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Publié le 31 octobre 2009 à 11:13
Par David



Éditeur : Virgin Interactive
Développeur : Westwood Studios
Genre : Stratégie
Sortie : 1996
PEGI : 16+


En 1996, une des plus grandes séries de jeu de stratégie faisait ses débuts. Si Command & Conquer est maintenant disponible gratuitement (en abandonware) sur PC, il vous faudra débourser prés de 5 euros pour télécharger la version PSOne sur le PSN. Le problème étant que cette version est bien moins réussit…

- Un scénario travaillé :

Le jeu nous conte l’histoire de deux factions : Le NOD et le GDI qui s’affrontent pour une substance extra-terrestre arrivé sur Terre via une météorite : Le Tiberium. Les propriétés intéressantes de celle-ci vont pousser les deux factions à s’affronter.
Ce premier épisode de la série pose les bases d’un univers qui va par la suite devenir des plus intéressants. De plus, la mise en scène à base de cinématique tourné par de vrais acteurs va devenir la marque de fabrique de la série et s’avère plutôt réussit.
Seul regret : Le jeu est intégralement en anglais.

Note scénario : 15/20

- Les graphismes :

Proposant une vue de dessus et des environnements très austères, le jeu était graphiquement du niveau de ce qui se faisait à l’époque. Les unités sont identifiables à distance et les bâtiments plutôt bien modélisés (pour l’époque bien sur).
Les environnements manquent de variétés mais les animations étaient aussi assez réussit.
Difficile d’en dire plus sur un jeu de cet époque.

Note Graphismes : 14/20

- Un gameplay adapté au PC… :

Mais pas à la PSOne. C’est-ce qui frappe quand on lance le jeu. La difficulté est particulièrement élevé, c’est un fait, mais la jouabilité au pad la rend encore plus ingérable.
Au final, on passe trop de temps à perdre tout simplement parce que l’on a pas pu se déplacer assez vite sur la map (pourtant pas très vaste).  De plus, la gestion des unités devient un vrai cauchemar dés qu’elles sont trop nombreuses sans oublier la navigation dans les menus trop complexe.
Pour le gameplay en lui-même, on est dans un STR classique mais néanmoins plutôt bien foutu. Reste donc cette jouabilité raté sur PSOne.
Le mode Special ops est un joli plus puisqu’il permet d’effectuer des missions avec un seul soldat. Sympa d’autant qu’on sent bien que le jeu s’en sort mieux quand il n’y a pas à naviguer dans les menus.

Note Gameplay :
10/20

- La bande-son :

Très bonne que ce soit au niveau des doublages, bruitages et des thèmes. Il n’y a rien à redire dessus, c’est le gros point fort du jeu.

Note bande-son :
18/20

- La durée de vie :

Difficile de juger au vu de la difficulté du titre. Les habitués devraient y trouver leur compte mais les néophytes risque de vite abandonné, encore une fois à cause du gameplay.

Note durée de vie : 13/20

- Conclusion :

La déception est au rendez vous avec cette version PSOne de Commabd & Conquer. La jouabilité vient plombé tout les bon points du titre et n’en fait qu’un jeu moyen contrairement à la très bonne version PC. A choisir, orientez vous vers cette dernière moins cher et plus agréable.

Note : 11/20

Publié le 30 octobre 2009 à 10:29
Par David



Éditeur : Electronic arts
Développeur : EA Sports
Genre : Sports
Sortie : 29 février 2000
PEGI : Tous publics

Mais qu’est-ce qu’il s’est passé dans la tête d’EA Sports le jour où ils ont décidés de sortir un jeu de pêche ? Et surtout dans la tête de Sony quand ils l’ont proposé en classique PSOne ? L’idée de proposer un jeu de pêche était louable, mais quand on voit le résultat, on se dit que ça aurait du rester à l’état d’idée…

- Houlà, et c’est sortit en 2000 ?

Même sans a priori, il faut bien dire que le jeu est très laid. Quand on voit les jeux qui sont sortit en 2000 et qu’on les compare à Championship Bass, ça fait mal. Les deux personnages (féminins ou masculins) sont franchement moche et les décors, en plus d’être vide, semblent datés du tout début de la console.
Oui, ce sont des décors ouvert mais ce n’est pas une raison, là on a vraiment un des jeux les plus laids de cette époque. A la limite, seule la modélisation de la ligne et des poissons s’en sort a peu prés, même l’eau est à se pendre.

