûr peu évident de parler de graphismes pour Guitar Hero. Seuls les arrières plans entre dans ce registre et ils sont de bonnes qualités même si quelques uns ont tendance à gâcher la lisibilité de la partition qui défile. Par contre, on peut dire que même à quatre, on a aucun problème pour distinguer les notes que l’on doit jouer, l’écran étant découpé de manière fort judicieuse. Les options de personnalisation du groupe ou des personnages sont nombreuses. Certaines sont inutiles mais ils vaut mieux en avoir trop que pas assez donc on ne se plaindra pas. Note : 16/20 - Le gameplay :Pour le déroulement du mode carrière on aura juste à enchaîner les concerts, le nombre et la difficulté des titres jouées dépendant de l’avancée dans le jeu (et de la difficulté choisit dans le menu bien sûr. Voilà pour le déroulement du jeu. Parlons maintenant des instruments et des nouveautés. Pas grand-chose à dire sur la guitare si ce n’est l’ajout d’une barre de slide bien pratique pour les solo et pour jouer en tapping. La batterie est de bonne qualité bien qu’un peu petite. Tout dépend de la taille de la personne qui est devant aussi mais j’avoue avoir eu un peu de mal. Il est par contre étonnant de constater que la pédale de grosse caisse soit libre, ça occasionne de nombreux raté. Pour jouer, chaque couleurs correspond à un des toms (ou la cymbale). Simple et intuitif. Et si vous en avez marre de toujours reprendre les morceaux du jeu, vous pouvez passer dans l’atelier pour faire vos propre composition. En plus, c’est assez simple, il faut juste un petit temps d’adaptation comme pour tout. Note : 16/20 - La durée de vie :Entre les différentes difficultés proposés qui permettent de monter en puissance, les 86 morceaux de la playlist et ceux téléchargeable sur le PSN, Guitar Hero : World Tour est sûrement l’un des jeux qui propose la plus grande durée de vie. Et c’est toujours avec plaisir qu’on le ressortira pour une partie entre amis. Note : 18/20 - La bande-son :Point très important pour ce genre de jeu, la playlist de Guitar Hero devrait plaire à un grand nombres de personne. On retrouve de tous les styles (essentiellement rock quand même, ce qui est normal) et de toutes les époques. Pour donner une petite idée, on a du : Blink-182, Sting, R.EM., 30 seconds to Mars, Paramore, Jimmy Hendrix, Van Halen, Motorhead, Bullet For My Valentine, Oasis, Nirvana… Bref, il y a de tout et pour tout le monde même si encore une fois, certains choix feront débat, le plus probant étant celui de Tokio Hotel mais ce n’est pas le seul. Cela dit, si elle reste de très bonne qualité, cette playlist est un cran en dessous de celle de Guitar Hero III. Note : 17/20 - Conclusion :Marchant sur les traces de Rock Band, Guitar Hero : World Tour s’en sort bien plus qu’honorablement en proposant un jeu un brin plus accessible que le titre d’Electronic Arts mais tout aussi addictif. Avec une playlist énorme et la possibilité de jouer jusqu’à 4, le jeu promet de sacré bonnes parties entre potes. Note : 17/20
Publié le 26 juillet 2009 à 14:03
Par David
Humeur : Souriante
Editeur : Take 2 Interactive Développeur : Rockstar Genre : GTA-Like Sortie : 29 Avril 2008 PEGI : 18+ Attendue comme le messie par des millions de joueurs, la bave aux lèvres, voici qu’est arrivé GTA IV. Après un San Andreas qui a convaincu un grand nombre de joueurs de par ses nombreuses possibilités, il va essayer de faire mieux. Voyons s’il réussit…
- Le scénario :
Tout démarre lentement. Niko Bellic, serbe, débarque à Liberty City avec l’idée de refaire sa vie. Il est grillé par chez lui et ne peut donc pas espérer vivre tranquille. Une fois arrivé, son cousin Roman, qui lui avait promis le rêve américain, vient le chercher. Et Niko va vite se rendre compte que c’est loin d’être le rêve. Appartement pourris, job qui l’est tout autant, lui-même n’a pas le meilleur physique possible. Très vite, il va se retrouver plonger dans des histoires qui vont faire de lui un véritable tueurs à gage. L’aventure commence doucement mais monte en puissance au fil du temps et on découvre un héros très charismatique et très attachant. Encore une fois il est mené de main de maître et on se laisse vite prendre au jeu. Juste ce qu’il faut de cinématiques pour que l’on ne s’en lasse pas grâce à un humour omniprésent malgré des situations qui ne prêtent pas a rire.
