Tiens,
Il avance lentement dans une belle lumière, traçant sur le miroir de l’océan un profond sillage
trahissant sa lourdeur et son manque de maniabilité.
Nous sommes sur le Cap D’Erquy on nous aimons venir et revenir tant le spectacle est changeant.
L’horizon est grand et large du haut de la falaise de grés rose. Des pointes, il s’étend du Cap Fréhel
jusqu’aux iles Bréhat.
Du regard, nous suivons la voile rouge qui tranche sur le bleu du ciel, celui de l’océan, le jaune des
ajoncs et les dégradés de vert omniprésent.
Pas besoin de monuments, de forts, ni de ports, de plages aménagées. La nature a façonné ici ce
que nous imitons partout sans jamais permettre de nous y installer.