Note Graphismes : 05/20

- Du contenu mais un intérêt limité :

Niveau contenu, on est servi avec pas mal de compétitions, un mode tournoi et un mode « pêche tranquille ». Le tout en anglais par contre.
Bien décidé, on se lance dans une partie de pêche pour constater que le choix est énorme avec… 4 lacs disponible (enfin, 3 et un quatrième déblocable). Niveau option de personnalisation pour sa partie, c’est plus complet avec la température de l’eau, le moment de la journée, le climat etc…
Le choix des conditions effectué, on démarre sur le bateau. La possibilité de le conduire pour choisir un lieu dans le lac donc. Le problème c’est que le bateau est d’une rare lenteur et que l’on a l’impression de faire du surplace. On a la possibilité de faire un Split screen (écran partagé) pour voir à quel endroit nous attendent des poissons ce qui est une bonne idée, il faut bien le dire.
Une fois la zone choisit, on se prépare donc et on lance son hameçon. A partir de là, on peut le ramener, tirer un coup sec dessus, faire de petits mouvements etc…
Bref, on retrouve pas mal de possibilité mais le tout n’est pas forcément intuitif et les sensations sont loin d’être les mêmes que dans la réalité. Le raté graphique n’y est pas étranger…

Note gameplay : 11/20

- Le chant des carpes :

Musiques discrètes pour nous offrir les bruits de la nature. Sauf qu’ils sont tout aussi discrets, du coup c’est beaucoup trop calme. Au moins, les poissons ne fuiront pas…

Note : 09/20

- La durée de vie :

5 minutes, le temps de se rendre compte de l’erreur que l’on a fait et d’effacer ce chapitre de notre existence. Plus sérieusement, le contenu est plutôt bon donc si vous parvenez a tenir un minimum, des dizaines d’heures seront nécessaires.

Note durée de vie : 11/20

-  Conclusion :

Graphiquement hideux, gameplay hasardeux, bande son très moyenne, Championship est à vite oublier, même pour les amateurs de pêche. Je ne saurais que trop leur conseiller dy aller réellement plutôt que d’investir dans ce jeu.

Note : 07/20

Publié le 29 octobre 2009 à 10:51
Par David



Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Dice
Genre : FPS Online
Sortie : 09 Juillet 2009
PEGI : 16+

Sortie en 2002, Battlefield 1942 avait conquis des milliers voir des millions de joueurs. Orienté sur le online (tout comme son prédécesseur), ce Battlefield 1943 en est un remake fort réussis. Voyons voir ce que nous propose ce soft téléchargeable sur le PSN…

- Une belle refonte graphique :


Contrairement à ce que l’on aurait pu croire, Dice ne s’est pas contenté de nous refiler le même jeu sous couvert d’un terme « Remake » pas toujours bien utilisé. La refonte graphique est vraiment là et profite de la destructibilité du décor de « Bad Company » et des capacités de la console. Les maps sont vastes mais souffrent d’un clipping récurrent. Cependant, ce n’est pas trop gênant et on s’y fait vite.
La modélisation est très correctes et les animations s’en sortent bien. Pour finir, on notera que les couleurs du jeu sont assez vives, ce qui est assez étonnant pour un jeu du genre.

Note Graphismes : 16/20

- Un gameplay classique :

On s’en doute bien, le gameplay de Battlefield 1943 est tout ce qu’il y a de plus classique pour un FPS. On va donc plutôt s’attarder sur les différentes classes et véhicules disponible.
On retrouve 3 classes  classiques des jeux du genres. C’est peu, certes, mais il faut rappeler qu’il s’agit d’un jeu PSN et que les 3 classes se joue de manière vraiment différentes. Du sniper au soldat de base, faites votre chois et le gameplay s’en trouvera affecté.
Pour les véhicules, ce sera jeep, tank ou chasseurs. Si la jeep est assez simple à prendre en main, le tank demande un peu plus de temps et c’est sans compter sur le chasseur particulièrement compliqué au début. D’ailleurs, une des 4 maps lui est entièrement réservé et ça, c’est carrément sympa.
Car oui, le jeu ne comporte que 4 maps déjà connus des joueurs de Battlefield 1943 mais au vu de la taille de celles-ci, c’est suffisant pour que l’on s’amuse.
De leur côtés, les modes de jeux sont classiques également.
Au final, s’il est très classique, Le gameplay de Battlefield 1943 est aussi très au point et permettra donc de s’amuser pendant un petit moment…

Note Gameplay : 16/20

- La bande-son :


Le thème du menu est bon et disparaît une fois le jeu lancé où seul les bruitages très réussit viennent mettre l’ambiance. C’est la guerre et ça se sent. L’ambiance est tout simplement excellente.