Note : 18/20
- Les graphismes :
Le jeu est farcis de bugs en tout genre (clipping, bugs graphiques et de collisions) et pourtant, quand on voit la taille de Liberty City, on se dit que la performance est tout de même remarquable. Le jeu ne comporte que peu de ralentissements. La modélisation des différents passants et personnage intervenant dans le jeu est bonne et les animations également. La ville fourmillent de détails et nous surprend souvent, que ce soit en intérieur ou en extérieur. La gestion du cycle jour nuit est correcte même si on a parfois l’impression que les nuits sont trop longue. Par contre, on apprécie que le taux de remplissage des rues dépende de l’heure. Ajoutez à cela qu’aucun endroit de Liberty City ne ressemble à un autre et on a l’un des jeux les plus beau de cette génération.
Note : 17/20
- Le gameplay :
Chose rare, on va commencer par les défauts : Les combats au corps à corps d’une rare mollesse. On cible et on met des coups mais on s’embête vite et on préfère tirer même au corps à corps. Les gunfights sont plus convaincants même si ce n’est pas exceptionnelle et la conduite en voiture est plus réussite. Mais perd en spontanéité. On peut se dire que ça fais beaucoup mais malgré cette liste de défauts, GTA est un titre qui monte en puissance en fil du jeu et que l’on apprend à maîtriser pour prendre du plaisir à y jouer. Loin de l’exhaustivité de GTA : San Andreas, ce nouvel Opus ne propose que peu de missions annexes et les véhicules sont moins nombreux. Voitures, Camions, Motos, Hélicos et Bateaux seront à votre disposition. Beaucoup de moyen de transports de l’épisode précédent ont donc disparus au profit d’une plus grande cohérence. Cette fois-ci, si vous gérez bien votre amitié avec les différents protagonistes en les amenant faire un bowling ou jouer aux fléchettes, vous pourrez bénéficier de leur aides (perte d’étoile de police, aide lors des combats etc…). Le Sixaxis est également pris en compte pour conduire les véhicules, seulement, ce n’est pas souvent convaincant et on en revient bien vite à la bonne vieille méthode. Au final, s’il n’est pas convaincant sur tous les points, le gameplay de GTA IV est suffisamment fournit pour que l’on s’amuse véritablement. Le mode online de son côté assure le nécessaire en proposant des modes déjà vu et d’autres moins. Les serveurs sont bien remplis et proposent des parties très distrayante entre amis ou entre inconnus.
Note : 17/20
- La bande-son :
Comme dans tous GTA, l’aspect sonore est de qualité. Les doublages anglais sont excellents, les radios diffusent un grand nombres de musique de tous les styles et les bruitages sont d’excellentes factures. Le jeu ne comporte aucun vrai défaut à ce niveau.
Note : 19/20
- La durée de vie :
Comptez environ 30 heures pour aller à la fin du jeu et peu de missions annexes. Cependant, le online de très bon niveau augmente la durée de vie considérablement. Si en plus, vous souhaitez trouver tout les sauts et les « rats volants », ça devient très long.
Note : 16/20
- Conclusion :
GTA IV décevra certainement les adeptes de San Andreas mais il n’en reste pas moins un excellent jeu. S’il abandonne le surplus d’activité (laissant la place à Saints Row 2), il profite d’un scénario parfaitement mené et d’une ambiance sonore irréprochable. De plus son online permet d’augmenter une durée de vie qui aurait semblé un peu courte pour un jeu de la licence.