Note bande-son :
17/20

- Un léger manque de contenu :

Seulement 3 classes et 4 maps, ça fait un peu léger mais il faut se rappeler que le titre est téléchargeable pour un prix honnête. Reste à voir si cela suffira à garder les joueurs sur les serveurs mais ça semble bien partit.

Note durée de vie : 15/20

- Conclusion :

Battlefield 1943 réussit parfaitement sa mission de remettre au goût du jour le très bon Battlefield 1942. On pourra simplement lui reprocher son manque de contenu qui ne sembla pas affecté plus que ça les joueurs qui se le sont procurés.

Note : 16/20

Publié le 28 octobre 2009 à 10:54
Par David



Éditeur : Gameloft
Développeur : Gameloft
Genre : Action
Sortie : 27 Août 2009
PEGI : Tous publics


Titre au concept sympathique faisant s’affronter des tanks dans des arènes fermés en vu de dessus, Battle Tanks avait tout pour devenir un bon titre sur le PSN. Sauf qu’une fois le jeu lancé, on est rapidement déçu…

- La moyenne graphique :


Sans être spécialement beau, Battle tanks propose une vision relativement coloré de la guerre. Les maps sont bien différentes les unes des autres, se situant dans des endroits bien différents les uns des autres (enneigés, campagnes etc…). La modélisation des différents éléments est réussis sans faire d’éclats.
Dommage que les arènes soient si petites, on aurait préférait avoir plus de liberté de mouvement mais on s’en contentera.

Note graphismes :
13/20

- Et là, c’est le drame :

Tout commence plutôt bien durant les premières cartes. Le char n’est pas particulièrement lent, contrairement à ce que l’on aurait pu croire et les déplacements ne causent pas de soucis. Une agréable surprise se présentent d’ailleurs : une fois un tir enclenché, le missile peut rebondir une fois contre un mur. C’est sympa et ça ajoute un petit plus tout comme la possibilité de contrer les tirs ennemis avec les siens. Le problème ça vient de nos tirs. Dés que l’on veut tirer, la précision est catastrophique et il est rare de toucher sa cible. Il arrive même de tirer un peu trop sur le côté et de voir le missile nous revenir dessus. Pas besoin de préciser que l’IA n’a pas ce problème, ce qui rend le solo particulièrement agaçant. Plusieurs types de chars sont disponible mais le gameplay ne change pas.
Reste alors les parties online plus sympathiques car les adversaires ont le même problème que nous. Mais du coup, il risque de vite se dépeupler.
Pour finir, quelques bonus sont disposés sur la carte mais ça ne change rien au problème.

Note : 09/20

- La bandes-son :


Les thèmes sont réussis tout comme les bruitages. C’est à peu prés tout ce qu’il y a à dire.

Note : 14/20

- La durée de vie :

En théorie, plusieurs heures seront nécessaires pour boucler le solo qui se complique pas mal au fil des cartes. Le online est là pour rallonger le tout mais tiendrait vous seulement jusque là ?

Note : 12/20

- Conclusion :

Battle Tanks restera finalement comme un jeu qui aurait pu devenir un incontournable du PSN mais ses problèmes de gameplay viennent gâcher le tout et n’en font qu’un titre moyen.

Note : 11/20

Publié le 27 octobre 2009 à 10:50
Par David



Éditeur :
Konami
Développeur : Konami
Genre : Party-Game
Sortie : 07 Juillet 2000
PEGI : 7+

Bishi Bashi Special est en réalité une complétion de deux party-game : Super Bishi Bashi et Hyper Bishi Bashi. Si le fait d’avoir deux jeux en un peut sembler intéressant, il faut se rendre à l’évidence : l’affaire n’est pas si bonne que ça…

- Un style graphique minimaliste :

Tout d’abors, les deux jeux n’ont pas le même niveau graphique. Super Bishi Bashi a pris un sacré coup de vieux alors qu’Hyper Bishi Bashi parvient encore à s’en sortir grâce à des couleurs plus vives et donc plus attrayantes.
Il faut tout de même se rendre à l’évidence, les deux jeux font dans la simplicités et certains mini-jeux sont tout simplement hideux.
Les menus tout aussi classiques sont directement issues des bornes d’arcade où le jeu était disponible. Le tout s’en sort plutôt bien dans la version Hyper mais la version Super semble bien trop terne.

Note Graphismes : 10/20

- Un jeu trop répétitif :

Commençons par parler de la version Super :

Dans celle-ci, une cinquantaine de mini-jeux sont disponibles. A la maniére d’un « Wario war-like », ils ne prennent que quelques secondes et on en a donc vite fait le tout. D’autant plus que les modes proposés sont peu nombreux et d’un classicisme absolu. On retrouve le marathon (enchaînement de tout les mini-jeux), un time trial et un mode « deathmatch » ou l’on aura pas le droit à l’erreur. Cette version PSOne propose des continues illimités, à vous de voir si vous comptez les utiliser ou pas.
En solo, on aura vite fait le tour et il faudra comptez sur le multi pour garder un intérêt au jeu bien que la version Hyper semble plus intéressante à ce niveau.
Pour le gameplay, on se retrouve souvent avec la même chose à faire. La forme varie mais pas le fond. On a donc du « bashing » de bouton (marteler un bouton), des jeux se basant sur la couleurs des boutons de la Dualshock, et des jeux qui se basent sur l’emplacement de ceux-ci. En bref, très peu de jeux vraiment intéressant.

La version Hyper apporte un petit plus. Le titre est divisé en deux parties : une vingtaine de mini-jeux du même style que le précédent (en écran splitté) et une vingtaine d’autres en affrontement direct dans le « Crazy mode ». Le gameplay en lui-même est toujours strictement identique mais l’enrobage général étant plus attrayant, on pourra se laisser aller à quelques parties entre potes de temps à autres.

Reste qu’au final, le gameplay est bien trop limité.

Note Gameplay : 11/20

- La bande-son :

Pas franchement entraînante, la bande-son du jeu peut même devenir assez énervante. Le jingle annonçant chaque nouveaux jeux est carrément saoulant.

Note bande-son : 10/20

- La durée de vie :


En solo, vous en aurez fini en quelques petites heures malgré les différents modes de difficultés qui ne vous tiendront pas longtemps. Avec des amis, le jeu pourra peut-être égayer quelques soirées mais pas beaucoup plus.

Note durée de vie : 10/20

- Conclusion :

Bishi Bashi aurait mieux fait de rester sur borne d’arcade, son passage sur PSOne se faisant dans la douleur. S’il pourra amuser quelques temps en multijoueurs, il ne fera pas date dans l’histoire des party game.

Note : 11/20

Publié le 26 octobre 2009 à 11:00
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : Traveller Tales
Genre : Plates-formes
Sortie : 15 février 1999
PEGI : Tous publics

Déjà à l’époque fleurissaient les adaptations manqués de films. Pourtant, dans tous ce lot, l’adaptation du film de Pixar « 1001 Pattes » (A bug’s life pour les anglophones) est parvenu à tirer son épingle du jeu. Voyons pourquoi…

- Un scénario trop mis de côté :


Le scénario du jeu suit celui du film via notamment des cinématiques directement tiré du long-métrage d’animation. La qualité de la vidéo est d’ailleurs plutôt bonne. Par contre, il faut se rendre à l’évidence, les gens qui n’ont pas vu le film auront bien du mal à comprendre l’histoire de Tilt et de ses amis fourmis. Seule les extraits en rapport direct avec le jeu ont été conservés.
Bref, on ressort un peu déçu de ce côté-là.

Note Scénario : 10/20

- Des graphismes pas mal du tout :

C’est bien l’une des premières choses que l’on remarque dans le jeu, graphiquement, c’est plutôt réussis. Les environnements respectent ceux du films et sont très bien retranscrits. On retrouve donc la fourmilière, le ravin, la ville, le champ de trèfle dans des versions de pixel réussis et colorés.
La modélisation des personnages n’est pas mise de côté. On reconnaît au premier coup d’œil les protagonistes du film de Pixar et leurs animations sont fort bien reproduites.
Le seul véritable défaut étant le clipping trop grossier, il n’est pas rare de voir des ennemis « popper » a quelques centimètres de nous, ce qui peut s’avérer assez gênant.

Note Graphismes :
16/20

- Un gameplay fouillé :