Note : 18/20
Publié le 25 juillet 2009 à 09:45
Par David
Humeur : Souriante
 Éditeur : Electronic Arts Développeur : EA Sports Genre : Sports Sortie : 2 Octobre 2008 PEGI : 3+
PES semblant s’être perdu sur la route de la nextgen, FIFA en a profité pour obtenir la plus grosse part du gâteau en offrant depuis l’opus 2008 le meilleur jeu de foot du marché. A l’heure de nous livrer sa version 2009, EA nous annonce 250 améliorations et le meilleur jeu de foot qu’on ait eu l’occasion de voir. Est-ce le cas ?- Les graphismes :Les enceintes sont parfaitement modélisées tout comme les joueurs même si, comme d’habitude, beaucoup n’ont pas leur vrai visage. Le public est bien présent, et modélisé, ce qui est appréciable. C’est surtout au niveau technique qu’il faut applaudir le travail d’EA. Les animations des joueurs sont criantes de réalisme même si certains mouvement ne sortent pas au bon moment. Les célébrations et autres façons de courir spécifique à certains joueurs sont bien de la partie ainsi que nombres de leurs spécificités. Aucun ralentissements n’est à déplorer, même pas en online où les parties sont d’une fluidités exemplaire. Au final, en dehors de l’habituel problème de modélisation des visages, le jeu ne comporte pas de réels défauts. Note : 18/20 - Le gameplay :Légèrement plus rapide que l’édition 2008, ce FIFA se rapproche un peu plus de la réalité. Toujours plus axé simulation, la tactique aura une véritable incidence sur le résultat pour peu que ne jouiez pas dans les modes les plus simples. La physique de balle a, elle aussi, gagnée en réalisme tout comme les réactions des joueurs même s’ils ont parfois des réactions étranges. Du côté des modes de jeu, on retrouve du classique. On notera que le mode Deviens pro s’étale sur 4 saisons et permet d’aller jusqu’à disputer une finale de mondial et de devenir la légende de votre pays. Celui-ci s’accompagne de plus d’une caméra à la manière des jeux à la troisième personne qui est vraiment bien foutu. Les différentes compétitions selon le grands nombres de championnat ainsi qu’un mode carrière sont bien présent même si celui-ci aurait pu être améliorer du point de vue des transferts (Cristiano Ronaldo transféré à Rosenborg au bout de 2 saisons, vous y croyez vous ?). On retrouve toujours le peu d’équipe nationale. EA en garde sous le coude pour l’édition « World Cup 2010 » certainement. Mais la principale innovation vient bien du mode online et de son nouveau mode à 10 contre 10. Chaque joueur contrôle un joueur sur le terrain. Cela permet des affrontements plus collectif et bien plus stratégique. Les compétitions en ligne sont également de la partie et remportent forcément un beau succès, d’autant plus que tout cela est bien fluide. En dehors de quelques petits bugs pas bien gênant par ci, par là, le gameplay de FIFA 09 est une vraie réussite. Note : 18/20 - La bande-son :Les commentaires de Frank Sauzée et Hervé Mathoux sont bon dans l’ensemble mais si on peut reprocher un certains manque de spontanéité par moment et qu’ils finissent forcément par se répéter. Certaines petites discussions marrant ont étaient ajouté. Sympathique. L’ambiance pendant les matchs est toujours aussi bonnes et la musique dans les menus de bonnes qualités. Note : 16/20 - La durée de vie :Potentiellement infini, il y a de bonnes raisons pour que vous y restiez un sacré moment grâce au offline assez complet et au online réussit. Autant dire que ne décrocherez pas de sitôt. Il n’y a pas besoin d’en dire plus. Note : 19,5/20 - Conclusion :Ce FIFA 09 est une réussite sur tout les points, il relègue le PES de Konami au rang de simple outsider. Il devient la nouvelle référence des jeux de foot et mérite de finir dans les PS3 de tout les fans du sport. Si EA corrige les quelques défauts du titre dans sa prochaine version, il deviendra certainement le jeu de foot ultime.
Note : 18/20
Publié le 24 juillet 2009 à 11:55
Par David
 Éditeur : Atari Développeur : Eden Games Genre : Survival-Horror Sortie : 14 Novembre 2008 PEGI : 18+ Sous titré Inferno pour son arrivée sur PS3, ce 5éme épisode de la série Alone in the Dark avait eu bien du mal à convaincre quelques mois plus tôt sur les autres supports. Corrigeant quelques défauts de ces versions, celle-ci s’avère t’elle suffisamment convaincante ? On a tous envie de retrouver un Edward Carnby en meilleur forme…
- Le scénario :
On a beau dire, les héros de jeux vidéos sont quand même très souvent sujet à l’amnésie. On en a encore la preuve avec dans la peau de la victime, ce bon vieux Edward Carnby. Celui-ci se réveille après avoir visiblement pris un mauvais coup sur la tête. Il ne se souvient de rien, même pas de son nom, et encore moins du pourquoi de sa présence. Des individus semblent l’avoir pris pour cible et vont tenter de le liquider avant qu’une étrange fissure apparaisse et les dévorent. L’objectif de notre héros est donc simple : Retrouver la mémoire et découvrir d’où vient cet étrange fissure, mais aussi qui est derrière tout ça. Bourré de référence au premier jeu de la série, le scénario aurait pu (du?) être intéressant mais ce n’est malheureusement pas le cas. La faute à des dialogues plats et une mise en scène qui fait penser à un mauvais film hollywoodien. On ressort déçu à ce niveau là.