Alors que l’on aurez pu s’attendre à un jeu de plates-formes simple comme bonjour comme une grande partie des adaptations, on se retrouve avec un titre au gameplay plus profond.
La plupart des niveaux vous emmènerons dans des « arénes » fermé mais relativement vastes où vous serez libre de vos déplacements et d’agir comme vous le voulez, le but ultime étant soit de trouver des objets, soit de vous rendre au point indiqué. Pour ça, vous pourrez sauter et lancer des baies pour anéantir les quelques ennemis qui se dresseront sur votre chemin. Différents types de baies sont dispersé dans les niveaux en dehors des baies de base, inefficace contre certains ennemis.
Mais là où est l’intérêt du titre, c’est dans la possibilité d’utiliser des graines. Différentes choses peuvent sortir de ces graines, tout d’abord selon des pastilles de couleurs que vous aurez récupéré auparavant. Une fois devant la graine, a vous de choisir la pastille voulut (illimité une fois trouvé). L’efficacité de ce qui sortira de la graine dépendra du nombre de pastilles trouvées de cette couleur. A vous ensuite de savoir quelle couleur utilisé au bon endroit. Si l’utilisation de toutes les pastilles ne sera pas obligatoire au début, la fin du jeu requiert une bonne maîtrise du tout pour résoudre de véritable puzzle, pas vraiment dur, mais bien pensé.
Quelques niveaux un peu à part viendront varié un peu le tout, certains étant des affrontements contre les boss (1 niveau sur 3), un autre propose une séquence de vol et d’esquive dans le ravin tandis qu’une autre encore propose de voler accroché à un pissenlit et en usant de source d’air pour traverser un canyon.
Seul la gestion des sauts parfois hasardeuse et le placement de la caméra pas toujours optimal pourront poser problème de temps à autres
Au final, le titre propose un gameplay fouillé pour un jeu du genre tout en étant pas vraiment dur, le cœur de cible du jeu étant les jeunes joueurs.

Note Gameplay :
16/20

- La bande-son :


Les thèmes collent parfaitement à l’ambiance et les voix officielles sont de la partie. Si elles s’averent très convaincantes dans les extraits (logique), elles ne le sont pas moins durant le jeu, ce qui est un excellent point.

Note bande-son : 18/20

- La durée de vie :

Comptez 5 à 6 heures pour finir le jeu mais plus si vous souhaitez refaire les niveaux pour débloquer tout les bonus. Ça fait un peu court mais on s’en contente.

Note durée de vie: 11/20

- Conclusion :

1001 Pattes est donc une très bonne adaptation du film de Pixar. Son gameplay recherché, ses graphismes réussis et sa bande-son au poil lui permette de s’imposer comme une des meilleurs adaptations de film d’animation. Dommage que le scénario soit mis de côté et que le titre soit trop court.

Note : 16/20

Publié le 26 octobre 2009 à 10:53
Par David
Juste une petite précision. Pour le test des classiques PSOne, j'essaie, dans la mesure du possible, de les tester comme je l'aurait fait si c'était à l'époque. Parcequ'il me semble logique de ne pas descendre un jeu comme "A bug's life" qui a l'epoqie etait trés jolie, juste sous pretexte que l'on est en 2009. De plus, les jeux sont placé en "Classques PSOne", les gens qui achetent ces gens (ou comptent les acheter), savent à quoi s'attendre. Le prix justifie cela aussi.
Publié le 25 octobre 2009 à 10:39
Par David



Éditeur : Electronic Arts
Développeur : Double Fine
Genre : Beat’em all/Stratégie
Sortie : 15 Octobre 2009
PEGI : 18+

Fruit de la rencontre entre Tim Schafer (Psychonauts) et Jack Black (Acteur et chanteur américain fan de rock), Brütal legend a failli ne jamais voir le jour suite à la politique d’Activision qui souhaitait annuler le jeu. Electronic Arts l’a récupéré et est parvenu à le sortir malgré la ferme opposition de son ancien éditeur. Qui avait raison ?

- Un scénario déjanté mais réussit :


Eddie Riggs est un radie le meilleur selon le groupe qui l’emploie. Son boulot, c’est de veiller au grain pour que le show soit parfait tout en restant dans l’ombre. Seulement, par un malheureux concours de circonstances, il va se retrouver téléporté dans un monde parallèle à l’âge du métal. Ce monde est dominé par Doviculus, un démon qui contrôle tout et tout le monde. L’arrivée d’Eddie va tout changer puisqu’il va pousser les quelques résistants à se lancer dans une guerre contre l’empereur démoniaque.
Si le pitch de départ est complètement déjanté, on va vite se rende compte que le scénario est finalement assez travaillé pour réussir à nous surprendre et que le jeu comporte énormément de référence au métal, forcément.

Note Scénario :
16/20

- Une technique pas irréprochable mais un univers unique :


Le design général du titre est des plus réussit grâce à une patte graphique très particulière. Le personnage d’Eddie Riggs s’inspire beaucoup de Jack Black que ce soit dans le design ou dans les attitudes et les autres personnages, dont certains sont des stars du métal (Lemmy Kilmister, Ozzy Osbourne) sont reconnaissables au premier coup d’œil.
On évolue dans un monde ouvert et les environnements sont assez variés et fort réussit. Mélange de préhistoire et d’ambiance métal, le terrain de jeu plaira au public visé sans problème.
Par contre, le jeu est sujet à quelques ralentissements et le décor est parfois un peu trop vide. Enfin, ça ne gêne pas le jeu pour autant. Les chargement sont aussi assez nombreux.