Note : 08/20
- Les graphismes :
Ici, on alterne entre le bon et le franchement moyen, voir raté. Les décors sont généralement de bonne facture et assez inspiré tout en étant suffisamment varié pour nr pas lasser. Par contre, on mettra un blâme à la modélisation des personnages beaucoup trop « plastifié ». Ça donne la désagréable impression d’être devant un pantin. En plus de cela, le design des ennemis est franchement discutable tout comme celui de certains personnages principaux. Sans être ultra-raide, les animations ne sont pas non plus un modèle de souplesse, notamment celles d’Edward. Notons enfin que de nombreux bugs graphique sont présent et vous mèneront la vie dure. Au final, sans être laid, le titre d’Eden Games n’est pas une réussite non plus.
Note : 13/20
- Le gameplay :
On ne peut pas reprocher au jeu de ne pas innover. En effet, le titre mélange action, plates-formes et énigmes de manière assez simple. C’est donc sous ce modèle que je vais vous parler du gameplay. Au niveau de l’action, on parlera donc des combats pour dire que ceux-ci se montre plutôt ratés. Au cops à corps, c’est d’une mollesse rare, généralement, on enflamme un objet pour taper sur son assaillant à l’aide du stick qui imprime la direction voulut à l’objet. Problème, c’est loin d’être précis et on misère souvent pour simplement porter un coup. On préférera donc souvent utiliser son pistolet mais il faut donc passer en vue subjective et faire avec un système de visée lui aussi raté. Il reste donc la possibilité des associations. Par exemple, en associant une bouteille, un mouchoir et le briquet, vous aurez un joli coktail Molotov pour faire exploser les ennemis. Ce qui nous amène vers les énigmes. Celles-ci sont généralement logique en faisant appelle aux associations ou au moteur physique qui génère des réactions assez réalistes. Cependant, certaines sont tout de même mal pensé. Les phases de plates formes, de leurs côté, ne cause pas de problème et sont vraiment simple. C’est d’ailleurs le seul points de gameplay sur lequel il n’y a rien à redire. Une touche de saut et de l’escalade, voilà ce qui vous attend. Pas vraiment de problème de caméra mais les nombreux bugs de collision se chargeront d’entraver votre progression avec l’aide de passage de course poursuite en voiture très moyen et de séquences extrêmement frustrante qui se joue à la chance. Notons également que c’est votre veste qui fera office d’inventaire (limité donc) et aussi que l’ouverture de celle-ci mettra le jeu en pause (contrairement aux autres versions. Finalement, ce qu’on retiendra du gameplay d’Alone in The Dark, ce sont ses bonnes idées mais qui semblent ne jamais bien être exploité, ce qui rend le jeu très lourd à contrôler
Note : 10/20
- La bande-son :
Doté de thèmes d’excellentes factures, c’est surtout dans les doublages que pêche Alone in the Dark. On ne peut pas dire qu’il soit raté, le ton est juste (malgré un manque de synchronisation) mais la traduction est parfois risible. Personnellement, j’ai beaucoup de mal lorsque Edward balance un « tête de noeuds » à une des abominations du jeu. En dehors de ce petit défaut, le jeu s’en sort honorablement.
Note : 15/20
- La durée de vie :
Il est possible de terminer le jeu en a peine 10 minutes puisque le jeu se découpe en séquence et que toute sont accessible dés le début. Cependant, j’ai du mal a imaginer que quelque puisse dépenser 70 Euros dans un jeu et allez voir la fin tout de suite. On va donc plutôt compter 9 à 10 heures si vous ne passez aucune séquence. Sinon vous pourrez de cette manière éviter toute les difficultés.