Note Graphismes : 15/20

- Qui a dit que beat’em all et stratégie ne font pas bon ménage ? :


Les premières minutes de jeu laissent penser que l’on aura affaire à un beat’em all tout ce qu’il y a de plus classique basé sur un coup simple avec la hache (X) et un coup puissant (X enfoncé) ainsi qu’un coup simple à la guitare et un coup puissant également sans oublier le coup spécial qui est la combinaisons des deux et les combos. Le tout dans des niveaux linéaires.
Et on se rend compte après une heure que l’on s’est bien trompé. Tout d’abord, on a également la possibilité de conduire la « destroymobile ». Bon, il faut bien dire que les sensations  ne sont pas génial et que la conduite est très basique. On peut personnaliser le véhicule via un garage ou l’on pourra ajouter des armes ou s’acheter des attaques spéciales, le tout grâce aux « tributs de feu » gagnés en effectuant les missions principales et annexes (pas bien intéressante d’ailleurs).
Car oui, on est dans « open world » à la manière d’un GTA Like. Dans ce monde vous pourrez débloqué des tas de bonus, tel que des reliques cachés ou des solos spéciaux que vous pourrez jouer à certains endroits. ceux-ci donne lieu à un mini-jeu très simpliste ou il faut appuyer sur la bonne touche au bon moment.
Mais à quoi servent-ils ? A utiliser des attaques spéciales ou à découvrir des reliques cachés mais aussi à créer des stands de goodies pour les fans que vous trouverez dans la plus grande partie du jeu : La stratégie.
Durant ces séquences, vous et votre adversaire auront une scène quis ert de base d’où sortiront les unités que vous créerez (Headbangers etc…). Chaque unités a ses spécificités comme dans tous STR qui se respecte. Les ressources, de leus côté sont plus limités puisqu’il s’agit uniquement de « fans » qui augmenteront plus ou moins vite selon le nombre de « geyser de fans » que vous contrôlez. Le but final est de détruire la scène de l’ennemi à l’aide de votre armée, lui tentera de faire la même chose.
Contrairement la plupart des STR, vous pourrez contrôler l’action en volant au dessus du champ de bataille mais aussi descendre à tout moment aidez vos troupes en difficulté grâce à des attaques simples ou spéciale.
Bref, le jeu possède un gameplay bien plus étoffés que ceux à quoi on s’attendait, les seuls problèmes venant de certaines commandes pas facilement utilisable en plein combat et d’une caméra pas toujours bien placé.

Note Gameplay : 16/20

- Une bande-son qui déchire :


Pour commencer, parlons de la tracklist qui aurait vraiment fier allure dans n’importe quel jeu musical, que ce soit Guitar Hero ou Rock Band. On retrouve donc plus d’une centaine de titres de métal qui plairont à tous les fans du genre.
Autre bon point, on nous propose de choisir entre la VO, la VOSTFR et aussi la VF, bref, il y en a pour tout le monde, d’autant plus que la VO est excellente et que la VF est également très bonne malgré un petit problème de synchronisation à quelques endroits.

Note bande-son :
19/20

- Court pour un jeu en Open world :


En effet, l’histoire peut-être bouclé en 6 ou 7 heures mais on prend plaisir à se balader dans le monde pour trouver tout les bonus, et pour finir le jeu à 100% comptez plus une dizaine d’heures.
Sans compter le online très sympathique qui exploite entièrement la partie stratégique en proposant d’incarner 3 camps différents.

Note durée de vie :
13/20

- Conclusion :

On peut dire qu’EA a réussit son coup en récupérant le dernier né de Tim Schafer. Le titre est, en effet, bourré de bonnes idées. Malgré ses défauts, il n’aura sans doute aucun mal à plaire aux amateurs de métal, de Jack Black et de Tim Schafer.

Note : 16/20

Publié le 24 octobre 2009 à 11:24
Par David



Éditeur : Sony
Développeur : Naughty Dog
Genre : Action/Aventure
Sortie : 14 Octobre 2009
PEGI : 16+

Loin d’être dépourvu de défauts, Uncharted : Drake’s Fortune avait tout de même réussit à trouver son public grâce à une aventure prenant comme sait les faire Naughty Dog (Crash Bandiccot, Jak and Daxter). La deuxième aventure de Nathan Drake était donc attendu par tout les possesseurs de PS3. Serait-ce là la première exclu à faire l’unanimité ?

- Un scénario à la hauteur :


Alors que Drake’s Fortune proposait une histoire bourré de cliché et finalement très prévisible, Among Thieves tente d’innover un peu tout en gardant  des références très cinématographiques.
On retrouve donc Nathan Drake, cette fois-ci sur les traces de Marco Polo pour tenter de trouver la mythique vallée de Shambhala. C’est avec l’aide de différents personnages plus ou moins charismatiques qu’il mènera sa quête.
Déjà beaucoup moins prévisibles que son aînée, cette nouvelle aventure bénéficie en plus d’une excellente mise en scène et de dialogues plus travaillés qui apporte humour et profondeur au scénario.
Une belle réussite à ce niveau même si on pourra regretter quelques points tel qu’un méchant un peu trop convenu.

Note Scénario : 16/20

- Drake’s Fortune était beau… :

Among Thieves est splendide. En jouant au jeu de ND, on joue sûrement au plus beau jeu de la génération de console actuelle. L’aventure vous fera visiter des lieux tous plus somptueux les uns que les autres et il n’est pas rare que l’on s’éternise pour admirer un temple ou la profondeur de champ hallucinante.
Et pour ne rien gâcher, les lieux visité sont plus nombreux que dans l’opus précédent et plus variés.
En plus de cela, la modélisation des personnages n’est pas en reste avec des alliées et ennemis plus détaillés que jamais.
Mais cela ne serait rien sans une technique au poil : pas de ralentissements, pas de chargements en dehors de celui qui lance une jeu, peu de clipping et d’aliasing. Bref, c’est une véritable claque que nous offre Naughty Dog.
De plus, les animations de Drake, pas tourtes crédibles, sont d’une rare fluidité et s’adapte à toutes situations.
Simple bémol : quelques bugs de collision parfois assez gênant mais c’est finalement peu comparé à ce qui vous attends !

Note Graphismes : 19/20

- Un gameplay au poil :

Classique dans ses mécanismes, Uncharted 2 n’en reste pas moins surprenant à de nombreuses reprises. Tout d’abord, les séquences de plates-formes n’ont pas changé depuis le premier mais les nombreux scripts qui parsèment celles-ci les rendent parfois impressionnantes et particulièrement stressantes mais pas difficile pour autant. Une amélioration des plus utiles à d’ailleurs vu le jour : si Nate ne peut sauter à un endroit, il ne le fera pas même si vous le demandez, cela évite des morts à cause d’une caméra bancal (qui ne l’est donc plus). Bien sur, on peut toujours tomber dans un trou en se lâchant là ou il ne le faut pas ou en sautant directement dans le trou mais ce sera impossible lors de scènes accroché à un rebord.
Les scènes d’actions n’ont pas changés mais elles bénéficient d’ennemis plus intelligents que par le passé. Ceux-ci se cachent et n’hésitent pas à tirer à tout bout de champ et à vous lancer nombres de grenades. On peut ajouter le fait que vous pourrez lancer des bonbonnes de propoane pour les faire exploser ou user du bouclier de certains ennemis pour vous protéger.
Les énigmes sont malheureusement toujours aussi peu nombreuses et simples. C’est dommage d’autant que l’ajout de possibilités d’infiltrations est un vrai plus pour le jeu qui gagne en profondeur.

En plus de cela, on peut ajouter un multijoueur classique mais fort réussit bien qu’il soit secondaire ainsi qu’un mode coopération online qui propose de réaliser des missions étudier pour la coop. Par contre, la recherche de partie est assez longue.

Au final, Uncharted est un vrai bijou de gamelan étudié pour toutes les situations et qui ne laisse pas le joueur se lasser. Les affrontements succédent aux phases de plates formes et on prend plaisir à parcourir le jeu.

Note Gameplay :
18/20

- Un délice pour les oreilles aussi :

Les bruitages tout comme les thèmes sont excellents et toujours en phase avec l’action. De leurs côtés, les doublages français sont excellents et mettent parfaitement dans l’ambiance. Une réussite incontestable.

Note Bande-son: 19/20

- Plus long que son prédécesseur :

Terminer le jeu vous prendra entre 10 et 12 heures ce qui est déjà plus long que Drake’s Fortune et il faut compter en plus sur le online qui vient rallonger le tout. Comme la chasse aux trésors d’ailleurs.

Note durée de vie :
14/20

- Conclusion :


Autant le dire : Uncharted 2 est une vraie tuerie. Gameplay au top, bande-son excellente, graphismes à tomber à la renverse, mise en scène extraordinaire : tout y est. Certes, le jeu comporte quelques défautes (bugs de collisions, scénario parfois un peu classique) mais le titre de Naughty Dog est à ranger aux côté des meilleurs titres de la PS3, et peut-être même à placer sur la plus haute marche. Exceptionnel !