Note : 12/20
- Conclusion :
Attendu au tournant, Alone in the Dark déçoit plus qu’il n’impressionne. A peine moyen, le titre d’Eden Games parvient même difficilement à dépasser le film d’Uwe Boll, c’est dire. En dehors de sa bande-son, le jeu a du mal à convaincre dans tous les domaines. Difficile dans ses conditions de prétendre au titre de bon Survival-Horror.
Note : 10/20
Publié le 23 juillet 2009 à 12:21
Par David
Humeur : Souriante
 Fiche technique :Editeur : Ubisoft Développeur : Bethesda Softworks Genre : Jeu de rôle Sortie : 27 Avril 2007 PEGI : 16 + Essentiellement connu pour ses jeux de rôles PC (les excellentes séries des Elders Scrolls ou encore des Fallout), Bethesda se lance dans les versions consoles avec Oblivion, le quatrième opus de la série des Elder Scrolls qui fait suite à l’excellent Morrowind…
- Le scénario :
Tout commence alors que vous êtes en prison. Le roi va venir vous trouver en disant vous faire une entière confiance. Il est poursuivit et malgré la présence de ses gardes, il sait qu’il va mourir. Il va donc vous montrer comment vous échapper (l’occasion d’un didacticiel) et vous confiera une mission : trouver son héritier qui sauvera le monde. En effet, des portes s’ouvrent vers le monde d’Oblivion (une espèce d’enfer rouge). Il faudra donc les fermer toutes. Parfaitement dans l’esprit héroïc fantasy, le jeu nous livre un scénario suffisamment intéressant pour nous donner envie de le suivre jusqu’au bout. De plus, les scénario des deux extensions disponible dans cette édition « GOTY » sont de bonne qualités également. Note : 16/20
- Les graphismes :
Dans un monde ouvert de la taille de Oblivion, il est étonnant de constater à quel point les graphismes sont de qualités. Texturés réussit, un clipping négligeable, pas de ralentissements. Seuls les chargements, trop long, viennent un peu ternir la note. Ça et les animations faciales limite, pour le reste, on retrouve le bestiaire classique du genre entre vampires, lyches et loup. celui-ci est bien animés tout comme l’ensembles des PNJ du jeu. Les environnements sont variés mais on regrettera que toutes les ruines se ressemblent tout comme les plans d’Oblivion. Heureusement, l’extension Shivering Isles vient diversifier le tout. Note : 17/20
- Le gameplay :
Tout d’abord, le jeu propose une vue FPS et une vue à la troisième personne. Oubliez là, elle est tout simplement injouable. Il me sera impossible de tout expliquer ici tellement le jeu comporte nombres de subtilités. Vous serez donc lâché au milieu d’un univers avec le choix de faire la mission principale ou d’effectuer une des nombreuses missions annexes. Celles-ci seront utile pour gagner de l’argent et vous constituez un arsenal et un armement digne de ce nom. Ne comptez par sur votre niveau pour progresser car les ennemis évoluent en même temps que vous. Le niveau servira juste à augmenter vos capacités selon votre volonté. En plus de vous blesser lors des combats, les ennemis pourront vous rendre malade, ce qui se soigne avec des potions mais pire, l’une de ses maladies vous transformera en vampire, cela augmentera vos stats mais vous obligera à vous déplacer de nuit. Cela devient vite une horrible contrainte. Notons également que selon vos actions, vous pourrez vous faire mal voir des autorités et vous retrouverez en prison. Il se peut aussi que certains PNJ ne veuillent pas vous donner de quêtes à cause de votre mauvais karma. Achats, ventes d’objets sont également de la partie tout comme tout ce que l’on retrouve de maniéres habituelles telles que la magie. Difficile de reprocher quelques à Oblivion de ce point de vue, si ce n’est sa vue à la troisième personne mais elle n’est pas obligatoire.
Note : 18/20
- la bande-son :
Les doublages sont correct mais parfois trop caricaturales. De leur côté, les bruitages sont excellents et les thèmes de très bonnes qualités. Dans l’ensemble, c’est plus que correcte mais on aurait apprécié des doublages plus réussit.
Note : 15/20
- La durée de vie :
Le jeu de base possède déjà une énorme durée de vie, l’ajout de Knight of the nine rajoute une dizaine d’heure et The Shivering Isles est loin d’être court. En bref, la durée de vie est monumental.