Note : 19/20
Publié le 23 octobre 2009 à 18:13
Par David



Éditeur : Electronic arts
Développeur : Electronic Arts
Genre : Stratégie
Sortie : 26 Mars 2009
PEGI : 16+

Les STR étant quasiment aux abonnés absent sur PS3, c’est avec un grand intérêt que le possesseurs de la machine attendait l’arrivée de Alerte Rouge 3. Sous-titré « Ultimate édition », cette version PS3 fait honneur à la série et propose divers bonus…

- Un STR pas sérieux du tout :

Menacé par l’arme nucléaire des Alliés et au bord de la défaite, les soviétiques décident d’utiliser une machine à remonter le temps pour éliminer Einstein. Revenu à leur époque, les dirigeants soviétiques vont avoir une drôle de surprise. En effet, si les alliés et eux se neutralisent, l’empire du soleil levant en a profité pour se joindre à la fête. A vous de régler tout ça via 3 campagnes distinctes.
Bourré d’humour, comme le laisse présager le pitch de départ, le jeu ne se prend pas au sérieux et propose des briefings décalés mais précis interprété par de vrais acteurs (de seconde zone certes, mais vrais) et non des cinématiques ce qui apporte un plus à l’ambiance. On notera que, comme dans tout les épisodes de la série, les actrices n’ont visiblement pas uniquement était choisit pour leur talent d’interprétation…

Note scénario : 15/20

- La guerre colorée :


Loin des couleurs fades des autres STR qui se déroule en pleine guerre, Alerte Rouge mise sur des couleurs flashy, parfois trop d’ailleurs, pour tenir le joueur… et ça marche.
Le choix d’une réalité alternative permet de s’immerger dans ce déluge de couleurs sans être surpris. D’autant que la modélisation générales des personnages et environnements est très réussit et qu’en dehors de chargements parfois un peu long, le titre ne comporte pas réellement de problème technique même au niveau du pathfinding.
Bref, à ce niveau, le jeu s’en sort très bien.

Note Graphismes : 16/20

- STR oui, mais pas complètement :


A première vue, Alerte Rouge 3 à tout du STR hyper classique, mais son gameplay parvient, tout en restant très accessible, à être relativement profond.
D’ailleurs, le didacticiels sera un passage obligatoire et ne comptez pas y passer 10 minutes, il faudra environ 1h30 pour tout saisir ce qu’il a à offrir. Les premières missions vous en apprendront encore alors que vous pensiez tout avoir compris. Autant dire qu’il y a de quoi faire.
Les missions sont d’ailleurs variés. Vous passerez donc de l’escouade à amener d’un point A à un point B à la défense de structures importantes en passant par l’attaque de camp ou des missions de destruction pur et simple à l’aide d’engins particulièrement puissant.
Mais là ou on attendait le plus Alerte Rouge 3, c’est dans son interface pour les version consoles. Jouer à un jeu de stratégie sur console n’est que rarement chose évidente et il faut dire que le titre d’EA s’en sort bien. Le découpage des ordres en cercle, chacun étant attribué à une direction du stick, fonctionne à merveille en dehors de certains choix discutables mais rare (l’obligation de rester appuyer durant le choix par exemple).
Les actions attribuer à chaque boutons sont bien pensé et le tout devient très vite instinctif.
Pour les petits plus, on notera la possibilité de jouer chaque campagnes en coopération online, une très bonne idée que l’on n’hésitera pas à mettre en pratique car, sans être mauvais, le co-commandant n’a pas forcément les mêmes réactions qu’un être humain.

Note Gameplay : 15/20

- La bande-son :

Les musiques sont d’excellentes qualités contrairement au doublage français assez moyen dans l’ensemble. Les répliques manquent souvent de conviction et on regrette la VO.

Note Bande-son : 15/20

- La durée de vie :


Les 3 campagnes vous occuperont un sacré moment et le online et le online est particulièrement efficace. De plus, cette Utimate Edition propose pas mal de bonus tel que des Making off et autre joyeuseté du genre. Certes, ça n’apporte rien à la durée de vie du jeu mais c’est à préciser.

Note Durée de vie : 18/20

- Conclusion :


Ce 3éme volet d’Alerte Rouge ne déçoit pas. L’ergonomie à la manette est très bonne et le jeu parvient à scotcher le joueur de nombreuses heures notamment grâce à son mode coopération en ligne. Bref, un très bon jeu.

Note : 17/20



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