Note : 19,5/20 - Conclusion :
The Elder Scrolls IV : Oblivion est un excellent jeu de rôle, l’adaptation sur PS3 est de très bonne qualité. Disposant d’une durée de vie hallucinante, d’un scénario prenant et de graphismes à la hauteur, il s’avère être à la hauteur de Morrowind. Une belle réussite.
Note : 18/20
Publié le 22 juillet 2009 à 11:04
Par David
Éditeur : Koei Développeur : Koei Genre : Beat’em all/Stratégie Sortie : 25 Juin 2009 PEGI : 12+ La série des Dynasty Warriors a toujours connu un grand succès en asie. Et même si ce succès est beaucoup plus mitigé en Europe, Koei s’accroche et nous livre donc, un an après Dynasty Warriors 6, ce spin-off intitulé : Dynasty Warriors 6 Empires. Quelles changements ? Vous le découvrirez en lisant ce test.
- Les graphismes :Aucune amélioration de ce côté-là depuis l’épisode précédent qui était déjà très limite il y a un an. Les décors sont vides, les textures bien moyenne et la modélisation des soldats ennemis bien trop basique comme leurs animations. En plus de cela, il faut faire avec un clipping omniprésent et des environnements qui manque clairement de variété. Seule la modélisation des différents (et nombreux) héros du titre viennent sauver le titre de la débandade à ce niveau. Et les ralentissements qui sont rares malgré le nombre impressionnant d’ennemis affichés à l’écran. Note : 08/20 - Le gameplay :Le mode principal propose un bon petit nombre de scénarios ainsi que deux phases de jeux bien distinctes. On a donc des phases de jeu classique de la série et des phase de « stratégie ». Durant la partie classique, vous serez lâché sur une map et devrait réussir un objectif dans le temps impartie (généralement 30 minutes). La difficulté de ceux-ci évolueront au fil du jeu et du niveau de difficulté que vous avez choisit (de très facile à très difficile). La gameplay en lui-même est très répétitif comme toujours dans la série, on avance, et on tape sur des centaines et des centaines d’ennemis à l’aide d’attaques de bases et d’attaques chargés. Des pouvoirs pourront être gagnés par la suite ainsi que de nouvelles armes et des chevaux pour gagner en vitesse. On passe ensuite aux phases dites de « stratégie », vous pourrez donc choisir de vous allier à d’autres généraux ou de les affronter dans le but d’ « unifier la Chine ». Les trahisons sont-elles aussi possible et d’autres généraux pourront se retourner contre vous en plein milieux d’une bataille. En plus de cela, chaque campagne pourra être joué de plusieurs manières différentes selon que vous démarriez en rôdeur, officier ou seigneur. Bref, il y a de quoi faire. Un mode deux joueurs en écran splitté est aussi de la partie mais pas de mode online, ce qui est étonnant à l’heure actuelle. Au final, si ce n’est des combats très brouillons, le gameplay de ce Dynasty Warriors 6 Empires ne pose pas de réels problèmes. Note : 15/20 - Le scénario :Le jeu n’a pas vraiment de scénario mais beaucoup à la fois. En fait, on n’a pas de cinématique ni rien d’autres qui nous conterait une quelconque histoire mais tout l’univers se base sur l’histoires des trois royaumes avec beaucoup d’explications sur cette période de l’histoire de Chine. Je ne me vois donc pas noté cette partie mais les adeptes de l »histoire de Chine s »y retrouveront sans problèmes. Note : --/20 - La bande-son :Pourquoi avoir mis un doublage anglais dans ce jeu ? La question restera posé à jamais. Heureusement que le thèmes sont de bonnes qualités et que l’ambiance sonore dans son ensemble tient bien la route. Même les voix anglaises sont bonnes mais on aurait préféré avoir les originales. Note : 14/20 - La durée de vie :Le nombre de scénario et de bataille est impressionnant, ce qui garantit une grosse durée de vie avec le mode 2 joueurs en écran splitté. Dommage qu’il n’y ait pas de mode online cependant. Les différentes difficultés ainsi que les nombreux bonus à récolter augment également cette durée de vie. Note : 18/20 - Conclusion :Alors que Dynasty Warriors 6 avait déçu énormément de joueurs, ce spin-off est de bonne qualité malgré un niveau graphique très moyen. Le côté plus stratégique et les nombreuses campagnes devraient vous occuper un moment. Sans être une révolution, Dynasty Warriors 6 Empires est une bonne surprise. Note : 14/20
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